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Building Peace in the Minds of Men and Women
Mis à jour : il y a 1 min 26 sec

Appel à propositions de recherche en matière de principes de gouvernance de l’Internet

il y a 4 heures 44 min

L’étude de l’UNESCO intitulée « Principes de gouvernance de l’Internet : Déclarations, cadres normatifs et mesures de reddition de comptes » fournira une analyse complète des initiatives clés en matière de principes de gouvernance de l’Internet qui ont été réalisées par divers décideurs politiques et analysera comment ces déclarations ont été utilisées comme des instruments normatifs. Cette étude examinera également la compatibilité des documents existants avec le mandat de l’UNESCO et mettra à disposition une ressource en ligne en accès libre fournissant des documents et des données sur ce sujet. Elle informera par ailleurs sur les actions futures de l’UNESCO.

Le travail de recherche devra traiter des questions clés suivantes : 

  • Quels documents normatifs internationaux ou régionaux encadrant l’accès à l’information, la liberté d’expression, la confidentialité et les dimensions éthiques de la société de l’information ont été développés ?
  • Quels sont les réseaux et les observatoires permettant d’identifier les avancées en matière de gouvernance de l’Internet ?
  • Comment le projet de concept sur l’universalité de l’Internet de l’UNESCO peut-il s’adapter aux documents déjà existants ?
  • Existe-t-il des lacunes à combler afin de couvrir l’intégralité des domaines dans le cadre du mandat de l’UNESCO ?

L’étude doit être rédigée en anglais. Elle sera par la suite traduite en d’autres langues si les ressources le permettent. Elle doit être publiée sous licence Creative Commons et ainsi, pouvoir être téléchargée gratuitement. Elle doit être disponible en PDF et en format EPUB.

Les personnes intéressées sont invitées à soumettre leur candidature à Mme Xianhong Hu et Mme Rachel Pollack au plus tard le 20 septembre 2014.

La candidature devra inclure : 

  • Un curriculum vitae à jour,
  • Une lettre dans laquelle le candidat expliquera pourquoi ses qualifications et son expérience lui permettront d’assumer ce poste,
  • Un projet d’approche indiquant comment il compte prendre en charge le poste,
  • Une proposition de rémunération pour ce poste en dollars.

Pour davantage d’informations sur cet appel à propositions, consultez le document de référence. Une lettre d’information sera envoyée par l’UNESCO au contractant sélectionné pour définir le champ de la recherche.

Kenya : partenariat entre l’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO et la Developer School pour former des développeurs d’applications mobiles

il y a 5 heures 2 min

Une série d’ateliers de qualité visant à former les jeunes kenyans à un développement d’applications mobiles durable a été organisée tout au long de l’été à Nairobi, au Kenya.

Depuis le 17 juillet 2014, 40 jeunes ont reçu une formation au développement d’applications mobiles. Ces ateliers se sont déroulés dans le cadre de la nouvelle initiative « YouthMobile » lancée par l’UNESCO en partenariat avec la Dev School et la Commission nationale du Kenya pour l’UNESCO.

Le Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Est a fourni un immense soutien à ces initiatives de formation.

L’initiative « YouthMobile » a pour objectif d’autonomiser les jeunes en leur fournissant un niveau élevé de compétences et de confiance nécessaires à la création d’applications mobiles pertinentes pour résoudre les problèmes locaux comme le chômage chronique de la jeunesse kenyane.

L’objectif final est de former environ 25 000 jeunes afin de promouvoir l’usage de 5 000 applications mobiles d’ici 2017.

À un moment où le monde recherche de nouvelles manières de construire la paix et un développement durable, l’encouragement des jeunes à développer leur esprit d’innovation et leur créativité est crucial afin de résoudre ces problèmes.

L’atelier de Nairobi a été organisé en partenariat avec la Dev School, une start-up du Kenya dans le but d’inculquer aux jeunes de tout le pays les techniques de codage.

Fondée en 2013 par Martha Njeri Chelimo, une jeune kenyane, la Dev School a déjà organisé deux sessions de formation à Nairobi. Lors de ces ateliers, les étudiants ont la possibilité d’étudier en profondeur les langages de programmation, les plateformes mobiles, les applications web les plus répandues, les développements front-end, l’écriture et l’entrepreneuriat.

Les 40 jeunes qui ont participé à l’atelier de cet été ont eu la chance de découvrir le développement du programme App Inventor, développé par le Massachusetts Institute of Technology (MIT, États-Unis). Ces étudiants ont été formés par des pairs pour développer des applications androïdes permettant de résoudre des problèmes locaux spécifiques.

Linus Onyango, président de la Commission nationale du Kenya pour le forum jeunesse de l’UNESCO, a déclaré « La formation aux applications mobiles a été le projet de TIC le plus excitant et innovant auquel le forum jeunesse de l’UNESCO ait participé. Cela fait maintenant six semaines que la formation aux applications mobiles a commencé et la participation aux ateliers a été incroyable. Les salles sont toujours remplies et les formateurs ont été très compétents pour donner aux étudiants une introduction au développement d’applications mobiles. J’aimerais remercier le Bureau régional de l’UNESCO, la Dev School, la Commission nationale du Kenya pour l’UNESCO et les jeunes kenyans d’avoir permis à l’initiative « YouthMobile » de Nairobi de devenir un succès. »

Depuis la création de la Dev Scool, le nombre d’étudiants participant aux ateliers de formation s’est progressivement accru. Ces étudiants diplômés ont par la suite trouvé du travail avec succès dans le domaine de l’industrie des technologies de l’information au Kenya.

Anita, membre du Comité des sciences sociales au forum jeunesse de l’UNESCO, s’émerveille : « je n’aurais jamais imaginé que ces technologies pouvaient être si intéressantes. Avoir participé à la formation YouthMobile m’a tellement passionnée que j’ai pu finaliser un projet personnel ! »

Un hackathon a été programmé pour le mois de septembre. Les étudiants pourront y présenter le développement de leurs applications mobiles finales. Lors de ce hackathon, ils créeront des applications androïdes utiles pour les domaines suivants : l’éducation, le chômage, la culture, l’accès à l’eau et le développement durable.   

Pour en savoir plus sur l’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO, consultez notre page Twitter @YouthMobile ou visitez notre site www.youthmobile.org.

Vous pouvez consulter des photos de l’atelier en cliquant sur le lien suivant : https://www.flickr.com/photos/125945777@N02/

L’UNESCO organise des ateliers « YouthMobile » similaires au Soudan du Sud, au Nigeria, au Liban et en Jordanie.

L’UNESCO et ses partenaires publient un agenda académique pour l’Alliance mondiale genre et médias

mer, 27/08/2014 - 10:43

Cette publication nous renseigne à la fois sur les connaissances et les actions liées aux questions de genre et de médias. En effet, elle analyse les résultats de la recherche et leur influence sur les politiques, les avancées de premier ordre. Elle préconise également des actions de recherche et de politique qui devraient être menées par l’Alliance mondiale genre et médias et d’une manière générale, par les autres décideurs politiques.

La publication « Médias et genre : un agenda académique » se penche sur un large éventail de questions et de thèmes majeurs comme la violence contre les femmes, la place des femmes dans la direction et la prise de décision dans le domaine des médias, les politiques et les stratégies relatives au genre et aux médias, la formation au journalisme et le décryptage des médias et de l’information. Elle a été élaborée lors de la conférence de l’AIERI qui s’est tenue en juillet 2014 à Hyderabad (Inde).

La préparation de ce document s’inscrit dans la continuité du Forum mondial genre et médias, organisé à Bangkok en décembre 2013, qui a abouti à la création de l’Alliance mondiale genre et médias. En rassemblant diverses parties prenantes comme des organisations de médias, des organisations de la société civile, des universitaires, des organismes gouvernementaux et des agences du développement, l’UNESCO tente de favoriser le dialogue afin de promouvoir et accélérer une approche plus durable sur les questions de genre à travers les médias.

Le lancement de cette publication a été rendu possible grâce à un partenariat efficace entre l’UNESCO et l’AIERI, grâce à une organisation professionnelle mondiale qui a travaillé dans le domaine de la recherche relative aux médias et à la communication. La section genre et communication de l’AIERI a dirigé plusieurs initiatives visant à améliorer l’égalité de genre.

S’agissant de la première édition de l’agenda académique, nous vous encourageons à rejoindre le forum AMGM pour nous faire part de votre avis, ce qui nous permettra de préparer les futures éditions. Si vous n’avez pas encore adhéré à l’AMGM, n’attendez plus pour rejoindre ce mouvement mondial.

Coordinateur de contenu en ligne : Appel d'offres

mer, 13/08/2014 - 12:18

L’UNESCO recherche un consultant dynamique, créatif et très motivé afin d’assurer la gestion du site internet et les plateformes de réseaux sociaux de la Journée mondiale de la radio (JMR).

Le 13 février nous fêtons la Journée mondiale de la radio — une journée pour rendre hommage à la radio en tant que moyen de communication ; améliorer la collaboration entre les diffuseurs et encourager aussi bien les grands médias que les radios communautaires à s’engager pour l’accès à l’information et la liberté d’expression sur les ondes. Alors que la radio continue d’évoluer dans notre ère numérique, au niveau mondial c’est encore le media qui permet d’atteindre l’audience la plus large et qui s’est approprié les nouvelles technologies de l’information et de la communication pour booster son audience.

L’UNESCO encourage les pays du monde entier à célébrer la Journée mondiale de la radio par des activités réalisées en collaboration avec les diffuseurs régionaux, nationaux et internationaux, les organisations gouvernementales et non gouvernementales, les médias et le grand public. La Journée mondiale de la radio a été proclamée par l’UNESCO en 2011 et adoptée par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies en 2012.

Si vous êtes intéressé(e)s par cette mission, veuillez envoyer votre candidature selon les termes de référence,  en anglais ou en français, à projectrecruitementci(at)unesco.org au plus tard le 12 septembre 2014 à 24h00 heure Paris. Veuillez indiquer dans l’objet de votre courriel «Contenu en ligne ». 

Afin d’avoir plus de renseignements sur la Journée mondiale de la radio, veuillez visiter : http://www.unesco.org/new/fr/unesco/events/prizes-and-celebrations/celebrations/international-days/world-radio-day-2014/

Déclaration du GAPMIL à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse 2014

lun, 11/08/2014 - 17:19

La santé mentale des jeunes est une préoccupation majeure qui doit réunir, à l’occasion de cette Journée internationale de la jeunesse, tous les défenseurs de l’Education aux médias et à l’information dans le monde afin d’aider les jeunes à atteindre leur plein potentiel et souligner le rôle des MIL à cet égard.  

Au niveau de la GAPMIL, il est nécessaire de poursuivre les initiatives et programmes qui promeuvent les thématiques de santé et de bien-être des jeunes à l’échelle globale.

L’Alliance Mondiale des partenaires de l’éducation aux médias et à l’information (GAPMIL) s’engage à soutenir les enfants et les jeunes dans leurs efforts à s’engager au niveau global, dans un monde dirigé par l’information, les médias et la technologie. L’éducation aux médias et à l’information (MIL) s’attache à encourager les citoyens à développer une vision critique de l’information et des médias, considérant l’importance de cette faculté sur leurs vies quotidiennes et plus globalement sur la société. 

Les MIL s’attachent également à encourager les jeunes à devenir des citoyens actifs car ils sont confrontés à une multitude d’informations et les messages diffusés par les médias et examinent des aspects potentiels positifs et négatifs des informations et contenus médiatiques.

La nature des informations auxquelles nous avons accès, que ce soit à travers les médias électroniques, internet, les livres ou à travers les interactions sociales, peut influencer notre comportement mais aussi notre vision de nous-mêmes et des autres. Les compétences relatives à l’éducation aux médias et à l’information et l’accès aux technologies sont deux facteurs très importants pour assurer le développement et la participation des enfants et des jeunes au sein d’une société inclusive, juste, et saine.

Note

La GAPMIL fut créée conjointement en Juin 2013 à Abuja (Nigeria) par l’UNESCO, l’UNAOC ainsi que leurs partenaires dans le cadre du Forum Global pour les partenariats en faveur de l’Education aux médias et à l’information, en intégrant la Conférence internationale sur les MIL et le Dialogue interculturel. 

L’alliance a pour objectif de promouvoir les MIL en tant qu’outils pour un développement ouvert et inclusif. Pour plus d’informations, veuillez consulter :

http://www.unesco.org/new/.../gapmil_framework_and_action_plan

Soudan du Sud : L’UNESCO et la société de télécommunications Zain lancent une initiative « YouthMobile »

ven, 08/08/2014 - 16:57

À un moment où le Soudan du Sud recherche de nouvelles manières de construire la paix et un développement durable, l’autonomisation des jeunes et leur formation afin de développer leur esprit d’innovation élargit leurs horizons et nourrit l’espoir de mettre en place de nouvelles perspectives pour répondre aux besoins locaux.

L’initiative « YouthMobile » a pour objectif de remédier au chômage des jeunes et à la stagnation économique au Soudan du Sud en organisant des ateliers complets et instructifs qui forment la jeunesse locale à l’utilisation des TIC. L’UNESCO aspire à ce que ces ateliers aboutissent à une création durable d’emplois et à des approches innovantes pour  résoudre les problèmes locaux.

« Si on considère les progrès apportés par les TIC, leur capacité à stimuler le développement et à créer des économies basées sur le savoir, la formation des jeunes Soudanais du Sud et leur acquisition des compétences professionnelles en matière d’applications mobiles est une véritable opportunité pour eux », a déclaré Salah khaled, représentant de l’UNESCO au Soudan du Sud.

L’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO a pour objectif d’encourager les jeunes, en particulier les jeunes femmes, à acquérir un niveau élevé de compétences et de confiance nécessaires au développement, à la promotion et à la vente d’applications mobiles à l’échelle locale. D’ici 2017, l’UNESCO souhaite former environ 25 000 jeunes  afin de promouvoir l’usage de 5 000 applications mobiles dans les zones de développement durable.

L’atelier « YouthMobile » organisé à Juba coïncide avec la Journée internationale de la jeunesse au Soudan du Sud, qui est célébrée chaque année le 12 août dans le monde entier et qui en 1999, a été considérée par les Nations Unies comme un moyen d’attirer l’attention sur les problèmes auxquels sont confrontés les jeunes dans le monde.

Les deux semaines d’atelier de formation seront conduites par l’ONG kenyane Dev School, qui s’est fait connaître en organisant des sessions de formation similaires auprès des jeunes au Kenya.

Marthe Chumo, directrice de la Dev School, faisait partie des délégués sélectionnés pour participer à la réunion entre les experts YouthMobile qui s’est tenue en mars 2014 au siège de l’UNESCO. Cette rencontre a permis de faciliter le partage des meilleures pratiques entre les prestataires de formation sur le développement des applications mobiles chez les jeunes ainsi que d’établir une stratégie visant à former le plus grand nombre de jeunes soudanais du Sud.

L’atelier de formation se déroulera au College of Computer Science and Information, à l’Université de Juba, qui soutient cette initiative en fournissant 40 ordinateurs qui serviront aux séances pratiques de formation.

Zain South Sudan, fournisseur de télécommunications mobiles, fournira 20 téléphones portables androïdes avec un accès aux données prépayé afin de soutenir l’importance de cette initiative. Ce partenariat est primordial pour que l’atelier soit un succès et qu’il puisse être renouvelé régulièrement afin qu’un nombre croissant de jeunes du Soudan du Sud acquièrent des compétences en développement des applications mobiles.

Pour atteindre l’objectif général de l’initiative “YouthMobile”, Zain et la Dev School organiseront également des concours visant à mettre en valeur les meilleures applications mobiles localement, fournir aux jeunes développeurs du Soudan du Sud d’excellentes possibilités de mise en réseau, ce qui en fin de compte, augmentera leurs chances de trouver un emploi.

« Nous sommes fiers de participer à cette initiative avec l’UNESCO et la Dev School pour contribuer au développement de la jeunesse du Soudan du Sud », a déclaré Basel Manasrah, PDG de Zain South Sudan. « Investir dans les communautés avec lesquelles nous travaillons fait partie de nos valeurs fondamentales. Investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir du pays. », a-t-il ajouté.

Pour plus d’informations sur cet atelier, consultez notre page Twitter #JubaYouthMobile.

Vous pouvez consulter des photos de l’atelier en cliquant sur le lien suivant : https://www.flickr.com/photos/125945777(at)N02/

Pour en savoir plus sur l’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO, consultez notre page Twitter @YouthMobile_ ou visitez notre site www.youthmobile.org

L’UNESCO organise des ateliers « YouthMobile » similaires au Kenya, au Nigeria et au Liban.

Autonomisation des radios locales grâce aux TIC : l’UNESCO recherche un assistant de projet

ven, 08/08/2014 - 11:40

Le titulaire de ce poste aura notamment pour mission de contribuer à l’exécution et à la coordination de ce projet, de veiller à l’avancement des progrès pour atteindre les objectifs et les résultats visés, de s’occuper des mises à jour du site Internet et de suivre les actions sociales des médias, de coopérer avec les partenariats et de faire un suivi de leurs actions et enfin, de contrôler les dépenses en accord avec le budget du projet.

Ce projet aborde la difficulté pour les populations d’accéder aux informations, en particulier à celles qui ont une importance pour le développement et qui sont énoncées dans un langage compréhensible, par exemple les nouvelles locales, les informations sur les services de base disponibles et les questions sociales majeures. Il tente d’améliorer la qualité de la programmation et de la diffusion des radios locales en intégrant une utilisation systématique des TIC, en orientant le reporting local sur les questions d’intérêt public et en encourageant la participation des populations défavorisées au développement. En mettant l’accent sur des applications ouvertes et gratuites, ce projet tente d’aider les radiodiffuseurs à améliorer leur contenu éditorial et leur interaction avec leurs auditeurs.

Comment postuler

Si vous êtes intéressé par ce poste, adressez votre candidature en ligne en précisant les termes de référence, en anglais ou en français à l’adresse projectrecruitmentci(at)unesco.org au plus tard le 31 août 2014 à midi (heure de Paris).

Votre proposition de candidature doit comprendre :

  • un curriculum vitae à jour avec les références de trois de vos employeurs précédents,
  • une proposition d’approche pour le poste confié,
  • une proposition de salaire mensuel, en dollars ou en euros.

De plus amples informations vous seront communiquées dès que possible. Tout délai dans la diffusion de ces informations ne doit pas être considéré comme une raison pour reporter la date d’envoi de votre candidature.

Nous signalons également que jusqu’à la procédure de recrutement et la signature officielle du contrat par l’UNESCO, l’Organisation ne prend aucun engagement oral ou écrit envers vous ou d’autres candidats potentiels.

Un nombre limité de candidats seront convoqués. Les femmes ainsi que les personnes handicapées sont invitées à postuler. L’UNESCO n’exige le paiement d’aucun frais lors du processus de recrutement.

Nous vous remercions de l’intérêt que vous avez porté à cette annonce de l’UNESCO. Nous espérons recevoir votre candidature dans les temps.

Contact : projectrecruitmentci(at)unesco.org

L’UNESCO partage ses travaux avec des chercheurs internationaux en communication

ven, 08/08/2014 - 10:47

Des panels d’experts ont accompagné le lancement de la publication en ligne « Médias et genre : un agenda académique pour une alliance mondiale genre et médias » et le lancement régional du rapport sur les Tendances mondiales en matière de liberté d’expression et de développement des médias.

Parmi les intervenants, citons les chercheurs Carolyn Byerly, Ammu Joseph, Aimée Vega Montiel, Claudia Padovani, Daya Thussu, Herman Wasserman et Julie Reid.

Un événement additionnel spécial a été consacré à la contribution de l’AIERI à la publication  Médias et genre : un agenda académique pour une alliance mondiale genre et médias, élaborée à l’initiative de l’UNESCO.

Guy Berger, directeur de la Division de la liberté d'expression et du développement des médias de l’UNESCO, a également animé une session, en invitant la communauté académique à participer à la recherche sur les sujets liés à Internet. Un panel d’experts a dans un premier temps commenté certaines questions parmi les trente auxquelles cette recherche s’intéresse.   

Des chercheurs renommés tels que Robin Mansell, Carlos Affonsa de Souza, Sunil Abrahim, Stefania Milan et Anita Gurumurthy figuraient au nombre de ces experts.

M. Berger a également participé à une autre session sur l’écologie de la gouvernance d’Internet, expliquant le concept émergent d’universalité d’Internet défini par l’UNESCO, qui sous-tend l’étude sur les sujets liés à Internet.

L’AIERI a un statut consultatif auprès de l’UNESCO.

Date à retenir : semaine de l’éducation aux médias et à l’information et du dialogue interculturel édition 2014 à Beijing, en Chine

ven, 08/08/2014 - 10:43

Pour la troisième fois, la MILID Week réunira des acteurs de la promotion de l’éducation aux médias et à l’éducation (MIL) afin d’encourager l’inclusion sociale et le dialogue interculturel. Des acteurs clés, des organisations internationales, des universités, des associations, des groupes de recherche et des enseignants du monde entier se retrouveront pour dynamiser le dialogue interculturel à l’échelle mondiale.

La MILID Week est une occasion d’attirer l’attention dans le monde entier sur la manière dont les MIL peuvent responsabiliser les citoyens. Elle cherche à créer des synergies entre les experts, les chercheurs, les professionnels de l’éducation aux médias et à l’information, ainsi que d’autres acteurs de la société civile, en les encourageant à travailler ensemble. La MILID Week est une plate-forme de coopération, d’échange et de partage d’expériences.

Les participants à la MILID Week s’intéressent au lien fondamental qui existe entre l’éducation aux médias et à l’information (MIL) et le dialogue interculturel. Alors que les technologies sont aujourd’hui en constante évolution et que le monde des médias et de l’information est en mutation, l’amélioration de l’accès aux médias et à l’information dans les politiques sociales n’a jamais été aussi pertinente. Ces compétences (connaissances, aptitudes, attitudes) contribuent à la cohésion et à l’inclusion sociale, et au respect mutuel indispensables à la paix, à la bonne gouvernance et à la démocratie.

Le réseau universitaire MILID et la MILID Week constituent deux volets d’une stratégie globale à travers l’Alliance mondiale des partenaires de l’éducation aux médias et à l’information (GAPMIL). La GAPMIL a été lancée pour promouvoir l’éducation aux médias et à l’information pour tous, pour sensibiliser l’opinion mondiale et pour développer et mettre en œuvre conjointement des initiatives MIL concrètes dans le cadre de sa stratégie et de son plan d’action. Cliquez ici pour plus d’informations et pour rejoindre la GAPMIL.

Nous avons tous quelque chose à apprendre de nos expériences, et ensemble nous pouvons initier le changement. C’est pourquoi l’UNESCO ecnourage tous ceux qui ne peuvent pas participer à la conférence à appliquer les 10 façons de célébrer la MILID Week au niveau local ou régional.

La MILID Week se tient dans le cadre du programme de coopération sur l’éducation aux médias et à l’information qui rassemble huit universités membres et une douzaine d’universités associées. L’université autonome de Barcelone (Espagne), l’université des Antilles occidentales (Jamaïque),  l’université du Caire (Égypte), l’université de Sao Paulo (Brésil), l’université Temple (États-Unis d’Amérique), l’université Tsinghua de Beijing (Chine), l’université Sidi Mohamed Ben Abdellah (Maroc) et l’université de technologie du Queensland (Australie) font partie du réseau universitaire MILID.

Diffusez l’information ! Dix façons de célébrer la MILID Week.

Une radio communautaire soutenue par l’UNESCO joue un grand rôle dans le combat contre l’Ebola en Sierra Leone

jeu, 07/08/2014 - 14:48

Koinadugu est le seul district de Sierra Leone où jusqu’à présent, aucun cas de contamination par le virus Ebola n’a été rapporté, bien que cette région partage une frontière avec la République de Guinée, où l’épidémie a éclaté. Le conseil du district, avec l’aide des organisations, a mis en place un groupe de travail très efficace sur la fièvre Ebola. Ce groupe transmet des informations liées au virus aux habitants de la région par l’intermédiaire de la radio.

Jusqu’à présent, la couverture de Radio Bintumani avait été limitée en raison d’un manque de générateurs et de matériel de transmission insuffisant. Dans le cadre de son Programme international pour le développement de la communication (PIDC), l’UNESCO a déversé 20 000 dollars afin de permettre à cette radio d’assurer une radiodiffusion continue des informations et d’étendre sa couverture à l’intégralité du district.

En mars 2014, une première épidémie de virus Ebola avait été déclarée en République de Guinée. Depuis, le virus s’est propagé au Liberia et en Sierra Leone. Le 30 juillet 2014, l’OMS a recensé 1140 cas de contamination et rapporté la mort de 826 victimes. Cette épidémie est la plus meurtrière des cinq souches du virus. Elle a été nommée Ebola Zaïre et peut tuer jusqu’à 9 personnes infectées sur 10. Pour le moment, son taux de létalité est de 60 %.

La virulence de cette épidémie apparaît comme le résultat de l’inefficacité des systèmes de santé nationaux, de la crainte publique, de la résistance et de la stigmatisation, d’un usage inapproprié des équipements de protection individuelle et de pratiques d’inhumation imprudentes. Depuis le début de cette épidémie, la plupart des cas de contamination se sont transmis par contact humain.

[Translate to francais:] Request for Quotation: Research on online licensing and free expression

mer, 06/08/2014 - 15:26

[Translate to francais:] Interested parties should submit (i) proposal (ii) budget by 12 August 2014.

The study will be published under Creative Commons licence and made available in pdf and epub formats.

Background

UNESCO is the United Nations specialized agency with a mandate to defend and promote freedom of expression and its corollary press freedom. By Resolution 52 of the 37th General Conference in 2013, UNESCO is mandated to conduct a comprehensive and consultative study on Internet-related issues (http://www.unesco.org/new/internetstudy), the results of which should include options that inform the Organization’s reporting to the 38th General Conference in 2015. The study includes freedom of expression and privacy, amongst its issues of concern. A focus that has been identified that concerns both two rights is the licensing of online journalistic expression. Restricting access to using a means of communication is a matter directly related to press freedom.  It has emerged as a complimentary approach to the longer-standing practices of filtering and blocking which impact particularly on the right to seek and receive information.  States reported to have introduced some kind of requirement for online publishing include Singapore, Jordan and Russia.

From the point of view of international standards, free expression is the norm, and restrictions the exception.  In this light, the registration of journalists and media outlets has been evaluated as to its necessity, proportionality and legitimate purpose.  When registration serves as licensing, strict tests are needed to ensure legitimacy. Historically, the licensing of broadcasting has been justifiable as a method to regulate the allocation of limited transmission frequencies, and to impose conditions on this use of a public resource. Given the infinite possibilities for private publishing on print or online, the same rationale for licensing does not apply, and open access prevails. International practice therefore points to permission free journalism online, subject only to the legitimate limited restrictions that apply to free expression in general, such as based on the rights of others (e.g. Defamation) or public safety (e.g. Incitement to violence).

Reinforcing the norm whereby individuals do not need registration or license to publish online, the Internet has also historically afforded a degree of anonymity. This has allowed for free expression in cases where individuals chose to keep their identity private, and which thereby made possible a volume of journalistic content in the public sphere that would not otherwise have appeared.

At the same time, as recognized in the recent UNESCO report “World Trends in Freedom of Expression and Media Development”, an increasing number of countries are introducing registration and either formal or de facto licensing for online access or availability, and particularly for the use of access for the purposes of online publishing.  This trend risks becoming an exclusionary device on the one hand – entailing prior censorship, and on the other hand, serving as a mechanism that enforces self-censorship by curbing the bounds of publishing in ways that go beyond legitimate limitation. In some cases, the responsibility required of licensed online publishers extends to user comments on their platform.

Existing research

Aside from UNESCO’s recent publication World Trends in Freedom of Expression and Media Development that refers in parts to this new development, not much comprehensive information exists on the topic. Research such as that produced by Open Net, Reporters sans Frontiers and Freedom House has focused more on issues of blocking, filtering and attacks on existing online content. The Netizen Report however signals a range of emerging cases, which lend themselves to further follow-up and analysis.

Issues and Purpose

The issue of by-permission publishing online raises complex issues for assessments of recent policy, legal, and regulatory regimes, and research should address:  

  • Any distinctions made between registration and licensing for this form of expression within such by-permission publishing regulatory regimes;
  • Assessment of de-registration or license suspension / withdrawal provisions, and redress procedures;
  • Assessment of how anonymity (an enabler of privacy) features in these regimes;
  • Assessments of the actors deemed covered by these regimes;
  • Assessments of the liability imposed by registration/licensing for user generated content and comment;
  • Assessments of jurisdictional dimensions involved;
  • Assessment of the conditionalities for approved access to online publishing within such regimes;
  • Assessment of the sanctions and penalities, in regard to proportionality principles, that are applied uniquely to online publishing;
  • How by-permission online publishing is monitored and implemented (by ISPs, social networks, etc).

The purpose this proposed research is to provide contemporary and evidence-based answers to these questions, thereby producing new information that can assist all stakeholders with interests in the topic and in particular contribute to the UNESCO study on Internet-related issues.  With the latter in mind, it will be important to complete the research by the end of November 2014.

Research process

The process requires:

  1. A mapping of 10-20 countries with recent regulatory changes in this area; this mapping can be done on a template, allowing for quantitative tabulation of results. 
  2. Overview of the issues, and review of developments worldwide in the past two years.
  3. A qualitative analysis of the early phases of implementation of new regimes.
  4. Finally, general recommendations are needed about what steps could ensure alignment of measures with international standards.

An editorial board of volunteer experts would be valuable to add insight and provide peer review for the study.

Contents and distribution

The envisioned output document will provisionally be as follows:

PAGES

Total


Executive summary

2

Introduction

2

Overview

8

Methodology

3

Statistical findings

10

Qualitative findings

10

Conclusions and Recommendations

20

Bibliography

10

Totals

65

The study should be made available in English in the first instance, and be further translated if resources permit. It will be published under Creative Commons licence (i.e. for free download), and made available in pdf and epub formats. 

To elaborate on the scope of the study UNESCO will provide the selected contractor with an extensive concept note.

Interested parties should submit (i) proposal (ii) budget by 12 August 2014 to: c.hammarberg(at)unesco.org and x.hu(at)unesco.org.

De l’exclusion à l’autonomisation : les technologies de l’information et de la communication au service des personnes handicapées

mar, 05/08/2014 - 17:05

Cette conférence internationale réunira plus de cinq cent décideurs et professionnels politiques spécialisés dans le domaine du handicap, des spécialistes de la communication et de l’information, des représentants de l’industrie des technologies de l‘information ainsi que des personnalités du monde politique, de l’éducation, des membres des associations de la société civile, de la culture, des affaires, des média et de l’industrie. Ces acteurs discuteront avec les organisations du Système des Nations Unies de ces questions essentielles afin de promouvoir les droits de l’homme et les libertés fondamentales pour l’insertion des personnes handicapées dans tous les aspects de la vie.

Les principaux objectifs de cette conférence internationale sont de faire connaître les avantages et les bénéfices que les technologies de l’information et de la communication (TIC) peuvent apporter aux personnes handicapées à travers le monde pour accéder à l’information et au savoir et d’encourager les responsables à prendre des mesures concrètes pour l’autonomisation des personnes handicapées grâce à l’utilisation de TIC libres et accessibles.

Selon les estimations actuelles, un milliard de personnes, soit 15 % de la population mondiale, vit avec une forme de handicap. Bien que cette part de la population ait été qualifiée de « plus grande minorité du monde », de nombreuses personnes handicapées n’ont toujours pas accès à l’éducation et à un emploi rémunéré. Elles sont donc privées de participer activement à la vie de leur communauté et de s’épanouir en tant qu’individus. Cette question doit être abordée à tout prix, précisément grâce au Millénaire pour le développement (OMD) et en vue du programme de développement de l’inclusion après 2015.

L’UNESCO est persuadé que les TIC peuvent contribuer à atténuer la fracture numérique et encourager l’insertion des personnes handicapées dans des réseaux éducatifs ainsi que dans la société dans son ensemble. Les TIC accessibles pour une éducation inclusive peuvent être utilisées pour répondre aux besoins des personnes atteintes de divers types de handicap dans la mesure où elles encouragent un apprentissage personnalisé tout au long de leur vie, l’accès à un emploi et leur donnent une place dans la société.

Cette conférence internationale a pour objectif de faire connaitre les possibilités offertes par ces nouvelles technologies. Elle comportera trois parties majeures :

1.      La conférence internationale aura pour but de sensibiliser l’opinion publique grâce à divers intervenants : des décideurs et des professionnels politiques, des représentants des ministères et départements de l’éducation, de l’industrie des technologies de l‘information ainsi que des organisations publiques et privées. Cette conférence offrira plus de cent présentations thématiques qui suivront trois approches thématiques, organisées sous la forme de séances plénières ou de petites séances parallèles en groupe. Elle encouragera la collaboration entre les divers participants, qu’ils soient nationaux ou internationaux, afin de promouvoir dans le monde entier ces nouvelles technologies et ces programmes. En outre, des séances en groupe interactives permettront de présenter une approche pratique et un développement du sujet qui aboutira à la préparation d’un document final et d’un plan d’action.

2.      Le festival We Care Film Fest fera l’objet d’une séance spéciale et jouera un grand rôle dans la sensibilisation sur le handicap. Alors que la question centrale du handicap n’a reçu que très peu d’attention, les personnes handicapées sont toujours victimes de stéréotypes et de discriminations. Grâce à Brotherhood et au festival We Care Film Fest (Inde), ce moment de la conférence tentera de dissiper les préjudices, de mettre l’accent sur la nécessité d’éduquer et d’autonomiser les personnes handicapées et de fournir des sources d’inspiration. Ces films seront également utilisés dans le cadre de la campagne mondiale pour l’éducation.

3.      L’espace d’exposition TIC de la conférence présentera les nouvelles technologies d’assistance au développement grâce à un atelier interactif et à une zone d’exposition. Les développeurs de solutions TIC et leurs fournisseurs vanteront les TIC existantes et les bonnes approches afin de créer des solutions innovantes et de mettre en place un réseau pour faire progresser ce domaine.

Dans l’ensemble, cette conférence permettra de mettre en place des recommandations pour encourager des actions concrètes, des solutions innovantes seront partagées afin d’inspirer de nouvelles politiques, de nouveaux produits et services. Une collaboration étroite entre divers secteurs fera naître une autonomisation des personnes handicapées. Grâce à ce type d’efforts, des changements significatifs peuvent voir le jour. L’UNESCO et ses partenaires sont fiers de présenter et de prendre part à cette conférence majeure.

Kenya : Atelier sur le référentiel de compétences pour les enseignants en matière de TIC

mar, 05/08/2014 - 17:03

Cet atelier s’inscrit dans la lignée de la stratégie de mise en œuvre élaborée lors de la réunion nationale de consultation qui s’est tenue en juin 2013 dans le cadre de ce projet. Il fait également suite à une série d’ateliers préliminaires qui se sont déroulés au printemps 2014. Ces ateliers visaient à élaborer un programme d’enseignement et à rassembler les représentants des institutions nationales chargées de former des enseignants au Kenya, notamment l’International University of Professional Studies (anciennement nommée Inoorero University), le Kenya Education Management Institute (KEMI) le Kenya Institute of Curriculum Development (KICD), le Kenya Institute of Special Education (KISE), le Ministère de l’éducation kenyan, la Commission nationale du Kenya (KNATCOM), le Kenya Technical Teachers College, le National ICT Innovation and Integration Centre, le CEMESTEA, l’Université Strathmore et la Teachers Service Commission du Kenya.

L’atelier a porté sur la version vérifiée et définitive du cours. La plupart des quinze points du référentiel de compétences des enseignants en matière de TIC au Kenya ont été finalisés lors de cette rencontre et préparés pour leur édition finale avant leur publication le 18 août 2014 pour la session de formation pilote destinée aux animateurs. Le matériel de cours est développé par un système de gestion de l'apprentissage en libre accès (Moodle) et pendant le déroulement de l’atelier, il est possible de consulter ce cours sur des téléphones mobiles. Il a également été décidé que tous les documents Word devaient être convertis au format EPUB afin de faciliter leur consultation par les personnes handicapées.

Les cours de formation débuteront avec deux séances d’entrainement des animateurs dès la fin du mois d’août 2014 afin de les préparer à former des professeurs kenyans sur une durée de douze semaines, de septembre à novembre 2014.

Cette activité s’inscrit dans la lignée des efforts constants de l’UNESCO pour promouvoir l’utilisation des TIC afin d’améliorer la qualité et l’accès à l’éducation. Ces efforts consistent à  stimuler la production, à développer le partage et l’accès aux ressources éducatives libres (REL). Suite à la Déclaration de Paris sur les REL en 2012, cette activité est mise en place grâce au financement de la Fondation Helwett dans trois pays différents (l’Indonésie, le Kenya et Oman).

Troisième réunion interagences des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question d'impunité

ven, 01/08/2014 - 11:48

Cette réunion de travail fera le point sur la mise en oeuvre du Plan d'action des Nations Unies pour la sécurité des journalistes et la question de l’impunité sur la période 2013-2014, en particulier sur les réussites, les défis à relever, les leçons à tirer et les prochaines étapes. L'UNESCO a dirigé l'élaboration de ce plan d'action qui a ensuite été adopté par le Conseil des chefs de secretariat le 12 avril 2012. Ce plan est le reflet des premiers efforts faits pour amener systématiquement les agences des Nations Unies à lutter avec les acteurs concernés contre la dégradation de la situation des journalistes, des professionnels des médias et des producteurs des médias sociaux en termes de sécurité, et contre la culture d'impunité entourant les crimes perpétrés contre eux.

Le plan d'action des Nations Unies a été mis en avant, dans de nombreux textes et guides internationaux, par exemple la résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies (A/RES/68/163), la résolution du Conseil des droits de l'homme (A/RES/HRC/21/12), et les orientations de l'UE dans le domaine des droits de l'homme, relatives à la liberté d'expression en ligne et hors ligne, comme un outil important pour la protection des journalistes et la lutte contre l'impunité.

Illustrant l'approche multipartite du plan des Nations Unies, les représentants de différentes agences des Nations Unies, les États membres, les organisations internationales et régionales, les milieux universitaires et les professionnels des médias eux-mêmes participeront à cette réunion. L'étendue et la gravité des problèmes concernant la sécurité des journalistes nécessitent de rassembler dans une large coalition les différents acteurs concernés. Leurs ressources et leur expérience apportent collectivement une perspective large et approfondie nécessaire à la réussite de l'objectif final.

La première réunion interagences des Nations Unies a eu lieu en septembre 2011 au siège de l'UNESCO à Paris. Une proposition de plan y avait été rédigée. Une deuxième réunion s'était déroulée à Vienne en novembre 2012, au cours de laquelle une stratégie de mise en oeuvre détaillée avait été élaborée. Cette stratégie listait plus de 120 actions concrètes pouvant être entreprises pour la protection des journalistes et autres sujets connexes. La stratégie de mise en oeuvre servira de base à la procédure de revision.

De plus, un «séminaire et dialogue interrégional sur la protection des journalistes» sera co-organisé le 3 novembre par l’UNESCO, le Conseil de l’Europe, le Centre pour la liberté des médias et l’Union des avocats européens. Des représentants de différents acteurs, de la société civile aux organisations intergouvernementales, étudieront les normes juridiques actuelles en matière de protection des journalistes et discuteront des actions à mener pour améliorer le cadre international pour leur protection et lutter contre l’impunité.

Pour plus d’informations sur la 3ème réunion interagences des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité, veuillez contacter M. Ming Kuok LIM (mk.lim(at)unesco.org), en mettant en copie M. Gerwin DE ROY (g.de-roy(at)unesco.org).

L’UNESCO lance son questionnaire global sur les questions clés liées à Internet

jeu, 31/07/2014 - 16:29

Les résultats, sur les sujets liés au mandat de l’UNESCO, alimenteront un vaste rapport sur les questions liées à Internet demandé par les 195 États membre de l’UNESCO dans le cadre de la résolution 52 de la 37ème conférence générale de l’Organisation qui s’est tenue en novembre 2013. Les questions et la présentation de l’étude ont été définies au cours d’une consultation de cinq mois, à laquelle ont participé différents acteurs clés, de la société civile au monde académique, en passant par le secteur privé, la communauté technique, les organisations intergouvernementales et les États membres de l’UNESCO. Aux contributions écrites d’un certain nombre d’acteurs clés s’ajoute l’apport de réunions de consultation organisées dans le cadre d’une douzaine de forums internationaux, parmi lesquels la Conférence internationale de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le Forum sur la liberté d’Internet de Stockholm, la réunion de la Freedom on Line Coalition, et le réunion d'examen SMSI+10.

« Nous allons demander à plusieurs centaines d’acteurs concernés venant du monde entier de contribuer à cette vaste étude, » précise Getachew Engida, Directeur général adjoint de l’UNESCO. « Toutes les autres contributions sont également les bienvenues. »

Les contributions peuvent être faites au moyen d’un questionnaire en ligne ouvert, ou lors de l’une des nombreuses conférences au cours desquelles l’UNESCO organise des consultations, par exemple le 9ème forum de la gouvernance d’Internet à Istanbul, l’Association internationale pour la recherche dans les médias et à la communication à Hyderabad et le symposium du Réseau académique sur la gouvernance globale de l’Internet (GigaNet). Une note de synthèse, une fiche détaillée, une liste de questions et des informations supplémentaires sont disponibles à l’adresse suivante : www.unesco.org/new/internetstudy.

Le cadre de cette étude, proposé par le Secrétariat de l’UNESCO, se base sur le concept d’«universalité d’Internet», qui résume les positions de l’UNESCO au sujet d’Internet et met en avant quatre grands principes : (i) Internet doit respecter les droits humains, (ii) être ouvert, (iii) accessible à tous et (iv) s’enrichir de la contribution de multiples acteurs.

Pour accéder au questionnaire en ligne, cliquez ici.

Pour plus d’informations : www.unesco.org/new/internetstudy

Vous pouvez envoyer vos commentaires et questions à Internetstudy(at)unesco.org       

Hashtag Twitter : #netstudy

Réunion annuelle Mémoire du monde pour l’Amérique latine et les Caraïbes : L’UNESCO lance un appel à candidatures

ven, 18/07/2014 - 11:14

Depuis 2002, le registre Mémoire du monde pour l’Amérique latine et les Caraïbes a procédé à 95 inscriptions de documents régionaux, couvrant des collections aux sujets aussi divers que la politique, la philosophie, la littérature et la musique, sous forme textuelle, graphique et audiovisuelle. Le catalogue de l’Amérique latine et des Caraïbes couvre également des thèmes tels que les droits de l’homme et des sujets relatifs à l’esclavage ou aux indigènes.
 
Tous les organismes publics ou privés (bibliothèques, archives, musées, etc…), les organismes internationaux, les entreprises et les personnes privées peuvent participer en envoyant leurs propositions d’inscriptions au registre. Les propositions doivent être envoyées au plus tard le 29 août au président du comité : Sergio Lopez Ruels, President - MOWLAC (sergiolr(at)redudg.udg.mx), en mettant en copie Rita Semie Hardjomohamad Tjien Fooh, 1er Vice-Président – MOWLAC (ritatjien(at)yahoo.com) et Carlos Henriquez Consalvi, 2e Vice-Président - MOWLAC (chenriquezconsalvi(at)mac.com).

Le patrimoine documentaire est le reflet de l’évolution de la pensée, des découvertes et des réalisations de l’humanité. Il est l’héritage du passé légué à la communauté humaine présente et future. De nombreuses richesses du patrimoine documentaire mondial sont actuellement dispersées, en raison du déplacement accidentel ou intentionnel de documents ou de collections, de guerres ou autres événements historiques. Tout ceci rend nécessaire de planifier et de mettre en œuvre des actions et des politiques adaptées. C’est pourquoi les participants à la réunion discuteront également de la toute première proposition de recommandations pour assurer la préservation et l’accessibilité du patrimoine documentaire, qui sera adoptée à la conférence générale de l’UNESCO en 2015.
 
Cette réunion sera organisée par l’UNESCO et le MOWLAC en coopération avec les autorités de Puebla. Selon Nuria Sanz, le directeur du bureau de l’UNESCO au Mexique, le patrimoine documentaire est "une ressource sociale et une source permanente de savoir. La communauté académique internationale des experts de l’Amérique latine et des Caraïbes devrait faire l’objet d’un soutien institutionnel pour cette initiative." C’est ce qui justifie la tenue de cette réunion à Puebla.

Il est également important de souligner que cet événement se déroulera à la bibliothèque Palafoxiana, qui possède une valeur particulière pour le MOWLAC. Ses bâtiments sont d’une richesse historique et culturelle remarquable. La bibliothèque Palafoxiana est la première bibliothèque créée dans la région et est abrite aujourd’hui des collections parmi les plus riches touchant à la connaissance humaine.

L'UNESCO a lancé le programme Mémoire du monde afin d'éviter l'amnésie collective et de promouvoir la conservation des collections d'archives et de bibliothèque partout dans le monde et d'en assurer la plus large diffusion. Le programme a pour but de protéger le patrimoine documentaire et d’aider les chercheurs à échanger des informations et à lever des fonds pour la préservation et l’accessibilité du matériel documentaire.

 

Pour plus d’informations sur les modalités de dépôt des candidatures, cliquez ici.

Le projet-cadre de politiques publiques pour l’usage inclusif des TIC dans l’éducation des personnes handicapées est désormais disponible pour être adapté nationalement

jeu, 17/07/2014 - 11:09

L’objectif de ce projet est de servir de base pour la rédaction de nouveaux textes règlementaires au niveau national, d’ajouts aux textes existants, ou de sections ou d’annexes concernant l’évaluation ou la mise en œuvre des politiques existantes. S’appuyant sur la convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées (2006) et plus particulièrement ses articles 9 (relatif à l’accessibilité), 21 (relatif à la liberté d’expression et d’opinion, et l’accès à l’information), et 4 (sur l’éducation), le document décrit l’objectif à atteindre et la marche à suivre pour  :

  • intégrer les TIC inclusives dans l’éducation afin de faciliter l’intégration de personnes handicapées,
  • identifier les besoins clés en termes de législation nationale,
  • établir des objectifs et des actions politiques concrètes,
  • développer une stratégie nationale de mise en œuvre et,
  • définir un mode de financement cohérent et efficace.

Ce document inclut également des modèles pour évaluer et suivre la mise en application de ces actions, une liste de questions clés pour élaborer un agenda politique et un glossaire technique.

Le projet-cadre de politiques publiques pour l’usage inclusif des TIC dans l’éducation des personnes handicapées est désormais disponible en anglais en accès libre sous licence Attribution-ShareAlike 3.0 IGO (CC-BY-SA 3.0 IGO) et sera prochainement disponible en français.

Appel d’offres : recherche sur les discours haineux en ligne

mer, 16/07/2014 - 17:12

Cette étude devra être basée sur une recherche de qualité et présenter un intérêt aussi bien pour l’UNESCO et ses États membres que pour les médias, la communauté académique, et le public au sens large. Le contractant retenu devra analyser l’étendue des questions relatives aux discours de haine en ligne, et sélectionner les bonnes pratiques les plus efficaces pour les combattre. Ces pratiques devront refléter la diversité des techniques pour lutter contre les différents types de forme et de méthodes des discours de haine. L’étude sera publiée sous licence Creative Commons et mise à disposition aux formats pdf et epub.

Points à traiter dans la recherche :

  • Quels sont les cadres internationaux, régionaux et nationaux, les directives normatives et les mécanismes de responsabilité qui définissent les discours de haine en général, et les discours de haine en ligne en particulier ?
  • Dans quelle mesure Internet rend-il plus difficile la lutte contre les discours de haine en ligne au niveau national, régional et international ?
  • Comment la lutte contre les discours de haine en ligne impacte-t-elle la mise en place d’un environnement favorable à la liberté d’expression ; comment concilier les deux ?
  • Quelles sont les formes et les méthodes les plus répandues en termes de discours de haine en ligne, et quelles sont les méthodes pour les identifier et les combattre ?
  • Les journalistes et les médias doivent-ils être tenus pour responsables des contenus mis en ligne par les internautes dans un contexte de lutte contre les discours de haine ?
  • Comment les discours de haine peuvent-ils être combattus par des moyens non juridiques (non réglementaires) ? Donner des exemples de bonnes pratiques visant à lutter contre les discours de haine en ligne.

Le processus de recherche doit comporter :

  • Un recensement des contributeurs et des questions abordées afin d’assurer une représentation et une compréhension globale des thèmes liés aux discours de haine en ligne ;
  • La définition de questions spécifiques de recherche relatives ces thèmes, leur pilotage et leur mise en pratique ;
  • La collecte de données, leur agrégation dans un rapport global ;
  • La sélection de bonnes pratiques dans la lutte contre les discours de haine en ligne ;
  • Une analyse qualitative des informations recueillies et des recommandations.

Résultats souhaités de la recherche (avec indication du nombre de pages) :

  • Résumé - 1
  • Introduction - 2
  • Vue d'ensemble - 10
  • Méthodologie - 2
  • Thèmes de recherche et bonnes pratiques - 15
  • Analyse qualitative - 10
  • Recommandations - 15
  • Bibliographie et annexes - 10
  • Nombre total de pages : 65

L’UNESCO fournira au contractant choisi une note de réflexion détaillée, afin de préciser le champ d’application de l’étude.

Les personnes intéressées doivent adresser (i) leur proposition (ii) le budget au plus tard le 25 juillet 2014 à : m.lukosiunas(at)unesco.org et x.hu(at)unesco.org.

Réunion d’experts à Varsovie pour élaborer une recommandation sur la préservation du patrimoine documentaire

ven, 04/07/2014 - 14:05

Le principal objectif de cette consultation collective d’experts était d’établir une base solide pour l’élaboration du projet de cet instrument normatif, le premier du genre, qui devrait être adopté lors de la prochaine session de la Conférence générale en novembre 2015.

Lors de la séance d’ouverture, les participants ont été accueillis par Mme Małgorzata Omilanowska, ministre de la Culture et du Patrimoine national de Pologne, M. Sławomir Ratajski, secrétaire général de la Commission polonaise pour l’UNESCO, et M. Władysław Stępniak, directeur général des Archives nationales. Dans son discours, la ministre a réaffirmé son soutien aux efforts de l’UNESCO pour préserver de manière efficace le patrimoine documentaire mondial et a souligné le rôle de l’histoire dans la compréhension approfondie qu’a la Pologne du besoin d’une meilleure protection et promotion de ses archives et de ses enregistrements et de soutien aux programmes spécifiques de numérisation, de préservation et d’accessibilité de son patrimoine culturel et documentaire, d’une grande richesse.

Au nom du directeur général de l’UNESCO, M. Boyan Radoykov, chef de section au sein de la Division des sociétés du savoir, a exprimé la profonde reconnaissance de l’UNESCO au gouvernement polonais pour son indéfectible engagement depuis longtemps dans les activités de l’organisation dans l’un des axes les plus importants de son mandat, à savoir la préservation et l’accessibilité du patrimoine documentaire. Il a également souligné le caractère particulier de cette réunion, la signification historique du lancement d’une telle initiative d’importance mondiale.

Trente-neuf experts venant du monde entier ont pris part à cette réunion, chacun apportant son concours dans son domaine de compétence. Les discussions ont eu lieu dans une atmosphère dynamique, bien organisée et engageante qui a favorisé une meilleure compréhension des problèmes et des défis à relever. La réunion a finalisé avec succès ses travaux avec la formulation de propositions concrètes pour les principaux piliers du futur instrument de normalisation ainsi des propositions spécifiques pour chacun des piliers. L’idée-force des propositions des experts est que le patrimoine documentaire mondial appartient à tous et qu’il doit être intégralement préservé et protégé, compte étant dûment tenu des spécificités et pratiques culturelles qui s'y rattachent, et devrait être accessible à tous sans aucun obstacle.

Le rapport préliminaire du directeur général, ainsi que la première version de la recommandation, seront officiellement envoyés à tous les Etats membres de l’UNESCO en septembre 2014, qui pourront alors faire part de leurs commentaires et de leurs remarques.

APPEL D’OFFRE de l'UNESCO pour coordinatrice/coordinateur de campagne internationale

jeu, 03/07/2014 - 13:12

La durée du contrat est de septembre 2014 à mars 2015.

Afin d'en savoir plus sur la Journée mondiale de la radio, veuillez visiter :

http://www.unesco.org/new/fr/unesco/events/prizes-and-celebrations/celebrations/international-days/world-radio-day-2014/

Si vous êtes intéressé(e)s par cette mission, veuillez envoyer votre candidature en anglais ou en français selon les termes de référence à campaigncoordinator(at)unesco.org au plus tard le 3 août 2014 à 24h00 heure Paris.

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