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Journée mondiale de la radio : UNESCO Rabat met la jeunesse à l’antenne

Vie, 13/02/2015 - 17:17

Des experts pour parler « jeune » sur des radios à grandes audiences, des émissions faites par des jeunes et pour les jeunes, des spots de célébration… Cette année la radio prend un sacré coup de jeune !

Hit Radio, partenaire de l’événement diffusera tout au long de la Journée des spots de célébration invitant des jeunes à parler de leurs idéaux, leurs analyses, leurs réalités et le lien qui les unie à ce média. Des micros-trottoirs que Louaï  Hafa, journaliste radio à e-Joussour et militant est allé recueillir avec son enregistreur audio.

Le paysage médiatique marocain n’est pas en reste. Atlantic Radio, partenaire de première importance consacrera 7 minutes en prime time à l’UNESCO, la Journée et à la jeunesse marocaine. Sept minutes de célébration, d’analyses et d’échanges.

La radio par les jeunes pour les jeunes

E-Joussour justement a saisi cette opportunité en proposant une initiative inédite au Maroc. Deux émissions d’une heure, l’une en français, l’autre en darija, diffusées sur les webradios au Maroc et dans la région Maghreb- Machrek. Durant deux heures de programme, une animatrice, un animateur, des invités jeunes et engagés dans le projet NET MED Youth au Maroc, l’analyse  de l’UNESCO, pour des réflexions, débats et impressions à chaud des jeunes. Les thèmes : liberté d’expression des jeunes à la radio, représentativité des jeunes et nouvelles formes d’expressions possibles … Retrouvez l’émission sur e-Joussour.

J20Café : un café-débat pour clore la célébration

Parmi ces nouvelles formes d’expression, Marwan Elaarj en a créé et valorisé une : le J20Café. Organisé par J20.MA, en partenariat avec la Fondation HIBA et en collaboration avec l’UNESCO, J20Café est une rencontre débat qui se veut un espace d’interaction avec le public. L’objectif de J20Café est d’aborder divers thématiques socioculturelles d’actualité en rapport avec les jeunes au Maroc. A l’occasion de la journée mondiale de la Radio, et pour sa 5ème édition, J20Café a choisi d’ouvrir le débat autour de la radio, les jeunes et liberté d’expression dans le cadre du projet NET MED YOUTH de l’UNESCO. Ainsi, les questions qui se posent sont :

  • Jusqu’à quel degré peut-on parler de liberté d’expression ?
  • Est-ce que l’émergence de nouvelles radios garantie une expression plus libre et participative ?
  • Quelles pourraient être les alternatives à la radio traditionnelle ?

Autant de questions auxquelles il sera possible de trouver des réponses. Pour cela, rendez-vous le 13 février au Cinéma Renaissance, 360 Avenue Mohammed V, 10000 Rabat, Maroc ou d’ores-et-déjà sur la page Facebook de l’événement.

L’UNESCO forme les radios congolaises à la production des émissions locales

Lun, 26/01/2015 - 12:13

Après un rappel des notions et techniques de base pour la production des émissions thématiques dans  les domaines de la santé, de l’agriculture, de l’environnement et de l’éducation, les formateurs et les participants ont analysé les résultats des enquêtes préalablement menées auprès de ces radios. Ces enquêtes avaient principalement porté sur les sujets suivants : développer le respect pour les petits exploitants agricoles ;  donner aux agriculteurs, au personnel médical, aux enseignants ainsi qu’aux autres parties prenantes l’opportunité de parler et de se faire entendre ; fournir les informations les plus utiles quand elles sont nécessaires ; et diffuser les émissions sur les sujets de préoccupation locale d’une façon constante et divertissante.

Les participants ont par la suite appris comment rendre les informations clés disponibles à l’aide des moyens autres que la diffusion radio pour maximiser leur impact sur le public, par exemple au moyen des lettres, des  tribunes téléphoniques et des SMS. Ils ont aussi appris comment faire la promotion des émissions dans les domaines de préoccupation principale pour leur auditeurs. Enfin, dans le but de  rendre leur émissions  divertissantes, les participants ont fait des exercices de simulation qui les ont aidé à organiser des tribunes téléphoniques et des jeux questionnaires, à utiliser les éléments dramatiques comme le suspense et la narration, à recourir à l’humour de façon appropriée et régulière, et à inclure de la musique locale pour animer leur programmes.

Ces ateliers se sont tenus simultanément dans les sites des quatre radios suivantes : à Kasumbalesa pour la Radio Déogracias, à Kenge pour la Radio Kimvuka na Lutondo,  à Kimpese pour la Radio Bangu, et à Moanda pour la radio communautaire de Moanda.

Renforcement des capacités pour observer la représentation des jeunes dans les médias au Maghreb

Lun, 05/01/2015 - 11:03

Les participants se sont réunis lors d'un atelier organisé par l'UNESCO en partenariat avec MENA MEDIA MONITORING, dans le cadre du projet réseau de jeunesse méditerranéenne  (NET-Med Jeunesse), qui est financé par l'Union européenne et mis en œuvre dans 10 pays de la rive Sud de la méditerranée.

Organisé à la suite du  lancement officiel des groupes de travail Net-MED Youth au Maroc les 22-23 Novembre et en Tunisie, les 5-6 Décembre, cet atelier  a pour objectif la collecte des arguments  concrets sur lesquels  pourraient se construire les différentes activités prévues dans le cadre de l'axe médias du projet.

Faire du monitoring des médias « c’est apprendre à observer, c’est regarder les choses d'une façon plus logique et plus objective… »  a déclaré Jihen Ayed, responsable des médias et de la communication à Tun'Act en Tunisie. Elle a noté que la formation lui a appris à se pencher sur les médias, en profondeur, concluant « on ne pourra jamais améliorer les médias et assurer la participation des jeunes sans chercher les points faibles et le monitoring conduit à cette recherche ».

Les travaux de monitoring des médias seront complétés par une enquête sur les perceptions des jeunes sur les médias, prévu début 2015. Les résultats de cette recherche seront intégrés à une stratégie de sensibilisation qui sera menée  par les jeunes cherchant à mobiliser les médias afin que les préoccupations des jeunes gens et les perspectives soient mieux reflétées dans la couverture médiatique, en vue d’appuyer  leur participation à l'élaboration, l'examen et la mise en œuvre des politiques publiques ayant un impact particulier sur les jeunes.

Des efforts similaires sont aussi attendus dans les différents pays cibles du  NET-Med Jeunesse, conduisant à un partage de connaissances et d'expertises: en vue de l’amélioration de la représentation médiatique de la jeunesse dans le Sud de la Méditerranée.

Les participants ayant pris part à cet l'atelier ont contribué activement à la définition d'une méthodologie qu’ils ont eu l’occasion de tester sur  des exercices pratiques axés sur l'observation du contenu de programmes de radio et de télévision de l'Algérie, le Maroc et la Tunisie.

Adel Boucherguine, de la Ligue Algérienne pour la défense des Droits de l’homme a souligné l'utilité du monitoring  des médias dans le cadre du projet NET-Med Jeunesse, car il permet aux jeunes de la région d’apprendre comment fonctionnent les médias, et éclaire sur la couverture médiatique des différents contextes et thèmes, notamment en ce qui concerne la représentation des jeunes et des femmes. Il permet aux jeunes d'observer ces aspects "d'une manière scientifique et objective", a t-il ajouté.

Ainsi, les participants de l'atelier ont acquis de nouvelles compétences qui les aideront à  piloter le projet NET-Med Jeunesse, mais plus largement renforcer leur engagement critique et constructif avec les médias, et  renforcer leur plaidoyer. Comme l'a dit Mohamed Outahar, qui représentait l'Association Médias et Culture du Maroc: «Les connaissances acquises et les techniques appropriées, tout au long de la semaine de formation, seront certainement une plateforme sur laquelle nous pourrions développer de projets et créer de partenaires de Média Monitoring autour de questions d’ordre social, culturel, politique et religieux dans le contexte marocain ».

Pour plus d'informations sur cette activité, veuillez  contacter:

  • Rosario Soraide, NET-MED Jeunesse, équipe de coordination au Siège de l'UNESCO, composante Jeunesse et médias du projet  
  • Nacim Filali, coordinateur du projet NET-Med Jeunesse en Algérie
  • Zoubida Mseffer, coordinatrice  du projet NET-Med Jeunesse au Maroc
  • Salma Negra, coordinatrice  du projet de NET-Med Jeunesse en Tunisie

Les acteurs du secteur des médias rassemblés pour les premiers Etats Généraux des Médias et de la Communication à Madagascar

Jue, 18/12/2014 - 16:00

La réunion a été organisée pour mettre l’accent sur le rôle important du secteur des médias dans le développement de Madagascar.  Placé sous le haut patronage du Président de la République et le parrainage du Premier Ministre, l’événement est le fruit d’une collaboration entre le Ministère de la Communication, de l'Information et des Relations avec les Institutions (MCIRI) et le Système des Nations Unies, en particulier le CINU, l’OHCHR, le PNUD et l’UNESCO.  Le représentant  du Système des Nations Unies, Jaco du Toit, conseiller régional de l’UNESCO en communication et information pour l’Afrique de l’Est, a réitéré dans son discours la volonté du système onusien de travailler en étroite coopération avec le gouvernement, les journalistes et les professionnels des médias ainsi que les groupes de la société civile pour bâtir des sociétés du savoir.

La première journée a été consacrée à la restitution du projet de rapport sur l’évaluation du paysage médiatique malgache réalisée par l’UNESCO en partenariat avec le Département Interdisciplinaire de Formation Professionnelle de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'Université d’Antanarivo. L’étude, qui est basée sur les Indicateurs de  développement des médias (IDM) de l’UNESCO, dans 9 sites majeurs à Madagascar.  Un comité consultatif comprenant des représentants de la presse écrite, les medias audiovisuels, la société civile, les institutions de formations ainsi que le gouvernement a apporté des conseils à l’équipe de recherche tout au long du processus. Les recommandations du rapport portent sur le cadre juridique et réglementaire, le système de régulation de l’audiovisuel, les médias en tant que plateforme pour un débat démocratique, la formation professionnelle, le syndicalisme et la société civile, et les capacités infrastructurelles.

Lors de la deuxième journée des Etats Généraux, l’accent a été mis sur l’un des instruments clés du secteur, à savoir l’avant-projet du Code de la communication.  Les représentants du  gouvernement, les officiels, les journalistes et les professionnels des médias ainsi que les groupes de la société civile ont pu discuter et formuler des recommandations, observations et propositions d’amélioration sur le document de base de l’avant-projet du Code de la Communication. Les participants ont travaillé dans quatre groupes (Radio, Télévision, Presse, Industries culturelles et TIC) et sont arrivés à un consensus sur la nécessité de poursuivre ce processus participatif incluant les différents acteurs des médias dans la finalisation du Code de la Communication.

La représentante de l’ONG ARTICLE 19 Fatou Jagne a rappelé l’importance d’adhérer à des principes internationaux relatifs aux médias pour assurer la liberté d’expression, le pluralisme et la diversité des médias.  Le Ministre MCIRI  Mahaforona Cyrille Reboza a réaffirmé l’engagement du ministère à faire adopter l’avant-projet de Code de la communication en mai 2015. Lors de son discours, Tahitsy Gilbert, membre du Club des journalistes doyens et représentant des participants a salué cet engagement des autorités.

L’évènement a également été honoré par la présence du Premier Ministre Kolo Roger qui a assisté à une partie des discussions sur l’avant-projet du Code de la Communication. Il a réitéré dans son message l’importance d’avoir de l’audace pour réformer le secteur des médias et de la communication afin que les médias malgaches soient libres et indépendants.

L’Alliance exige une forte initiative mondiale pour l’égalité de genres et les médias

Jue, 27/11/2014 - 09:10

« Nous ne pouvons pas parler d’égalité, de bonne gouvernance, de liberté d’expression ou encore de gestion durable alors que l’on fait taire des femmes dans et par le biais des médias et que les nouvelles technologies sont utilisées pour nuire aux droits des femmes et des journalistes femmes », a remarqué le Comité de pilotage (ISC) de l’AMGM, un réseau global de 500 organismes de médias et de développement des médias, d’associations et de sociétés civiles.

Le Comité de pilotage de l’AMGM, qui s’est réuni pour la première fois les 4 et 5 novembre 2014 à Genève sous l’égide de l’UNESCO et de l’ISESCO, a déclaré que le droit à la communication, l’accès à l’information et aux technologies de l’information et de la communication (TIC) fait partie intégrante du développement durable. Selon l’AMGM, « il est frappant de voir à quel point ce sujet est absent des 17 objectifs de développement durable et des 169 objectifs qui remplaceront les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) l’année prochaine.»

Des recherches de l’Association mondiale pour la communication chrétienne (WACC) constatent que les femmes sont à la source d’à peine 24% des contenus médiatiques. Une étude mondiale de la Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) montre que les femmes représentent seulement 36% des reporters et 1/4 des décideurs dans les médias. Plusieurs études révèlent un écart croissant entre les hommes et les femmes propriétaires ou usagers des TIC. En outre, les nouveaux médias nourrissent de nouvelles formes de violence envers les femmes et les jeunes filles, tels que le harcèlement, l’abus de faiblesse, et le trafic d’êtres humains.

Les menaces et violences contre les professionnels des médias, notamment les attaques mortelles, sont en général bien documentées par des organisations telles que l’Organisation mondiale des journaux (WAN-IFRA), la Fédération internationale des journalistes (FIJ), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters Sans Frontières (RSF). Cependant, aucun groupe n’enregistre les données relatives aux menaces de sécurité des journalistes femmes à l’échelle mondiale. Les signalements des attaques contre les femmes travaillant dans les médias restent au mieux anecdotiques.

Les points que l’AMGM veut ancrer dans les SDG comprennent :

  • La participation égale et effective des femmes ainsi que la non-violence à leur égard, dans tous les domaines de la pratique et la gestion des médias.
  • Un accès égal aux avantages des TIC dans les médias pour les femmes.
  • Le droit à la sécurité et l’intégrité physique dans l’espace publique numériquement médiatisé.
  • Une représentation juste et équilibrée des genres et des femmes dans les médias, en ce qui concerne le contenu et la portée de ces représentations.
  • Une couverture médiatique sensible et adéquate de la violence contre les femmes et les jeunes filles et qui soit axée sur le respect de leurs droits.
  • Le respect de l’égalité des chances entre femmes et hommes dans les médias, les politiques des TIC et les cursus éducatifs.
  • Des formations et campagnes sur le genre, les médias et la maîtrise de l’information.

Fondée après une conférence majeure sur le genre et les médias tenue par l’UNESCO et ses partenaires à Bangkok en décembre 2013, l’AMGM cherche à exploiter les nouvelles opportunités mais aussi à aborder les défis liés à l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes dans et par les médias, dont l’architecture a radicalement changé dans le contexte des sociétésdu savoir.

L’AMGM-ISC se préoccupe du fait que le progrès vers des médias qui soutiennent l’égalité des genres et les droits des femmes reste douloureusement lent. L’AMGM donnera plus d’ampleur et de visibilité aux initiatives régionales et mondiales sur le genre et les médias afin d’accélérer le changement. En outre, l’AMGM s’engage pour que le droit des femmes à la communication gagne de l’importance dans l’évaluation actuelle des objectifs « Bejing+20 », dans les débats sur l’agenda du développement post-2015 et le Sommet pour la société de l’information (WSIS+10).

Les priorités identifiées par l’AMGM comprennent :

  • L’autonomisation des femmes et l’égalité des genres dans et par les médias pour une meilleure représentation des femmes dans les instances de direction des médias.
  • Une meilleure protection contre la violence et l’abus des journalistes femmes en et hors ligne. Cela implique l’assemblage d’une base de données solide sur la violence contre les femmes dans les médias.
  • Renforcer la recherche, les dispositifs politiques et les meilleures pratiques pour des contenus et des pratiques médiatiques sensibles à la question du genre. Développer des directives d’un bon journalisme.
  • Rassembler et partager les mesures politiques, les contenus et les bonnes pratiques qui font avancer l’égalité des genres dans et par les médias et les TIC.
  • Promouvoir la recherche sur les femmes dans les médias.

L’ISC s’est mis d’accord sur son fonctionnement, y compris sur les sous-comités thématiques ou régionaux : jeunesse, recherche, renforcement des capacités et formation, plaidoyer politique, communication, campagnes et relations externes, médias, politiques TIC, contenu et pratique.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

L’UNESCO lance une nouvelle publication sur le maintien de l’ordre et la liberté d’expression

Jue, 20/11/2014 - 10:40

Le manuel pédagogique a été lancé en présence de l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas en Tunisie, Monsieur Hans van Vloten Dissevelt et le Chargé de projet, Monsieur Samir Marmouri. Ce manuel représente une référence en matière de réforme du secteur de la sécurité sur les droits de l’homme, la liberté d’expression et la sécurité des journalistes.

La conférence régionale a permis aux professionnels des médias et représentants de la société civile de la région d’Afrique du Nord (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye) de découvrir le manuel et les différents aspects du projet de formation des forces de sécurité sur la liberté d’expression.

Ce projet, le premier de ce genre dans le monde arabe, est organisé avec le Ministère de l’intérieur de la Tunisie. Il a pour objectif d’améliorer les relations entre forces de sécurité et les journalistes, ce qui est particulièrement important en période de transition démocratique.

Le cycle de formations pour l’année 2014 a débuté en mai à Tunis dans trois lieux : l’Ecole national de formation des cadres de la sûreté et de la police nationale de Salambo, le Centre national de formation continue de la sûreté nationale de Carthage Byrsa, et le Centre de formation de la sûreté nationale de Tunis à Bouchoucha.

Ces formations ont été aussi organisées en septembre et octobre 2014 dans quatre régions en Tunisie : Kairouan, Sfax, Zarzis et le Kef. Chaque formation implique des sessions communes avec des officiers des forces de sécurité et des journalistes tunisiens.

Le projet de  « formations de forces de sécurité sur la liberté d’expression, la liberté de la presse et la sécurité des journalistes » est soutenu par l’ambassade du Royaume Pays-Bas en Tunisie.

>> Pour télécharger le manuel en français cliquez ici.