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Building Peace in the Minds of Men and Women
Mis à jour : il y a 49 min 31 sec

Appel à propositions d’inscriptions au Registre de la Mémoire du monde pour la région Asie/Pacifique

jeu, 16/05/2013 - 10:36

Le Registre de l’Asie et du Pacifique est assez récent, mais il compte déjà une grande variété d’inscriptions dont :

  • Negara Kertagama ou la description du pays en 1365 après J-C (Indonésie)
  • Les archives du Musée de Tuol Sleng sur le génocide (Cambodge),
  • Le patrimoine documentaire d’ouvriers indiens sous contrat (Fidji),
  • Les archives du diocèse de Macao des années 1550 à 1800 (Chine),
  • Les documents du Tribunal militaire international tenu à Tokyo 1946-1948 (Nouvelle-Zélande),
  • Les stèles en pierre des concours royaux des dynasties Le et Mac 1442-1779 (Vietnam)
  • Les documents présidentiels de Manuel Luis Quezon (Philippines),
  • La collection de photographies du « premier contact » faites par F.E. Williams (Papouasie Nouvelle-Guinée / Australie).

L’inscription au Registre démontre l’importance et l’influence régionale du patrimoine documentaire en question, lui accorde une plus grande visibilité et le place au même niveau que les documents les plus importants de l’historie humaine. Une telle inscription permet également de mieux diffuser le patrimoine documentaire et de faciliter son accès, tout en encourageant des investissements potentiels dans sa conservation et sa protection.

La date limite pour envoyer les propositions est le 30 novembre 2013. Elles seront d’abord examinées par le Sous-comité du Registre MoWCAP, puis soumises pour décision à la prochaine Assemblée Générale du MoWCAP prévue pour mars 2014. Le formulaire d'inscription et les autres documents sont disponibles sur le site internet du MoWCAP.

Le Memory of the World Register Companion sert de guide à la rédaction du formulaire de proposition d’inscription au Registre. 

Pour plus d’informations, veuillez contacter le Président du Sous-comité du Registre MoWCAP, Dr. Rujaya Abhakorn.

L’UNESCO publie la deuxième édition de la lettre d’information « Femmes et médias au Maghreb »

jeu, 16/05/2013 - 10:35

Cela s’inscrit dans la stratégie générale de l’UNESCO de sensibilisation aux médias et de renforcement de leurs capacités afin de faire progresser l’égalité des sexes à travers leurs productions.

La lettre d’information est publiée tous les trois mois par le Bureau de l’UNESCO à Rabat. Elle a pour objectif d’encourager la recherche sur le rôle des médias en tant qu’acteurs dans la diffusion de l’idée d’égalité des sexes.

Ces 25 dernières années, les femmes dans les pays du Maghreb ont connu de grands changements économiques, sociaux et politiques. Cependant, les médias au Maghreb restent imprégnés des inégalités sociales et ne reflètent pas suffisamment la réalité des femmes dans ces sociétés. Le « plafond de verre » constitue l’obstacle principal à l’autonomisation des femmes et à l’amélioration de leur représentation dans les médias. L’image des femmes reste stéréotypée et leur opinion est souvent négligée.

L’UNESCO invite tous les professionnels des médias, chercheurs, enseignants et défenseurs de l’égalité des sexes à envoyer leur contribution à la lettre d’information au Bureau de l’UNESCO à Rabat.

30 organisations internationales déclarent conjointement : Faites un meilleur usage des technologies pour l’après-2015 !

jeu, 16/05/2013 - 10:32

Engagés à promouvoir la cohérence des politiques et la coordination des programmes au sein des Nations Unies et à servir de guide pour les sujets liés aux technologies de l’information et de la communication (TIC) en soutien aux objectifs de développements internationalement reconnus, les 30 membres du Groupe des Nations Unies sur la société de l’information (UNGIS) soumettront respectueusement une déclaration commune au Secrétaire Général des Nations Unies et à l’Equipe spéciale des Nations Unies. Cette déclaration constitue une contribution collective aux discussions sur l’Agenda pour le développement post-2015, dans un effort commun d’exploiter l’expertise et l’expérience des différentes agences pour alimenter les réflexions sur les priorités post-2015, mais aussi un engagement uni dans une communauté des Nations Unies sur le point d’aborder les obstacles au développement du XXIe siècle.

La déclaration commune a été adoptée hier, après des semaines de consultation interne lors d’une session de fond de l’UNGIS, présidée par Janis Karklin, Sous-Directeur général pour l’information et la communication de l’UNESCO, en parallèle du Forum 2013 du SMSI.

« Cette déclaration commune des 30 organisations internationales permet de bien insister sur le fait que l’avenir repose sur des sociétés de la connaissance durables et inclusives, et que les instruments qui transforment notre vie ne sont pas encore entièrement exploités », déclare M. Karklins. La déclaration commune sera transmise au Secrétaire Général des Nations Unies Ban Ki-moon et au président du groupe de travail ouvert de l’Assemblée Générale chargé de la définition des objectifs du développement durable pour l’après-2015. La déclaration sera également diffusée sur les réseaux des membres de l’UNGIS.

La Journée mondiale de la liberté de la presse célébrée en Tunisie

ven, 03/05/2013 - 10:07

L'événement réunira des journalistes, des professionnels des médias, la société civile ainsi que des représentants gouvernementaux et des experts étrangers. Il vise à fournir une plate-forme professionnelle et publique pour favoriser le dialogue et les échanges sur la liberté d'expression et la liberté de la presse en tant que piliers fondamentaux d'une société démocratique, et d'établir un état des lieux de la liberté d'expression en Tunisie, deux ans après la Révolution du 10 janvier 2010.

La conférence du 3 mai intitulée "Parler sans crainte : garantir la liberté d'expression dans tous les médias" mettra l'accent - à travers une série d'ateliers - sur les questions de la sécurité des journalistes, les défis rencontrés dans l’élaboration et la mise en œuvre d’un code de déontologie, l'impact des médias dans le développement régional, et les femmes dans les médias tunisiens, avec des témoignages de journalistes de Tunis et des régions, et une présentation du plan d'action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité.

A cette occasion, la télévision et la radio publiques présenteront leurs projets de code de déontologie, la Fédération tunisienne des directeurs de journaux présentera un code d'éthique pour la presse dans la région MENA, l'Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires présentera son rapport de diagnostic sur ​​les radios communautaires tunisiens, l’Arabe Working Group pour l'observation des médias présentera un rapport sur l'image des femmes dans les médias tunisiens, et le Centre de Tunis pour la liberté de la presse présentera ses rapports sur les violences faites aux femmes journalistes en Tunisie.

L’Institut de presse et des sciences de l’information est partenaire de cet événement. Encadrés par l’équipe pédagogique, des étudiants de l’IPSI ont réalisé un journal spécial « liberté de la presse », en Arabe et en Français, qui sera distribué lors de la conférence et dont certains articles seront publiés dans des journaux partenaires.

La conférence de la Journée mondiale de la liberté de la presse bénéficie du soutien du Royaume d'Espagne et du Royaume des Pays-Bas.

Le programme détaillé est disponible en cliquant sur ce lien.

Festival de la liberté de la presse à Rabat

lun, 29/04/2013 - 10:15

Tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse célèbre les principes fondateurs de la liberté de la presse mais aussi les professionnels et citoyens qui luttent pour le droit à  la liberté d’expression, malgré les dangers présents dans de nombreuses régions.

Le festival de Rabat a pour but de fournir une plate-forme professionnelle et public pour encourager les discussions sur la liberté d’expression et la liberté de la presse comme éléments fondateurs d’une société démocratique.

Parmi les activités phares organisées, la conférence du 3 mai intitulée « Parler sans crainte : assurer la liberté d’expression dans tous les médias » traitera des questions de la sécurité des journalistes, du combat contre l’impunité et de la sécurité sur Internet. Des journalistes et blogueurs témoigneront, sont aussi prévus des ateliers et une présentation du Plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité.

Le thème général de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2013 sera abordé d’un point de vue nord-africain et l’accent sera mis sur les particularités, les défis et les possibilités qui existent au Maroc. La conférence rassemblera journalistes, blogueurs, professionnels des médias, société civile mais aussi représentants du gouvernement. Après la conférence, le Ministre marocain de la Communication présentera officiellement le nouveau code de la presse.

Un autre évènement phare du festival sera l’exposition internationale de Mail Art intitulée “Il était une fois… le Printemps arabe” et inaugurée le 4 mai, dont le but sera de promouvoir la liberté de la presse et la liberté d’expression dans le monde arabe. Le festival comprend également trois formations sur le journalisme d’investigation, sur les techniques de recherche en ligne et sur les nouveaux médias et le journalisme citoyen.

Le festival bénéficie du soutien de l’Agence suédoise de coopération internationale au développement, de Free Press Unlimited, d’International Media Support et de l’Ambassade des Pays-Bas au Maroc.

Un programme détaillé est disponible sur : www.amjipress.com et  http://rabat.unesco.org

Le Maroc intègre le programme d’éducation aux médias et à l’information de l’UNESCO dans le programme national de formation des enseignants

mar, 23/04/2013 - 16:23

Le programme d’éducation aux médias et à l’information de l’UNESCO a pour but d’aider les citoyens, en particulier les plus jeunes, à utiliser de façon plus efficace les médias et Internet et à développer des compétences critiques en matière d’utilisation et de production de l’information. En plaçant l’EMI au cœur de son programme national de formation des enseignants, le Ministère de l’Education nationale du Maroc reconnait que l’éducation aux médias et à l’information constitue un ensemble de compétences essentielles pour l’apprentissage, la citoyenneté et la bonne gouvernance tout au long de la vie.

Le nouveau module EMI de 20 heures au Maroc insiste particulièrement sur l’importance et le rôle des médias dans la démocratie, l’environnement et le contexte socio-culturel favorables aux médias, mais aussi sur l’utilisation des sources d’information pour améliorer l’apprentissage et développer un esprit critique.

Le Programme EMI pour les enseignants de l’UNESCO a été lancé à Fès (Maroc) en juin 2011. Il a été suivi par la première consultation régionale des Etats arabes sur l’adaptation du programme, ce qui a permis d’établir un cadre de coopération sur l’EMI avec le Ministère de l’Education nationale marocain. Le Programme a été adapté au contexte marocain en septembre 2012, pour être ensuite intégré au programme national de formation des enseignants et instauré dans 15 centres de formation nationaux et 34 centres associés au Maroc. Une série de formations sur le nouveau module EMI destinée aux formateurs d’enseignants est prévue pour mai 2013.

Le Programme EMI de l’UNESCO est mis en œuvre au Maroc dans le cadre de l’action mondiale de l’UNESCO visant à promouvoir un environnement propice à la liberté d’expression dans les Etats arabes. Il est financé par l'Agence suédoise de coopération internationale (ASDI).

L’UNESCO lance “Pressing for Freedom : 20 years of World Press Freedom Day”

mar, 23/04/2013 - 15:42

Depuis 20 ans, le 3 mai est la journée où le monde entier célèbre la liberté d’expression et fait front commun pour la préserver. C’est l’esprit de la Déclaration de Windhoek de 1991 dont la date d’adoption, le 3 mai, a ensuite été choisie par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1993 pour la Journée mondiale de la liberté de la presse.

Un avant-propos a spécialement été rédigé par la Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova et les anciens directeurs généraux Federico Mayor et Koichiro Matsuura. Ensemble, ils ont participé à la création et au développement de cet évènement emblématique pendant ces vingt dernières années. Depuis ses modestes débuts il y a vingt ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse est devenue une vraie célébration internationale avec des évènements organisés dans plus de cent pays différents tous les ans.

Pressing for Freedom fournit un aperçu de l’évolution de cette Journée, de ses années de fondation à la période de consolidation lorsque la société civile internationale a commencé à s’unir concernant la liberté de la presse. Ce livre aborde également les sujets et défis importants auxquels la liberté de la presse sera probablement confrontée dans l’avenir. Il comporte des témoignages de 27 individus et organisations qui ont participé au combat pour la liberté de la presse, mais aussi un chapitre spécial sur le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano rédigé par Ana Maria Busquets de Cano, Présidente de la Fondation Cano, May Chidiac et Monica Gonzalez, anciens lauréats, et des membres du Jury du Prix.

Cette année, les célébrations principales de la Journée mondiale de la liberté de la presse auront lieu à San Jose (Costa Rica) du 2 au 4 mai 2013. Le thème majeur de cette année, « Parler sans crainte : assurer la liberté d'expression dans tous les médias », s’intéresse à la sécurité des journalistes, au problème de l’impunité et à la sécurité numérique. Quatorze débats avec plus de 90 spécialistes internationaux seront organisés pour discuter de différents sujets liés à la liberté de la presse et la liberté d’expression. De plus, sept ateliers portant sur des techniques pratiques de sécurité seront proposés aux participants à l’évènement.

Pour vous inscrire aux évènements de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2013 à San Jose (Costa Rica), veuillez vous rendre sur le site officiel www.unesco.org/webworld/en/wpfd.

Le PIDC finance un stage pour des journalistes de télévision pakistanaises à Karachi

jeu, 18/04/2013 - 15:54

Les différents ateliers ont abordé une brève histoire des médias, les caractéristiques des chaines de télévision publiques et privées, l’importance de la crédibilité des journalistes et des présentateurs, le cycle de l’information et la collecte d’informations.

Une des formatrices, Mme Muniba Gull, productrice principale de la chaine Star Asia News, a fait une présentation sur le statut des médias au Pakistan, y compris la différence entre les chaines d’information publiques et privées. Elle a également évoqué le journalisme partial et impartial, ainsi que le problème de la crédibilité des journalistes et des présentateurs.

Mr Kavi Shankar, un autre intervenant, rédacteur en chef de Dawn News TV, a mentionné les éléments fondamentaux et les différents types d’information, de même que la collecte et la création d’informations. L’importance de l’éthique des médias a également été abordée lors du premier jour.

Mme Fauzia Shaheen, directrice du Women Media Centre of Pakistan, une organisation collaborant avec l’UNESCO pour la mise en place du stage, a pris la parole lors de l’inauguration et a expliqué aux participants que le PIDC est le seul forum multilatéral dans le système de l’ONU conçu pour mobiliser la communauté internationale et pour discuter et promouvoir l’expansion des médias dans les pays en développement. En plus d’apporter son soutien à des projets pour les médias, le Programme vise à encourager un environnement propice à l’essor de médias libres, indépendants et pluriels dans les pays en développement.

Lors du stage, des producteurs, présentateurs, directeurs de l’information, réviseurs et caméramans travaillant pour différentes chaines d’information ont partagé leur expérience et des conseils professionnels avec les participants.

Le stage de Karachi est le premier d’une série de six stages similaires organisés jusqu’en septembre 2013 dans six grandes villes pakistanaises : Karachi, Lahore, Peshawar, Quetta, Hyderabad et Islamabad.

Le comité polonais du Programme Information pour tous soutient l’effort national de numérisation

jeu, 18/04/2013 - 15:49

Le colloque était organisé sous l’égide du Ministère polonais de la culture et du patrimoine national, de la Commission nationale polonaise pour l’UNESCO et du Comité polonais du PIPT, en collaboration avec la direction des archives nationales. L’évènement, organisé dans le cadre de la priorité accordée à la préservation de l’information, a suscité un intérêt national majeur et a réuni des professionnels de l’information venant d’institutions publiques et du secteur privé qui participent aux projets de numérisation financés par l’Etat.

Depuis 2010, la Pologne s’est lancée dans un programme visant à convertir les ressources audiovisuelles analogiques en format numérique. Ce programme, mis en place grâce à des fonds publics octroyés par le programme gouvernemental Kultura Plus (Culture Plus) et par les différentes activités opérationnelles de l’Institut du Cinéma Polonais, s’attèle à restaurer des chefs-d’œuvre du cinéma polonais.

La numérisation de ressources audiovisuelles est un processus très complexe qui n’en est qu’à ses débuts. Cependant, la fragilité des contenus audiovisuels, l’obsolescence rapide des technologies numériques et la nécessité de transmettre ces contenus aux générations futures expliquent l’importance et l’urgence de numériser les ressources, dans tous les pays.

Même si des normes internationales ont été développées, pour le moment elles ne prennent en compte que certains aspects du processus de numérisation. Au niveau national, la mise en place de politiques se heurte à des difficultés car il faut prendre en compte différents facteurs et spécificités nationales, notamment s’assurer d’avoir assez de ressources financières et humaines. Le colloque de Varsovie est donc une réponse possible du PIPT à ces problèmes. Il s’appuie sur des rencontres nationales de spécialistes organisées en juin 2012 par le Comité polonais du PIPT, ainsi que sur les conférences internationales du PIPT et de l’UNESCO sur la préservation numérique organisées en 2011 à Moscou et en 2012 à Vancouver.

En plus de soutenir les échanges sur les meilleures pratiques nationales, le colloque a formulé des recommandations qui serviront à améliorer les efforts actuels de numérisation et à contribuer à de plus grandes politiques et stratégies nationales sur la société de l’information.

Le Comité polonais du PIPT a été créé en 2008, en tant qu’organe spécialisé de la Commission nationale polonaise pour l’UNESCO. Ses membres et partenaires sont d’éminents spécialistes et professionnels des secteurs privé et public, mais aussi de la société civile. Le comité a encouragé  les débats sur la société de l’information nationale dans des domaines comme l’accès aux informations et contenus numériques, la numérisation ou encore la maitrise de l’information et des médias. Le comité a participé activement au développement de bulletins d’information, à l’encouragement au débat national sur la société de l’information et aux négociations pour un accord sur différents problèmes comme l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans les écoles et le Traité anti-contrefaçon.

Le Programme intergouvernemental Information pour tous a été créé en 2001 pour fournir une plateforme pour des discussions sur les politiques internationales et un guide d’action dans le domaine de l’accès à l’information et la connaissance, mais aussi pour encourager la participation de tous dans les sociétés du savoir.

Pour plus d’informations sur ce sujet, veuillez consulter les sites suivants :

Patrimoine numérique 2013 : appel à participation

jeu, 11/04/2013 - 14:15

Le Congrès portera sur le patrimoine sous toutes ses formes, des monuments (Patrimoine mondial de l’UNESCO), aux traditions culturelles et au folklore (Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO), en passant par les musées, les objets et le patrimoine documentaire (Programme Mémoire du monde de l’UNESCO) et constituera dès lors le plus grand rassemblement de la sorte.

Archéologues, architectes, artistes, historiens, muséologues, organisateurs, conservateurs,  anthropologues, ingénieurs, écologistes, informaticiens, spécialistes des nouveaux médias, réalisateurs et bien d’autres étudieront ensemble le meilleur du patrimoine numérique. Que vous soyez enseignant ou étudiant, professionnel ou amateur, diplomate ou citoyen, vous êtes invité à participer à l’évènement. Pendant quatre jours, plusieurs axes de travail guideront la réflexion en proposant des présentations des meilleures méthodes et des innovations, mais aussi des tables-rondes, des ateliers de formation et des débats sur les politiques. Une exposition ouverte au public et des projections seront également organisées.

Le Comité scientifique international du Congrès recherche :

  • des articles sur les techniques et leurs applications
  • des affiches et publications
  • des propositions de table-ronde, d’atelier et de tutoriel
  • des vidéos pour une projection publique
  • des applications ou installations pour une exposition sur le patrimoine numérique et l’art numérique ouverte au public

Des soumissions de projet sont attendues pour les six axes couvrant les difficultés et les possibilités que la technologie numérique crée dans le domaine du patrimoine :

  • Digitalisation : numériser les données et documents
  • Visualisation : présenter les données numériques
  • Analyse : gérer et analyser les matériaux numériques
  • Politique : aborder les politiques sur le patrimoine numérique et les questions de société
  • Préservation : préserver les matériaux numériques et instaurer des normes
  • Projets : trouver des solutions pour le patrimoine numérique et les méthodes les plus efficaces

Les propositions soumises peuvent concerner un ou plusieurs axes et thèmes techniques liés au patrimoine. Elles peuvent être théoriques ou appliquées, mais doivent être originales, innovantes et inédites.

Les différents organisateurs de l’évènement mettront également en place un large éventail de rencontres, ateliers et sessions spécifiques. Les candidats retenus seront invités à participer aux sessions spécifiques en lien avec leur projet.

Un ouvrage en deux volumes est en cours de réalisation, en collaboration avec l’IEEE et Eurographics. Les articles retenus seront publiés dans plusieurs journaux prestigieux, y compris le ACM Journal on Computers in Cultural Heritage, mais dont la liste complète reste à déterminer.

Des informations détaillées concernant les types de soumission, les critères de sélection et les délais sont disponibles sur le site internet du Congrès, www.digitalheritage2013.org. Pour plus d’informations, veuillez vous adresser à : info(at)digitalheritage2013.org.

Le PIDC apporte son soutien à 63 projets de développement des médias dans le monde

mar, 09/04/2013 - 13:46

Le Bureau, composé de huit spécialistes représentant chacun un groupe régional de l'UNESCO, a cette année examiné 110 propositions venant d'organisations médiatiques dans les pays en développement.

Trente-trois des projets approuvés concernent l'Afrique et le Moyen-Orient, seize l'Amérique Latine et les Caraïbes, et quatorze l'Asie et le Pacifique. Tous les projets œuvreront en faveur des priorités du PIDC :  promouvoir la liberté d'expression et le pluralisme des médias, développer des médias communautaires et former des journalistes professionnels.

Parmi les projets sélectionnés, deux sont destinés au Nigeria et à la Sierra Leone. Le premier œuvrera à promouvoir la sécurité des journalistes dans le pays, alors que le second vise à améliorer la capacité de transmission d'une radio communautaire afin de mieux couvrir les zones rurales dans le district de Koinadugu en Sierra Leone.

En Égypte, grâce au soutien du PIDC, vingt journalistes et professionnelles des médias seront formées au journalisme de développement. Au Myanmar un programme de formation certifiée de dix mois en diffusion télévisuelle sera élaboré et mis en place, permettant ainsi l'arrivée de professionnels qualifiés dans l'industrie médiatique du pays.

Un autre projet en Amérique Latine consistera en une analyse compréhensive du paysage médiatique en République Dominicaine, avec comme référence les Indicateurs de développement des médias (IDM) de l'UNESCO.

L'ensemble des 63 projets sera financé grâce au Compte spécial du PIDC, un fonds commun de financement alimenté par les versements des États-membres de l'UNESCO qui permet au Programme d'adopter stratégiquement une approche globale au développement des médias.

Le Bureau du PIDC a également annoncé l'allocation spécifique de 35000 dollars pour le développement et la mise en place d'un ensemble d'indicateurs mesurant la sécurité des journalistes, qui viendrait s'ajouter aux Indicateurs de développement des médias (IDM), adoptés par le Conseil intergouvernemental du PIDC en 2008.

D'autres documents stratégiques portant sur le développement du PIDC ont également été étudiés et approuvés par le Bureau. Ceux-ci comprennent notamment une stratégie globale de renforcement du PIDC, une stratégie de collecte de fonds, une stratégie de communication et de visibilité et une note d'information sur le renforcement de l'initiative relative aux IDM.

Pour lire les décisions du Bureau, veuillez cliquer sur ce lien. Les demandes de financement pour 2014 doivent être envoyées avant le 31 juillet 2013. Des informations supplémentaires sur la procédure sont disponibles ici.

L’UNESCO soutient la première radio associative en ligne au Maroc

mer, 03/04/2013 - 15:56

La radio, qui diffuse en amazigh, arabe et français, a pour objectif de réduire le fossé entre ceux qui ont accès aux médias et ceux qui ne l’ont pas et de renforcer les capacités de la société civile marocaine pour faire entendre leurs voix.

Au Maroc, la loi audiovisuelle ne permet pas aux radios associatives d’émettre sur les ondes hertziennes. L’Internet est donc le seul média libre au Maroc qui permet de combattre cette restriction et de donner une visibilité aux actions associatives, ainsi qu’aux principes défendus par ces dernières. En attendant la révision de la réglementation, la radio e-Joussour servira donc de porte-parole des citoyens et de la société civile, ainsi que d’outil de plaidoyer pour la défense de la liberté d’expression et d’information au Maroc.

La radio en ligne est gérée par une équipe permanente composée de bénévoles des associations marocaines et des journalistes professionnels. Sa charte déontologique repose sur le principe des contributions bénévoles des associations, mais les pratiques de vérification et de regroupement d’informations sont celles des journalistes professionnels, ce qui garantit leur exactitude.

La radio e-Joussour est un projet du Forum des Alternatives Maroc (FMAS). Sa création s’inscrit dans le cadre du projet de plaidoyer « Médias communautaires : pour une information citoyenne » qui vise la reconnaissance juridique des radios communautaires au Maroc. Le projet est soutenu par l’Union européenne, l’International Media Support, l’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires et le Programme international pour le développement de la communication de l’UNESCO.

La mise en œuvre de la Déclaration de Paris sur les Ressources éducatives libres : lancement du projet

ven, 29/03/2013 - 10:47

Après l’adoption de la Déclaration de Paris sur les REL en 2012, l’UNESCO a proposé à toutes les parties prenantes concernées de penser et de mettre en place une série d’activités autour du monde, basées sur les 10 points de la Déclaration. Ce projet, qui reçoit le soutien financier de la fondation Hewlett, vise à aider les États membres à :

  • Développer les politiques de REL au niveau national
  • Mettre en œuvre le référentiel de compétences TIC pour les enseignants (TIC/enseignants) en exploitant les Ressources éducatives libres (REL)

Le but de cette réunion préparatoire était de réexaminer les objectifs du projet, de partager des idées et des pratiques concernant les politiques de REL ainsi que de discuter de la meilleure manière de mettre en place ce projet dans chaque pays.

Pendant les deux jours de cette réunion, les participants ont débattu de l’influence positive que pourraient avoir les activités du projet pour les buts de politique nationale. Ils ont aussi souligné le bénéfice de soutenir l’inclusion de politiques nationales de REL dans le système éducatif. Au cours des débats, les personnes présentes ont souligné les bienfaits pour l’éducation de permettre à des ressources éducatives de qualité d’être utilisées, modifiées ou partagées par le plus grand nombre.

Mme Zakiya Al Maani, du Directorate General for Curricula Development d’Oman a déclaré : « une réunion comme celle-ci est très utile parce que nous partageons nos expériences et des points de vue professionnels »

Meshaal Albardooli, directeur a.i du Centre régional pour les technologies de l’information et de la communication, au Bahreïn a souligné : « Nous souhaitons devenir un modèle de développement des politiques de REL pour les autres pays arabes »

Au cours de la première journée, les représentants des quatre pays ont présenté le paysage éducatif et les particularités de leurs États en ce qui concerne les TIC pour l’éducation et les REL. Ils ont ensuite travaillé avec les spécialistes de l’UNESCO afin de préparer le plan de mise en œuvre pour développer les politiques nationales de REL. Il leur a fallu pour cela définir les besoins, les acteurs clé avec lesquels il est le plus important de travailler et sur quels composantes et niveaux d’éducation se concentrer. L’Indonésie a par exemple décidé de centrer son attention sur l’utilisation des REL pour la formation des professeurs.

« C’est une excellente opportunité pour partager ce que nous faisons et apprendre des autres dans le même temps » ont conclu Pak Nizam et Pak Ari Santoso du Ministère de l’éducation et de la culture indonésien.

D’autres spécialistes des REL et de potentielles organisations partenaires ont aussi participé à cette réunion. C’est le cas de :

  • Creative Commons
  • Intel
  • Commonwealth of Learning
  • Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
  • UNESCO Centre régional pour les TIC, Bahreïn

Les partenaires clés de ce projet seront associés aux bureaux hors siège de l’UNESCO et cette réunion a profité des interventions stratégiques de :

  • UNESCO Bangkok
  • UNESCO Jakarta
  • UNESCO Nairobi
  • UNESCO Kingston

Cette réunion très importante a été close avec des programmes de travail clairs et des accords provisoires avec chaque pays. La prochaine étape est l’organisation d’ateliers nationaux en juin 2013.

Les droits universels de l’Homme ont été réaffirmés au cours de la réunion d’examen du SMSI+10

mer, 27/03/2013 - 12:10

Le programme de cette réunion comprenait une douzaine de séances, et la Déclaration finale, adoptée au cours de la dernière séance de la réunion, recommande à toutes les parties-prenantes de « continuer à promouvoir l’accès universel à l’information et au savoir en respectant dûment la libre circulation de l’information. »

Au cours du SMSI+10, l’UNESCO a demandé des retours sur le nouveau concept « d’Universalité de l'Internet ». Ce très large concept comprend un Internet accessible, ouvert, basé sur les droits et libre. Il pourrait servir de cadre à tout le travail de l’UNESCO lié à l’Internet dans l’éducation, la culture, la science ainsi que l’information et communication. L’UNESCO est intéressé par des contributions qui pourraient aider à développer ce concept d’universalité de l’Internet.

La liberté d’expression, selon sa définition de l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, a été reconnue au cours du SMSI+10 comme particulièrement importante dans le chemin vers une société du savoir inclusive. Tout au long de la conférence et dans la Déclaration finale, les participants ont réaffirmé que la liberté d’expression doit aussi être respectée sur l’Internet.

Parce que la sécurité des journalistes en ligne est une condition sine qua non de la liberté d’expression, les participants ont appelé à une amélioration de la sécurité de ces derniers, des blogueurs et des défenseurs des droits de l’Homme. Cette question était au centre d’une séance de l’UNESCO sur la Sécurité numérique des journalistes.

La sécurité numérique joue un rôle majeur dans le Plan d'Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité et sera l’un des thèmes de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2013.

L’éducation aux médias et à l’information a été reconnue comme essentielle afin de responsabiliser les citoyens dans une société du savoir, ce qui va de leur donner une voix pour exprimer leur opinion à la protection de leur vie privée sur l’Internet et le développement d’un œil critique vis-à-vis de l’information.

Les changements et les tendances du paysage médiatique ont été adressés au cours de la séance « Examen d’un paysage médiatique en mutation », dédiée à la ligne d’action n°9 du SMSI. Cette discussion était centrée sur un rapport, écrit par Mme Divina Frau-Meigs, professeure à l’université Sorbonne Nouvelle, qui souligne l’importance de la pluralité et de la diversité des médias.

Les recommandations des séances concernant les médias serviront d’information au travail à venir de l’UNESCO et les débats sur le concept de l’universalité de l’Internet se poursuivront au forum du SMSI en mai à Genève et au cours du 8ème Forum sur la gouvernance de l’Internet en octobre 2013 à Bali.

Les résumés des débats sur les médias du SMSI+10 sont disponibles ci-dessous :

L’UNESCO lance un appel à propositions : Recherche sur la sécurité des acteurs des médias en ligne qui font du journalisme

mar, 26/03/2013 - 17:21

La diffusion sans précédent de médias en ligne et de la communication numérique s’accompagne d’une tendance inquiétante : les sites internet d’information, d’organisations de défense des droits de l’Homme, de blogueurs critiques et d’autres individus ou organisations sont de plus en plus souvent la cible de surveillances illégitimes, de piratage et d’attaques cybernétiques conduits par de nombreuses sources, qui vont d’acteurs liés aux états à des personnes tierces. Plus inquiétant encore, des acteurs des médias sont tués pour leur action de journaliste en ligne. Selon le Committee to Protect Journalists sur les 50 journalistes qui ont été assassinés début 2012, 17 étaient des journalistes en ligne. L’organisation Reporters sans frontières quant à elle a dénombré 39 assassinats de journalistes internautes et citoyens fin 2012.

Dans son observation générale n° 34, le comité des droits de l’Homme des Nations Unies a défini le journalisme comme « une fonction exercée par des personnes de tous horizons, notamment des reporters et analystes professionnels à plein temps, ainsi que des blogueurs et autres particuliers qui publient eux-mêmes le produit de leur travail, sous forme imprimée, sur l’Internet ou d’autre manière ». Le terme « journaliste » dans notre projet de recherche inclut donc tous les acteurs des médias en ligne qui font du journalisme, sans cependant ignorer leurs différences.

L’UNESCO s’intéresse tout particulièrement à la sécurité des journalistes en ligne et les droits de l’Homme inhérents, la liberté d’expression et la protection de la vie privée notamment. Cette recherche entre dans le cadre des efforts visant à mettre en place le Plan d'Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité. Cependant, il semble évident que les informations disponibles concernant les menaces en ligne et l’éducation à la sécurité numérique des journalistes ne sont pas assez nombreuses. Afin d’y remédier, l’UNESCO veut rassembler plus d’informations sur la sécurité des journalistes en ligne du monde entier.  

L’UNESCO invite donc les chercheurs et les organisations intéressés à soumettre leur proposition, en accord avec le cahier des charges, par courriel à Mme Xianhong Hu, avant le 4 mai 2013 à 12 h (HEC). Les propositions doivent inclure une description détaillée de la méthodologie de recherche, des prestations, du calendrier et des fonds demandés.

Parler sans crainte : assurer la liberté d'expression dans tous les médias

jeu, 21/03/2013 - 14:52

C’est dans cet esprit que l’UNESCO a choisi de célébrer cet événement avec le thème : « Parler sans crainte : assurer la liberté d'expression dans tous les médias ». L’événement principal est organisé conjointement par l’UNESCO, l’État du Costa Rica et l’Université pour la paix mandatée par les Nations Unies dans la ville de San José au Costa Rica, du 2 au 4 mai 2013.

Les célébrations de cette année 2013 entrent dans le cadre du Plan d'Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité, qui est codirigé par l’UNESCO. Le but de ce plan est de mettre en commun le travail de différentes agences des Nations Unies et des partenaires extérieurs, afin de créer un environnement de travail plus sûr pour les journalistes, ainsi qu’amplifier les effets des mesures qui s’opposent à la violence contre les journalistes.

Le paysage médiatique a évolué au cours des vingt dernières années, créant ainsi de nouvelles possibilités d’échange et de dialogue ainsi que de partage du savoir et de l’information par le biais de nouvelles plateformes. Cependant, cette évolution n’a pas encore amélioré le respect de certaines libertés fondamentales : en particulier concernant la sécurité des journalistes. Même si des progrès ont été faits ces vingt dernières années, beaucoup de défis sont toujours d’actualité et de nouvelles menaces s’élèvent contre la liberté d’expression dans le monde de l’actualité numérique.

La date du 3 mai a été choisie pour commémorer l’adoption historique de la Déclaration de Windhoek à l’issue d’un séminaire de journalistes africains, organisé par l’UNESCO le 3 mai 1991. Cette déclaration souligne que la liberté de la presse n’est possible que dans un environnement médiatique indépendant, pluraliste et libre. C’est une condition préalable pour assurer la sécurité des journalistes, mais aussi pour que les crimes contre la liberté de la presse soient rapidement suivis d’une enquête minutieuse.

Cette année, la journée mondiale de la liberté de la presse s’intéresse tout particulièrement à la sécurité physique et psychologique des journalistes de toutes les formes de médias, en adressant le haut niveau d’impunité des crimes contre la liberté de la presse. L’attention porte aussi sur la liberté d’expression sur l’Internet, condition sine qua non à la sécurité des journalistes en ligne. Ces questions sont de première importance, étant donné que plus de 600 journalistes et employés des médias ont été tués au cours des dix dernières années alors qu’ils traitaient des actualités pour le grand public. En d’autres termes et en moyenne, chaque semaine un journaliste meurt dans l’exercice de ses fonctions. En 2012, la directrice-générale de l’UNESCO a condamné l’assassinat de 121 journalistes, soit presque le double de 2011 et 2010.

Au cours des 10 dernières années, seulement 10 cas de crimes contre des journalistes, des employés de médias et des rédacteurs de contenus sociaux ont conduit à une condamnation effective. Ce haut niveau d’impunité va à l’encontre du devoir des États de protéger leurs citoyens. Il nourrit aussi un cercle vicieux, où l’absence de punition enhardit ceux qui usent de violence contre les journalistes. Cela laisse entendre à l’opinion publique de rester muet face à la corruption, les dommages environnementaux et les violations des droits de l’homme et entraine de l’autocensure et l’érosion de la confiance pour le système judiciaire.

En outre, et ce, parce que de plus en plus de journalistes utilisent des plateformes numériques, ils doivent être équipés afin de protéger leurs fichiers électroniques, ce qui comprend l’identité de leurs sources. De plus en plus d’employés des médias ont vu leur équipement numérique confisqué et leur adresse électronique soumise à une surveillance illégale ou piratée. De nombreux sites d’information ont été désactivés par des attaques électroniques.

Lieu officiel de la conférence de la journée mondiale de la liberté de la presse et hôtel :

DoubleTree by Hilton Hotel Cariari
San José, Costa Rica

San Antonio de Belen Ciudad Cariari
San José, 40701, Costa Rica
Tél : +506-22-39-0022

Pour plus d’informations et pour vous inscrire pour la conférence de la journée mondiale de la liberté de la presse : www.unesco.org/webworld/en/wpfd
(Attention : toutes les demandes de visa doivent être soumises aux autorités costaricaines concernées avant le 20 avril 2013).

Un atelier au Caire débat du rapport sur le développement des médias en Égypte de l’UNESCO

lun, 18/03/2013 - 15:24

Un premier rapport provisoire a été publié en septembre 2011 par l’UNESCO afin de proposer un point de départ aux débats sur les réformes légales et constitutionnelles à la suite du printemps arabe.

Le nouveau rapport offre une analyse plus profonde et détaillée, tout en considérant les nombreux changements de l’environnement médiatique. Ces recherches ont été menées par une équipe de cinq chercheurs indépendants spécialisés dans les médias. L’auteur principal est Toby Mendel, directeur général du Center for Law and Democracy (Centre pour la loi et la démocratie) canadien. Il a été soutenu par Yasser Abdel Aziz, un expert égyptien des médias reconnu et assisté par deux jeunes chercheurs : Fatima Al-zahraa Abdel Fattah et Hany Ibrahim Mahmoud. Rasha Nabil Allam, professeur associé de l’université américaine du Caire a aussi contribué de manière significative à ce rapport.

Cet évènement a été très suivi par les médias égyptiens. Il était présidé par Hassan Emad Mekawy, doyen de la faculté de communication de masse de l’université du Caire et Marius Lukosiunas, conseiller pour la communication et l’information du bureau de l’UNESCO au Caire. Toby Mendel, Hassan Emad Mekawy et Naomi Sakr (Université de Westminster) qui ont relu ce rapport, ont présenté les conclusions et les recommandations.

Des débats passionnants ont suivi, et les participants considèrent dans l’ensemble que ce rapport est une initiative importante et réussie. Il sera publié début avril et sera disponible sur le site internet de l’UNESCO.

Le rapport sur le paysage médiatique national de l’Égypte a été réalisé grâce au soutien du Royaume de Belgique dans le cadre du Programme international pour le développement de la communication de l’UNESCO. D’autres recherches similaires ont déjà été menées par l’UNESCO dans dix pays.

>> Lien vers les Indicateurs de développement des médias de l'UNESCO/PIDC

L’UNESCO et ses partenaires lancent un appel de déclaration d’intérêt pour le Forum mondial des partenaires de l'éducation aux médias et à l'information

mer, 13/03/2013 - 16:29

Votre réponse à cet appel de déclaration d’intérêt permettra d’assurer que le FMPEMI est ouvert et représentatif de toutes les régions du monde. De plus, les informations recueillies viendront contribuer à une base de données mondiale des organisations et des spécialistes qui travaillent sur les MIL.

Cliquez ici pour compléter cette courte enquête avant le 15 avril 2013. Cela ne vous prendra que dix minutes. N’hésitez pas à partager cet appel au sein de vos réseaux.

Comme l’UNESCO atteindra bientôt 40 ans d'expérience dans le domaine des MIL, il semble profitable d’établir de nouveaux partenariats durables, nécessaires à l’amplification des bénéfices de l’EMI. Pour ce faire, l’UNESCO lancera le Forum mondial des partenaires des MIL (GFPMIL) du 26 au 28 juin 2013 au Nigéria, au cours de la conférence panafricaine sur les MIL et le dialogue interculturel. Ce forum, initiative jointe de l’UNESCO et d’autres parties prenantes clés, sera un mécanisme ciblé, utile et permanent qui cherchera à repositionner les MIL autour des objectifs principaux suivants :  

  • Prendre en charge différents partenariats clés afin de développer les MIL et son impact mondial;
  • Permettre à la communauté des MIL de parler d’une seule voix sur certains problèmes critiques, en particulier ceux liés aux différentes politiques;
  • Renforcer la stratégie de traitement des MIL comme un concept composite en offrant une plateforme commune pour les réseaux et les associations dans le domaine des MIL au niveau mondial.

Cet évènement fait écho aux déclarations de Fez et de Moscou, qui considèrent l’éducation aux médias et l’éducation à l’information comme un tout composite compris dans le concept d’éducation aux médias et à l’information ; concept nécessaire à l’amélioration des effets des MIL sur l’éducation et le développement.

Plusieurs activités ont déjà été lancées dans le but de renforcer la notion des MIL :

Cliquez ici pour compléter une courte enquête avant le 15 avril 2013. Cela ne vous prendra que dix minutes. N’hésitez pas à partager cet appel au sein de vos réseaux.

Avancées pour la sécurité des journalistes au Pakistan

lun, 11/03/2013 - 17:26

La PCOMS est une alliance de parties prenantes des médias du pays, qui travaille à l’unification des programmes pour la sécurité des journalistes, des travailleurs des médias et des groupes médiatiques. Son lancement a été le point culminant d’une conférence des 6 et 7 mars, organisée par Intermedia Pakistan avec le soutien d'International Media Support (IMS), d'Open Society Foundations (OSF) et de l'UNESCO; conférence à laquelle de nombreuses parties prenantes, comme des membres du parlement, ont assisté.

Le Directeur exécutif d’Intermedia Pakistan, Adnan Rehmat, a déclaré : « la démocratie n’est pas en sécurité tant que les journalistes ne le sont pas non plus ». Au cours des cinq dernières années (2009 – janvier 2013), Intermedia a dénombré 44 assassinats de journalistes pakistanais, pour la plupart des pigistes et des indépendants, qui n’ont pas donné lieu à la condamnation des responsables.

Cette coalition inclut des représentants de l’Union fédérale des journalistes du Pakistan, de l’Association des sociétés de radiodiffusion, des propriétaires de groupes médiatiques ou d’édition ainsi que des ONG.

« Cette initiative importante montre que le plan d’action des Nations Unies a le pouvoir de catalyser des avancées significatives dans le but d’assurer la sécurité des journalistes » a déclaré Guy Berger, Directeur de la Division pour la liberté d’expression et le développement des médias au siège de l’UNESCO, à Paris. Kozue Kay Nagata, Directeur de l’UNESCO au Pakistan, a aussi souligné l’importance de la sécurité des journalistes en tant que condition préalable à la couverture médiatique, qui pourrait contribuer au développement et à une meilleure éducation au Pakistan.

Le Coordonnateur résident des Nations Unies pour le Pakistan, Timo Pakkala, a exprimé son soutien à la conférence, tout comme l’ont fait Kazuo Tase, du Centre d’information des Nations Unies à Islamabad et Francesco d'Ovidio, Directeur pays de l’Organisation internationale du travail et président de l’équipe spéciale inter institutions sur les droits de l’homme de l’équipe de pays des Nations Unies. Axel Plathe, Directeur de l’UNESCO au Népal, a partagé son expérience de la mise en place du plan des Nations-Unies.

Ce plan des Nations Unies a été conçu en 2011 et finalisé en novembre 2012 au sein d’une Stratégie de mise en œuvre qui propose des recommandations pour la mise en place au niveau national.

La conférence a aussi établi l’International Friends of Media Alliance on Safety [Alliance internationale des amis des médias pour la sécurité] qui rassemble des organisations internationales de soutien au développement des médias, qui veulent coordonner leurs efforts pour la sécurité des médias au Pakistan.

Cette alliance comprend : le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), la Media Legal Defence Initiative (MLDI), Article IX, la Fédération internationale des journalistes (FIJ), la Maison de la liberté (FH), l’Institut international pour la sécurité de la presse (INSI), Reporters sans frontières (RSF), l’International Media Support (IMS), l’UNESCO, l’Institut international de la presse (IIP), Internews Networks, le réseau Echange international de la liberté d'expression (IFEX), Amnesty International (AI), l’Association mondiale des journaux (WAN-IFRA), l’Institut Fojo et la Press Emblem Campaign (PEC).

Un groupe de travail de la PCOMS travaillera à présent à la rédaction d’une « charte nationale sur la sécurité des médias » qui prend sa source dans la déclaration d’Islamabad et d’autres programmes de travail afin de définir les domaines d’action prioritaires, ainsi que de dresser une liste des actions individuelles ou communes pour la mise en œuvre du plan des Nations Unies au Pakistan. Cette charte sera suivie par un « plan de route pour la sûreté et la sécurité » plus détaillé.

L’UNESCO apporte son soutien à la société civile et au parlement marocains en vue de l’adoption d’une nouvelle loi pour la liberté d’information

lun, 11/03/2013 - 14:29

Cette formation aura lieu à Rabat du 8 au 9 mars 2013 avec l’aide de deux experts internationaux sur la liberté d’information.

Mme Helen Darbishire, directrice de Access Info Europe et auteur de “Proactive transparency: the future of the right to information?” [« La transparence proactive : le futur du droit à l’information ? »] et M. Yahia Shukkeir, un journaliste jordanien qui a amorcé la loi sur la liberté d’information en Jordanie, auteur de nombreux textes sur les médias et la liberté de la presse dans le monde arabe, introduiront ensemble les principes internationaux et les meilleures actions mondiales ainsi que les techniques pratiques et les méthodes de promotion de la liberté d’information au Maroc.

En 2011, le Maroc a fait un pas important vers la liberté d’information en la mentionnant dans sa Constitution votée par référendum  en juillet (Titre II, Article 27). Il est donc particulièrement important pour l’UNESCO de soutenir la société civile et le parlement marocain dans leurs efforts pour façonner la loi en accord avec les principes internationaux et pour continuer à travailler pour sensibiliser l’opinion publique sur le rôle primordial de la liberté d’information pour la création d’une gouvernance démocratique, transparente et responsable.

Cet atelier de formation fait partie d’un processus continu qui comprend la publication par l’UNESCO en 2011 de l’étude Vers un droit d’accès à l’information publique au Maroc, ainsi que d’autres initiatives mises en place en collaboration avec la banque mondiale,  Transparency Maroc et REMDI entre autres. La promotion, la sensibilisation et des activités pour développer les compétences entrent dans le cadre d’une stratégie à moyen terme visant à améliorer le droit à l’accès à l’information au Maroc.

Liens :

  • La page Facebook qui met en lien les participants au dialogue régional pour le soutien des coalitions et des réseaux pour améliorer l’accès à l’information au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et d’autres personnes intéressées par le partage d’informations à propos de la liberté d’information au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et l’accès à l’information dans ces régions.
  • Les bulletins d'information mensuels publiés par l’institut de la banque mondiale dans le cadre de ce dialogue régional (disponibles en anglais et en arabe).

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