Actualités

Subscribe to flux Actualités Actualités
Building Peace in the Minds of Men and Women
Mis à jour : il y a 4 heures 52 min

Le directeur général adjoint de l’UNESCO fait l’éloge de la Déclaration africaine pour Internet

il y a 13 heures 56 min

Selon lui, cette initiative est un « grand jalon dans l’ère numérique ». Il a fait référence à la Déclaration de Windhoek datant de 1993, à la Charte africaine de la radiodiffusion de 2001 et à la Déclaration de principes sur la liberté d’expression en Afrique de 2002.

« Nous accueillons avec enthousiasme la proposition de l’UNESCO d’intégrer la Déclaration dans ses stratégies prioritaires pour l’Afrique », a-t-il déclaré, ajoutant que l’UNESCO continuerait à défendre les droits sociaux et culturels liés à Internet ainsi que l’utilisation de langues et d’initiatives locales sur le Web.

« Nous œuvrons au sein de l’agence des Nations unies spécialisée dans l’éducation, la culture, la science, l’information et la communication afin d’encourager le développement actuel d’Internet au service de l’humanité ».

Selon le directeur général adjoint, le lancement de la Déclaration africaine contribuera par ailleurs à enrichir l’étude de l’UNESCO sur les questions liées à Internet et les travaux de recherche qui s’y rapportent.

M. Engida s’est également exprimé lors de la session principale du FGI à propos des « Politiques facilitant l’accès, le développement et la croissance de l’Internet » et a présidé des rencontres bilatérales réunissant un grand éventail de spécialistes comme les représentants des moteurs de recherche Vint Cerf et Google et Omobola Johnson, Ministre nigérian des technologies de la communication et membre du Centre pour la science et la technique au service du développement (CSTD).

L’UNESCO a fait passer des messages clés lors du 9e Forum sur la gouvernance de l’Internet

mer, 10/09/2014 - 12:43

Après avoir confirmé l’engagement de l’UNESCO à adopter une gouvernance de l’Internet basée sur un modèle multipartenaires, Getachew Engida a affirmé que cette gouvernance de l’Internet devrait favoriser une meilleure inclusion numérique, une meilleure liberté d’expression en ligne et une plus grande confidentialité.

Il a également invité les parties prenantes à participer au projet d’étude sur les questions liées à Internet de l’UNESCO, qui aborde l’accès au savoir et à l’information, la liberté d’expression, la confidentialité et les dimensions éthiques de la société de l’information.

Cette étude a été commandée lors de l’adoption de la Résolution 52 à la 37e Conférence générale de l’UNESCO, en 2013. Les résultats comporteront des solutions possibles pour les États membres.

Le directeur général adjoint a encouragé les participants du FGI à assister à la conférence multipartite qui se tiendra au siège de l’UNESCO les 3 et 4 mars 2015, où un avant-projet de l’étude sera présenté.

Le 3 septembre, M. Engida a également assisté au Forum ouvert de l’UNESCO qui regroupait des spécialistes qui répondaient à une série de questions relatives à cette étude.

Les participants du Forum ouvert ont reconnu que cette étude était une initiative pertinente et cohérente dans le cadre des objectifs de l’UNESCO puisqu’elle allait servir de ressource de savoir pour la communauté internationale de parties prenantes dans le domaine de l’Internet.

Vous pouvez consulter le rapport sur le Forum ouvert de l’UNESCO lors du FGI à Istanbul en cliquant sur le lien suivant.

La vidéo du Forum ouvert de l’UNESCO lors du FGI est disponible ici.

Il faut souligner l’importance d’une autre session qui s’est tenue le 3 septembre lors du FGI, consacrée à la sécurité numérique des journalistes comme partie intégrante de la liberté d’expression. Cette session a porté sur la recherche financée par l’UNESCO et soutenue par le Danemark.

« La sécurité numérique est une grande étape dans l’établissement d’un environnement favorable pour les journalistes », a été l’un des messages forts de cette session.

Organisée par l’UNESCO, le Comité pour la protection des journalistes et le Centre pour les études sur la liberté d’expression et l’accès à l’information, cette session a été l’occasion pour les intervenants d’appeler à une meilleure sensibilisation sur la sécurité numérique. Le projet de recherche sera disponible dans l’année 2014.

Protection du patrimoine documentaire : Un colloque international du 4 au 6 septembre au Sénégal

jeu, 04/09/2014 - 11:18

Cela, dans un contexte où « les guerres, les conflits et les troubles occasionnent très souvent la destruction d’édifices et bâtiments publics abritant le patrimoine documentaire. Il en résulte inéluctablement la dégradation, voire la disparition de fonds et collections documentaires, caractérisés par leur vulnérabilité car consignés pour l’essentiel sur support papier ». 

L’objectif principal de ce colloque, est d’offrir un espace de discussion permettant aux participants, venus du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, du Mali, du Niger, de la République centrafricaine, du Togo, de la France et ceux du Sénégal, de partager leurs connaissances et expériences en matière de protection du patrimoine documentaire dans les zones à risques ciblées.

Aussi, permettra-t-elle de rendre un hommage, à titre posthume, au Dr Ndèye Sokhna Guèye, enseignante-chercheur à l’Ifan/Cheikh Anta Diop, présidente du Comité sénégalais Mémoire du monde de 2009 à 2014, en présence des membres de sa famille et de la communauté universitaire. L’ouverture de la rencontre sera présidée par le Ministre de la Culture et de la Communication, M . Mbagnick Ndiaye.      

Actuellement, il y a 15 inscriptions du continent africain au Registre de Mémoire du monde, notamment, des pays suivants: Angola, Bénin, Ethiopie, Ghana, Madagascar, Maurice, Namibie, Sénégal, Afrique du Sud et Tanzanie. Pour les nominations 2014-2015, il y a 10 nouvelles demandes d'inscription au Registre présentées par sept pays africains.

Des Comités nationaux Mémoire du monde ont été établis dans plusieurs pays en Afrique : notamment en République Centrafricaine,  République Du Congo, Malawi, Mali, Mauritanie, Nigeria, Sénégal  et en Afrique du Sud.

Le Programme  Mémoire du monde a été  créé en 1992 par l'UNESCO suite à une prise de conscience collective grandissante de l’état alarmant de la préservation et de l'accès au patrimoine documentaire dans ses Etats membres.

Le directeur général adjoint de l’UNESCO a participé à l’inauguration de la bibliothèque nationale de Lettonie

jeu, 04/09/2014 - 09:32

Le concept architectural de la bibliothèque nationale de Lettonie a été proposé il y a vingt ans et est devenu un emblème de l’architecture moderne. Le « château de lumière », conçu par Gunnar Birkerts, architecte letton de renommée mondiale, est une métaphore de la sagesse. On le décrit souvent comme un bâtiment du monde qui abrite une bibliothèque d’envergure mondiale. On peut y trouver une centaine de coins de lecture, de nombreux rayons et une collection très complète rassemblant plus de six millions d’ouvrages. Le château de lumière offre de nouveaux services dans de nouveaux locaux ; un centre multimédia, une salle pour enfants organisée autour des contes de fées, des possibilités de formation et d’événements culturels, des salles de travail individuel ou en groupe, des coins lecture silencieux et des espaces de repos donnant sur la Daugava. L’apparence extérieure du bâtiment renvoie à la Lettonie et à ses fermes rurales. Les façades sont composées de matériaux rappelant les courants architecturaux successifs du pays. L’intérieur de la bibliothèque reflète l’âge architectural moderne et constitue un centre d’informations numériques accessibles pour une population mondiale.

Lors d’un discours d’inauguration aujourd’hui à Riga, Getachew Engida, directeur général adjoint de l’UNESCO, a insisté sur le rôle des librairies qui facilitent la libre circulation des idées, qui conservent, étendent et diffusent le savoir. Il a également déclaré que « les zones de stockage de livres et d’ouvrages imprimés permettaient de garantir un accès à la lecture et à l’écriture ». Le représentant de l’UNESCO a profité de cette occasion particulière pour souligner le grand rôle de la bibliothèque nationale de Lettonie dans l’encouragement de l’apprentissage, de la lecture et dans l’accès au savoir et à l’éducation dans le pays en développant un programme à l’échelle nationale d’encadrement, de préservation et d’accès au patrimoine numérique culturel.

En outre, M. Engida a partagé sa ferme conviction que « les nouveaux locaux de la bibliothèque nationale étaient l’un des projets les plus audacieux du XXIe siècle en Lettonie. Je suis convaincu que ce projet ambitieux permettra à la bibliothèque nationale de Lettonie (BNL) de devenir un centre culturel et d’information moderne ayant une importance pour le monde entier ».

L’UNESCO rappelle l’importance d’un modèle multipartenaires, de l’inclusion numérique et du respect de droits de l’homme sur Internet à l’occasion du 9e FGI à Istanbul

mar, 02/09/2014 - 14:48

Pour inaugurer une série d’événements consacrés aux problèmes liés à Internet, Getachew Engida, directeur général adjoint de l’UNESCO, ouvrira la réunion de haut niveau entre dirigeants mondiaux et la cérémonie d’ouverture du 9ème Forum sur la gouvernance de l’Internet (FGI) à Istanbul les 1er et 2 septembre prochains.

En insistant sur l’engagement de l’UNESCO lors du FGI et son adhésion à un modèle pluripartite sur la gouvernance d’Internet, M. Engida encouragera une large participation à la réalisation de l’étude sur les questions liées à Internet et à la conférence qui lui sera consacrée en 2015. Il insistera par ailleurs sur l’importance de l’inclusion numérique, sur la liberté d’expression sur Internet et sur la confidentialité comme partie intégrante du respect des droits de l’homme sur Internet. En outre, l’UNESCO accueillera un forum ouvert sur l’étude des problèmes liés à Internet afin de souligner leur importance et de trouver des réponses à ces questions développées comme des outils de recherche. Cette étude portera sur (i) l’accès au savoir et à l’information, (ii) la liberté d’expression, (iii) la confidentialité et (iv) l’éthique. Elle étudiera également les possibilités d’actions futures en rapport avec la gouvernance mondiale d’Internet.

L’UNESCO profitera de cet événement pour exposer les résultats principaux de ses deux nouveaux projets de recherche :

  • La sécurité sur Internet, qui étudie la sécurité des journalistes et d’autres acteurs médiatiques qui se servent de moyens de communication numériques et qui suggère des lignes directrices et des recommandations de politiques à appliquer.
  • Comment les prestataires intermédiaires de services Internet comme les moteurs de recherche, les réseaux sociaux et les fournisseurs de services Internet se situent par rapport aux problèmes de liberté d’expression à travers un grand panel de juridictions, de circonstances, de technologies et de modèles commerciaux.

Le programme et les documents de référence de cet événement organisé par l’UNESCO sont disponibles en cliquant sur les liens ci-dessous :

Le site du FGI soutient la participation à distance à ces rencontres.

Le directeur général adjoint de l’UNESCO prévoit le développement de nouvelles compétences en matière d’Internet

mar, 02/09/2014 - 11:32

« Notre utilisation de l’Internet transforme le commerce mondial, les lieux de travail et les vies professionnelles, mais quelles compétences devons-nous acquérir pour soutenir le développement durable ? »

Selon les propos de M. Engida, l’UNESCO voit l’éducation aux médias et à l’information comme un ensemble de compétences qui permettent aux citoyens numériques « d’accéder, d’extraire, de comprendre, d’évaluer et d’utiliser, de créer et de partager ».

Selon lui, l’éducation aux médias et à l’information (MIL) est également un moyen pour les utilisateurs d’Internet de prendre connaissance en ligne des droits de l’homme comme la confidentialité et la liberté d’expression et d’avoir conscience des dimensions éthiques des technologies de l’information et de la communication (TIC).

« Cette éducation complète aux médias et à l’information doit être intégrée aux programmes d’enseignements et faire partie de l’apprentissage tout au long de la vie de chacun », a-t-il ajouté.

Le directeur général adjoint a observé qu’une approche de multiples parties prenantes favorisait l’émergence d’un environnement propice à l’avènement de l’Internet et une meilleure éducation aux médias et à l’information.

Il a par la suite partagé avec les participants l’étude de l’UNESCO sur les questions liées à Internet.

Vers une amélioration de l’enseignement du journalisme à l’université de Rangoun

lun, 01/09/2014 - 15:28

Dans un premier temps et pour étendre la capacité de formation des membres de la faculté NMC, trois ateliers de formation au journalisme ont été organisés entre octobre 2013 et mars 2014 pour les chefs de département du NMC et les membres du département de journalisme. Pendant ces ateliers, les participants ont été formés aux caractéristiques d’un baccalauréat amélioré dans le programme de journalisme. Les participants, avec l’aide d’universitaires et d’experts invités, ont préparé un programme d’études pour un large éventail de cours pratiques comme théoriques liés au journalisme.

Les ateliers ont ensuite été suivis de stages d’été pour les enseignants en journalisme du NMC avec les groupes Mizzima Media et Yangon Media afin de leur permettre de se familiariser avec le fonctionnement habituel d’une salle de presse. Cinq ouvrages ont été publiés par l’UNESCO à ce sujet : entre autres le kit sur la liberté d’expression et le guide pratique du journaliste, qui ont été traduits en birman et ainsi, ont pu servir de matériel pédagogique pour l’année scolaire en cours.

Le développement de nouveaux médias indépendants au Myanmar requiert des professionnels ayant reçu une solide formation en journalisme. À cet égard, les multiples efforts du NMC ont pour objectif d’assurer que les journalistes birmans en herbe démarrent avec des bases solides et puissent contribuer à développer le rôle des médias dans une société démocratique.

Le Programme international pour le développement de la communication (PIDC) est la seule instance multilatérale du système des Nations Unies destinée à mobiliser la communauté internationale pour discuter et promouvoir l’avènement des médias dans les pays en développement. Ce programme ne fait pas que soutenir les projets de création de médias ; il favorise également une capacité médiatique pouvant assurer un environnement propice à la croissance de médias libres et diversifiés.

La question de l’impunité aura une grande place dans l’agenda pour le développement post-2015

lun, 01/09/2014 - 15:27

Cette rencontre s’inscrit dans les préparatifs de la journée internationale pour mettre fin à l’impunité des crimes contre les journalistes, décrétée par l’Assemblée générale des Nations Unies et programmée le 2 novembre.

Yosep Adi Prasetyo, membre du Conseil indonésien de la presse, a énuméré onze cas d’assassinat de journalistes dans son pays entre 1986 et 2010 qui n’ont toujours pas été éclairés pour souligner le problème de l’impunité. Il a rappelé l’urgence de créer un « Groupe de travail destiné à lutter contre la violence faite contre les journalistes » et a demandé un mémorandum d’accords avec la police, le Procureur général, la Cour Suprême et l’Agence chargée de la protection des témoins et des victimes.

Prima Jesusa Quinsayas, membre du Fonds Liberté pour les journalistes philippins, a rapporté que dans son pays, seules 14 condamnations avaient été prononcées pour l’assassinat de 145 journalistes. Selon elle, « ceux qui ont orchestré ces meurtres n’ont même pas été inculpés ».

Elle a ensuite félicité la réponse du gouvernement philippin pour mobiliser des équipes spéciales et lutter contre les meurtres dans les médias. Elle a également rappelé la nécessité de former rapidement des équipes d’avocats du secteur privé pour aider les inspecteurs de police à établir des arguments contre les suspects. 

Gayethry Venkiteswaran, directrice de l’Alliance de la presse de l’Asie du Sud-Est, a évoqué l’importance d’éduquer les médias de la région sur la question de l’impunité, par exemple en accordant des bourses pour les études de journalisme comme la SEAPA l’a fait cette année.

Le Plan d’action des Nations Unies pour la sécurité des journalistes et la question de l’impunité ont été présentés par Jesper Hojberg, directeur général d’International Media Support. « Nous devons mettre en place des mécanismes nationaux forts pour développer le plan d’action à l’échelle du pays », a-t-il déclaré.

Guy Berger, directeur de la liberté d’expression et du développement des médias de l’UNESCO, a rappelé que la dernière version du dossier sur le développement durable, élaboré par le groupe de travail ouvert, soulignait à trois reprises l’importance de « l’État de droit » pour favoriser le développement.

Il a déclaré que cette question était directement liée au problème de développement, au même titre que l’accès du public à l’information et que les libertés fondamentales.

« L’UNESCO dispose d’indicateurs permettant de mesurer les progrès dans la lutte contre l’impunité, ce qui prouve que ce problème peut être considéré comme une partie intégrante du processus de développement », a-t-il ajouté.

La place des médias dans l’agenda pour le développement post-2015

lun, 01/09/2014 - 15:25

Cette revendication était déjà inscrite dans une déclaration nommée « la feuille de route de Bali », adoptée par plus de 300 participants le jeudi 28 août 2014 lors de la conférence « Forum mondial des médias : rôle des médias pour réaliser l’avenir que nous voulons pour tous », avec le hashtag #media4future.

Issus de 40 pays différents, les participants comprenaient 50 intervenants qui ont discuté de thèmes comme le journalisme d’investigation, l’éthique, l’égalité des sexes et le décryptage des médias et de l’information.

Lors de cette conférence, 75 jeunes issus de 22 pays d’Asie et du Pacifique ont participé à un programme de formation sur les médias et la participation civique. Par la suite, une salle de presse jeunesse a pris part au déroulement de l’événement.

L’UNESCO et le Ministère indonésien des technologies de l’information et de la communication ont coorganisé le Forum mondial des médias. La Commission indonésienne nationale pour l’UNESCO, le Conseil indonésien de la presse et le Centre d’information de l’ONU ont montré une grande collaboration lors de cet événement.

Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, a profité de son discours de fermeture de la conférence pour décrire la liberté d’expression comme « une force pour l’innovation, pour l’éradication de la pauvreté, pour l’État de droit, pour la bonne gouvernance » et comme une condition nécessaire au développement durable.

Elle a cité la décision des États membres de l’UNESCO lors de la Conférence générale de l’UNESCO en 2013 : « La liberté d’expression et l’accès universel à la connaissance et à sa préservation, qui supposent entre autres l’existence de médias libres, diversifiés et indépendants, accessibles aussi bien hors ligne qu’en ligne, sont des éléments indispensables pour encourager la démocratie et la participation citoyenne et doivent figurer dans l’agenda pour le développement post-2015 ».

La feuille de route de Bali demande à l’UNESCO d’intégrer la liberté d’expression et l’indépendance des médias aux Services rattachés à la Direction générale, avec les États membres de l’organisation, le Secrétaire général des Nations Unies, le groupe de travail ouvert de l’ONU et les autres organisations internationales et régionales.

Cette feuille de route encourage également le développement des médias locaux, la contribution de professionnels des médias et l’utilisation des réseaux sociaux pour sensibiliser l’opinion sur l’importance de la liberté d’expression pour le développement et pour générer des informations sur les problèmes liés au développement.

Elle pousse les gouvernements à « respecter la liberté d’expression, qui comprend la liberté de la presse et le droit de diffuser et de recevoir des informations, des droits fondamentaux dans le cadre des objectifs de l’agenda pour le développement post-2015 ».

Appel à propositions de recherche en matière de principes de gouvernance de l’Internet

jeu, 28/08/2014 - 12:22

L’étude de l’UNESCO intitulée « Principes de gouvernance de l’Internet : Déclarations, cadres normatifs et mesures de reddition de comptes » fournira une analyse complète des initiatives clés en matière de principes de gouvernance de l’Internet qui ont été réalisées par divers décideurs politiques et analysera comment ces déclarations ont été utilisées comme des instruments normatifs. Cette étude examinera également la compatibilité des documents existants avec le mandat de l’UNESCO et mettra à disposition une ressource en ligne en accès libre fournissant des documents et des données sur ce sujet. Elle informera par ailleurs sur les actions futures de l’UNESCO.

Le travail de recherche devra traiter des questions clés suivantes : 

  • Quels documents normatifs internationaux ou régionaux encadrant l’accès à l’information, la liberté d’expression, la confidentialité et les dimensions éthiques de la société de l’information ont été développés ?
  • Quels sont les réseaux et les observatoires permettant d’identifier les avancées en matière de gouvernance de l’Internet ?
  • Comment le projet de concept sur l’universalité de l’Internet de l’UNESCO peut-il s’adapter aux documents déjà existants ?
  • Existe-t-il des lacunes à combler afin de couvrir l’intégralité des domaines dans le cadre du mandat de l’UNESCO ?

L’étude doit être rédigée en anglais. Elle sera par la suite traduite en d’autres langues si les ressources le permettent. Elle doit être publiée sous licence Creative Commons et ainsi, pouvoir être téléchargée gratuitement. Elle doit être disponible en PDF et en format EPUB.

Les personnes intéressées sont invitées à soumettre leur candidature à Mme Xianhong Hu et Mme Rachel Pollack au plus tard le 20 septembre 2014.

La candidature devra inclure : 

  • Un curriculum vitae à jour,
  • Une lettre dans laquelle le candidat expliquera pourquoi ses qualifications et son expérience lui permettront d’assumer ce poste,
  • Un projet d’approche indiquant comment il compte prendre en charge le poste,
  • Une proposition de rémunération pour ce poste en dollars.

Pour davantage d’informations sur cet appel à propositions, consultez le document de référence. Une lettre d’information sera envoyée par l’UNESCO au contractant sélectionné pour définir le champ de la recherche.

Kenya : partenariat entre l’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO et la Developer School pour former des développeurs d’applications mobiles

jeu, 28/08/2014 - 12:04

Une série d’ateliers de qualité visant à former les jeunes kenyans à un développement d’applications mobiles durable a été organisée tout au long de l’été à Nairobi, au Kenya.

Depuis le 17 juillet 2014, 40 jeunes ont reçu une formation au développement d’applications mobiles. Ces ateliers se sont déroulés dans le cadre de la nouvelle initiative « YouthMobile » lancée par l’UNESCO en partenariat avec la Dev School et la Commission nationale du Kenya pour l’UNESCO.

Le Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Est a fourni un immense soutien à ces initiatives de formation.

L’initiative « YouthMobile » a pour objectif d’autonomiser les jeunes en leur fournissant un niveau élevé de compétences et de confiance nécessaires à la création d’applications mobiles pertinentes pour résoudre les problèmes locaux comme le chômage chronique de la jeunesse kenyane.

L’objectif final est de former environ 25 000 jeunes afin de promouvoir l’usage de 5 000 applications mobiles d’ici 2017.

À un moment où le monde recherche de nouvelles manières de construire la paix et un développement durable, l’encouragement des jeunes à développer leur esprit d’innovation et leur créativité est crucial afin de résoudre ces problèmes.

L’atelier de Nairobi a été organisé en partenariat avec la Dev School, une start-up du Kenya dans le but d’inculquer aux jeunes de tout le pays les techniques de codage.

Fondée en 2013 par Martha Njeri Chelimo, une jeune kenyane, la Dev School a déjà organisé deux sessions de formation à Nairobi. Lors de ces ateliers, les étudiants ont la possibilité d’étudier en profondeur les langages de programmation, les plateformes mobiles, les applications web les plus répandues, les développements front-end, l’écriture et l’entrepreneuriat.

Les 40 jeunes qui ont participé à l’atelier de cet été ont eu la chance de découvrir le développement du programme App Inventor, développé par le Massachusetts Institute of Technology (MIT, États-Unis). Ces étudiants ont été formés par des pairs pour développer des applications androïdes permettant de résoudre des problèmes locaux spécifiques.

Linus Onyango, président de la Commission nationale du Kenya pour le forum jeunesse de l’UNESCO, a déclaré « La formation aux applications mobiles a été le projet de TIC le plus excitant et innovant auquel le forum jeunesse de l’UNESCO ait participé. Cela fait maintenant six semaines que la formation aux applications mobiles a commencé et la participation aux ateliers a été incroyable. Les salles sont toujours remplies et les formateurs ont été très compétents pour donner aux étudiants une introduction au développement d’applications mobiles. J’aimerais remercier le Bureau régional de l’UNESCO, la Dev School, la Commission nationale du Kenya pour l’UNESCO et les jeunes kenyans d’avoir permis à l’initiative « YouthMobile » de Nairobi de devenir un succès. »

Depuis la création de la Dev Scool, le nombre d’étudiants participant aux ateliers de formation s’est progressivement accru. Ces étudiants diplômés ont par la suite trouvé du travail avec succès dans le domaine de l’industrie des technologies de l’information au Kenya.

Anita, membre du Comité des sciences sociales au forum jeunesse de l’UNESCO, s’émerveille : « je n’aurais jamais imaginé que ces technologies pouvaient être si intéressantes. Avoir participé à la formation YouthMobile m’a tellement passionnée que j’ai pu finaliser un projet personnel ! »

Un hackathon a été programmé pour le mois de septembre. Les étudiants pourront y présenter le développement de leurs applications mobiles finales. Lors de ce hackathon, ils créeront des applications androïdes utiles pour les domaines suivants : l’éducation, le chômage, la culture, l’accès à l’eau et le développement durable.   

Pour en savoir plus sur l’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO, consultez notre page Twitter @YouthMobile ou visitez notre site www.youthmobile.org.

Vous pouvez consulter des photos de l’atelier en cliquant sur le lien suivant : https://www.flickr.com/photos/125945777@N02/

L’UNESCO organise des ateliers « YouthMobile » similaires au Soudan du Sud, au Nigeria, au Liban et en Jordanie.

L’UNESCO et ses partenaires publient un agenda académique pour l’Alliance mondiale genre et médias

mer, 27/08/2014 - 10:43

Cette publication nous renseigne à la fois sur les connaissances et les actions liées aux questions de genre et de médias. En effet, elle analyse les résultats de la recherche et leur influence sur les politiques, les avancées de premier ordre. Elle préconise également des actions de recherche et de politique qui devraient être menées par l’Alliance mondiale genre et médias et d’une manière générale, par les autres décideurs politiques.

La publication « Médias et genre : un agenda académique » se penche sur un large éventail de questions et de thèmes majeurs comme la violence contre les femmes, la place des femmes dans la direction et la prise de décision dans le domaine des médias, les politiques et les stratégies relatives au genre et aux médias, la formation au journalisme et le décryptage des médias et de l’information. Elle a été élaborée lors de la conférence de l’AIERI qui s’est tenue en juillet 2014 à Hyderabad (Inde).

La préparation de ce document s’inscrit dans la continuité du Forum mondial genre et médias, organisé à Bangkok en décembre 2013, qui a abouti à la création de l’Alliance mondiale genre et médias. En rassemblant diverses parties prenantes comme des organisations de médias, des organisations de la société civile, des universitaires, des organismes gouvernementaux et des agences du développement, l’UNESCO tente de favoriser le dialogue afin de promouvoir et accélérer une approche plus durable sur les questions de genre à travers les médias.

Le lancement de cette publication a été rendu possible grâce à un partenariat efficace entre l’UNESCO et l’AIERI, grâce à une organisation professionnelle mondiale qui a travaillé dans le domaine de la recherche relative aux médias et à la communication. La section genre et communication de l’AIERI a dirigé plusieurs initiatives visant à améliorer l’égalité de genre.

S’agissant de la première édition de l’agenda académique, nous vous encourageons à rejoindre le forum AMGM pour nous faire part de votre avis, ce qui nous permettra de préparer les futures éditions. Si vous n’avez pas encore adhéré à l’AMGM, n’attendez plus pour rejoindre ce mouvement mondial.

Coordinateur de contenu en ligne : Appel d'offres

mer, 13/08/2014 - 12:18

L’UNESCO recherche un consultant dynamique, créatif et très motivé afin d’assurer la gestion du site internet et les plateformes de réseaux sociaux de la Journée mondiale de la radio (JMR).

Le 13 février nous fêtons la Journée mondiale de la radio — une journée pour rendre hommage à la radio en tant que moyen de communication ; améliorer la collaboration entre les diffuseurs et encourager aussi bien les grands médias que les radios communautaires à s’engager pour l’accès à l’information et la liberté d’expression sur les ondes. Alors que la radio continue d’évoluer dans notre ère numérique, au niveau mondial c’est encore le media qui permet d’atteindre l’audience la plus large et qui s’est approprié les nouvelles technologies de l’information et de la communication pour booster son audience.

L’UNESCO encourage les pays du monde entier à célébrer la Journée mondiale de la radio par des activités réalisées en collaboration avec les diffuseurs régionaux, nationaux et internationaux, les organisations gouvernementales et non gouvernementales, les médias et le grand public. La Journée mondiale de la radio a été proclamée par l’UNESCO en 2011 et adoptée par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies en 2012.

Si vous êtes intéressé(e)s par cette mission, veuillez envoyer votre candidature selon les termes de référence,  en anglais ou en français, à projectrecruitementci(at)unesco.org au plus tard le 12 septembre 2014 à 24h00 heure Paris. Veuillez indiquer dans l’objet de votre courriel «Contenu en ligne ». 

Afin d’avoir plus de renseignements sur la Journée mondiale de la radio, veuillez visiter : http://www.unesco.org/new/fr/unesco/events/prizes-and-celebrations/celebrations/international-days/world-radio-day-2014/

Déclaration du GAPMIL à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse 2014

lun, 11/08/2014 - 17:19

La santé mentale des jeunes est une préoccupation majeure qui doit réunir, à l’occasion de cette Journée internationale de la jeunesse, tous les défenseurs de l’Education aux médias et à l’information dans le monde afin d’aider les jeunes à atteindre leur plein potentiel et souligner le rôle des MIL à cet égard.  

Au niveau de la GAPMIL, il est nécessaire de poursuivre les initiatives et programmes qui promeuvent les thématiques de santé et de bien-être des jeunes à l’échelle globale.

L’Alliance Mondiale des partenaires de l’éducation aux médias et à l’information (GAPMIL) s’engage à soutenir les enfants et les jeunes dans leurs efforts à s’engager au niveau global, dans un monde dirigé par l’information, les médias et la technologie. L’éducation aux médias et à l’information (MIL) s’attache à encourager les citoyens à développer une vision critique de l’information et des médias, considérant l’importance de cette faculté sur leurs vies quotidiennes et plus globalement sur la société. 

Les MIL s’attachent également à encourager les jeunes à devenir des citoyens actifs car ils sont confrontés à une multitude d’informations et les messages diffusés par les médias et examinent des aspects potentiels positifs et négatifs des informations et contenus médiatiques.

La nature des informations auxquelles nous avons accès, que ce soit à travers les médias électroniques, internet, les livres ou à travers les interactions sociales, peut influencer notre comportement mais aussi notre vision de nous-mêmes et des autres. Les compétences relatives à l’éducation aux médias et à l’information et l’accès aux technologies sont deux facteurs très importants pour assurer le développement et la participation des enfants et des jeunes au sein d’une société inclusive, juste, et saine.

Note

La GAPMIL fut créée conjointement en Juin 2013 à Abuja (Nigeria) par l’UNESCO, l’UNAOC ainsi que leurs partenaires dans le cadre du Forum Global pour les partenariats en faveur de l’Education aux médias et à l’information, en intégrant la Conférence internationale sur les MIL et le Dialogue interculturel. 

L’alliance a pour objectif de promouvoir les MIL en tant qu’outils pour un développement ouvert et inclusif. Pour plus d’informations, veuillez consulter :

http://www.unesco.org/new/.../gapmil_framework_and_action_plan

Soudan du Sud : L’UNESCO et la société de télécommunications Zain lancent une initiative « YouthMobile »

ven, 08/08/2014 - 16:57

À un moment où le Soudan du Sud recherche de nouvelles manières de construire la paix et un développement durable, l’autonomisation des jeunes et leur formation afin de développer leur esprit d’innovation élargit leurs horizons et nourrit l’espoir de mettre en place de nouvelles perspectives pour répondre aux besoins locaux.

L’initiative « YouthMobile » a pour objectif de remédier au chômage des jeunes et à la stagnation économique au Soudan du Sud en organisant des ateliers complets et instructifs qui forment la jeunesse locale à l’utilisation des TIC. L’UNESCO aspire à ce que ces ateliers aboutissent à une création durable d’emplois et à des approches innovantes pour  résoudre les problèmes locaux.

« Si on considère les progrès apportés par les TIC, leur capacité à stimuler le développement et à créer des économies basées sur le savoir, la formation des jeunes Soudanais du Sud et leur acquisition des compétences professionnelles en matière d’applications mobiles est une véritable opportunité pour eux », a déclaré Salah khaled, représentant de l’UNESCO au Soudan du Sud.

L’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO a pour objectif d’encourager les jeunes, en particulier les jeunes femmes, à acquérir un niveau élevé de compétences et de confiance nécessaires au développement, à la promotion et à la vente d’applications mobiles à l’échelle locale. D’ici 2017, l’UNESCO souhaite former environ 25 000 jeunes  afin de promouvoir l’usage de 5 000 applications mobiles dans les zones de développement durable.

L’atelier « YouthMobile » organisé à Juba coïncide avec la Journée internationale de la jeunesse au Soudan du Sud, qui est célébrée chaque année le 12 août dans le monde entier et qui en 1999, a été considérée par les Nations Unies comme un moyen d’attirer l’attention sur les problèmes auxquels sont confrontés les jeunes dans le monde.

Les deux semaines d’atelier de formation seront conduites par l’ONG kenyane Dev School, qui s’est fait connaître en organisant des sessions de formation similaires auprès des jeunes au Kenya.

Marthe Chumo, directrice de la Dev School, faisait partie des délégués sélectionnés pour participer à la réunion entre les experts YouthMobile qui s’est tenue en mars 2014 au siège de l’UNESCO. Cette rencontre a permis de faciliter le partage des meilleures pratiques entre les prestataires de formation sur le développement des applications mobiles chez les jeunes ainsi que d’établir une stratégie visant à former le plus grand nombre de jeunes soudanais du Sud.

L’atelier de formation se déroulera au College of Computer Science and Information, à l’Université de Juba, qui soutient cette initiative en fournissant 40 ordinateurs qui serviront aux séances pratiques de formation.

Zain South Sudan, fournisseur de télécommunications mobiles, fournira 20 téléphones portables androïdes avec un accès aux données prépayé afin de soutenir l’importance de cette initiative. Ce partenariat est primordial pour que l’atelier soit un succès et qu’il puisse être renouvelé régulièrement afin qu’un nombre croissant de jeunes du Soudan du Sud acquièrent des compétences en développement des applications mobiles.

Pour atteindre l’objectif général de l’initiative “YouthMobile”, Zain et la Dev School organiseront également des concours visant à mettre en valeur les meilleures applications mobiles localement, fournir aux jeunes développeurs du Soudan du Sud d’excellentes possibilités de mise en réseau, ce qui en fin de compte, augmentera leurs chances de trouver un emploi.

« Nous sommes fiers de participer à cette initiative avec l’UNESCO et la Dev School pour contribuer au développement de la jeunesse du Soudan du Sud », a déclaré Basel Manasrah, PDG de Zain South Sudan. « Investir dans les communautés avec lesquelles nous travaillons fait partie de nos valeurs fondamentales. Investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir du pays. », a-t-il ajouté.

Pour plus d’informations sur cet atelier, consultez notre page Twitter #JubaYouthMobile.

Vous pouvez consulter des photos de l’atelier en cliquant sur le lien suivant : https://www.flickr.com/photos/125945777(at)N02/

Pour en savoir plus sur l’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO, consultez notre page Twitter @YouthMobile_ ou visitez notre site www.youthmobile.org

L’UNESCO organise des ateliers « YouthMobile » similaires au Kenya, au Nigeria et au Liban.

Autonomisation des radios locales grâce aux TIC : l’UNESCO recherche un assistant de projet

ven, 08/08/2014 - 11:40

Le titulaire de ce poste aura notamment pour mission de contribuer à l’exécution et à la coordination de ce projet, de veiller à l’avancement des progrès pour atteindre les objectifs et les résultats visés, de s’occuper des mises à jour du site Internet et de suivre les actions sociales des médias, de coopérer avec les partenariats et de faire un suivi de leurs actions et enfin, de contrôler les dépenses en accord avec le budget du projet.

Ce projet aborde la difficulté pour les populations d’accéder aux informations, en particulier à celles qui ont une importance pour le développement et qui sont énoncées dans un langage compréhensible, par exemple les nouvelles locales, les informations sur les services de base disponibles et les questions sociales majeures. Il tente d’améliorer la qualité de la programmation et de la diffusion des radios locales en intégrant une utilisation systématique des TIC, en orientant le reporting local sur les questions d’intérêt public et en encourageant la participation des populations défavorisées au développement. En mettant l’accent sur des applications ouvertes et gratuites, ce projet tente d’aider les radiodiffuseurs à améliorer leur contenu éditorial et leur interaction avec leurs auditeurs.

Comment postuler

Si vous êtes intéressé par ce poste, adressez votre candidature en ligne en précisant les termes de référence, en anglais ou en français à l’adresse projectrecruitmentci(at)unesco.org au plus tard le 31 août 2014 à midi (heure de Paris).

Votre proposition de candidature doit comprendre :

  • un curriculum vitae à jour avec les références de trois de vos employeurs précédents,
  • une proposition d’approche pour le poste confié,
  • une proposition de salaire mensuel, en dollars ou en euros.

De plus amples informations vous seront communiquées dès que possible. Tout délai dans la diffusion de ces informations ne doit pas être considéré comme une raison pour reporter la date d’envoi de votre candidature.

Nous signalons également que jusqu’à la procédure de recrutement et la signature officielle du contrat par l’UNESCO, l’Organisation ne prend aucun engagement oral ou écrit envers vous ou d’autres candidats potentiels.

Un nombre limité de candidats seront convoqués. Les femmes ainsi que les personnes handicapées sont invitées à postuler. L’UNESCO n’exige le paiement d’aucun frais lors du processus de recrutement.

Nous vous remercions de l’intérêt que vous avez porté à cette annonce de l’UNESCO. Nous espérons recevoir votre candidature dans les temps.

Contact : projectrecruitmentci(at)unesco.org

L’UNESCO partage ses travaux avec des chercheurs internationaux en communication

ven, 08/08/2014 - 10:47

Des panels d’experts ont accompagné le lancement de la publication en ligne « Médias et genre : un agenda académique pour une alliance mondiale genre et médias » et le lancement régional du rapport sur les Tendances mondiales en matière de liberté d’expression et de développement des médias.

Parmi les intervenants, citons les chercheurs Carolyn Byerly, Ammu Joseph, Aimée Vega Montiel, Claudia Padovani, Daya Thussu, Herman Wasserman et Julie Reid.

Un événement additionnel spécial a été consacré à la contribution de l’AIERI à la publication  Médias et genre : un agenda académique pour une alliance mondiale genre et médias, élaborée à l’initiative de l’UNESCO.

Guy Berger, directeur de la Division de la liberté d'expression et du développement des médias de l’UNESCO, a également animé une session, en invitant la communauté académique à participer à la recherche sur les sujets liés à Internet. Un panel d’experts a dans un premier temps commenté certaines questions parmi les trente auxquelles cette recherche s’intéresse.   

Des chercheurs renommés tels que Robin Mansell, Carlos Affonsa de Souza, Sunil Abrahim, Stefania Milan et Anita Gurumurthy figuraient au nombre de ces experts.

M. Berger a également participé à une autre session sur l’écologie de la gouvernance d’Internet, expliquant le concept émergent d’universalité d’Internet défini par l’UNESCO, qui sous-tend l’étude sur les sujets liés à Internet.

L’AIERI a un statut consultatif auprès de l’UNESCO.

Date à retenir : semaine de l’éducation aux médias et à l’information et du dialogue interculturel édition 2014 à Beijing, en Chine

ven, 08/08/2014 - 10:43

Pour la troisième fois, la MILID Week réunira des acteurs de la promotion de l’éducation aux médias et à l’éducation (MIL) afin d’encourager l’inclusion sociale et le dialogue interculturel. Des acteurs clés, des organisations internationales, des universités, des associations, des groupes de recherche et des enseignants du monde entier se retrouveront pour dynamiser le dialogue interculturel à l’échelle mondiale.

La MILID Week est une occasion d’attirer l’attention dans le monde entier sur la manière dont les MIL peuvent responsabiliser les citoyens. Elle cherche à créer des synergies entre les experts, les chercheurs, les professionnels de l’éducation aux médias et à l’information, ainsi que d’autres acteurs de la société civile, en les encourageant à travailler ensemble. La MILID Week est une plate-forme de coopération, d’échange et de partage d’expériences.

Les participants à la MILID Week s’intéressent au lien fondamental qui existe entre l’éducation aux médias et à l’information (MIL) et le dialogue interculturel. Alors que les technologies sont aujourd’hui en constante évolution et que le monde des médias et de l’information est en mutation, l’amélioration de l’accès aux médias et à l’information dans les politiques sociales n’a jamais été aussi pertinente. Ces compétences (connaissances, aptitudes, attitudes) contribuent à la cohésion et à l’inclusion sociale, et au respect mutuel indispensables à la paix, à la bonne gouvernance et à la démocratie.

Le réseau universitaire MILID et la MILID Week constituent deux volets d’une stratégie globale à travers l’Alliance mondiale des partenaires de l’éducation aux médias et à l’information (GAPMIL). La GAPMIL a été lancée pour promouvoir l’éducation aux médias et à l’information pour tous, pour sensibiliser l’opinion mondiale et pour développer et mettre en œuvre conjointement des initiatives MIL concrètes dans le cadre de sa stratégie et de son plan d’action. Cliquez ici pour plus d’informations et pour rejoindre la GAPMIL.

Nous avons tous quelque chose à apprendre de nos expériences, et ensemble nous pouvons initier le changement. C’est pourquoi l’UNESCO ecnourage tous ceux qui ne peuvent pas participer à la conférence à appliquer les 10 façons de célébrer la MILID Week au niveau local ou régional.

La MILID Week se tient dans le cadre du programme de coopération sur l’éducation aux médias et à l’information qui rassemble huit universités membres et une douzaine d’universités associées. L’université autonome de Barcelone (Espagne), l’université des Antilles occidentales (Jamaïque),  l’université du Caire (Égypte), l’université de Sao Paulo (Brésil), l’université Temple (États-Unis d’Amérique), l’université Tsinghua de Beijing (Chine), l’université Sidi Mohamed Ben Abdellah (Maroc) et l’université de technologie du Queensland (Australie) font partie du réseau universitaire MILID.

Diffusez l’information ! Dix façons de célébrer la MILID Week.

Une radio communautaire soutenue par l’UNESCO joue un grand rôle dans le combat contre l’Ebola en Sierra Leone

jeu, 07/08/2014 - 14:48

Koinadugu est le seul district de Sierra Leone où jusqu’à présent, aucun cas de contamination par le virus Ebola n’a été rapporté, bien que cette région partage une frontière avec la République de Guinée, où l’épidémie a éclaté. Le conseil du district, avec l’aide des organisations, a mis en place un groupe de travail très efficace sur la fièvre Ebola. Ce groupe transmet des informations liées au virus aux habitants de la région par l’intermédiaire de la radio.

Jusqu’à présent, la couverture de Radio Bintumani avait été limitée en raison d’un manque de générateurs et de matériel de transmission insuffisant. Dans le cadre de son Programme international pour le développement de la communication (PIDC), l’UNESCO a déversé 20 000 dollars afin de permettre à cette radio d’assurer une radiodiffusion continue des informations et d’étendre sa couverture à l’intégralité du district.

En mars 2014, une première épidémie de virus Ebola avait été déclarée en République de Guinée. Depuis, le virus s’est propagé au Liberia et en Sierra Leone. Le 30 juillet 2014, l’OMS a recensé 1140 cas de contamination et rapporté la mort de 826 victimes. Cette épidémie est la plus meurtrière des cinq souches du virus. Elle a été nommée Ebola Zaïre et peut tuer jusqu’à 9 personnes infectées sur 10. Pour le moment, son taux de létalité est de 60 %.

La virulence de cette épidémie apparaît comme le résultat de l’inefficacité des systèmes de santé nationaux, de la crainte publique, de la résistance et de la stigmatisation, d’un usage inapproprié des équipements de protection individuelle et de pratiques d’inhumation imprudentes. Depuis le début de cette épidémie, la plupart des cas de contamination se sont transmis par contact humain.

[Translate to francais:] Request for Quotation: Research on online licensing and free expression

mer, 06/08/2014 - 15:26

[Translate to francais:] Interested parties should submit (i) proposal (ii) budget by 12 August 2014.

The study will be published under Creative Commons licence and made available in pdf and epub formats.

Background

UNESCO is the United Nations specialized agency with a mandate to defend and promote freedom of expression and its corollary press freedom. By Resolution 52 of the 37th General Conference in 2013, UNESCO is mandated to conduct a comprehensive and consultative study on Internet-related issues (http://www.unesco.org/new/internetstudy), the results of which should include options that inform the Organization’s reporting to the 38th General Conference in 2015. The study includes freedom of expression and privacy, amongst its issues of concern. A focus that has been identified that concerns both two rights is the licensing of online journalistic expression. Restricting access to using a means of communication is a matter directly related to press freedom.  It has emerged as a complimentary approach to the longer-standing practices of filtering and blocking which impact particularly on the right to seek and receive information.  States reported to have introduced some kind of requirement for online publishing include Singapore, Jordan and Russia.

From the point of view of international standards, free expression is the norm, and restrictions the exception.  In this light, the registration of journalists and media outlets has been evaluated as to its necessity, proportionality and legitimate purpose.  When registration serves as licensing, strict tests are needed to ensure legitimacy. Historically, the licensing of broadcasting has been justifiable as a method to regulate the allocation of limited transmission frequencies, and to impose conditions on this use of a public resource. Given the infinite possibilities for private publishing on print or online, the same rationale for licensing does not apply, and open access prevails. International practice therefore points to permission free journalism online, subject only to the legitimate limited restrictions that apply to free expression in general, such as based on the rights of others (e.g. Defamation) or public safety (e.g. Incitement to violence).

Reinforcing the norm whereby individuals do not need registration or license to publish online, the Internet has also historically afforded a degree of anonymity. This has allowed for free expression in cases where individuals chose to keep their identity private, and which thereby made possible a volume of journalistic content in the public sphere that would not otherwise have appeared.

At the same time, as recognized in the recent UNESCO report “World Trends in Freedom of Expression and Media Development”, an increasing number of countries are introducing registration and either formal or de facto licensing for online access or availability, and particularly for the use of access for the purposes of online publishing.  This trend risks becoming an exclusionary device on the one hand – entailing prior censorship, and on the other hand, serving as a mechanism that enforces self-censorship by curbing the bounds of publishing in ways that go beyond legitimate limitation. In some cases, the responsibility required of licensed online publishers extends to user comments on their platform.

Existing research

Aside from UNESCO’s recent publication World Trends in Freedom of Expression and Media Development that refers in parts to this new development, not much comprehensive information exists on the topic. Research such as that produced by Open Net, Reporters sans Frontiers and Freedom House has focused more on issues of blocking, filtering and attacks on existing online content. The Netizen Report however signals a range of emerging cases, which lend themselves to further follow-up and analysis.

Issues and Purpose

The issue of by-permission publishing online raises complex issues for assessments of recent policy, legal, and regulatory regimes, and research should address:  

  • Any distinctions made between registration and licensing for this form of expression within such by-permission publishing regulatory regimes;
  • Assessment of de-registration or license suspension / withdrawal provisions, and redress procedures;
  • Assessment of how anonymity (an enabler of privacy) features in these regimes;
  • Assessments of the actors deemed covered by these regimes;
  • Assessments of the liability imposed by registration/licensing for user generated content and comment;
  • Assessments of jurisdictional dimensions involved;
  • Assessment of the conditionalities for approved access to online publishing within such regimes;
  • Assessment of the sanctions and penalities, in regard to proportionality principles, that are applied uniquely to online publishing;
  • How by-permission online publishing is monitored and implemented (by ISPs, social networks, etc).

The purpose this proposed research is to provide contemporary and evidence-based answers to these questions, thereby producing new information that can assist all stakeholders with interests in the topic and in particular contribute to the UNESCO study on Internet-related issues.  With the latter in mind, it will be important to complete the research by the end of November 2014.

Research process

The process requires:

  1. A mapping of 10-20 countries with recent regulatory changes in this area; this mapping can be done on a template, allowing for quantitative tabulation of results. 
  2. Overview of the issues, and review of developments worldwide in the past two years.
  3. A qualitative analysis of the early phases of implementation of new regimes.
  4. Finally, general recommendations are needed about what steps could ensure alignment of measures with international standards.

An editorial board of volunteer experts would be valuable to add insight and provide peer review for the study.

Contents and distribution

The envisioned output document will provisionally be as follows:

PAGES

Total


Executive summary

2

Introduction

2

Overview

8

Methodology

3

Statistical findings

10

Qualitative findings

10

Conclusions and Recommendations

20

Bibliography

10

Totals

65

The study should be made available in English in the first instance, and be further translated if resources permit. It will be published under Creative Commons licence (i.e. for free download), and made available in pdf and epub formats. 

To elaborate on the scope of the study UNESCO will provide the selected contractor with an extensive concept note.

Interested parties should submit (i) proposal (ii) budget by 12 August 2014 to: c.hammarberg(at)unesco.org and x.hu(at)unesco.org.

Pages