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Mis à jour : il y a 2 heures 44 min

La Directrice générale de l'UNESCO s’entretient avec le Président de la République du Paraguay

ven, 24/06/2016 - 12:26

La Directrice générale a souligné le rôle important du Paraguay au sein de l'Organisation, notamment au sein du Conseil exécutif. Elle a salué l’action du gouvernement et son engagement à mettre en œuvre l'Agenda 2030 en exprimant le plein soutien de l'UNESCO au Paraguay dans ce domaine.

Le président Horacio Cartes a évoqué les défis de la qualité de l'éducation, la réforme de l'enseignement supérieur, la formation des enseignants et l'introduction des nouvelles technologies de communication dans l'éducation. Les jeunes de moins de 30 ans représentent aujourd'hui 70 pour cent de la société paraguayenne.

Lors de sa rencontre bilatérale avec le ministre des Affaires étrangères, M. Eladio Loizaga, Irina Bokova a souligné la nécessité du développement des projets de coopération avec le Paraguay dans tous les domaines de compétence de l'Organisation, en particulier dans l'éducation tout au long de la vie, le patrimoine culturel matériel et immatériel, l'accès à l'information publique, la protection des journalistes et la coopération scientifique. Le ministre a déclaré que « Nous rattrapons le temps perdu ; il y a une continuité et un engagement très fort à cet égard ».

Ce même jour, la Directrice générale a donné une conférence sur « La réponse de l'UNESCO aux défis du Programme de développement durable à l’horizon 2030 » au Congrès national du Paraguay. « Grâce au soutien des États membres - et j’en remercie le Paraguay - le mandat de l'UNESCO, les compétences de l'UNESCO, et l'expérience de l'UNESCO font partie intégrante de ce nouvel agenda mondial, » elle a affirmé aux membres du Congrès, représentants du gouvernement, le corps diplomatique et représentants des agences de l'ONU.

Accompagnée par la Présidente de la Cour suprême, Mme Alicia Pucheta Correa, la Directrice générale a discuté avec les ministres de la Cour suprême de Justice sur les progrès accomplis par le pays sur la liberté d'expression et la sécurité des journalistes. La Directrice générale a félicité la Cour suprême pour sa décision de créer un mécanisme considéré comme un exemple pour la région, impliquant les trois branches du gouvernement dans la défense de la liberté d'expression.

Elle a exprimé son émotion à l’occasion de sa visite au Musée de la Justice, dont le Centre de documentation et d'archives pour la défense des droits de l'homme a été inclus depuis 2009 au registre de la mémoire du monde de l’UNESCO.

Lors d’une réunion solennelle avec la Commission Nationale du Paraguay, la Directrice générale, en compagnie du Ministre de l’Education et culture, Mr. Enrique Riera Escudero, a discuté des progrès accomplis dans la coopération entre le Paraguay et l’UNESCO. La Directrice générale a salué l'engagement du pays à assurer une éducation interculturelle pour les communautés autochtones, en respectant leur multilinguisme. "Il est essentiel pour la qualité de l'apprentissage, pour la cohésion nationale, pour exploiter au mieux tous les talents du pays," a-t-elle dit. A cette occasion, la Directrice générale a pris part au lancement de la troisième phase du programme de formation des professeurs en ligne (DAR) consacré aux styles de vie et expressions des poétesses et écrivaines au Paraguay.  

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Elidio Ramos Zárate au Mexique

ven, 24/06/2016 - 10:29

« Je condamne le meurtre de Elidio Ramos Zárate », a déclaré la Directrice générale. « Les journalistes sont les yeux et les oreilles de la société, ils doivent être en mesure de mener à bien leur travail sans craindre pour leur vie. Il convient donc de traduire en justice les responsables de ce crime ».

Elidio Ramos Zárate, reporter pour le quotidien El Sur, a été abattu dans la ville de Juchitan de Zaragoza.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

La Directrice générale demande une enquête sur le meurtre du journaliste Luka Popov en Serbie

jeu, 23/06/2016 - 12:28

« Je condamne le meurtre de Luka Popov », a déclaré la Directrice générale. « Je compte sur les autorités pour traduire les responsables en justice. Les crimes ne doivent être une atteinte à l’inestimable contribution des journalistes à un débat public informé ».

Luka Popov travaillait pour les stations de radio locales de Čoka et Novi Kneževac. Il a été tué chez lui dans le village de Srpski Krstur.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux ideas by word and image…”

 

La Directrice générale de l’UNESCO condamne le meurtre du journaliste Jay Torres au Texas, Etats unis d’Amérique

jeu, 23/06/2016 - 12:21

« Je condamne le meurtre de Jacinto Hernández Torres », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur cet assassinat et ses mobiles afin que les responsables soient traduits en justice ».

Le corps de Jay Torres, collaborateur de l’hebdomadaire hispanophone de Forth Worth, La Estrella, a été retrouvé le lundi 13 juin à Garland, dans la région métropolitaine de Dallas–Fort Worth.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Osama Jumaa en Syrie

mar, 21/06/2016 - 11:30

« Je condamne le meurtre de Osama Jumaa », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle toutes les parties au conflit à respecter les Conventions de Genève sur le statut civil des journalistes et leurs droits à exercer leur métier ».

Jumaa a été tué lorsque l’ambulance, dans laquelle il était transporté pour soigner les blessures subies alors qu’il couvrait le bombardement d’un quartier résidentiel d’Alep, a été touchée par des tirs d’artillerie. Jumaa travaillait pour l’agence photo britannique Images Live.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Sagal Salad Osman en Somalie

mar, 14/06/2016 - 11:24

« Je condamne le meurtre de Sagal Salad Osman », a déclaré la Directrice générale. « La violence n’est jamais acceptable. Elle est particulièrement dramatique quand elle est utilisée pour réduire au silence un jeune homme qui en a inspiré bien d’autres autour de lui en exerçant une profession essentielle dans un environnement difficile ».

Sagal Salad Osman, animateur sur la télévision publique somalienne et Radio Mogadiscio, a été abattu le 5 juin dans l’ouest de la capitale.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre du photojournaliste David Gilkey et de son interprète Zabihullah Tamanna en Afghanistan

mar, 14/06/2016 - 11:22

« Je condamne l’attaque qui a causé la mort de David Gilkey et Zabihulla Tamanna », a déclaré la Directrice générale. « Le droit des professionnels des médias à exercer leur métier dans des conditions sûres doit être reconnu dans l’intérêt de la société tout entière ».

David Gilkey, photographe primé, et son interprète Zabihulla Tamanna ont été tués le 5 juin près de la ville de Marjah, au sud-ouest de l’Afghanistan. Ils travaillaient tous les deux pour National Public Radio (NPR), le réseau de radiodiffusion américain.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Victor Hugo Valdez Cardona au Guatemala

mar, 14/06/2016 - 11:09

« Je condamne le meurtre de Víctor Hugo Valdez Cardona », a déclaré la Directrice générale. « Je compte sur les autorités pour traduire les responsables en justice pour ce crime qui compromet la capacité des journalistes à contribuer à un débat public éclairé ».

Valdez Cardona présentait des programmes culturels et le journal local. Il a été abattu le 7 juin alors qu’il se promenait avec son petit fils dans la ville de Chiquimula, dans l’est du pays.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

Intervention de l’UNESCO à la Conférence de l’OIF sur la lutte contre le terrorisme et la prévention de la radicalisation violente

ven, 10/06/2016 - 16:50

La Conférence a réitéré la nécessité d’un engagement actif à tous les niveaux dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation comme le stipulent la Déclaration de Bamako (2000) sur la démocratie, les droits et les libertés et la Déclaration de Saint-Boniface (2006) sur la prévention des conflits et la sécurité humaine.

La Conférence a également permis de partager les pratiques réussies et les analyses visant à améliorer la compréhension du phénomène du terrorisme et de la radicalisation violente et de leurs causes sous-jacentes, et à identifier des approches et des orientations pour développer des directions stratégiques et des actions appropriées comme le demandent les Etats membres.

Le représentant de l’UNESCO, le Dr Boyan Radoykov, de la Division des sociétés du savoir, a félicité les organisateurs pour la tenue de cette importante initiative, présenté les différentes activités intersectorielles de l’Organisation dans ce domaine et insisté sur les attentes d’activités opérationnelles concrètes et d’actions préventives ciblées de plus grande ampleur, qui sont structurelles et multidimensionnelles. Le Dr Radoykov a déclaré dans son intervention : « Nous devons reconnaître que la lutte contre l’extrémisme violent ne peut pas être gagnée uniquement par la force des armes, la répression ou la censure en ligne. Le véritable combat que nous avons à gagner, si nous voulons que la raison l’emporte sur la force, concerne l’esprit des jeunes, leur cœur, le combat pour les idéaux et les valeurs universelles de notre civilisation ».

Dans ses échanges avec Mme Michaëlle Jean, Secrétaire générale de la Francophonie, et M. Adama Ouane, Administrateur de l’OIF, l’opportunité d’une future collaboration a été évoquée et notamment la contribution de l’OIF à la conférence que va organiser l’UNESCO à l’automne prochain au Québec, dans le cadre de son Programme Information pour tous (PIPT), sur Internet et la radicalisation des jeunes.

Plusieurs participants ont reconnu dans leurs interventions l’importance du travail mené par l’UNESCO depuis 2014 dans la lutte contre la radicalisation des jeunes dans le cyberespace et dans la prévention de l’extrémisme violent grâce à des actions de sensibilisation et de mobilisation auprès de l’ONU, du milieu universitaire, des décideurs, de la société civile et du secteur privé, portant sur les défis majeurs et les responsabilités respectives dans ce domaine.

Le PIDC ouvre un nouveau cycle de soumission de projets

ven, 10/06/2016 - 16:43

Le PIDC encourage les propositions dans les domaines suivants :

  • Soutien au pluralisme des médias (en particulier les médias communautaires) et à leur indépendance (amélioration de l’autorégulation et des normes professionnelles).
  • Promotion de la sécurité des journalistes.
  • Lutte contre les discours de haine dans les médias et les médias sociaux, promotion de la pratique journalistique sur les conflits et/ou promotion du dialogue interculturel/interreligieux entre les journalistes.
  • Soutien aux réformes juridiques favorisant l’indépendance des médias.
  • Projets d’évaluation des médias et de recherche basés sur les indicateurs de développement des médias, les indicateurs d’égalité des genres dans les médias, les indicateurs de la sécurité des journalistes ou les indicateurs sur la viabilité des médias de l’UNESCO.
  • Renforcement des capacités des journalistes et des dirigeants des médias, notamment amélioration de la formation au journalisme (à l’aide du Modèle de cursus pour la formation au journalisme de l’UNESCO).

Les propositions de projet peuvent prétendre à une aide comprise entre 10 000 et 35 000 USD.

Les organisations des médias intéressées sont invitées à contacter le Bureau de l’UNESCO correspondant à leur pays pour plus d’information. Pour consulter la liste des Bureaux de l’UNESCO, veuillez cliquer ici.

Le PIDC soutient chaque année un large éventail d’initiatives de développement des médias dans les pays en développement dans le monde entier. Au cours des années, le PIDC a attribué 105 millions USD à près de 1 800 projets de développement des médias dans 140 pays.

La Directrice générale de l’UNESCO salue la libération de Khadija Ismayilova, lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2016

mer, 25/05/2016 - 21:26

« Trois semaines après que l’UNESCO ait remis à Khadija Ismayilova le prestigieux Prix UNESCO/Guillermo Cano 2016, je me réjouis de sa libération. C’est une étape majeure pour la liberté d’expression, le respect de la légalité et l’Etat de droit en Azerbaïdjan », a déclaré la Directrice générale. « L’engagement de l’UNESCO à défendre les journalistes dans le monde demeure constant » a-t-elle ajouté. « Améliorer la sécurité des journalistes, lutter contre l’impunité des crimes commis à leur encontre, défendre la liberté d’expression et la liberté des médias n’a jamais été aussi important pour l’UNESCO. Cela nécessite l’engagement de tous les acteurs et de chaque gouvernement ».

Khadija Ismayilova, journaliste indépendante et collaboratrice au service azerbaïdjanais de Radio Free Europe, était détenue depuis décembre 2014. En septembre 2015 elle a été condamnée à sept ans et demi de prison pour abus de pouvoir et évasion fiscale.

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Roni Amelan, Service de presse de l’UNESCO, r.amelan(at)unesco.org +33(0)145681650

Le Sommet humanitaire mondial lance un appel en faveur de la protection des journalistes et de la promotion du journalisme indépendant dans les situations de crises

mer, 25/05/2016 - 11:22

La session portait sur les défis qui se posent aux médias dans les situations de crise, notamment sur les risques croissants auxquels sont confrontés les journalistes et sur la manière dont ces situations affectent leur capacité à remplir leur mission.

« Aujourd’hui, nous devons accélérer le mouvement de reconnaissance par les Etats de l’importance que revêt la sécurité des journalistes partout dans le monde, notamment dans les situations humanitaires d’urgence où les journalistes jouent un rôle vital pour informer, prévenir et limiter les impacts des crises », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO.

Cette session, présidée par la directrice du journal turc Hürriyet, Vuslat Doğan Sabancı, a déclaré pour sa part que « l’humanité est confrontée à l’un de ses défis les plus importants avec les millions de personnes qui fuient leur foyer à la recherche de plus de sécurité. Les médias jouent un rôle crucial en attirant l’attention du monde sur la crise des réfugiés et en se faisant l’écho de la souffrance de ces réfugiés forcés de fuir leur foyer. Ils gravent dans nos consciences des images marquantes de cette réalité ».   

Les participants à cette session ont appelé les Etats, les agences des Nations Unies et les organisations de médias à mettre en œuvre le Plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité.

Le Plan d’action, approuvé par le Conseil des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies pour la coordination (CCS), qui réunit les directeurs de toutes les agences des Nations Unies, est le premier mécanisme doté d’une approche multipartite à traiter de la question de la sécurité des journalistes et de l’impunité.

Les participants se sont intéressés aux actions spécifiques qui peuvent être menées par les acteurs concernés pour tenter de mettre fin aux attaques contre les journalistes et promouvoir le reportage indépendant dans les situations de crise.

L’Appel invite les Etats à mettre en place des mécanismes nationaux pour la sécurité des journalistes afin de prévenir et assurer un suivi des menaces visant les professionnels des médias. Il s’agit aussi de mettre fin à l’impunité en garantissant que de tels crimes donnent lieu à une enquête et d’améliorer la protection des journalistes en formant les forces de sécurité et les officiers de justice au droit humanitaire et aux des droits de l’homme dans le cadre des Objectifs de développement durable 2030, notamment l’objectif 16, qui appelle les Etats à garantir l’accès du public à l’information et protéger les libertés fondamentales ».

Cet Appel exhorte les agences des Nations Unies à partager l’information et les bonnes pratiques, en fonction de leur domaine d’expertise, afin de mettre en œuvre le plan des Nations Unies à l’échelle mondiale et d’assurer le suivi de l’état de la sécurité des journalistes à travers l’Examen périodique universel (le mécanisme onusien de suivi des droits de l’homme dans les Etats membres), les rapports de l’UNESCO et les rapports sur la mise en œuvre des Objectifs de développement durable.

Les organisations de médias sont également invitées à faire en sorte que le personnel local et international, professionnel et indépendant, soit formé afin de disposer des ressources nécessaires pour assurer sa propre sécurité.

L’UNESCO, l’agence des Nations Unies dotée d’un mandat pour défendre la liberté d’expression, recense plus de 825 journalistes tués dans l’exercice de leur profession au cours des dix dernières années. En moyenne, un travailleur des médias est tué tous les cinq jours et dans neuf cas sur dix, les auteurs de ces crimes ne sont jamais jugés, ce qui se traduit par une impunité pour les crimes commis contre les journalistes.

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Pour plus d’information :

Le plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes

Les actions de l’UNESCO sur la sécurité des journalistes

Contact médias : Roni Amelan, r.amelan(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 16 50.

 

 

La Directrice générale demande l’ouverture d’une enquête sur le meurtre du journaliste Manuel Santiago Torres Gonzáles au Mexique

mar, 24/05/2016 - 10:42

« Je condamne le meurtre de Manuel Santiago Torres Gonzáles », a déclaré la Directrice générale. « Les attaques visant les médias affectent tous les membres d’une société et mettent à mal la liberté d’expression. J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime abominable et à traduire ses auteurs en justice ».

Journaliste chevronné, Manuel Santiago Torres Gonzáles était rédacteur pour le site d’actualité Noticias MT. Il a été abattu dans la ville de Poza Rica.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

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L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

 

La Directrice générale condamne les meurtres des journalistes Akhilesh Pratap Singh et Rajdev Ranjan en Inde

lun, 23/05/2016 - 16:42

« Je condamne les meurtres de Akhilesh Pratap Singh et de Rajdev Ranjan » a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur ces assassinats pour empêcher l’impunité des crimes commis contre la liberté d’expression et la liberté d’information de s’enraciner ».

Le 12 mai dernier, Akhilesh Pratap Singh, également connu sous le nom Indradev Yadav, a été abattu par un inconnu. Il était correspondant pour la chaîne de télévision hindi Taaza TV, dans le district de Chatra situé dans l’état de Jharkhand dans le nord- est de l’Inde.

Rajdev Ranjan, grand reporter, a été tué le vendredi 13 mai à Siwan dans l’état de Bihar, situé au centre de l’Inde. Il dirigeait le bureau du quotidien national hindi Hindustan.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

Les policiers et les journalistes rwandais s’engagent à améliorer leurs relations de travail

ven, 20/05/2016 - 12:02

L’atelier avait pour objet de soutenir le droit à la liberté d’expression des citoyens en renforçant les relations professionnelles entre les policiers et les journalistes, afin de promouvoir et de défendre la sécurité des journalistes. 45 policiers et 30 professionnels des médias ont participé à la formation de trois jours qui a abouti à un accord pour développer un code de conduite ou des procédures opérationnelles décrivant comment la police et les médias peuvent travailler étroitement pour mieux servir le public et organiser des ateliers réguliers pour évaluer les progrès.

Les journalistes et les policiers rwandais ont été formés par le commandant Ian Lafrenière du Service de police de la ville de Montréal au Canada, qui est à la fois policier et expert en communications publiques. Ils ont partagé leurs expériences en toute honnêteté et exploré le rôle de la police pour améliorer la sécurité des journalistes, par exemple en les aidant à avoir accès à des informations essentielles, en offrant des outils pratiques lors de la couverture de conflits et en développant des directives concernant la couverture de procédures judiciaires.

Au cours de la séance d’ouverture de l’atelier, Cleophas Barore, président par intérim de RMC, a souligné l’importance de relations professionnelles entre la police et les médias. « Dans un climat où les journalistes sont en sécurité, les citoyens ont plus de facilité à accéder à une information de qualité et cela permet également de faire des progrès dans d’autres domaines : la gouvernance démocratique et la réduction de la pauvreté ; la préservation de l’environnement ; l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes ; la justice et une culture des droits de l’homme, pour ne nommer que quelques-uns. »

Juvenal Marizamunda, inspecteur général adjoint, a également mis en avant le rôle essentiel de la police et des médias, car ils assurent la sécurité publique et le développement national en permettant l’accès public à des informations exactes. Il a décrit les relations entre les médias et la police comme « un aspect important du maintien de l’ordre qui assure la confiance du public. Nous avons incontestablement un rôle complémentaire. La police étant une institution en constante interaction avec le public doit être au premier plan pour travailler efficacement avec les médias sans compromettre l’ordre public ».

Peter Wallet du Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Est au Rwanda a encore insisté sur ce point : « Un journalisme responsable, impartial et sans entraves joue un rôle fondamental dans toute démocratie et garantit l’exercice de la liberté d’expression dans la société. »

Theos Badege, préfet de police adjoint, a réaffirmé l’engagement de la police nationale du Rwanda « de travailler collectivement avec les médias afin de servir les intérêts des Rwandais ».

L’atelier était conjointement organisé par RMC (Rwanda Media Commission), l’UNESCO et la police nationale du Rwanda, avec le soutien du gouvernement de la Suède.

La directrice générale de l’UNESCO condamne le meurtre du journaliste Khurram Zaki au Pakistan

mar, 17/05/2016 - 14:23

 « Je condamne le meurtre de Khurram Zaki », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à traduire ses auteurs en justice afin de dissuader les autres criminels de recourir à la violence pour compromettre la liberté d’expression et empêcher la population pakistanaise de se livrer à un débat libre et éclairé».

Khurram Zaki, militant actif pour les droits de l'homme et ancien journaliste d’une chaîne d’information, dirigeait le site web Let us Build Pakistan. Il a été abattu par des individus non identifiés.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

La Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova et la journaliste Christiane Amanpour expriment leur soutien à la lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano, Khadija Ismayilova

mar, 10/05/2016 - 11:21

La plus grande conférence jamais organisée a réuni 1100 experts, responsables et journalistes du monde entier pour défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse.

A cette occasion, le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2016 a été décerné à Khadija Ismayilova (Azerbaïdjan), emprisonnée depuis 2014. Créé en 1997 par le Conseil exécutif de l'UNESCO, ce Prix est destiné à distinguer une personne, une organisation ou une institution qui a contribué, de manière notable, à la défense et/ou à la promotion de la liberté de la presse où que ce soit dans le monde, surtout si pour cela elle a pris des risques.

Dans le passé, lorsque le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano a été remis à un journaliste emprisonné, le soutien de l’UNESCO et la visibilité liée au Prix ont toujours favorisé sa libération. Ce fut le cas de Mazen Darwish, Président du centre syrien pour les médias et la liberté d’expression, lauréat du Prix en 2015, qui a été libéré et a pu assister à la conférence organisée à Helsinki.

Dans cet esprit, Irina Bokova et Christiane Amanpour ont de nouveau appelé le gouvernement et les autorités d’Azerbaïdjan à la libération immédiate de Khadija Ismayilova.

Une Déclaration pour la liberté de la presse, l’accès à l’information et la diversité culturelle adoptée lors de la Conférence pour la Journée mondiale de la liberté de la presse

mer, 04/05/2016 - 20:13

Plus d’un millier de professionnels des médias et parties concernées, dont des représentants de gouvernements, ont prié les 195 Etats membres de l’UNESCO de « réaffirmer que la liberté de la presse et le droit à l’information sont essentiels pour des médias libres, indépendants et pluralistes et crucial pour la promotion des droits de l’homme et le développement durable ».

Avec les nouveaux Objectifs de développement durable définis par les Nations unies pour les 15 prochaines années en point de mire, la Finlandia Declaration, réaffirme l’importance de l’accès à l’information et la responsabilité des Etats à rendre les informations disponibles en ligne et hors ligne ainsi qu’à promouvoir l’accès universel à Internet.

Elle demande également aux Etats d’assurer la sécurité des journalistes, dont l’exposition à de violentes attaques compromet la liberté de la presse et la liberté d’information dans de nombreuses parties du monde.

La Déclaration reconnait par ailleurs l’importance de la Convention de 2005 de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, de la liberté artistique et de la diversité culturelle dans l'exercice des droits humains fondamentaux et de la liberté d’expression.

Les participants à cet événement clé de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2016, organisé par l’UNESCO et la Finlande, ont applaudi la décision du Conseil exécutif de l’UNESCO d’organiser une Journée internationale pour l'accès universel à l'information qui sera célébrée chaque année le 28 septembre.

Au cours de ces deux jours de conférence, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, le Premier ministre de la Finlande, Juha Sipilä ainsi que le Président du pays hôte, Sauli Niinistö ont insisté sur l’importance primordiale de la liberté de la presse et de la liberté d’information pour un développement durable, une bonne gouvernance et comme élément de base pour toutes les libertés.

L’ancien Président finlandais et lauréat du prix UNESCO Félix Houphouët-Boigny 2007 et du Prix Nobel pour la paix 2008, Marti Ahtisaari a aussi souligné, durant la cérémonie de clôture, l’importance du lien entre la liberté d’expression et la consolidation de la paix.

La célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2016 a bénéficié du soutien d’une cinquantaine d’organisations de la société civile et de médias. Une centaine d’événements ont été organisés dans le monde autour de cette journée cette année.

 

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Kit pour la presse: https://en.unesco.org/world-press-freedom-day-2016/press-kit

Contacts :

UNESCO: Roni Amelan: +33(0)7 86 43 58 76

Ministère finlandais des Affaires étrangères : Mari Lankinen, mari.lankinen(at)formin.fi, +358 (0)295 350 642

Ministère finlandais de l’éducation et de la culture : Heidi Mäenpää, heidi.maenpaa@minedu.fi, +358 2953 30230

L’accès à l’information, la liberté et la sécurité des journalistes au cœur de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2016

mer, 04/05/2016 - 09:46

Les intervenants ont célébré le 250e anniversaire de la première législation au monde sur la liberté d’expression et la liberté d’information, promulguée ce qui est aujourd’hui la Finlande et la Suède en 1766. Ils ont aussi évoqué le 25e anniversaire de la Déclaration de Windhoek, adoptée dans la capitale namibienne en 1991, et qui est à l’origine de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

La cérémonie d’ouverture s’est terminée par un message de Gwen Lister, fondatrice du journal The Namibian, et co-présidente de la conférence sur la liberté, le pluralisme et l’indépendance des médias, organisée par l’UNESCO à Windhoek en 1991. Lors de son discours, Gwen Lister a rendu compte des progrès réalisés par les médias africains depuis la Déclaration de Windhoek et a évoqué les inégalités du paysage médiatique africain ainsi que les difficultés auxquelles le continent est confronté.

La Directrice générale de l’UNESCO a décrit cette Journée comme « l’un des moments les plus enthousiasmants du calendrier mondial. C’est l’occasion de célébrer la liberté de chaque femme et de chaque homme à s’exprimer. C’est l’occasion de mettre en lumière le droit à l’accès et au partage de l’information. C’est l’occasion de se tenir aux côtés des journalistes et de défendre leur sécurité ».

Irina Bokova a poursuivi en décrivant 2016 comme un tournant pour la liberté de la presse dans la mesure où c’est « la première année de mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable ». Cet agenda, a-t-elle rappelé, comprend l’objectif 16 qui vise à promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives pour le développement durable.

La Directrice générale a qualifié d’intolérable le fait que 825 journalistes aient perdu la vie dans l’exercice de leur fonction au cours de cette dernière décennie. Elle a aussi exprimé son indignation que moins de 6% de ces meurtres aient été résolus. « Je réagis chaque fois qu'un journaliste est tué et insiste pour que justice soit rendue » a-t-elle déclaré. « Je demande aujourd'hui à chaque gouvernement, de répondre aux demandes d'information sur le suivi judiciaire. [...] Nous devons défendre les libertés fondamentales en ligne et hors ligne. L'UNESCO s’efforce de promouvoir Internet comme une plateforme s’appuyant sur des droits, ouverte, accessible et pilotée par de multiples acteurs », a-t-elle ajouté.

Lors de son allocution de bienvenue, le premier ministre finlandais, Juha Sipilä, a souligné l’importance pour la Finlande d'accueillir la Journée mondiale de la liberté de presse et déclaré qu’ « en raison du lien étroit entre la liberté d'expression, la liberté de la presse et de la démocratie, cet événement est également lié au 100e anniversaire de l’indépendance de la Finlande qui sera célébré l’année prochaine ».

Le Président finlandais et la Directrice générale de l’UNESCO ont présidé la cérémonie de remise du prix UNESCO/Guillermo Cano de la liberté de la presse qui a été décerné à la journaliste indépendante azerbaidjanaise, Khadija Ismailova. Le Président a aussi rappelé les principes du prix.

« Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano annuel est destiné à distinguer une personne, une organisation ou une institution qui a contribué, de manière notable, à la défense et/ou à la promotion de la liberté de la presse où que ce soit dans le monde, surtout si pour cela elle a pris des risques », a-t-il déclaré « Cette année le prix a été remis à Khadija Ismayilova, journaliste indépendante au service azerbaïdjanais de Radio Free Europe. Je regrette profondément qu’elle ne soit pas parmi nous aujourd’hui mais en prison ».

La Directrice générale de l’UNESCO a félicité Khadija Ismayilova pour son engagement sans faille en faveur des droits de l'homme et des libertés fondamentales. « C’est pour cela que le prix de la liberté de la presse UNESCO / Guillermo Cano 2016 est décerné à Khadija Ismayilova sur recommandation d’un jury international ».

Elmira Ismayilova, la mère de la lauréate, a lu un message de sa fille dans lequel elle dénonce la violence endurée par les journalistes dans le cadre de leur fonction et les encourage à continuer. « Défendez la vérité, osez poser des questions et ayez une réflexion critique. N’acceptez aucune excuse pour les prisonniers politiques. Une société ne peut aller de l’avant sans droit de regard ni critique publique. L’opposition n’a pas sa place en prison. Luttez contre la corruption et exigez l’intégrité et l’Etat de droit de vos gouvernements et de vos alliés ».

Doté d’un montant de 25 000 dollars, le Prix a été créé en l’honneur de Guillermo Cano Isaza, journaliste colombien assassiné à l’entrée des bureaux du journal, El Espectador, à Bogotá, le 17 décembre 1986. Il est financé par la Fondation Cano (Colombie) et la Fondation Helsingin Sanomat (Finlande).

La conférence de cette année ouvre de nouvelles perspectives en établissant des liens entre la liberté artistique et la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles et la liberté de la presse.

Près de 1100 participants ont pris part à la Conférence organisée dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse qui se poursuit le 4 mai à Heslinki. En parallèle, une centaine d’événements ont été organisés dans le monde pour célébrer cette Journée. Parmi les événements clôturant ces célébrations figurent notamment un séminaire sur l’évaluation de l’impact des projets promouvant la liberté d’expression dans la région arabe et une exposition des travaux de 10 jeunes photojournalistes formés dans le cadre d’un projet régional de l’UNESCO financé par la Finlande et la Suède.

Les célébrations 2016 de la Journée mondiale de la liberté de la presse étaient organisées en partenariat avec le ministère finlandais de l’éducation et de la culture et du ministère des affaires étrangères, avec le soutien d’une cinquantaine d’organisations de médias et de la société civile.

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Dossier de presse: https://fr.unesco.org/journee-mondiale-liberte-presse-2016/kit-presse

Contacts médias :

UNESCO: Roni Amelan: +33(0)7 86 43 58 76

Ministère finlandais des Affaires étrangères : Mari Lankinen, mari.lankinen(at)formin.fi, +358 (0)295 350 642

Ministère finlandais de l’éducation et de la culture : Heidi Mäenpää, heidi.maenpaa@minedu.fi, +358 2953 30230, for local media

 

Les jeunes slovaques et le ministère de l’éducation s’engagent dans la lutte contre la radicalisation en ligne

mar, 03/05/2016 - 16:05

Organisé par le Ministère de l’Education, des Sciences, de la Recherche et du Sport, la Commission Nationale Slovaque pour l’UNESCO ainsi que le Conseil Régional des Jeunes de Zilina, ce séminaire s’est focalisé sur le partage de connaissances, d’expériences et de bonnes pratiques en matière de prévention de la radicalisation, un sujet émergent qui influence considérablement le parcours de jeunes hommes et femmes dans plusieurs pays du monde. 

L’un des principaux résultats de ce séminaire consiste dans la mise à disposition d’un ensemble de ressources et de méthodes d’éducation aux droits de l’homme qui ont été disséminés auprès des acteurs clés de l’éducation formelle et non formelle en Slovaquie. Les participants ont également eu l’occasion d’effectuer des visites d’étude dans des centres de demandeurs d’asile afin d’acquérir une meilleure compréhension des difficultés rencontrées par les jeunes réfugiés. « Il est vital de continuer à user de réflexion critique pour traiter les problèmes qui affectent les jeunes, et en particulier compte tenu des votes significatifs en faveur de partis d’extrême droit chez cette frange de la population», déclare Dean Res du Conseil Régional des jeunes de Zilina.

« Ce partenariat entre la Slovaquie et l’UNESCO en matière de lutte contre la xénophobie à travers l’éducation est un excellent exemple de la façon dont les pays peuvent bénéficier de l’expertise de l’organise pour développe des stratégies coordonnées d’intervention pour et avec les jeunes », a relevé Eva Masarova, Directrice au sein du Département Jeunesse du Ministère Slovaque de l’Education. D’autres actions sont prévues dans ce domaine notamment en perspective de la Présidence Slovaque du Conseil de l’Union européenne qui prendra effet à partir de juillet 2016. Des actions d’échanges Nord/Sud entre organisations de jeunesse seront également soutenues dans le cadre du Projet NET-MED Youth.

Cet évènement a été organisé dans le cadre de la campagne du Conseil de l’Europe « Non au discours de haine » et a été rendue possible grâce à l’appui du mécanisme financier de soutien EEE Norvège, et à la collaboration du Programme NET-MED Youth de l’UNESCO.

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