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Building Peace in the Minds of Men and Women
Mis à jour : il y a 1 heure 34 min

La Directrice générale demande une enquête sur le meurtre du journaliste Francisco Pacheco Beltrán au Mexique

mer, 27/04/2016 - 17:28

« Je condamne le meurtre de Francisco Pacheco Beltrán » a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur cet assassinat qui entrave la capacité des journalistes à mener à bien leur travail et limite l’accès à l’information au public ».

Francisco Pacheco Beltrán travaillait pour la station de radio Capital Máxima, le quotidien El Sol de Acapulco, l’hebdomadaire en ligne El Foro de Taxco et gérait son propre site web d’information. Il a été assassiné devant son domicile à Taxcos.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

La Directrice générale condamne le meurtre de l’éditeur de magazine Xulhaz Mannan au Bangladesh

mer, 27/04/2016 - 17:25

« Je condamne le meurtre de Xulhaz Mannan », a déclaré la Directrice générale. « Mannan était la voix d’une partie de la société souvent tenue à l’écart, s’acquittant ainsi de son rôle de média à représenter tous les publics. Ce meurtre est une perte pour le Bangladesh, pour sa communauté des médias et sa société. J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime odieux afin de traduire ses auteurs en justice et d’améliorer la sécurité de tous les journalistes pour assurer le respect de la liberté d'expression et la liberté de l'information pour tous ».

Xulhaz Mannan a été assassiné à son domicile, aux côtés de Tanay Fahim, tué lui aussi. Mannan dirigeait le magazine Roopbaan, l’unique média LGBTI du pays.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

Le lien entre liberté de l’information et développement durable au cœur des célébrations de la Journée mondiale de la liberté de la presse

lun, 25/04/2016 - 15:36

Le lien entre la liberté de la presse et le développement durable est établi pour la première fois cette année suite à l’adoption en 2015 par les Nations Unies des Objectifs de développement durable pour 2030, qui reconnaissent la nécessité de « garantir l’accès public à l’information et protéger les libertés fondamentales, conformément à la législation nationale et aux accords internationaux » (Objectif 16, cible 10).

L’importance de médias libres et indépendants pour informer les citoyens est cruciale pour atteindre les Objectifs de développement durable  souligne la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, dans le message qu’elle délivre à l’occasion de la Journée : « En cette période d’instabilité et de bouleversements mondiaux, alors que nous devons faire face à de nouveaux défis qui exigent une coopération et une action internationales, le besoin d’une information de qualité n’a jamais été aussi grand. Il faut pour cela bâtir solidement un environnement propice à la liberté d’expression et des systèmes performants pour garantir le droit de savoir. »

La Directrice générale évoquera le rôle de l’UNESCO dans la promotion de la liberté de la presse et de la liberté d’information lors de l’ouverture de la conférence*. Elle s’exprimera au côté de Juha Sipilä, le Premier ministre de Finlande et de Jussi Pajunen, le maire d’Helsinki.

Au cours des sessions plénières, les thèmes suivants seront abordés : la liberté de la presse, le droit à l’information et à la transparence au cours des 25 dernières années, la surveillance excessive, la protection des données et la censure en ligne et la liberté d’information en tant que liberté fondamentale et droit humain. Pendant la conférence, la Déclaration de Finlande sera adoptée par le millier de participants (professionnels des médias, représentants de gouvernement, d’organisations intergouvernementales, d’ONG et de la société civile) qui prendront part à cette réunion.

Dans les neuf sessions parallèles organisées, les participants examineront de nombreuses problématiques politiques, sociétales et techniques en lien avec la liberté d’expression, qu’il s’agisse de l’impact de la crise actuelle des réfugiés sur les valeurs des médias de service public, de la liberté artistique, des lanceurs d’alerte et de la protection des sources journalistiques, des moyens de lutter  contre les discours de haine dans les médias, du genre, de la radicalisation via les réseaux sociaux ou encore de la désinformation.

La sécurité des journalistes fera également l’objet de discussions. Le sujet préoccupe particulièrement l’UNESCO qui dénonce chaque attaque mortelle visant les professionnels des médias et prône la fin de l’impunité dont jouissent la majorité de leurs auteurs.

La conférence de cette année ouvre de nouvelles perspectives en établissant des liens entre la liberté artistique et la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles et la liberté de la presse. Cette question sera explorée au cours d’une session parallèle à laquelle participera la ministre finlandaise de l’éducation et de la culture, Sanni Grahn-Laasonen. Parmi les événements parallèles organisés, celui intitulé « Reformuler les politiques culturelles pour le développement, promouvoir la diversité des expressions culturelles et la liberté artistique à l’ère du numérique » verra la participation de ministres de tous les pays nordiques, de la Directrice générale de l’UNESCO et d’artistes venus d’Afrique, d’Asie, d’Europe et du Moyen-Orient.

Dans la soirée du 3 mai, Sauli Niinistö, le Président finlandais et la Directrice générale de l’UNESCO présideront la cérémonie de remise du prix UNESCO/Guillermo Cano de la liberté de la presse, dont la lauréate est cette année Khadija Ismayilova, une journaliste d’investigation azerbaïdjanaise. Doté d’un montant de 25 000 dollars, le Prix a été créé en l’honneur de Guillermo Cano Isaza, journaliste colombien assassiné à l’entrée des bureaux du journal, El Espectador, à Bogotá, le 17 décembre 1986. Il est financé par la Fondation Cano (Colombie) et la Fondation Helsingin Sanomat (Finlande).

Les célébrations se termineront par un séminaire organisé le 4 mai pour évaluer l’impact des projets destinés à promouvoir la liberté d’expression dans la région arabe financés par les gouvernements de Finlande et de Suède. Une exposition des travaux de neuf photojournalistes formés dans le cadre d’un projet régional de l’UNESCO mis en place grâce au financement de la Finlande et de la Suède sera présentée au cours de l’événement.

Les célébrations de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2016 sont organisées en partenariat avec le ministère finlandais de l’éducation et de la culture et du ministère des affaires étrangères, avec le soutien d’une cinquantaine d’organisations de médias et de la société civile.

Des centaines d’événements sont organisés dans le monde à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

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Kit pour la presse : http://www.unesco.org/new/fileadmin/MULTIMEDIA/HQ/CI/CI/pdf/WPFD/WPFD2016_Message_DG_FR.pdf

Contact médias :
UNESCO : Roni Amelan : +33(0)7 86 43 58 76

Ministère finlandais des affaires étrangères : Mari Lankinen, mari.lankinen@formin.fi, +358 (0)295 350 642

Ministère finlandais de l'éducation et de la culture. Heidi Mäenpää, heidi.maenpaa@minedu.fi, +358 (0)2953 30230, pour la presse locale

 

*L’événement sera retransmis en direct ici : http://www.unesco.org/new/en/communication-and-information/resources/multimedia/webcast

Les jeunes et les professionnels des médias se rencontrent pour une meilleure programmation télévisuelle jeunesse en Algérie

mer, 20/04/2016 - 11:14

Les participants ont examiné les moyens d’intéresser les médias aux jeunes, de les impliquer dans l’élaboration des programmes et de renforcer les liens entre médias et société civile. Le format de certaines émissions pourrait par exemple être modifié pour servir de plateformes sur lesquelles les jeunes pourraient exprimer leurs opinions et participer à la vie publique.

Après une cérémonie d’ouverture marquée entre autres par les interventions de M. Marco Sioli, Représentant de la Délégation de l’UE en Algérie et Hakim Amara, Directeur de coopération internationale à la télévision Algérienne,  la parole est donnée à Aida Al Kaisy. Conseillère spéciale de la BBC Media Action sur les réformes des médias, elle a présenté des études de cas qui montrent comment la télédiffusion du service publique peut influencer les attitudes, inspirer l’innovation et améliorer les compétences. Graeme Moreland et Zoe Hodgkinson, deux experts de la BBC, ont à leur tour présenté des modèles relatifs à l’étude d'audience, aux plateformes créatives et à l'engagement de la société civile. Ces modèles permettent aux télédiffuseurs du service public d’être constamment au courant des attentes et des aspirations des jeunes.

"Cet atelier est une occasion pour nous, les jeunes, d'échanger directement avec les chargés de programmation dans les chaines de la télévision nationale. Il nous a permis de les éclairer sur les attentes des jeunes et de débuter un travail de collaboration qui vise la création de programmes plus adaptés aux attentes des jeunes" a déclaré Meriem Chikirou, membre de l'organisation SIDRA.

Christophe Nick a présenté quant à lui l’initiative « Génération Quoi », initiée en France, et développée aujourd'hui partout en Europe. Cette plateforme web permet de capter l’opinion des jeunes sur un large éventail de questions et de fournir une comparaison unique de leurs attitudes et préoccupations. La possibilité d’une « Génération Quoi » MENA a été discutée lors de l’atelier.

L’émission de radio « Up to Business » dédiée essentiellement à l’employabilité et à l’entreprenariat des jeunes en Tunisie pour les pousser à mieux s’affirmer dans le marché de l’emploi a été présentée par le jeune Fares Khiari, membre du réseau NET-MED Youth en Tunisie. Elle a suscité beaucoup d’intérêt et d’échange chez les jeunes participants.

Un autre moment fort de l’atelier était le forum créatif, pendant lequel des représentants d’organisations de jeunesse présentaient des idées innovantes de programme de télévision à des directeurs de programmation de la télévision nationale et à des experts internationaux. Après chaque présentation, les membres du panel commentaient et discutaient avec les jeunes le concept du programme, soulignant les points forts et les faiblesses de chaque idée.

L'atelier nous a permis d'être en contact direct avec les jeunes et de mieux comprendre leurs attentes en terme de programmes. Nous allons prendre en considération les points sur lesquels les jeunes ont insisté", raconte Madame Nabila Khouidmi, chargée de la promotion des programmes à la télévision Algérienne.

Au-delà des riches échanges et des enseignements tirés,  la rencontre a permis d’identifier des pistes de travail commun entre les médias et la société civile pour renforcer la présence des jeunes dans les médias.

«Youth on Screen » est un fruit de la collaboration des deux projets financés par l'Union européenne, NET-MED Jeunesse et MedMedia, qui sont mis en œuvre, respectivement, par l'UNESCO et par un consortium dirigé par BBC Media Action. L'Agence suédoise de coopération internationale et l'Union Européenne de Radio-Télévision ont également contribué au lancement de l'initiative.

Pour une jeunesse mieux représentée dans les médias du Maghreb

mer, 20/04/2016 - 09:51

Dans chacun des pays, l’observation et l'analyse des programmes des quatre principaux médias (Radio et télévision) ont mis en évidence le manque de représentation des jeunes. Seulement 2% des nouvelles et informations observées au Maroc portent sur la jeunesse ou sur des sujets relatifs, et le taux descend jusqu’à 1% en Tunisie. En Algérie, les personnes âgées de 19 à 24 ans interviewées par les médias observés représentent moins d’1% de l’échantillon total. Ces résultats incitent les leaders des organisations de jeunesse à se mobiliser pour ouvrir le débat et faire entendre davantage leurs voix.

L’atelier était animé par les experts en médias et communication Farida Ayari et Safaa Nhairy. Des personnalités du monde de la télévision telles que Nadia Larguet et Oussama Benjelloun étaient également présentes pour discuter des challenges auxquels ils font face dans leur métier mais aussi de leurs réalisations.

L’événement a permis aux jeunes leaders d’interagir et de formuler ensemble des idées novatrices, qu’ils partageaient directement sur les réseaux sociaux. « Tout changement sur la scène médiatique ne peut avoir lieu que si nous, les jeunes, travaillons sur des messages forts et significatifs pour atteindre, à terme, notre objectif de meilleure représentativité dans les médias », a déclaré Jihen Ayed, une participante Tunisienne.

Au terme de trois jours de réflexion, les jeunes leaders ont proposé une série d’actions à mettre en œuvre durant l’année 2016. Elles portent essentiellement sur le journalisme citoyen, le renforcement des capacités des organisations de jeunes dans leurs interactions avec les médias, ainsi que le renforcement des synergies (ex : initiative Youth On Screen).

NET-MED Youth est un projet mis en œuvre par l'UNESCO et financé par l'Union européenne. Il vise à intégrer les questions et priorités liées à la jeunesse dans les pays de la Méditerranée orientale et occidentale en renforçant les capacités des jeunes et des organisations de jeunesse. Ainsi, NET-MED Youth entend promouvoir leur participation active dans le développement et la mise en œuvre de politiques et stratégies nationales sur la jeunesse, veiller à ce que les questions de la jeunesse soient couvertes de manière adéquate par les médias nationaux et régionaux et identifier des modèles réalistes pour améliorer l'accès des jeunes à l'emploi et l'inclusion des jeunes dans les différents secteurs.

Cliquez ici pour voir la vidéo.

Pour plus d'information, consultez le site www.netmedyouth.org

Le Conseil exécutif renforce le rôle de l’UNESCO pour la mise en œuvre de l’Agenda 2030

lun, 18/04/2016 - 15:04

L’accélération de la réforme de l'Organisation a été l’un des résultats clé des délibérations du Conseil exécutif. L’UNESCO renforce ainsi son travail auprès des États membres afin d’atteindre les nouveaux objectifs de l'Agenda 2030 pour le développement durable, ainsi que pour discuter de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le changement climatique.

Le Conseil exécutif a adopté un vaste ensemble de réformes, en commençant par des propositions sur le dialogue de financement structuré, destiné à adapter l'UNESCO à des conditions de financement de plus en plus complexes.

Les membres du Conseil exécutif ont également convenu d’une feuille de route pour renforcer le dispositif hors Siège de l'UNESCO. Une étape essentielle pour agir en phase avec les sociétés et permettre de s'adapter à l'évolution des besoins des pays. Cette feuille de route prévoit un processus interactif progressif.

Les États membres ont également statué en faveur d’un plan d’investissement pour l’exécution efficace du programme de l'UNESCO, notamment les initiatives en faveur de l'apprentissage et du développement, et les mesures pour mettre en oeuvre les stratégies de gestion des connaissances et des technologies de l’information et de la communication.

Ces mesures sont orientées par deux objectifs, un meilleur positionnement stratégique et un leadership de l’UNESCO mieux défini et plus clair à l’échelle mondiale, régionale et nationale, et des modalités de fonctionnement renforcées permettant de mettre en œuvre les programmes de l'UNESCO, à l'échelle mondiale, régionale et locale. Ces mesures visent à renforcer les capacités du personnel dans les domaines clé pour atteindre les objectifs de l'Agenda 2030.

Afin d’accroître l’efficacité du programme « Priorité globale égalité entre les sexes », le Conseil exécutif a demandé au Secrétariat d'optimiser les indicateurs de performance liés au genre et d’établir un système de suivi budgétaire d'ici 2018.

Le Conseil exécutif a aussi pris d’importantes décisions afin de réaffirmer le rôle des États membres dans plusieurs domaines d'activité de l’Organisation, notamment en ce qui concerne la sauvegarde et la préservation de Palmyre et d'autres sites syriens du patrimoine mondial ou encore le renforcement de l'éducation des filles et des femmes, en favorisant par exemple l'engagement de l'UNESCO dans les ressources éducatives libres.

Dans la Décision 199 EX/28, le Conseil exécutif -composé de 58 membres- condamne

la destruction par les groupes extrémistes du patrimoine culturel en Syrie et note que l’EIIL (Daesh) et le Front el-Nosra et « d’autres personnes, groupes, entreprises et entités associés à Al-Qaida génèrent des revenus en procédant, directement ou indirectement, au pillage et à la contrebande d’objets du patrimoine culturel provenant de sites archéologiques, de musées, de bibliothèques, d’archives et d’autres sites en Syrie et en Iraq, qui sont ensuite utilisés pour financer leurs efforts de recrutement et pour améliorer leurs capacités opérationnelles d’organiser et de mener des attentats terroristes ».

La Décision appelle les Etats membres à apporter leur contribution au financement de Palmyre et des autres sites en Syrie. Elle invite également la Directrice générale de l’UNESCO à envoyer des experts internationaux « afin d’évaluer par des moyens de documentation et d’inventaire l’étendue des dommages et de recenser les besoins urgents en termes de conservation, de restauration et de sauvegarde, en vue de la pérennité à long terme et de l’intégrité » de ces sites.

Le Conseil exécutif a également statué sur la stratégie de l'UNESCO pour l’enseignement et la formation techniques et professionnels (2016-2021), ainsi que sur le rôle de l'UNESCO à encourager les filles et les femmes à devenir des leaders dans les domaines des sciences, de la technologie, de l'ingénierie, de l'art/design et des mathématiques.

Les États membres sont convenus d'une nouvelle stratégie globale pour le programme MOST, et ont délibéré sur le renforcement de la contribution de l'Organisation à une culture de respect. Ils ont aussi procédé à l'examen du Programme Mémoire du monde pour la préservation du patrimoine documentaire.

La 199e session du Conseil exécutif a également été marquée par la visite de la Secrétaire générale du Commonwealth, Patricia Scotland, qui a présenté les priorités de son organisation, notamment le changement climatique et la nécessité de créer des opportunités pour les jeunes.

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste syrien Zaher al-Shurqat

lun, 18/04/2016 - 14:34

« Je condamne le meurtre de Zaher al-Shurqat », a déclaré la Directrice générale. « Il est essentiel que les journalistes qui couvrent les zones de conflit puissent mener à bien leur mission sans craindre pour leur vie. J’appelle toutes les parties prenantes au conflit syrien à respecter le statut civil des journalistes conformément aux Conventions de Genève ».

Zaher al-Shurqat, travaillait notamment pour le média en ligne Aleppo Today pour lequel il animait l’émission  Lignes de front, qui couvre le conflit en Syrie, notamment à Alep. Un inconnu lui a tiré dessus alors qu’il marchait dans une rue de Gaziantep.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

 

Le 25e Bureau du PIPT revoit les contributions pour les plans d’action internationaux et nationaux

mer, 13/04/2016 - 16:05

La réunion a permis de faire le point sur les progrès réalisés au cours du mandat de deux ans du Bureau, d’étudier les activités permettant de renforcer la visibilité et le financement du Programme, ainsi que de discuter des projets et activités à mener en 2016. La réunion du Bureau a également contribué à la préparation de la 9e session du Conseil du PIPT qui se tiendra les 30 et 31 mai au Siège de l’UNESCO.

La réunion a été ouverte par M. Getachew Engida, Directeur général adjoint de l’UNESCO en charge du Secteur de la communication et de l’information. Il a félicité le Bureau des nombreux projets accomplis pendant son mandat, en insistant plus particulièrement sur la conférence internationale « Les jeunes et l’Internet : combattre la radicalisation et l’extrémisme » organisée à l’initiative du PIPT les 16 et 17 juin 2015 à l’UNESCO. Cette importante conférence a réuni des participants originaires de près de 70 pays pour partager des expériences sur des interventions concrètes, des initiatives et des procédures visant à promouvoir l’utilisation d’Internet pour construire la paix et lutter contre la radicalisation des jeunes et l’extrémisme. A l’occasion de cette conférence, la Directrice générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova, a lancé le nouveau cadre d’action intégré « Engager la jeunesse pour une paix durable : Jeunesse 2.0 – Développement des compétences, consolidation de la paix ».

Les activités du PIPT menées au cours des deux dernières années ont directement bénéficié aux décideurs et professionnels de l’information dans toutes les régions du monde, avec une attention particulière portée aux besoins de l’Afrique et des petits Etats insulaires en développement (PIED). C’est ainsi que des activités de renforcement des capacités ont été organisées en République dominicaine, au Lesotho, au Mozambique, en Afrique du Sud et à Saint-Kitts-et-Nevis, au profit des décideurs de plus de 35 pays.

« En outre, afin d’aligner le travail du PIPT avec les Objectifs de développement durable à l’horizon 2030, nous avons participé à plusieurs groupes d’experts et soutenu l’alignement entre le SMSI et les ODD. Dans le cadre de cette action, le document d’orientation des politiques nationales de la société de l’information du PIPT, adopté par les Etats membres pour soutenir l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de leurs stratégies et cadres nationaux d’orientation des politiques de l’information, va être mis à jour en collaboration avec l’Université des Nations Unies (UNU-EGOV) », a expliqué Mme Chafica Haddad, déléguée permanente adjointe de Grenade et présidente du Conseil et du Bureau du PIPT.

Le Bureau sortant est composé de représentant des suivants Etats membres : Autriche, Botswana, Grenade, Indonésie, Israël, Oman, Pérou et Fédération de Russie. Lors de la 9e réunion du Conseil du PIPT, un nouveau Bureau sera élu pour gérer la mise en œuvre du Programme au cours des deux prochaines années.

Le Programme Information pour tous (PIPT) a été mis en place en 2001. Ce programme intergouvernemental fournit une plate-forme au niveau international pour le débat, la coopération et le développement de cadres d’action dans le domaine de l’accès à l’information et au savoir. Le PIPT apporte son soutien aux Etats membres pour les aider à développer et à mettre en œuvre des politiques et des cadres stratégiques nationaux dans le domaine de l’information : accessibilité, information pour le développement, éthique, éducation, préservation et multilinguisme.

Le PIPT soutient des réponses politiques plus fortes aux ODD

mer, 13/04/2016 - 15:59

L’événement a réuni une quarantaine d’experts internationaux pour débattre sur le manuel et la plateforme consacrés aux sociétés du savoir (UNKSOC.ORG), un instrument d’orientation des politiques développé par l’UNESCO/PIPT et UNU-EGOV.

La courte cérémonie d’ouverture était présidée par M. Tomasz Janowski, directeur de UNU-EGOV, avec des interventions de représentants de l’AGESIC, de l’UNESCO et du PIPT.

Le directeur exécutif de l’AGESIC, M. Jose Clastornik, a accueilli les participants. Il a insisté sur le rôle essentiel joué par l’accès équitable pour tous à l’information et au savoir pour contribuer au développement humain et la réussite de l’Uruguay en tant que leader régional de plusieurs mesures dans le domaine des TIC et de l’accès à l’information.

M. Guilherme Canela, conseiller pour la communication et l’information au Bureau de l’UNESCO à Montevideo, a souligné le rôle des politiques et débats publics pour sensibiliser les citoyens à l’émergence des sociétés du savoir. Il a également insisté sur la nécessité de partager les bonnes pratiques, de prévoir des ressources adaptées pour mettre en œuvre les politiques, de garantir la protection des droits, notamment la protection des données et de la vie privée, et de disposer d’indicateurs.

Mme Chafica Haddad, déléguée permanente adjointe de Grenade et présidente du Conseil du PIPT, a remercié les co-organisateurs et souligné la collaboration approfondie et fructueuse entre UNU-EGOV et UNESCO/PIPT, qui a abouti au manuel sur les sociétés du savoir. Elle a exprimé sa confiance dans cet outil et sa méthodologie pour aider les pays en développement à disposer d’approches plus holistiques pour relever des défis pressants.

A la clôture de la session, les experts ont évalué favorablement le manuel et sa méthodologie. Il reste cependant des points à améliorer, comme l’intégration de plus d’études de cas, la traduction dans d’autres langues et des stratégies pour mobiliser les communautés en ligne. Plusieurs institutions, comme le ministère colombien des Technologies de l’information et de la communication (MINTIC), ont proposé des contributions concrètes au projet.

Selon M. Paul Hector, spécialiste de programme de l’UNESCO en charge du PIPT, le manuel va permettre de mettre à jour le document d’orientation des politiques des sociétés du savoir du PIPT créé en 2009 pour aider les Etats membres dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de leurs stratégies et cadres nationaux d’orientation des politiques de la société de l’information. Les révisions introduites reflètent des évolutions dans le paysage du développement international et guideront les acteurs nationaux, locaux et internationaux engagés dans le développement, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques sur les sociétés du savoir pour soutenir le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Le Programme Information pour tous (PIPT) a été mis en place en 2001. Ce programme intergouvernemental fournit une plate-forme au niveau international pour le débat, la coopération et le développement de cadres d’action dans le domaine de l’accès à l’information et au savoir. Le PIPT apporte son soutien aux Etats membres pour les aider à développer et à mettre en œuvre des politiques et des cadres stratégiques nationaux dans le domaine de l’information : accessibilité, information pour le développement, éthique, éducation, préservation et multilinguisme.

L’UNESCO participe à une nouvelle édition réussie de ICEGOV

mer, 13/04/2016 - 15:51

Sous le thème « Gouvernance transparente et responsable pour le Programme de développement durable 2030 », la conférence a suscité un très grand intérêt parmi les gouvernements, les universitaires, les décideurs et les représentants de la société civile. Plus de 300 participants de tous les continents, représentant des pays développés ou en développement, ont assisté à l’événement. Des auteurs d’une cinquantaine de pays ont présenté plus de 150 documents et affiches. Ces chiffres démontrent la portée et les répercussions de la conférence, ainsi que l’engagement mondial de la communauté ICEGOV pour contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable 2030.

Pour la première fois dans l’histoire de la conférence, l’UNESCO a participé en tant que collaborateur officiel. Ce statut a permis à l’UNESCO et à son Programme intergouvernemental Information pour tous (PIPT) de tenir une place plus importante, de renforcer leur collaboration et leur rôle au sein de ICEGOV et de montrer leurs activités.

Lors de la cérémonie d’ouverture, M. Engida Getachew, Directeur général adjoint de l’UNESCO, a remercié les co-organisateurs, le gouvernement de l’Uruguay et UNU-EGOV, pour leur collaboration fructueuse au cours des dernières années et leurs efforts conjoints qui contribuent au développement des sociétés du savoir et à la réalisation des objectifs de développement durable.

Une séance thématique spéciale de l’UNESCO modérée par M. Paul Hector, spécialiste de programme en charge du PIPT, a permis de présenter les résultats d’une réunion de groupe d’experts d’une journée organisée pour valider une nouvelle ressource d’orientation des politiques développée en collaboration avec UNU-EGOV. Selon M. Hector, le manuel sur les sociétés du savoir offrira aux acteurs engagés dans les politiques à l’échelle urbaine, nationale et internationale des orientations pour réaliser le Programme de développement durable à l’horizon 2030. La séance a également permis de recruter près de 40 experts qui seront chargés de superviser le développement d’études de cas, la traduction, la réalisation d’enquêtes et d’autres activités pour promouvoir cette ressource.

Dans une intervention captivante intitulée « Comment le gouvernement numérique peut-il soutenir le développement des sociétés du savoir ? », le Directeur général adjoint de l’UNESCO a examiné les conditions à remplir par les stratégies de gouvernement numérique si l’on veut tirer pleinement parti de leur potentiel pour construire des sociétés du savoir. M. Engida a également attiré l’attention sur la quatrième révolution industrielle, résultat de la convergence de secteurs comme l’intelligence artificielle, la robotique, les mégadonnées, l’internet des objets, la biotechnologie et l’informatique quantique. Il a signalé la nécessité d’une action large, stratégique, réfléchie et coordonnée pour aborder les nouvelles questions politiques que tous ces changements soulèvent.

Le débat plénier très animé qui a suivi l’intervention de l’UNESCO s’est poursuivi par un panel de discussion qui a permis d’explorer les idées présentées par M. Engida. Le panel était modéré par Mme Chafica Haddad, déléguée permanente adjointe de Grenade et présidente du Conseil du PIPT. En plus des perspectives complémentaires des principaux intervenants, M. Jose Clastornik, directeur exécutif de l’AGESIC, et M. Tomasz Janowski, directeur de UNU-EGOV, le public enthousiaste a également répondu spontanément aux différents questions soulevées.

Tout au long de la conférence, des réunions bilatérales ont permis de partager des informations et d’identifier des domaines concrets de coopération, notamment la création de chaires UNESCO dans les domaines prioritaires du PIPT, le développement de projets de recherche conjoints et d’accords de partenariats.

La cérémonie de clôture a été l’occasion de récapituler les grandes étapes et les réalisations, et d’annoncer le choix de l’Inde pour accueillir ICEGOV2017. L’UNESCO et le PIPT joueront de nouveau un rôle important en tant que collaborateurs officiels et membres de plusieurs comités d’organisation.

Le Programme Information pour tous (PIPT) a été mis en place en 2001. Ce programme intergouvernemental fournit une plate-forme au niveau international pour le débat, la coopération et le développement de cadres d’action dans le domaine de l’accès à l’information et au savoir. Le PIPT apporte son soutien aux Etats membres pour les aider à développer et à mettre en œuvre des politiques et des cadres stratégiques nationaux dans le domaine de l’information.

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste citoyen Nazimuddin Samad au Bangladesh

mar, 12/04/2016 - 12:42

« Je condamne le meurtre de Nazimuddin Samad », a déclaré la Directrice générale. « Il est important que les autorités mènent une enquête approfondie dans la mesure où ce crime ne visait pas seulement un individu mais menace la liberté d’expression de tous les citoyens du Bangladesh ».

Nazimuddin Samad., étudiant en droit et blogueur, a été attaqué et tué dans la nuit du 6 avril dans la capitale du Bangladesh.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

Les Seychelles veulent créer un diplôme sur les TIC dans l’enseignement basé sur le référentiel de l’UNESCO

lun, 11/04/2016 - 11:14

Le référentiel de l’UNESCO de compétences en TIC pour les enseignants a été utilisé dans de nombreux pays et dans différents contextes. Au cours du colloque sur les TIC et la formation des enseignants en Afrique de l’Est, qui s’est tenu en novembre 2015 à Nairobi (Kenya), l’une des priorités nationales identifiées par des représentants des Seychelles porte sur le besoin de contextualiser le référentiel de l’UNESCO pour créer un diplôme spécialisé d’enseignement des TIC qui sera délivré à l’institut de formation des enseignants des Seychelles (Seychelles Institute for Teacher Education – S.I.T.E). L’atelier de deux jours était une réponse à cette demande. Son objectif était de définir les compétences requises par les enseignants pour utiliser les TIC dans l’enseignement aux Seychelles, de déterminer les priorités des enseignants dans ce domaine et d’établir un plan de travail pour que les enseignants bénéficient d’une formation spécialisée intégrant les TIC dans l’enseignement. Au cours de la réunion, l’un des participants a observé que le référentiel de compétences en TIC pour les enseignants aidait les enseignants à se centrer davantage sur les compétences écrites.

L’atelier comptait avec la participation de professionnels de l’éducation des Seychelles, parmi lesquels des professeurs de S.I.T.E., des concepteurs de programmes d’enseignement, des agents de développement de l’évaluation et des représentants des départements compétents, ainsi que des enseignants du primaire et du secondaire. Les participants étaient extrêmement motivés et l’un d’entre eux a remarqué que l’atelier était une bonne occasion d’apprendre ce que d’autres faisaient et de travailler en collaboration pour réduire le fossé entre les ministères, les départements et les institutions.

Le S.I.T.E. propose déjà deux cours en matière de TIC : le premier est « Une introduction aux TIC » et le deuxième porte sur « Les TIC, un outil pour l’enseignement ». Cependant, dans le cadre de la Politique 2014-2019 sur les TIC dans l’enseignement et la formation et de son objectif d’« offrir aux enseignants, formateurs et cadres dirigeants d’établissements scolaires des chances d’évolution professionnelle leur permettant d’acquérir les connaissances et les compétences pour mettre en place des méthodologies utilisant l’apprentissage indépendant par le biais des TIC », une formation spécialisée en matière d’intégration des TIC dans l’enseignement est requise. La Politique nationale sur les TIC soutient également le secteur de la formation et l’encourage à adopter des normes d’examen et de certification des programmes de formation aux TIC reconnues au niveau international. La Politique sur les TIC dans l’enseignement et la formation prévoit en outre d’utiliser le référentiel de l’UNESCO de compétences en TIC pour les enseignants dans la formation initiale et continue, pour garantir des débouchés en matière de renforcement des capacités et de cours de remise à niveau.

L’UNESCO a pris l’engagement d’aider les Etats membres, en particulier en Afrique et dans les petits Etats insulaires en développement (PEID), à construire des sociétés du savoir, notamment en mettant en œuvre les décisions du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI).

La journaliste azerbaïdjanaise Khadija Ismayilova lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2016

ven, 08/04/2016 - 18:30

Un jury international indépendant de professionnels des médias a recommandé Khadija Ismayilova, en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la liberté de la presse dans des circonstances difficiles.

« Khadija Ismayilova mérite pleinement le Prix et je suis heureuse de voir que son courage et son professionnalisme sont reconnus », a déclaré Ljiljana Zurovac, Présidente du jury 2016 du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano.

Khadija Ismayilova, journaliste indépendante et collaboratrice au service azerbaïdjanais de Radio Free Europe, est détenue depuis décembre 2014. En septembre 2015 elle a été condamnée à sept ans et demi de prison pour abus de pouvoir et évasion fiscale.

Le Prix sera décerné dans le cadre des célébrations de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, qui auront lieu en Finlande cette année.

Créé en 1997 par le Conseil exécutif de l'UNESCO, le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano est destiné à distinguer une personne, une organisation ou une institution qui a contribué, de manière notable, à la défense et/ou à la promotion de la liberté de la presse où que ce soit dans le monde, surtout si pour cela elle a pris des risques.

Doté d’un montant de 25 000 dollars, le Prix a été créé en l’honneur de Guillermo Cano Isaza, journaliste colombien assassiné à l’entrée des bureaux du journal, El Espectador, à Bogotá, le 17 décembre 1986. Il est financé par la Fondation Cano (Colombie) et la Fondation Helsingin Sanomat (Finlande).

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Pour les interviews à propos du Prix, merci de contacter Ljiliana Zurovac, Présidente du jury : zurovaclj(at)vzs.ba

Mémoire du Monde : Formation pour la mise en valeur du patrimoine documentaire du Maghreb

ven, 08/04/2016 - 15:25

En présence du Secrétaire général adjoint de la Commission nationale marocaine pour l’UNESCO, M. Michael Millward, Représentant de l’UNESCO pour le Maghreb, a noté, dans son allocution d’ouverture, qu’actuellement seuls deux pays de la sous-région (Maroc et Tunisie) ont chacun un élément inscrit au registre international, malgré l’immensité du patrimoine documentaire du Maghreb. Il a également observé que « cela ne reflète pas la réalité de la sensibilité et de la perception [des participants] vis-à-vis de l'importance du patrimoine documentaire ».

L’atelier a été modéré par deux formateurs, le Dr Abdelaziz Abid, expert tunisien et ancien fonctionnaire UNESCO chargé du Programme Mémoire du monde (MdM), et Gérald Grunberg, Président du Comité français MdM. La formation a permis une prise de conscience sur l’importance des Comités MdM au niveau national, sur les mesures pour leur création, et pour la préparation des dossiers de candidature solides au registre international MdM. En outre, les participants ont pu échanger sur cinq projets de candidatures algériens, marocains, et mauritaniens. Dr Abdelaziz Abid a incité l’audience à utiliser « le programme MdM pour refléter davantage notre patrimoine. Ceux qui bénéficieront le plus de cette formation sont les personnes qui feront elles-mêmes acte de candidature. Cela leur donnera l’occasion de savoir en détails comment suivre le processus. »

Le Secrétaire générale adjoint de la Commission nationale mauritanienne  M. Mohamedou Kane, a précisé que cet atelier l’encourage à avancer des propositions concrètes. Le représentant du comité national tunisien du Programme MdM Hedi Jellab, de son côté, a annoncé que la Tunisie présentera deux dossiers de candidatures au registre international : « Un dossier qui émane des fonds d’archives nationales et un autre dossier qui vient d’une autre institution tunisienne en charge du patrimoine musical. »

De son côté, le Secrétaire générale de la Commission nationale algérienne Prof. Mahmoudi Mourad a évoqué l’importance d’un travail de coopération régionale et multi-pays. Cet esprit de coopération internationale a été partagé par le Secrétaire général adjoint de la Commission nationale marocaine M. Mohamed Benabdelkader qui a rappelé : « L’atelier fait partie de l’agenda des actions des commissions nationales. Les perspectives donneront une visibilité à nos engagements auprès de l’UNESCO, et puis la coopération avec l’ensemble des commissions nationales.»

La représentante de l’ISESCO, Wafaa El Alami, a félicité l’UNESCO pour le choix des participants et l’approche pratique de la formation.

L’UNESCO, à travers son programme Mémoire du monde, part du principe que le patrimoine documentaire du monde appartient à tous, et qu'il devrait être préservé et protégé pour le bénéfice de tout un chacun et être accessible à tous, de manière permanente, sans obstacle aucun, compte tenu des spécificités et pratiques culturelles qui s'y rattachent.

Selon l’appel à propositions d’inscription au Registre international MdM en cours, les candidatures doivent parvenir au Secrétariat du Programme MdM avant 31 Mai 2016.

Formation des forces de sécurité colombiennes à la liberté d’expression

ven, 08/04/2016 - 14:41
Un nombre croissant de journalistes en Colombie sont agressés et menacés depuis le début des années 1990, avec 232 agressions l’année dernière selon la Fundación para la Libertad de Prensa (FLIP). Pour infléchir cette tendance inquiétante, l’organisation colombienne FLIP a mis au point une formation sur la liberté d’expression destinée aux forces de sécurité, qui s’inspire en grande partie du manuel de formation développé par l’UNESCO sur ce sujet. L’UNESCO a eu un entretien avec l’un des initiateurs de cette formation, Jonathan Bock de FLIP, qui avait participé à la conférence « Les médias se mobilisent pour la sécurité des journalistes » organisée le 5 février 2016 au Siège de l’UNESCO.

Le Président du Burkina Faso effectue une visite à l’UNESCO

mer, 06/04/2016 - 09:34

Au cours de leur rencontre bilatérale, le Président et la Directrice générale ont souligné le rôle indispensable que joue l’éducation pour combattre le terrorisme et l’extrémisme et favoriser le développement économique.

L’éducation, les sciences humaines et sociales, les sciences naturelles, la culture et la communication et l’information ont été au cœur de leurs discussions.

Pour ce qui est de l’éducation, la Directrice générale a apporté son soutien au Centre international pour l’éducation des filles et des femmes en Afrique de l’Union africaine (UA/CIEFFA). Les activités concernant la planification de l’éducation et la réforme des programmes scolaires, l’évaluation des progrès accomplis, la formation des enseignants et l’enseignement professionnel ont également été évoqués.

Dans le domaine des sciences naturelles, le Président et la Directrice générale ont évoqué la coopération dans le domaine de gestion et de traitement de l’eau ainsi que le développement des sciences et techniques de l’innovation.

Concernant la culture, les discussions ont porté sur le travail accompli par le Burkina Faso dans le cadre de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles et de la Convention du patrimoine mondial.

Parmi les projets abordés dans le domaine de la communication figurent notamment la formation des journalistes ainsi que les initiatives visant à promouvoir la liberté de la presse et la représentation des femmes dans les médias. 

Le Président Kaboré était accompagné de Simon Compaoré, ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure ; de Stéphane Wenceslas Sanou, ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat ; d’Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabés de l’extérieur et de Sabine Bakyono Kanzie, Déléguée permanente adjointe du Burkina Faso et chargée d'affaires a.i. auprès de l’UNESCO.

Ministres, délégués et experts étudient les stratégies sur les ressources éducatives libres pour soutenir les objectifs de développement durable

lun, 04/04/2016 - 10:31

L’UNESCO, en coopération avec le ministère de l’Education, des Sciences et du Sport de la Slovénie et la Commission nationale slovène pour l’UNESCO, a organisé une réunion feuille de route de deux jours d’experts et de délégués, les 30 et 31 mars 2016, dans le cadre des actions entreprises par l’UNESCO suite au Congrès mondial 2012 sur les Ressources éducatives libres (REL) et à la Déclaration de Paris des REL adoptée à l’issue du congrès.

« La Déclaration de Paris de l’UNESCO de 2012 a encouragé nombre de gouvernements et d’acteurs à renouveler leurs stratégies et politiques, en soutenant des projets pilotes sur les REL dans différents pays » a déclaré la ministre Mme Brencic, en mettant en avant les nombreux projets sur les REL mis en œuvre par la Slovénie à l’échelle mondiale et nationale, comme sa Stratégie nationale 2015-2020 de libre accès aux publications scientifiques et aux données de la recherche. Dans son allocution, Mme Brencic a annoncé la proposition de la République de Slovénie d’accueillir le 2e Congrès sur les REL à l’automne 2017.

Dans son allocution de bienvenue, Indrajit Banerjee, Directeur de la Division des sociétés du savoir de l’UNESCO (Secteur de la communication et de l’information), a noté que plus d’une douzaine de pays avaient déjà adopté des politiques nationales sur les REL, dont les Fidji ce mois-ci. Les REL, terme forgé à l’UNESCO en 2002, désigne n’importe quel type de matériel éducatif (manuels, programmes, notes de cours, vidéos, etc.) dans le domaine publique ou sous licence ouverte qui peuvent être utilisés librement, réutilisés et adaptés (par exemple traduits pour les adapter aux langues et contextes d’apprentissage locaux), tout en permettant aux auteurs et institutions de voir leur travail pleinement reconnu.

Les REL offrent aux décideurs et aux institutions un moyen d’étendre les chances et l’accès en matière d’éducation dans un contexte de restrictions budgétaires et d’accroissement de la demande de services éducatifs. Pour l’heure, Creative Commons et d’autres licences ouvertes couvrent plus d’un milliard de produits – 20 fois plus qu’en 2006, ce qui représente une formidable progression –, accessibles à des milliards d’utilisateurs de smartphones et d’autres dispositifs d’accès à internet. Mais la prise de conscience publique sur les REL a été plus rapide que leur mise en œuvre. On n’arrive pas à une masse critique alors que les REL sont fondamentales au quotidien pour plus d’enseignants et d’apprenants.

La réunion feuille de route de l’UNESCO s’inscrit dans le cadre du Programme pour 2030 et plus particulièrement l’Objectif de développement durable 4 (ODD 4 : Education de qualité). Adopté à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations Unies en novembre 2016, l’ODD 4 fixe des objectifs pour tous les Etats membres de l’ONU afin d’« assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ».

La réunion feuille de route a examiné les partenariats et stratégies permettant une meilleure intégration des REL, en mettant en avant divers projets et bonnes pratiques à travers le monde. Six groupes de travail d’experts ont étudié des scénarios, stratégies et solutions pour relever les défis des REL : de l’équilibre entre les intérêts commerciaux à l’accès équitable pour tous quelles que soient les langues et les cultures. Le Bahreïn, l’Inde, le Kenya et la Slovénie ont présenté des exemples de bonnes pratiques en matière d’intégration des REL.

La réunion comptait avec la participation de délégués et d’experts chevronnés issus de partenaires comme la William and Flora Hewlett Foundation, le Commonwealth of Learning, Creative Commons, l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), ainsi que des représentants des ministères de l’Education et des universités.

Des journalistes partagent leurs expériences quant aux dangers rencontrés sur le terrain

jeu, 31/03/2016 - 15:09

Les participants ont partagé les bonnes pratiques et leurs points de vue quant à la manière de garantir la sécurité des journalistes et de mettre fin à l’impunité des crimes commis à leur encontre. Des solutions ont été proposées pour répondre aux dangers et aux menaces émergents qui affectent la vie des journalistes dans le monde entier.

Dans cette vidéo, trois participants témoignent de leurs expériences personnelles concernant les dangers et les menaces auxquels ils ont dû faire face en raison de leur profession.
Jésus Dureza, éditeur du Mindanao Times et Président de l’Institut de la Presse des Philippines, nous donne des exemples de ces menaces et souligne la nécessité d'une coopération internationale entre tous les acteurs impliqués dans le secteur des médias. Hassan Ali Gesey nous parle des difficultés quotidiennes liées à sa vie professionnelle en tant que Directeur de Dalsan radio en Somalie, alors qu’Abeer Saady explique la double dimension du problème auquel elle est confrontée en Egypte: elle forme des journalistes sur la façon de se protéger lors de reportages dans des zones dangereuses, et est elle-même journaliste au Moyen-Orient.

Le Plan d'action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité, mené par l'UNESCO, a servi de cadre pour la conférence. Le Plan des Nations Unies reconnaît que la sécurité des journalistes nécessite une approche multipartite, et considère les agences de presse comme l'un des acteurs majeurs dans l'amélioration de la sécurité des journalistes.

Pour voir la vidéo, veuillez cliquer ici.

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Mohammed al-Yemeni

mer, 30/03/2016 - 15:39

« Je déplore la mort de Mohammed al-Yemeni », a déclaré la Directrice générale. « Une nouvelle fois, j’appelle toutes les parties en présence à respecter le statut civil des journalistes, conformément aux Conventions de Genève. Les professionnels des médias doivent pouvoir exercer leur métier qui est particulièrement important en période de crise, quand l’information peut sauver des vies et faciliter le dialogue ».

            Mohammed al-Yemeni était caméraman indépendant. Il a été tué le 21 mars alors qu’il couvrait des affrontements dans la ville de Taiz.

            La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Nicolás Humberto García à El Salvador

mer, 30/03/2016 - 14:49

« Je condamne le meurtre de Nicolás Humberto García », a déclaré la Directrice générale. « Les actes de violence ne peuvent être tolérés et les agressions à l’encontre des journalistes et des professionnels des médias ont des répercussions profondes sur la société tout entière dans la mesure où elle limite la libre expression et l’accès à l’information ».

            Nicolás Humberto García travaillait pour la radio communautaire Expresa Voces al Aire dans la ville de Tacuba, dans l’ouest du pays. Il a été tué par des inconnus le 10 mars.

            La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

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