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Mis à jour : il y a 5 heures 6 min

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Dharmendra Singh dans l’Etat de Bihar (Inde)

mar, 29/11/2016 - 12:19

« Je condamne le meurtre de Dharmendra Singh », a déclaré la Directrice générale. « Chaque crime visant des journalistes est un revers pour la liberté d'expression, la liberté d’information et l’Etat de droit. Il est dans l'intérêt de la société dans son ensemble que les autorités enquêtent sur ce crime et traduisent ses auteurs en justice ».

Dharmendra Singh, journaliste pour le quotidien national en hindi, Dainik Bhaskar, a été abattu par trois inconnus le 12 novembre dans la ville de Sasaram.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

Le Prix UNESCO/Emir Jaber al-Ahmad al-Jaber al-Sabah pour l’autonomisation des personnes handicapées par les technologies numériques décerné à des lauréats de Suisse et d’Argentine

mar, 29/11/2016 - 10:25

Les deux lauréats ont été choisis pour leur contribution exceptionnelle à l’intégration et à l’amélioration de la vie des personnes handicapées grâce à l’application de solutions, ressources et technologies numériques.

  • Catégorie individuelle – Professeur Alireza Darvishy (Suisse)

A la suite d’un accident, Alireza Darvishy a perdu une bonne partie de sa vision à l’âge de 15 ans. Dans les années 1980, il est entré à l’Université de Zurich et a été le premier étudiant malvoyant en informatique. Il a utilisé des technologies d’assistance pour obtenir son diplôme et son doctorat, tout en incitant son université à améliorer ses politiques d’accessibilité. Il a été l’un des premiers étudiants handicapés en Suisse à obtenir un doctorat en informatique et a centré ses recherches sur l’accessibilité numérique. Après l’obtention de son doctorat, il a mené de nombreux projets innovants sur le plan de l’accessibilité dans le secteur privé. Au début des années 2000, il a été le premier professeur d’accessibilité aux TIC à l’Université de sciences appliquées de Zurich (ZHAW), où il a mis en place un centre de compétences pour l’accessibilité aux TIC et aidé les étudiants handicapés à poursuivre leurs études. Il est une source d’inspiration pour les personnes handicapées et montre ce que les personnes handicapées peuvent réaliser.

  • Catégorie organisation – Tiflonexos Asociación Civil (Argentine)

L’association Tiflonexos Asociación Civil a été créée en 1999 en Argentine par un groupe d’amis aveugles qui voulaient utiliser Internet pour échanger des livres numériques et avoir un meilleur accès à l’information, la culture et l’éducation, qui était très limité à l’époque dans la région. Le groupe a créé une bibliothèque collaborative en ligne et en libre accès pour les déficients visuels en Argentine. Aujourd’hui, elle propose plus de 50 000 titres, la plupart en espagnol, à plus de 7 000 utilisateurs aveugles et 300 organisations dans le monde. Autour de la bibliothèque, la communauté d’utilisateurs s’est agrandie pour devenir un réseau mondial d’échange. Tiflolibros est géré par des déficients visuels qui sont des utilisateurs précoces des technologies et encouragent l’autonomisation des utilisateurs. L’organisation a contribué à une réforme de la loi sur le droit d’auteur en Argentine en 2007, qui a été suivie par d’autres pays latino-américains. Elle a aussi joué un rôle essentiel dans l’adoption du premier traité des Nations Unies sur l’accès aux livres pour les déficients visuels : le Traité de Marrakech de 2013 vise à faciliter l’accès à l’écrit des aveugles, des déficients visuels et des personnes ayant d’autres difficultés de lecture (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, OMPI).

Le Prix UNESCO/Emir Jaber al-Ahmad al-Jaber al-Sabah pour l’autonomisation des personnes handicapées par les technologies numériques vise à récompenser les contributions remarquables de personnes et d’organisations qui promeuvent l’intégration et l’amélioration de la vie des personnes handicapées dans la société grâce à l’application efficace, innovante et inclusive de solutions numériques.

Dix-neuf pays ont proposé des candidatures de personnes pour le Prix 2016 et vingt-trois pays ont présenté des candidatures dans la catégorie organisation. Toutes les candidatures ont été étudiées par le jury international nommé par la Directrice générale de l’UNESCO. Le montant total de 40 000 USD sera réparti à parts égales entre les deux lauréats.

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Accréditation des médias pour la cérémonie : Djibril Kebe, d.kebe(at)unesco.org, +33(0)1 45 68 17 41

 

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Awab Al-Zubairi au Yémen

jeu, 24/11/2016 - 14:45

« Je déplore la mort d’Awab Al-Zubairi », a déclaré la Directrice générale. « Le travail et le dévouement des professionnels des médias pour informer le public est particulièrement important en période de conflit et d’instabilité. Conformément aux Conventions de Genève, il est du devoir des parties en présence de reconnaitre et de respecter le statut civil des professionnels des médias et d’assurer leur sécurité en toutes circonstances, notamment en période de conflit ».

Awab Al-Zubairi, photographe pour le Taiz News Network, a succombé à ses blessures après l’explosion d’une mine antipersonnel dans le sud de la ville de Taiz.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

L’UNESCO salue le rapport sur la sécurité des journalistes et le danger de l’impunité

lun, 21/11/2016 - 17:04

Une Décision prise par les 39 Etats membres du Conseil stipule que le Conseil est « profondément troublé par l’augmentation des actes de violence contre des journalistes, des professionnels des médias et des producteurs de médias sociaux dans de nombreuses régions du monde, y compris dans des pays qui ne sont pas considérés comme des zones de conflit ».

Le  Rapport de la Directrice générale cite les noms des 827 journalistes tués au cours de la précédente décennie, dont 213 au cours de 2014 et 2015.

La Décision du Conseil du PIDC exprime également de l’inquiétude pour le degré toujours très élevé d’impunité des assassins, en soulignant « le signal que cela envoie quant au fait que les violences perpétrées contre des journalistes peuvent rester impunies ».

Selon le Rapport, le pourcentage d’Etats membres ayant répondu aux demandes d’information de la Directrice générale concernant les enquêtes judiciaires est en progression et s’élève à 65 %.

Le Conseil du PIDC s’est d’ailleurs félicité « des efforts déployés par les Etats membres qui ont fourni des informations à la Directrice générale concernant l’avancement des enquêtes judiciaires relatives aux meurtres de journalistes ».

Le Conseil a également apprécié que le Rapport de la Directrice générale « ait été reconnu par la Commission statistique des Nations Unies comme une contribution à l’Objectif de développement durable 16, cible 10, en tant que l’une des ressources de suivi de la sécurité des journalistes et du danger de l’impunité ».

La Décision invite la Directrice générale à consolider les rapports à venir :

  • en recueillant aussi des informations sur les mesures prises par les Etats membres pour promouvoir la sécurité des journalistes et lutter contre l’impunité, de manière à échanger les bonnes pratiques ;
  • en améliorant la collecte de données sur les assassinats et les procédures judiciaires afin de transmettre ces données dans le cadre du suivi par l’ONU de l’ODD 16, cible 10 ;
  • en renforçant la ventilation des données afin de souligner les risques spécifiques auxquels sont exposées les femmes journalistes dans l’exercice de leur profession.

La Décision prie instamment les Etats membres à assurer le suivi de la sécurité des journalistes dans le cadre de la réalisation de l’ODD 16, cible 10 sur l’accès public à l’information et les libertés fondamentales. Elle encourage également l’UNESCO à continuer de soutenir les Etats membres dans leurs mécanismes d’établissement de rapport et de suivi sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité.

Une nouvelle brochure expliquant le mécanisme de suivi et d’établissement de rapport du PIDC sur la sécurité des journalistes et l’impunité a été distribuée à la réunion du Conseil.

L’accord entre l’UNESCO et le Sommet judiciaire ibéro-américain renforce la liberté d’expression et la sécurité des journalistes

lun, 21/11/2016 - 16:02

L’accord renforce la capacité de l’UNESCO et du Sommet dans leur objectif partagé d’améliorer la liberté d’expression et d’information, la transparence et la sécurité des journalistes. L’accord met plus particulièrement en avant le rôle du système judiciaire dans la garantie et la protection des droits humains fondamentaux.

La Directrice générale de l’UNESCO a salué la signature du protocole d’accord qui renforce la coopération en matière de « promotion de l’Etat de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance, en accord avec l’Objectif 16 du Programme de développement durable des Nations Unies ».

Au cours de la cérémonie de signature, Mme Bokova a évoqué la formation en ligne ouverte à tous, un projet exemplaire né de la collaboration entre l’UNESCO et les systèmes judiciaires de l’espace ibéro-américain. Près de 3 200 fonctionnaires judiciaires de 22 pays d’Amérique latine ont été formés aux questions relatives à la liberté d’expression.

L’accord souligne également une des priorités de l’UNESCO, à savoir l’établissement du dialogue avec le système judiciaire et le soutien de formations spécialisées sur les normes internationales en matière de liberté d’expression, de transparence et d’accès à l’information.

M. Pérez Manrique a également souligné l’importance de cette coopération pour « garantir les droits des 610 millions d’habitants de la région ibéro-américaine. Sans accès à la justice pour tous les citoyens, en particulier les plus vulnérables, l’Etat de droit ne peut exister. Sans l’Etat de droit, la dignité des êtres humains, leurs libertés et leurs droits sont violés ».

Le Président de la Cour suprême uruguayenne a exprimé le souhait que cet accord perdure au-delà des quatre ans de sa validité. A la fin de la cérémonie, le Sous-directeur général pour la communication et l’information de l’UNESCO, Frank La Rue, a qualifié l’accord de « grand pas en avant pour la région ibéro-américaine ».

La cérémonie s’est déroulée en présence de représentants de plusieurs Etats membres de l’UNESCO, réunis à l’occasion de la 30ème session du Conseil du Programme international pour le développement de la communication, au Siège de l’UNESCO à Paris.

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste de télévision Marcel Lubala en République démocratique du Congo

lun, 21/11/2016 - 12:05

« Je condamne le meurtre de Marcel Lubala », a déclaré la Directrice générale. « Les journalistes doivent pouvoir mener à bien leur mission, qui consiste à informer les citoyens, sans craindre pour leur vie. Je compte sur les autorités du pays pour qu’une enquête approfondie soit diligentée et que les auteurs de ce crime soient traduits en justice ». 

Marcel Lubala, 59 ans, travaillait pour la station de Mbuji-Mayi de la Radio Télévision Nationale congolaise (RTNC). Il a été abattu à son domicile par un groupe d’hommes armés. 

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Mahad Ali Mohamed en Somalie

lun, 14/11/2016 - 15:51

« Je déplore la mort de Mahad Ali Mohamed », a déclaré la Directrice générale. « La violence à l’encontre des journalistes ne constitue pas seulement un crime contre des personnes mais aussi une attaque contre la société tout entière, qui met à mal à la fois les droits des peuples à l’information et le droit humain universel à la liberté d’expression ».

Mahad Ali Mohamed, reporter à Radio Codka Mudug, a été tué par une balle perdue alors qu’il se rendait au travail et a succombé à ses blessures peu de temps après à l’hôpital.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

La Directrice générale demande une enquête sur le meurtre du propriétaire de radio communautaire Jairo de Oliveira Silva au Brésil

lun, 14/11/2016 - 10:43

« Je condamne le meurtre Jairo de Oliveira Silva », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à diligenter une enquête sur ce cas et à traduire les auteurs en justice. L’impunité pour les crimes contre les journalistes ne doit pas être tolérée afin de ne pas encourager ceux qui ont recours à la violence pour museler la liberté d’expression et limiter le droit de la société à être informée ».

Jairo de Oliveira Silva, qui détenait la radio communautaire Vorgel FM, a été abattu à son domicile le 16 octobre

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Nematullah Zahir en Afghanistan

jeu, 10/11/2016 - 15:22

« Je déplore la mort de Nemattullah Zahir », a déclaré la Directrice générale. « Il est essentiel que les autorités et les organes de presse en Afghanistan fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour améliorer la sécurité des employés des médias. Dans le cadre des efforts déployés pour sauver des vies et permettre aux médias de continuer à informer le public, l’UNESCO et ses partenaires ont publié un guide pour les journalistes exerçant dans des situations à haut-risque que j’invite toutes les personnes concernées à prendre en considération ».

Nemattullah Zahir, reporter pour la chaîne Ariana TV, a été tué par une bombe près de la ville de Lashkar Gah alors qu’il se rendait sur les lieux d’un tournage.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

L’UNESCO plaide pour plus de justice dans les cas de meurtres de journalistes

mer, 02/11/2016 - 00:01

Ces données sont publiées alors que l’UNESCO et ses partenaires s’apprêtent à commémorer la Journée internationale de la fin de l’impunité pour le crimes commis contre des journalistes (2 novembre). Elles sont extraites du Rapport de la Directrice générale de l’UNESCO sur la Sécurité des journalistes et le risque de l’impunité, qui sera présenté devant le Conseil intergouvernemental du Programme international pour le développement de la communication (PIDC) le 17 novembre.

Ce rapport est publié tous les deux ans depuis 2008 dans le cadre du mandat du PIDC.

Dans le même temps, le Rapport souligne que moins d’un cas de journaliste tué sur dix donne lieu à un jugement devant un tribunal national d’après l’information fournie par les Etats membres qui ont répondu aux demandes de la Directrice générale concernant le suivi judiciaire.

Dans son édition 2016, le Rapport note que sur 62 pays où l’on recense des meurtres de journalistes en lien avec leur travail, 40 ont répondu aux demandes d’information de la Directrice générale. En 2014, date du précédant rapport, seuls 16 pays sur les 59 concernés avaient fourni l’information requise.

Au total depuis 2006, la Directrice générale a reçu de l’information de la part de 59 Etats membres concernant 402 journalistes tués sur les 827 recensés au cours des dix dernières années. Mais seuls 63 cas sur 402 ont été résolus, soit 16% des cas pour lesquels on dispose d’information et seulement 8% des journalistes tués recensés par l’UNESCO.

92% des incidents dans lesquels on a fait usage de violence pour museler la libre expression et priver le public de son droit à l’information n’ont pas été suivis de sanction. Conséquence :  les criminels peuvent en déduire que quoi qu’il arrive, ils échapperont à la justice.

L’UNESCO appelle les Etats membres à faire leur possible pour poursuivre les auteurs des meurtres visant des professionnels des médias depuis des années. On assiste à une amélioration continue du suivi des actions en justice à l’encontre des meurtriers de journalistes par les Etats membres. Cela montre une récéptivité accrue aux messages de l’UNESCO et du système des Nations Unies en général sur ces questions.

Pourtant, aujourd’hui encore, le métier de journaliste reste dangereux dans trop de régions observe le Rapport de la Directrice générale. Pour les seules années 2014-2015, 213 journalistes ont été victimes de mort violente. En 2015, 115 journalistes ont été tués, ce qui en fait la deuxième année la plus meurtière de la décennie, juste devant 2012, année où l’UNESCO a recensé 124 journalistes tués. En 2014, 98 journalistes ont été tués.

Plus de 25 événements sont organisés dans le monde pour rendre compte du lourd bilan que les journalistes et les travailleurs des médias ont payé et continue de payer. En cause : la violence favorisée par l’impunité.

A Bogotá (Colombie), une commémoration spéciale aura lieu le 2 novembre pour le 30e anniversaire du meurtre de Guillermo Cano Isaza, fondateur et rédacteur en chef de El Espectador. Son œuvre se poursuit à travers le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano, décerné chaque année lors de la Journée mondiale de la liberté de la presse (3 mai). Ce Prix, qui récompense les journalistes qui se battent pour défendre la liberté de la presse, a permis de faire libérer certains lauréats qui étaient emprisonnés.

A l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour le crimes commis contre des journalistes, l’UNESCO lance également une campagne se sensibilisation intitulée My killers are still free [Mes meurtriers sont toujours libres] qui met en lumière les princiaples données du rapport de la Directrice générale. Elle comprend des témoignages de proches de journalistes tués dans l’exercice de leur fonction en Afrique, en Asie et dans le Pacifique et en Amérique latine.

L’impunité affecte la gouvernance, la liberté d’expression et la liberté d’information. Des événements destinés à sensibiliser l’opinion à cette problématique auront lieu partout dans le monde à l’occasion de la Journée qui a été commémorée pour la première fois en 2014 suite à une proclamation des Nations Unies. La date du 2 novembre a été choisie pour commémorer le meurtre des journalistes français Claude Verlon et Ghislaine Dupont perpétré au Mali le 2 novembre 2013.

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Contact médias : Roni Amelan, Service de presse de l’UNESCO, r.amelan(at)unesco.org

 

 

 

L’UNESCO plaide pour plus de justice dans les cas de meurtres de journalistes

mer, 02/11/2016 - 00:01

Ces données sont publiées alors que l’UNESCO et ses partenaires s’apprêtent à commémorer la Journée internationale de la fin de l’impunité pour le crimes commis contre des journalistes (2 novembre). Elles sont extraites du Rapport de la Directrice générale de l’UNESCO sur la Sécurité des journalistes et le risque de l’impunité, qui sera présenté devant le Conseil intergouvernemental du Programme international pour le développement de la communication (PIDC) le 17 novembre.

Ce rapport est publié tous les deux ans depuis 2008 dans le cadre du mandat du PIDC.

Dans le même temps, le Rapport souligne que moins d’un cas de journaliste tué sur dix donne lieu à un jugement devant un tribunal national d’après l’information fournie par les Etats membres qui ont répondu aux demandes de la Directrice générale concernant le suivi judiciaire.

Dans son édition 2016, le Rapport note que sur 62 pays où l’on recense des meurtres de journalistes en lien avec leur travail, 40 ont répondu aux demandes d’information de la Directrice générale. En 2014, date du précédant rapport, seuls 16 pays sur les 59 concernés avaient fourni l’information requise.

Au total depuis 2006, la Directrice générale a reçu de l’information de la part de 59 Etats membres concernant 402 journalistes tués sur les 827 recensés au cours des dix dernières années. Mais seuls 63 cas sur 402 ont été résolus, soit 16% des cas pour lesquels on dispose d’information et seulement 8% des journalistes tués recensés par l’UNESCO.

92% des incidents dans lesquels on a fait usage de violence pour museler la libre expression et priver le public de son droit à l’information n’ont pas été suivis de sanction. Conséquence :  les criminels peuvent en déduire que quoi qu’il arrive, ils échapperont à la justice.

L’UNESCO appelle les Etats membres à faire leur possible pour poursuivre les auteurs des meurtres visant des professionnels des médias depuis des années. On assiste à une amélioration continue du suivi des actions en justice à l’encontre des meurtriers de journalistes par les Etats membres. Cela montre une récéptivité accrue aux messages de l’UNESCO et du système des Nations Unies en général sur ces questions.

Pourtant, aujourd’hui encore, le métier de journaliste reste dangereux dans trop de régions observe le Rapport de la Directrice générale. Pour les seules années 2014-2015, 213 journalistes ont été victimes de mort violente. En 2015, 115 journalistes ont été tués, ce qui en fait la deuxième année la plus meurtière de la décennie, juste devant 2012, année où l’UNESCO a recensé 124 journalistes tués. En 2014, 98 journalistes ont été tués.

Plus de 25 événements sont organisés dans le monde pour rendre compte du lourd bilan que les journalistes et les travailleurs des médias ont payé et continue de payer. En cause : la violence favorisée par l’impunité.

A Bogotá (Colombie), une commémoration spéciale aura lieu le 2 novembre pour le 30e anniversaire du meurtre de Guillermo Cano Isaza, fondateur et rédacteur en chef de El Espectador. Son œuvre se poursuit à travers le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano, décerné chaque année lors de la Journée mondiale de la liberté de la presse (3 mai). Ce Prix, qui récompense les journalistes qui se battent pour défendre la liberté de la presse, a permis de faire libérer certains lauréats qui étaient emprisonnés.

A l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour le crimes commis contre des journalistes, l’UNESCO lance également une campagne se sensibilisation intitulée My killers are still free [Mes meurtriers sont toujours libres] qui met en lumière les princiaples données du rapport de la Directrice générale. Elle comprend des témoignages de proches de journalistes tués dans l’exercice de leur fonction en Afrique, en Asie et dans le Pacifique et en Amérique latine.

L’impunité affecte la gouvernance, la liberté d’expression et la liberté d’information. Des événements destinés à sensibiliser l’opinion à cette problématique auront lieu partout dans le monde à l’occasion de la Journée qui a été commémorée pour la première fois en 2014 suite à une proclamation des Nations Unies. La date du 2 novembre a été choisie pour commémorer le meurtre des journalistes français Claude Verlon et Ghislaine Dupont perpétré au Mali le 2 novembre 2013.

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Contact médias : Roni Amelan, Service de presse de l’UNESCO, r.amelan(at)unesco.org

 

 

 

La Directrice générale déplore la mort des professionnels des médias Ali Resan et Ahmet Haceroğlu en Iraq

lun, 31/10/2016 - 12:34

« Je déplore la mort de Ahmet Haceroğlu et Ali Resan », a déclaré la Directrice générale. « Je suis très préoccupée par les nombreux professionnels des médias blessés et tués lors des attaques en Iraq. J’appelle toutes les parties à respecter le statut civil des journalistes en période de conflit, conformément aux Conventions de Genève et leurs protocoles. Les professionnels des médias ne doivent en aucun cas être pris pour cible. »

Ali Resan, cameraman pour la chaîne de télévision satellite Al Sumaria TV, a été abattu le 22 octobre près de Mossoul.

Ahmet Haceroğlu, aussi connu sous le nom de Ahmed Hajr Oglo, était reporter pour la chaîne de télévision public iraquienne Türkmeneli TV. Il a été tué dans la ville de Kirkouk le 21 octobre.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux ideas by word and image…”

 

L’UNESCO soutient des radiodiffuseurs nationaux africains dans l’élaboration de plans d’action pour l’égalité des genres

lun, 31/10/2016 - 10:25

Du 21 au 24 octobre 2016, des représentants de 25 radiodiffuseurs nationaux d’Afrique francophone se sont accordés sur l’élaboration de plans d’action pour l’égalité des genres après une formation sur l’application des Indicateurs d’égalité des genres dans les médias de l’UNESCO. À travers cet événement, l’Organisation a souhaité renforcer le pluralisme médiatique et l’adoption de politiques sensibles au genre dans les organisations de radio et télédiffusion africaines.

Les organisations des médias façonnent de manière considérable l’expérience de la diversité au sein d’une société, en faisant part des préoccupations des différents groupes qui la composent et en leur offrant une plateforme pour gagner en visibilité et se faire entendre. Cependant, les médias peuvent également entraîner la discrimination en accentuant les stéréotypes ou en empêchant certains groupes de prendre part au débat public. L’UNESCO œuvre activement en faveur de la pleine égalité des genres dans les médias d’ici 2030 et s’associe depuis de nombreuses années à toute une série d’activités spécifiques à la dimension de genre dans l’espace médiatique.

« Pour l’UNESCO, la réalisation de l’égalité des genres dans les médias est une priorité forte. En effet, c’est l’une de nos deux priorités mondiales, l’autre étant l’Afrique. Cette formation est donc au cœur des programmes de l’Organisation, » a déclaré Sylvie Coudray, Chef de section pour la Liberté d’expression au Secteur de la Communication et de l’information de l’UNESCO.

Parmi les intervenants figuraient des représentants de partenaires tels que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l’Union africaine de radiodiffusion (UAR), la Haute autorité de la communication audiovisuelle du Maroc, l’ONU Femmes Maghreb, ou encore la Broadcast Academy by Host Broadcast Services.

« Notre objectif commun est qu’au sortir de cette session de formation vous soyez dotés d’outils et de connaissances qui vous permettront de convaincre vos plus hautes autorités, vos collègues et vos partenaires sur l’importance des questions de genre dans le développement social des médias, » a expliqué Evelyne Faye, point focal ‘genre’ et responsable de la communication à l’UAR.

Tidiane Dioh de l’OIF a quant à lui souligné la corrélation entre le traitement de la femme dans la société et dans les médias. D’après lui, si la femme n’est pas ou peu représentée en société, il en sera de même dans les médias. Cependant, en tant que citoyens dotés d’esprit critique nous ne devons pas oublier que, bien que les médias reflètent en effet ce qui se passe dans une société, cette relation va dans les deux sens : les médias sont façonnés par les dynamiques sociales alors même que la société est influencée par ce que montrent les médias. Le changement doit donc se manifester des deux côtés, c’est-à-dire par l’égalité entre femmes et hommes dans les sphères de décision et par la représentation égale des femmes et des hommes dans le traitement de l’information. Tidiane Dioh a félicité le partenariat entre l’UNESCO et l’OIF dans ce domaine.

Après cet état des lieux de l’application des Indicateurs d’égalité et de façon plus générale des initiatives spécifiques à l’égalité des genres au sein des médias publics africains, les participants ont élaboré des plans d’action pour leur organisation à travers le prisme de différents indicateurs : conditions de travail, politiques éditoriales, contenus des médias…

Farah Outeldait, d’ONU Femmes Mahreb, recommande entre autres la création de points focaux dans les organes de presse, la généralisation d’un langage sensible au genre, le renforcement de la présence d’expertes et de femmes interviewées dans les médias, ou encore la mise en place d’outils d’audit et de contrôle.

S’appuyant sur son expérience dans le domaine des médias sportifs, Lise Cosimi-Breant, Directrice de la Broadcast Academy by Host Broadcast Services, a appelé les participants à sensibiliser les femmes de leur entreprise, par exemple en les incitant à former des groupes pour leur offrir un espace de discussion et d’échange.

À la fin de la formation, chaque participant s’est vu remettre un certificat de participation au nom de l’UNESCO.

L’Organisation travaille actuellement sur une stratégie de levée de fonds pour la mise en œuvre des plans d’action dans les 25 pays concernés.

Pour plus d’informations sur le programme et les participants, visitez le site dédié : https://fr.unesco.org/formation-application-indicateurs-egalite-genres-medias

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Les Indicateurs d’égalité des genres pour les médias ont pour objet de favoriser l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes dans et par toutes les formes de médias, indépendamment des technologies utilisées. Ils ont été mis en place par l’UNESCO, en coopération avec la Fédération internationale des journalistes et d’autres partenaires, sur la base de différentes consultations. 

Conférence de l’UNESCO à Québec (Canada) sur l’Internet et la prévention de la radicalisation des jeunes

lun, 24/10/2016 - 11:38

Cet évènement réunira chercheurs, spécialistes, représentants de la société civile ainsi que des responsables gouvernementaux qui tenteront de recenser et de proposer des solutions à la prévention de la radicalisation des jeunes en ligne.

Le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, interviendra au cours de la conférence aux côtés de ministres des gouvernements de la Belgique, de la France, du Honduras, du Mali et du Sénégal. La Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, ouvrira de la conférence.

« La maîtrise des outils technologiques devrait inclure une dimension pratique, mais aussi éthique, » affirme la Directrice générale, tout en insistant sur la nécessité de « donner aux jeunes les moyens d'échanger, de communiquer et de coopérer au-delà des frontières sociales, culturelles et linguistiques, et de développer de nouvelles formes de citoyenneté mondiale, notamment la citoyenneté numérique ».

La réunion de Québec fait suite à la première conférence sur le sujet, « Les jeunes et l’Internet : combattre la radicalisation et l’extrémisme », organisée par l'UNESCO et le Programme Information pour tous de l’UNESCO en juin 2015. L'UNESCO y avait lancé un nouveau cadre d'action Jeunesse 2.0 – Développement des compétences, consolidation de la paix.

Afin de prévenir la radicalisation menant à la violence, l'UNESCO promeut l'éducation aux médias et à la maîtrise de l'information. Elle prône également le développement des compétences pour le dialogue interculturel et des initiatives visant à stimuler l'engagement civique et promouvoir des contre récits sur toutes les plates-formes, à la fois en ligne et hors ligne. Dans le cadre de cet effort, l'UNESCO a publié cette année le Guide du personnel enseignant pour la prévention de l’extrémisme violent.

Ces activités reflètent l'engagement de l'UNESCO en faveur de la paix et du respect de la diversité et de droits de l'homme, et de la liberté d'expression. Elles sont organisées dans le cadre de la Résolution 2250 de l'Assemblée générale de l’ONU qui reconnaît le rôle essentiel que les jeunes, l’Internet et les réseaux sociaux jouent dans le développement durable, la paix et la sécurité. Une attention particulière sera portée au rôle des jeunes dans la construction de la paix et la lutte contre l'extrémisme violent. L’accent sera aussi mis sur le Plan d'action des Nations Unies visant à prévenir l'extrémisme violent, adopté plus tôt cette année, qui souligne la nécessité de lier les réponses juridiques, les mesures de sécurité et les stratégies de persuasion à cet égard.

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Contacts pour les médias : Service de presse de l’UNESCO, Roni Amelan, r.amelan@unesco.org, +33 (0) 145681650

Ministère des Relations internationales et de la Francophonie, Gouvernement du Québec, pour l'accréditation et demandes d'entrevues durant l’événement : +1 (0) 418 649 2400, ext. 57819, medias(at)mri.gouv.qc.ca .

Agenda de la conférence :

fr.unesco.org/sites/default/files/quebec_conference_programme_en.pdf

L’UNESCO sensibilise des radiodiffuseurs africains francophones à l’égalité des genres dans les médias

ven, 21/10/2016 - 11:04

Parmi les intervenants figureront des représentants de partenaires tels que l’Organisation internationale de la Francophonie, l’Union africaine de radiodiffusion, la Haute autorité de la communication audiovisuelle du Maroc, l’ONU FEMMES, ou encore Host Broadcast Services.

À travers cet événement, l’Organisation souhaite renforcer le pluralisme médiatique et l’adoption de politiques sensibles au genre dans les organisations de radio et télédiffusion africaines.

En effet, malgré la forte implication des femmes dans les bouleversements socioéconomiques et politiques en Afrique, leur sort dans les médias demeure préoccupant : visibilité relative, peu ou pas de postes de responsabilité dans les sphères de décision, représentations stéréotypées…

Les participants seront invités à élaborer des plans d’action pour leur organisation à travers le prisme de différents indicateurs : conditions de travail, politiques éditoriales, contenus des médias…

Soutenir et sensibiliser de façon directe les structures médiatiques est donc primordial pour assurer la diversité des publics et des contenus, la juste représentation des genres, ainsi que l’égalité dans l’emploi.

La formation vient s’ajouter aux diverses initiatives menées par l’UNESCO en faveur de l’égalité des genres, telles que l’Alliance mondiale genre et médias, dont une partie des travaux se base sur les Indicateurs d’égalité des genres dans les médias.

Cet événement s’inscrit également dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU, notamment l’Objectif 5 (« Égalité entre les sexes ») et l’Objectif 16.10 (« Garantir l’accès public à l’information et protéger les libertés fondamentales »).

Pour plus d’informations sur le programme et les participants, visitez le site dédié : https://fr.unesco.org/formation-application-indicateurs-egalite-genres-medias

Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano est renouvelé pour une période de six ans

jeu, 20/10/2016 - 12:14

An sein du système des Nations Unies, ce Prix est le plus important en termes de reconnaissance de l’héroïsme dans le milieu du journalisme.

Chaque année, le Prix est destiné à distinguer une personne, une organisation ou une institution qui a contribué d’une manière notable à la défense et/ou la promotion de la liberté de la presse, surtout si pour cela elle a pris des risques. Chaque lauréat a fait preuve de dévouement envers la liberté d’expression et la liberté de l’information, et dans certains cas, le Prix lui-même a également eu un impact significatif sur ces libertés fondamentales. Certains des journalistes récompensés ont été libérés de prison, peu de temps après avoir reçu le Prix. 

Afin de donner davantage d’importance au Prix, la somme préalablement fixée à 25 000 USD pourra augmenter en fonction des contributions reçues. Les candidats pourront représenter tout type de média, ainsi les médias numériques seront également concernés dès l’année prochaine.

Par ailleurs, le nombre de membres du Jury a été réduit de moitié, passant ainsi de 12 à 6 personnes, qui représenteront chacune une région. En cas de vote égalitaire, le Président aura une voix prépondérante en ce qui concerne le choix du candidat gagnant.

Le Prix a été nommé en l’honneur de Guillermo Cano Isaza, un journaliste colombien qui fut assassiné en 1986.

Le 30ème anniversaire de son assassinat sera commémoré par un évènement organisé à l’occasion de la Journée mondiale de la fin de l’impunité en Colombie, le 2 novembre 2016. Alors qu’il travaillait en tant qu’éditeur pour le quotidien El Espectador, Guillermo Cano Isaza fut assassiné devant les bureaux du journal. Le bâtiment lui-même a été détruit lors d’une attaque à la bombe trois ans plus tard.

C’est dans le but de mettre fin à de telles attaques, et à d’autres menaces contre la liberté d’expression, que le Prix continuera à honorer des médias et des individus qui ont fait preuve d’un engagement particulier envers la liberté d’expression et celle de l’information, notamment dans des situations difficiles.

La soumission des candidatures est désormais possible pour le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2017. La date limite de dépôt est le 15 février 2017. Les candidatures doivent être proposées par le biais d’un formulaire en anglais ou français. Les organisations régionales et internationales travaillant pour la liberté de la presse, ainsi que les Etats membres de l’UNESCO peuvent présenter des candidats.

Le règlement du Prix est disponible ici. Chaque année, le Prix est marqué par une cérémonie lors de la Journée mondiale de la liberté de la presse, qui se tiendra l’année prochaine à Jakarta en Indonésie.

Pour plus d’informations, veuillez visiter le site internet ou contacter Mme Flavie Romer : f.romer(at)unesco.org.

La Directrice générale condamne le meurtre de Yaqoub Sharafat en Afghanistan

mar, 18/10/2016 - 17:17

« Je condamne le meurtre de Yaqoub Sharafat », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime. La violence à l’encontre des professionnels des médias met à mal la liberté d’information et la liberté de la presse, portant atteinte à la démocratie et l’Etat de droit ».

Sharafat, reporter pour la radio publique Radio Television Afghanistan, a été abattu par des individus non identifiés le 16 octobre.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

 

 

L’UNESCO nomme le jury international du Prix UNESCO/Emir Jaber al-Ahmad al-Jaber al-Sabah pour l’autonomisation des personnes handicapées par les technologies numériques

mar, 18/10/2016 - 15:18
  • Mme Catalina Devandas Aguilar, rapporteur spécial sur le droit des personnes handicapées, Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (Costa Rica) ;
  • Mme May Chidiac, fondatrice de la fondation May Chidiac, journaliste libanaise et lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano en 2006 (Liban) ;
  • M. Klaus Miesenberger, professeur, Institut Integriert Studieren à l’Université Johannes Kepler de Linz, International Conference on Computers Helping People with Special Needs, ICCHP (Autriche) ;
  • M. Martin Babu Mwesigwa, membre et rapporteur du Comité de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées et ancien responsable des programmes du Syndicat national des personnes handicapées en Ouganda (Ouganda) ;
  • Mme Saima Wazed Putul, présidente du Comité consultatif national sur l’autisme, psychologue, membre du groupe consultatif d’experts sur la santé mentale de l’Organisation mondiale de la santé (Bangladesh).

Le jury international évaluera les candidatures présentées pour les catégories « personne » et « organisation » du Prix UNESCO/Emir Jaber al-Ahmad al-Jaber al-Sabah pour l’autonomisation des personnes handicapées par les technologies numériques. Les lauréats du prix seront annoncés dans la deuxième moitié du mois de novembre 2016 et récompensés par la Directrice générale lors de la cérémonie officielle de remise du Prix qui se tiendra le 2 décembre 2016 au Siège de l’UNESCO à Paris, à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées. Le jury s’appuiera sur trois axes thématiques essentiels de l’action de l’UNESCO dans le secteur du handicap :

  • définition de politiques, plaidoyers, coopération et partenariats ;
  • création et développement de solutions numériques, de processus et d’environnements habilitants, y compris des outils et ressources ;
  • renforcement des capacités humaines pour créer, adapter et utiliser les solutions numériques de manière rentable et durable.

Le Prix fait écho aux efforts et priorités globales de l’UNESCO pour promouvoir l’intégration et l’autonomisation des personnes handicapées dans la société, en transposant en actes les droits de l’homme et les libertés fondamentales, et en mettant l’accent sur la suppression des barrières dans l’accès à l’information et au savoir, dans l’apprentissage et la participation dans la société.

En outre, le Prix contribue à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et il est en accord avec la Convention des Nations Unis relative aux droits des personnes handicapées.

Pour en savoir plus sur le programme de l’UNESCO en matière de promotion de l’accès à l’information et au savoir des personnes handicapées à l’aide des technologies de l’information et de la communication (TIC) : http://unesdoc.unesco.org/images/0024/002445/244543E.pdf

Le Courrier de l’UNESCO renaît de ses cendres

lun, 17/10/2016 - 15:30

« C’est un jour historique pour l’UNESCO », a déclaré la Directrice générale tout en remerciant la Chine pour le financement de la relance du Courrier de l’UNESCO, qui « permettra de porter le message de dignité humaine de l’UNESCO à travers le monde. Avec cet accord, nous étendons notre coopération avec la Chine dans un domaine qui est vraiment emblématique et nous consolidons les bases de l’UNESCO pour l’avenir ».

Irina Bokova s’est félicitée de cette relance en ajoutant que lors de ses déplacements, de nombreuses personnes lui confient déplorer la disparition de ce magazine qui a cessé de paraître en 2011 en raison d’un manque de financement.

« En tant qu’Etat membre responsable de l’UNESCO, la Chine souhaite aider l’Organisation à une époque où elle rencontre des difficultés financières », a déclaré Hao Ping lors de la signature. Il a poursuivi en expliquant que la somme de 5,6 millions de dollars allouée au Courrier sur cinq ans s’inscrit dans le cadre des efforts de la Chine pour promouvoir le dialogue et l’harmonie entre les cultures et les peuples du monde. Cette contribution, a-t-il ajouté, fait partie des engagements de la Chine pour soutenir l’UNESCO dans ses actions en faveur de la paix.

Le Sous-Directeur général de l’UNESCO chargé des relations extérieures et de l’information du public, Eric Falt, a salué la signature de cet accord. « Grâce à la généreuse contribution de la Chine, le Courrier est comme un phoenix qui renaît de ses cendres », a-t-il déclaré.

Le prochain numéro du Courrier de l’UNESCO devrait sortir au début de l’année prochaine. Comme dans les éditions précédentes, le magazine publiera des articles sur des sujets d’intérêt universel pertinents au regard du mandat de l’UNESCO dans le domaine de l’éducation, de la science, de la culture et de la communication. Ils seront rédigés par des contributeurs issus d’horizons professionnels, géographiques et culturels très divers.

Durant plus de soixante ans, le Courrier de l’UNESCO a publié des articles signés par des intellectuels de premier plan. Il est devenu le porte-drapeau du message de l’UNESCO sur la compréhension culturelle réciproque et la coopération. Il s’est montré particulièrement pertinent pour porter les messages de l’UNESCO en matière de lutte contre les stéréotypes raciaux et ethniques. Il a aussi permis de promouvoir la valeur universelle du patrimoine et une vision inclusive de la culture.

La Directrice générale demande l’ouverture d’une enquête sur le meurtre du journaliste indépendant Isaac Vuni au Soudan du Sud

jeu, 13/10/2016 - 14:44

« Je condamne le meurtre d’Isaac Vuni », a déclaré la Directrice générale. « Il est important pour l'ensemble de la société que les autorités enquêtent sur ce crime et traduisent en justice ceux qui recourent à la violence pour museler les médias et privent le peuple de l’information dont il a besoin ».

Le corps sans vie d’Isacc Vuni, journaliste indépendant chevronné, a été retrouvé dans une ferme à Kerepi le 26 septembre.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

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