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Actualizado: hace 13 mins 18 segs

Le haut débit et les TIC pour atteindre les ODD : surmonter la fracture numérique de genre et relever les défis en matière d’éducation et d’investissement

Hace 9 horas 19 mins

L’utilisation du haut débit au service du développement durable et plus particulièrement pour l’égalité des genres et l’éducation était l’un des sujets clés de l’UNESCO au programme de la 14ème réunion de la Commission sur le large bande le week-end dernier à New York. La Commission réunissait des leaders des gouvernements, du secteur privé, de la société civile et des organisations internationales, à la veille de l’ouverture de l’Assemblée générale de l’ONU. La réunion plénière de la Commission sur le large bande s’est ouvert par les interventions du Président Kagamé, de M. Carlos Slim Helú, du Dr David Nabarro, de Mme Irina Bokova et de M. Houlin Zhao, qui a également accueilli cinq nouveaux membres de la Commission : Jean-Yves Charlier, Ramin Guluzade, Anusha Rahman Khan, Catherine Novelli et Rupert Pearce (cliquez ici pour plus d’information).

Le Dr David Nabarro, Conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU sur le Programme de développement durable, a adressé un message au nom du Secrétaire général Ban Ki-Moon : « Grâce au travail de la Commission sur le large bande, de l’Union internationale des télécommunications (UIT), de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et d’autres partenaires, les Etats membres se sont mis d’accord dans le Programme pour le développement durable à l’horizon 2030 sur l’importance des TIC, du haut débit et de l’interconnexion mondiale pour réduire la fracture numérique, développer des sociétés du savoir et faire avancer le progrès de l’humanité. » Mme Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, a insisté sur le fait que « La révolution numérique doit être une révolution du développement – pour les droits de l’homme et la dignité –, une révolution qui autonomise chaque femme et chaque homme, chaque société. »

La première session plénière sur l’utilisation du haut débit pour l’intégration de tous a analysé les avantages et les limites du haut débit et des technologies de l’information et de la communication (TIC) comme catalyseur pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD). Les membres de la Commission se sont plus particulièrement penchés sur le rôle du haut débit et des TIC pour rendre plus accessibles et équitables l’éducation, la formation continue et la santé publique. Le Sous-Directeur général pour la communication et l’information de l’UNESCO, M. Frank La Rue, a souligné que l’éducation faisait partie des droits de l’homme et que : « L’importance des technologies de l’information et de la communication, du haut débit et de la technologie mobile repose sur le fait qu’ils peuvent faire progresser des questions clés en matière d’éducation : l’égalité, l’intégration, l’accès et la qualité. » Après des débats intensifs, la Directrice générale de l’UNESCO a proposé de relancer un groupe de travail sur l’éducation, proposition qui a été saluée.

Le samedi 17 septembre, les groupes de travail sur la santé numérique, la demande et la fracture numérique de genre se sont réunis au Siège d’ONU Femmes pour progresser sur leurs activités. La Directrice générale de l’UNESCO, Mme Bokova, présidait le groupe de travail sur le genre avec le Directeur général de GSMA, M. Granryd. De fait, la fracture de genre a augmenté de 1 % entre 2013 et 2016 et le nombre de femmes possédant un téléphone mobile est encore inférieur de 202 millions à celui des hommes en 2016. La Commission travaille sur un ensemble de recommandations, un plan d’action et des engagements concrets pour surmonter la fracture numérique de genre.

Dans son intervention de clôture, la Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova a insisté sur l’importance des composantes humaines des TIC, du développement des politiques, des contenus et des compétences, en affirmant que « la véritable innovation repose moins sur l’accès et la technologie en soi que sur l’utilisation qui en est faite par les femmes et les hommes, dans l’ingéniosité à tirer parti de leur pouvoir pour améliorer leur vie ». Ce n’est que par une approche holistique que le haut débit pourra être pleinement exploité au service du développement durable.

Les groupes de travail continueront à avancer jusqu’à la 15ème réunion de la Commission sur le large bande qui se tiendra au printemps 2017 à Shanghai (Chine).

La Directrice générale condamne le meurtre de l’écrivain jordanien Nahed Hattar

Lun, 26/09/2016 - 17:38

« Je condamne le meurtre de Nahed Hattar », a déclaré la Directrice générale. « Ce crime constitue une grave atteinte à la liberté d’expression et affecte la société jordanienne tout entière».

Nahed Hattar a été abattu le 25 septembre, aux abords d’un tribunal où il comparaissait pour avoir partagé sur les réseaux sociaux une caricature critique des extrémistes religieux.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L'UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

La Directrice générale de l’UNESCO condamne le meurtre du journaliste Aurelio Cabrera Campos au Mexique

Vie, 23/09/2016 - 14:55

« Je condamne le meurtre d’Aurelio Cabrera Campos », a déclaré la Directrice générale. J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et à traduire ses auteurs en justice. Les attaques à l’encontre des professionnels des médias ne doivent pas rester impunies.

Aurelio Cabrera Campos était rédacteur en chef de l’hebdomadaire El Gráfico de la Sierra qu’il avait lancé il y a quelques mois. Blessé par balle le 14 septembre il a succombé à ses blessures le lendemain.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

Lancement du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2017

Mié, 21/09/2016 - 16:57

Créé en 1997 par le Conseil exécutif de l'UNESCO, le Prix mondial de la liberté de la presse est destiné à distinguer une personne, une organisation ou une institution qui a contribué d’une manière notable à la défense et/ou à la promotion de la liberté de la presse où que ce soit dans le monde, surtout si pour cela elle a pris des risques.

Doté d’un montant de 25 000 USD, le prix est décerné tous les ans lors d’une cérémonie officielle à l’occasion de la conférence de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai.

La Journée mondiale de la liberté de la presse 2017 aura lieu à Djakarta, Indonésie, le 3 mai 2017.

Le Prix est financé par les Fondations Cano (Colombie) et Helsingin Sanomat (Finlande).

Présentation des candidatures :

Pour proposer des candidats, veuillez envoyer le formulaire dûment rempli en anglais ou en français, avant le 15 février 2017, par courrier normal ou électronique à :

UNESCO
Division de la liberté d’expression, de la démocratie et de la paix
1, rue Miollis
75732 Paris cedex 15
France
Tel: 33.1.45.68.42.12
Fax: 33.1.45.68.55.84
E-mail: s.coudray(at)unesco.org

Le lien entre information et développement au cœur des célébrations de la première Journée internationale du droit d’accès à l’information

Mié, 21/09/2016 - 11:37

Les débats, intitulés Dynamiser les Objectifs de développement durable à travers l’accès à l’information, sont organisés par le Programme international de l’UNESCO pour le développement de la communication (PIDC) en collaboration avec le Programme Information pour tous. Des experts de premier plan venus du monde entier prendront part à ces discussions. Il s’agit de démontrer que l’accès public à l’information et aux technologies de l’information et de la communication (TIC) et le renforcement des médias qui favorisent cet accès sont déterminants pour atteindre les Objectifs de développement durable.

L’un des principaux artisans du développement durable, le Président ghanéen John Dramani Mahama, qui co-préside le groupe consultatif des Nations Unies sur les ODD, prononcera un discours à la clôture de la conférence.

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, ouvrira les débats au côté d’Albana Shala, Présidente du Programme international de l’UNESCO pour le développement de la communication ; de Lionel Veer, Ambassadeur des Pays-Bas auprès de l’UNESCO et de Neris Germanas, Vice-ministre des Affaires étrangères de Lituanie.

Les délégations permanentes de Lituanie et des Pays-Bas auprès de l’UNESCO ont financé cet événement, avec le soutien de la Commission nationale néerlandaise pour l’UNESCO.

Les délégations permanentes de la Suède et de la Finlande inaugueront une exposition célébrant le 250e anniversaire de la loi sur la liberté de la presse de 1766 dans ce qui est aujourd’hui la Suède et la Finlande.

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Contact médias : Djibril Kébé, Service de presse de l’UNESCO, +33 (0) 1 45 68 17 41, d.kebe(at)unesco.org

 

Rapport 2016 de la Commission sur la large bande : plus de la moitié de la population mondiale n’est pas connectée et la fracture de genre se creuse

Lun, 19/09/2016 - 14:13

Le rapport retrace les progrès accomplis pour atteindre les objectifs de la Commission sur le large bande. Les progrès sont mitigés. On constate des avancées sensibles pour le premier objectif relatif aux plans nationaux pour le large bande et la politique dans ce domaine, ainsi que pour l’accessibilité économique du haut débit (deuxième objectif). L’objectif 3 sur l’accès à Internet des ménages et l’objectif 4 sur l’accès à Internet dans les pays les moins avancés (PMA) ne seront pas atteints dans les délais prévus. On constate malheureusement une régression en ce qui concerne le cinquième objectif sur l’égalité hommes-femmes en matière d’accès au haut débit. La fracture de genre à l’échelle mondiale a augmenté de 1 % entre 2013 et 2016 et le nombre de femmes possédant un téléphone mobile est encore inférieur de 202 millions à celui des hommes en 2016. 

Pour le rapport de cette année, l’UNESCO a apporté sa contribution avec un chapitre sur les villes du savoir, dans le contexte de Habitat III, la conférence des Nations Unies sur le logement et le développement urbain durable qui se tiendra en octobre 2016 à Quito (Equateur). Ce chapitre étudie les implications des processus d’« intelligence urbaine ». La connexion au haut débit et les TIC ont le potentiel de transformer nos vies urbaines en générant une plus grande efficacité en matière économique, énergétique, de gouvernance et de mobilité dans nos villes.

Comme l’a souligné Frank La Rue, Sous-Directeur général pour la communication et l’information de l’UNESCO : « ‘Les processus d’“intelligence urbaine” peuvent également représenter une étape cruciale dans la construction des villes du savoir en favorisant les processus démocratiques, en utilisant les TIC au service de l’intégration et de la participation démocratique, en offrant une éducation de qualité pour tous, en autonomisant les femmes et les filles, en encourageant la diversité culturelle et la créativité. Le haut débit et les TIC sont des moteurs efficaces, mais nous devons placer les êtres humains au cœur de nos préoccupations. Nous devons tirer parti des technologies pour réaliser les droits de l’homme, notamment la liberté d’expression. »

Le rapport se penche également sur les nouvelles applications très prometteuses des TIC pour le développement, comme les mobiles, les satellites, l’Internet des objets, la connectivité machine-machine et les réseaux de capteurs sans fil. Ces nouvelles utilisations nous rappellent que les nouvelles technologies et le haut débit peuvent jouer un rôle fondamental pour atteindre les Objectifs de développement durable. Mais cela ne pourra se faire que si les conditions requises pour permettre un accès à Internet universel et abordable sont réunies et si les composantes humaines sont présentes, comme le développement des compétences, le contenu dans les langues locales, les politiques participatives et inclusives, la responsabilité et la transparence institutionnelle. Le rapport propose également des recommandations concrètes pour utiliser le haut débit comme catalyseur du développement durable. 

De manière générale, le rapport est un rappel urgent et un appel à l’action pour que les personnes déconnectées disposent des moyens et des contenus leur permettant d’utiliser Internet pour améliorer leur vie et atteindre le développement durable. Le rapport sera un des documents présentés à la 14ème réunion annuelle de la Commission sur le large bande, qui se tiendra le 18 septembre 2016 à New York (Etats-Unis).

La Chine et l'Inde sont désormais les plus grands marchés de l'Internet au monde

Jue, 15/09/2016 - 12:55

L'Inde a dépassé les Etats-Unis pour devenir le deuxième marché de l'Internet au monde, avec 333 millions d'utilisateurs, loin derrière la Chine et ses 721 millions d'internautes. Cependant, un nouveau rapport publié aujourd'hui par la Commission des Nations Unies sur le large bande au service du développement durable confirme que six pays, dont la Chine et l'Inde, rassemblent à eux seuls 55% des habitants de la planète qui n'ont toujours pas accès à l'Internet, du fait de la taille de leur population.

Selon l'édition de 2016 du rapport sur la situation du large bande (State of Broadband 2016), si l'accès à l'Internet atteint un niveau proche de la saturation dans les pays riches, la connectivité ne progresse toujours pas assez vite pour aider les zones les plus pauvres du monde à réduire leur retard en matière de développement dans des secteurs tels que l'éducation et les soins de santé.

Au niveau mondial, on estime à 3,9 milliards le nombre de personnes qui n'utilisent pas l'Internet. Toutefois, le nouveau rapport indique que la Chine, l'Inde, l'Indonésie, le Pakistan, le Bangladesh et le Nigéria regroupent à eux seuls 55% de l'ensemble des personnes n'ayant pas accès à l'Internet, alors que 20 pays, dont les Etats-Unis, concentrent les trois quarts des internautes. Ces résultats laissent supposer que des efforts ciblés sur quelques marchés clés pourraient conduire à d'énormes progrès dans la réduction de la « fracture numérique » très large existant entre ceux qui sont connectés et ceux qui ne le sont pas encore.

Publié juste avant la 14ème réunion de la Commission sur le large bande, qui se tiendra à New York le 18 septembre, le rapport sur la situation du large bande en 2016 dresse un constat optimiste en ce qui concerne le potentiel du large bande mobile, 165 pays ayant désormais déployé des réseaux mobiles à haut débit 4G. Alors que le taux de pénétration du smartphone atteint un niveau proche de la saturation aux Etats-Unis, en Europe et sur les marchés asiatiques arrivés à maturité, comme le Japon et la République de Corée, les moteurs de la future croissance devraient être l'Inde et l'Indonésie. L'Inde a récemment dépassé les Etats-Unis pour devenir le deuxième marché du smartphone au monde, avec 260 millions d'abonnements au large bande mobile, selon les estimations.

La Commission estime que si l'accès à la téléphonie mobile de base, aujourd'hui quasi universel, pouvait être converti en accès au large bande mobile à haut débit, les téléphones mobiles pourraient devenir un facteur d'accélération majeur du développement, et entraîner de rapides progrès sur la voie des objectifs de développement durable définis par les Nations Unies.

« De nombreux éléments économiques mettent en évidence le rôle primordial d'une connectivité large bande économiquement accessible pour ce qui est de favoriser la croissance économique, l'inclusion sociale et la protection de l'environnement », a déclaré Houlin Zhao, Secrétaire général de l'UIT et Vice-Président de la Commission, conjointement avec Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO. « Les objectifs de développement durable concernant l'éducation, l'égalité hommes-femmes et les infrastructures comportent des dimensions audacieuses pour les technologies de l'information et de la communication. Les objectifs de développement durable sont réalistes, mais ils réclament d'urgence des efforts et des progrès s'agissant de la vitesse et du niveau de développement ainsi que de l'égalité. La Commission pense que le large bande peut nous aider à y parvenir. »

« Les technologies de large bande peuvent se révéler un puissant levier de développement, à condition cependant d'investir à la fois dans l'accessibilité, dans les compétences et dans l'éducation. », a déclaré pour sa part Irina Bokova. « Il faut ouvrir de nouvelles voies pour la création et le partage des connaissances. Il faut renforcer la liberté d'expression et élargir les possibilités d'apprentissage, en particulier pour les femmes et les jeunes filles. Il faut créer des contenus utiles, locaux et multilingues. »

Publié annuellement, le rapport sur la situation du large bande offre un aperçu unique de l'accès aux réseaux large bande dans le monde, notamment sur le plan économique, en fournissant des données par pays qui permettent de mesurer l'accès au large bande à l'aune des grands objectifs fixés par la Commission en 2011.

Le rapport confirme que, selon les derniers chiffres en date de l'UIT, le monde comptera 3,5 milliards d'internautes d'ici à fin 2016, ce qui représente 47% de la population mondiale, contre 3,2 milliards l'année dernière. Les progrès enregistrés dans les 48 pays désignés comme pays les moins avancés (PMA) par l'Organisation des Nations Unies ont été encourageants, et l'objectif de la Commission qui consiste à connecter 15% de la population des PMA devrait être atteint d'ici à la fin de l'année.

Les chiffres du rapport de cette année indiquent qu'une fois encore, les dix premiers pays en développement concernant le taux de pénétration de l'Internet dans les foyers sont tous situés en Asie ou au Moyen‑Orient. La République de Corée est toujours en tête pour ce qui est du taux de pénétration de l'Internet dans les foyers, avec 98,8% de foyers connectés. Le Qatar (96%) et l'Arabie saoudite (95%) occupent respectivement les deuxième et troisième places de ce classement.

L'Islande continue d'afficher le plus fort pourcentage d'internautes (98,2%), alors que le Luxembourg (97,3%) est passé devant la Norvège pour prendre la deuxième place dans ce domaine, et qu'Andorre (97%) a ravi la troisième place au Danemark.

Monaco garde une légère avance sur la Suisse à la première place du classement mondial en matière de taux de pénétration du large bande fixe, avec plus de 47 abonnements pour 100 habitants, contre 45% pour la Suisse. Sept pays (Monaco, Suisse, Liechtenstein, Danemark, Pays-Bas, France et République de Corée) présentent désormais un taux de pénétration du large bande fixe supérieur à 40%, contre six en 2014, et seulement un (la Suisse) en 2012.

La Finlande est le pays où le pourcentage d'abonnements actifs au large bande mobile est le plus élevé, avec 144 abonnements pour 100 habitants. Elle est suivie de Singapour (142) et du Koweït (139). La région Asie-Pacifique représente à elle seule près de la moitié (48%) de l'ensemble des abonnements actifs au large bande mobile.

Au total, on compte aujourd'hui 91 pays dans lesquels plus de 50% des habitants utilisent l'Internet, contre 79 en 2015. Cependant, alors qu'en 2014 les dix premiers pays en ce qui concerne l'utilisation de l'Internet se trouvaient tous en Europe, ce groupe a été intégré cette année par Bahreïn (7ème) et le Japon (9ème). Les pays ayant les taux d'internautes les plus faibles se trouvent en Afrique subsaharienne; en effet, moins de 3% de la population utilise l'Internet dans plusieurs pays de cette zone, dont le Tchad (2,7%), la Sierra Leone (2,5%), le Niger (2,2%), la Somalie (1,8%) et l'Erythrée (1,1%).

Objectifs mondiaux de la Commission sur le large bande

Les progrès accomplis sur la voie des objectifs définis par la Commission en 2011 ont été contrastés. Pour ce qui est de l'objectif 1: Plans nationaux sur le large bande, les efforts déployés par la Commission pour souligner l'importance du large bande ont conduit à une augmentation du nombre de pays dotés d'un plan national pour le large bande, qui est passé de 102 en 2010, année du lancement de la Commission, à 151 aujourd'hui.

L'objectif 2: Accessibilité économique, qui consiste à faire en sorte que le coût du large bande fixe de base soit inférieur à 5% du RNB mensuel par habitant a désormais été atteint par la majeure partie des pays, parmi lesquels 83 pays en développement. Toutefois, à ce jour, seuls cinq des 48 pays désignés par l'Organisation des Nations Unies comme pays les moins avancés y sont parvenus.

Des progrès notables ont été accomplis concernant l'objectif 3: Connecter les ménages au large bande, 52% des ménages dans le monde étant désormais dotés d'une connexion large bande. Dans les pays développés, 84% des ménages sont maintenant connectés, mais de nets progrès ont aussi été enregistrés dans les pays en développement, où la part des ménages ayant accès au large bande est passée de 38% l'année dernière à 41% en 2016, dépassant ainsi l'objectif de 40% fixé par la Commission en 2011.

L'objectif 4: Connecter le plus grand nombre à l'Internet, sera bientôt atteint par les pays les moins avancés, dont 15% de la population devrait être connectée d'ici à la fin de l'année. Toutefois, au rythme de croissance actuel, l'objectif global de la Commission, qui est de porter à 60% le taux de personnes en ligne à l'échelle mondiale, ne devrait pas être atteint avant 2021.

Enfin, l'écart entre les hommes et les femmes en matière d'utilisation de l'Internet, que l'objectif 5: Egalité d'accès, vise pourtant à réduire, a légèrement augmenté, passant de 11% en 2015 à 12% en 2016, ce qui signifie que les hommes sont 257 millions de plus à être connectés que les femmes.

La Commission sur le large bande regroupe plus de 50 dirigeants représentant les pouvoirs publics et le secteur privé, déterminés à aider les pays, les experts des Nations Unies et les équipes des ONG à tirer le meilleur parti du gigantesque potentiel des technologies de l'information et de la communication (TIC) – moteurs de la création de nouvelles stratégies nationales de développement durable dans des secteurs clés tels que l'éducation, les soins de santé et la gestion de l'environnement.

L'édition 2016 du rapport sur la situation du large bande est la sixième édition du rapport annuel de la Commission sur la connectivité large bande. Publié chaque année, ce rapport est le seul à proposer un classement par pays, en fonction de l'accès et de l'accessibilité financière, pour plus de 160 pays.

 

Un exemplaire du rapport en version intégrale peut être téléchargé ici.

Les principales conclusions du rapport peuvent être téléchargées ici.

Une présentation des progrès réalisés sur la voie des cinq objectifs de la Commission sur le large bande peut être téléchargée ici.

Les photos de couverture du rapport peuvent être téléchargées ici.

Un jeu de diapositives PowerPoint résumant les principales conclusions du rapport peut être téléchargé ici.

Vidéos (disponibles en anglais seulement):

https://www.youtube.com/playlist?list=PLpoIPNlF8P2PmqPTBfixP5uK3tnwAw5jz

Des podcasts audio en qualité diffusion des questions de cet entretien peuvent être téléchargés ici.

Pour en savoir plus sur la Commission sur le large bande, cliquez sur: www.broadbandcommission.org.

Suivez les activités de la Commission sur Facebook: www.facebook.com/broadbandcommission.

Suivez les activités de la Commission sur Twitter: www.itu.int/twitter.

 

Pour davantage d'informations, mettez-vous en rapport avec:

A l'UIT: Sarah Parkes Chef, Relations avec les médias et information du public Tél.: +41 22 730 6135 Mobile: +41 79 599 1439 Courriel: sarah.parkes@itu.int

A l'UNESCO: George Papagiannis Chef, Relations avec les médias (a.i.) Mobile: +33 6 82 94 89 54 Courriel: g.papagiannis@unesco.org

 

A propos de l'UIT

L'UIT est la principale institution des Nations Unies pour les technologies de l'information et de la communication ; elle encourage l'innovation dans le secteur des TIC, aux côtés des 193 Etats Membres et plus de 700 entités du secteur privé et institutions universitaires qui la composent. Fondée en 1865, soit il y a plus de 150 ans, elle est l'organisation intergouvernementale chargée de coordonner l'utilisation en partage du spectre des fréquences radioélectriques au niveau mondial, d'encourager la coopération internationale en attribuant des orbites de satellite, de renforcer l'infrastructure des communications dans les pays en développement et de définir des normes mondiales qui garantissent la parfaite interconnexion de systèmes de communication très divers. Qu'il s'agisse des réseaux large bande ou des technologies hertziennes de pointe, de la navigation aéronautique et maritime, de la radioastronomie, de l'observation des océans et de la surveillance de la Terre par satellite ou de la convergence entre téléphonie fixe et téléphonie mobile, de l'Internet ou des technologies de radiodiffusion, l'UIT s'engage à connecter le monde. www.itu.int

A propos de l'UNESCO

L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture s'emploie à tirer parti des potentialités du savoir et de l'information, en particulier des technologies de l'information et de la communication (TIC) pour transformer les économies, créer des sociétés du savoir inclusives et donner aux communautés locales les moyens d'agir en élargissant l'accès à l'information et au savoir, qui doivent être préservés et partagés, dans tous les domaines dont s'occupe l'UNESCO. Pour l'UNESCO, les sociétés du savoir doivent reposer sur les quatre piliers suivants: liberté d'expression; accès universel à l'information et au savoir; respect de la diversité culturelle et linguistique; et éducation de qualité pour tous. Pour en savoir plus, cliquez sur: www.unesco.org.

 

L’UNESCO et la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples s’unissent pour lutter contre l’impunité des crimes contre les journalistes

Lun, 05/09/2016 - 12:18

L’UNESCO et la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples organisent un dialogue inter-régional le 10 septembre prochain à Arusha (Tanzanie) afin de sensibiliser les professionnels du droit en Afrique et de renforcer leur capacité dans les domaines de la liberté d’expression, de la sécurité des journalistes, et les sensibiliser aux moyens existant pour mettre fin à l'impunité et à la nécessité de dépénaliser la diffamation.

 

La protection légale des journalistes dans l’exercice de leur profession est une condition préalable importante à la liberté d’expression, explique Frank La Rue, Sous-Directeur général de l’UNESCO pour la communication et l’information. « Tant que les journalistes risquent d'être menacés, détenus arbitrairement ou tués parce qu’ils informent le public, la liberté d'expression sera restreinte et la société ne sera pas en mesure d’effectuer des choix éclairés », explique-t-il.

 

« Les mécanismes judiciaires et quasi judiciaires liés aux droits de l’homme en Afrique, tels que la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples et la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, jouent un rôle essentiel dans le développement de l’Etat de droit en Afrique, notamment pour ce qui est du respect de la liberté d'expression, de la sécurité des journalistes et de la fin de l'impunité », déclare Faith Pansy Tlakula, Présidente et Rapporteur spécial sur la liberté d’expression et l’accès à l’information en Afrique, qui interviendra au cours du séminaire.

 

A ce jour, seuls 30 Etats font partie de la Cour africaine sur les 54 que compte le continent africain. Seuls sept pays permettent à leurs citoyens de présenter des cas directement devant la Cour africaine. L’événement vise donc aussi à encourager davantage de pays africains à ratifier le Protocole de la Cour afin de devenir partie intégrante de l'organe judiciaire régional.

 

Des avocats, des juges, des professeurs de droits, des fonctionnaires des ministères de la justice de plusieurs pays africains ainsi que des représentants d'organisations non gouvernementales et intergouvernementales qui défendent la liberté d'expression prendront part au séminaire. Augustino Ramadhani, Président sortant de la Cour africaine, prononcera le discours d'ouverture de cet événement qui se composera de trois sessions développant les sujets suivants : la jurisprudence africaine et les standards internationaux, la capacité des acteurs judiciaires au niveau national et le Protocole et la Déclaration de la Cour africaine.

 

Cet événement est organisé en préparation de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, commémorée le 2 novembre.

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Pour plus d’information

 

Le séminaire se tiendra de 9 heures à 18 heures à l’hôtel Mont Meru

Kanisa Rd, Arusha, Tanzanie.

 

Les journalistes souhaitant participer doivent être munis de leur accréditation.

Contacts : Mehdi Benchelah: m.benchelah@unesco.org. Tél.: +33 (0) 1 45 68 14 49

 

Sukhdev Chhatbar: SChatbar@african-court.org

Tél: +255-732-979 506

 

Le Prix UNESCO/Jikji Mémoire du monde 2016 décerné au Programme de soutien au développement des archives ibéro-américaines

Vie, 02/09/2016 - 12:11

Frank La Rue, Sous-Directeur général de l’UNESCO pour la communication et l’information, a souligné la contribution exceptionnelle d’Iberarchivos à la préservation du patrimoine documentaire. Le programme a reçu le prix doté d’un montant de 30 000 dollars sur recommandation du Bureau du Comité consultatif international du Programme Mémoire du monde.

 

« Aujourd’hui, nous rendons hommage à l’innovation et au leadership de ceux qui travaillent, souvent dans l’ombre et contre vents et marées, pour sauvegarder le patrimoine documentaire dans leurs villes et communautés. La créativité et la détermination des lauréats récompensés aujourd’hui est une source d’inspiration pour nous tous », a déclaré Frank La Rue.

 

Iberarchivos est le lauréat de la 6ème édition du Prix UNESCO/Jikji Mémoire du monde. Il est récompensé pour sa réussite exceptionnelle dans le domaine de la préservation et de l’accessibilité du patrimoine documentaire ibéro-américain.

 

Iberarchivos a été créé en 1998 pour soutenir la coopération et l’intégration au sein des pays ibéro-américains, afin de promouvoir l’accès, l’organisation, la description, la conservation et la diffusion du patrimoine documentaire qui contribue à la consolidation de l’espace culturel ibéro-américain. Il est devenu le principal programme de coopération relatif aux archives dans la région.

 

Le programme a resserré les liens entre les professionnels de la région et contribué à renforcer leurs compétences. Il a également assuré la promotion d’un large éventail d’archives ibéro-américaines, comme les archives nationales et municipales ou encore les archives des organisations de défense des droits de l’homme et des peuples indigènes. Iberarchivos travaille avec 16 pays : Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Mexique, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Portugal, Porto Rico, Espagne, République dominicaine et Uruguay.

 

La cérémonie de cette année a été organisée symboliquement au Musée des débuts de l’impimerie de Cheongju, situé sur le site du temple Heungdeoksa. C’est là que le Jikji, le premier livre imprimé avec des caractères métalliques mobiles, a été publié en 1377, 78 ans avant la Bible de Gutenberg. Cette publication témoigne de la technologie avancée d’impression et de l’édition florissante de la dynastie Goryeo en Corée.

 

Dans le discours qu’il a prononcé lors de la cérémonie de remise du prix, Frank La Rue a insisté sur la réussite du partenariat entre l’UNESCO et la ville de Cheongju, qui récompense tous les deux ans des projets exceptionnels pour la préservation et la promotion du patrimoine documentaire rare et unique. Frank La Rue a également remercié les autorités coréennes pour leur soutien indéfectible.

 

Le Prix UNESCO/Jikji Mémoire du monde, premier et seul prix dans le domaine du patrimoine documentaire, a été mis en place par l’UNESCO en 2004 pour commémorer l’inscription du Jikji au Registre de la Mémoire du monde. Financé par la République de Corée, le prix est décerné tous les deux ans à des personnes ou des institutions ayant contribué de manière significative à la préservation et accessibilité du patrimoine documentaire. Le Prix Jikji vise à promouvoir les objectifs du Programme mémoire du monde qui consistent à préserver le patrimoine documentaire mondial pour contribuer au dialogue, au respect mutuel et à l’entente entre les peuples et les sociétés, afin de renforcer la coopération et la paix et garantir l’accessibilité de ce patrimoine commun de l’humanité.

 

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Contact : Roni Amelan, Service de presse de l’UNESCO, +33 (0) 1 45 68 16 50, r.amelan@unesco.org

 

[Translate to francais:] Director-General condemns killing of journalist Kishore Dave in Gujarat, India

Jue, 01/09/2016 - 12:01

[Translate to francais:] “I condemn the murder of Kishore Dave,” said the Director-General. “I trust that legal proceedings already underway will shed full light on this crime, which undermines journalists’ ability to carry out their work and contribute to open and informed public debate.”

Kishore Dave, the Junagadh bureau chief of daily newspaper Jai Hind was murdered on August 22. His assailants are reported to have been arrested.

The Director-General of UNESCO issues statements on the killing of media workers in line with Resolution 29 adopted by UNESCO Member States at the Organization’s General Conference of 1997, entitled “Condemnation of Violence against Journalists.” These statements are posted on a dedicated webpage, UNESCO condemns the killing of journalists.

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Media contact: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

UNESCO is the United Nations agency with a mandate to defend freedom of expression and press freedom. Article 1 of its Constitution requires the Organization to “further universal respect for justice, for the rule of law and for the human rights and fundamental freedoms which are affirmed for the peoples of the world, without distinction of race, sex, language or religion, by the Charter of the United Nations.” To realize this the Organization is requested to “collaborate in the work of advancing the mutual knowledge and understanding of peoples, through all means of mass communication and to that end recommend such international agreements as may be necessary to promote the free flow of ideas by word and image…”

 

 

La Directrice générale demande une enquête sur le meurtre du journaliste et propriétaire d’un journal Mauricio Campos Rosa au Brésil

Jue, 01/09/2016 - 11:40

« Je condamne le meurtre de Mauricio Campos Rosa » a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et à traduire ses auteurs en justice. Ceux qui utilisent la violence afin d’empêcher les médias de nous tenir informés ne doivent pas pouvoir bénéficier de l’impunité. »

 

Mauricio Campos Rosa, qui possédait et écrivait pour le journal local O Grito, a été tué à Santa Luzia le 17 août.

 

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

La Directrice générale de l’UNESCO dénonce la mort du professionnel des médias Ali Ghani en Iraq

Jue, 01/09/2016 - 11:20

« Je condamne le meurtre de Ali Ghani » a déclaré la Directrice générale. « La sécurité des médias doit être protégée et j’appelle toutes les parties concernées à respecter leur statut civil en temps de guerre conformément aux Conventions de Genève. »

 

Un tir de mortier a tué Ali Ghani, technicien de diffusion de la chaîne de télévision satellitaire iraquienne Al-Ahad TV alors que son équipe réalisait un reportage à Jaziret al-Khalideya, dans la province d’Anbar en Iraq, le 20 août.

 

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste João Miranda do Carmo au Brésil

Jue, 25/08/2016 - 12:02

« Je condamne le meurtre de João Miranda do Carmo » a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et à traduire ses auteurs en justice afin de protéger la capacité des journalistes de continuer à contribuer à un débat public informé. »

Do Carmo, qui possédait et dirigeait le site d’actualités locales SAD Sem Censura, a été abattu le soir du 24 juillet chez lui dans la ville de Santo Antônio do Descoberto.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la Résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

[Translate to francais:] Director-General denounces killing of journalist Mustafa Saeed in Iraq

Vie, 19/08/2016 - 10:09

[Translate to francais:] “I condemn the killing of Mustafa Saeed,” the Director-General declared. “Saeed’s death is a tragic reminder of the responsibility shared by all to respect the civilian status of war reporters in keeping with the Geneva Conventions. The media must be protected as it fulfils its role in facilitating the free flow of information, which takes on vital importance in times of crisis or conflict”

Mustafa Saeed was killed on 14 August while covering fighting in the Iraqi city of Mosul.

The Director-General of UNESCO issues statements on the killing of media workers in line with Resolution 29 adopted by UNESCO Member States at the Organization’s General Conference of 1997, entitled “Condemnation of Violence against Journalists.” These statements are posted on a dedicated webpage, UNESCO condemns the killing of journalists.

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Media contact: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

UNESCO is the United Nations agency with a mandate to defend freedom of expression and press freedom. Article 1 of its Constitution requires the Organization to “further universal respect for justice, for the rule of law and for the human rights and fundamental freedoms which are affirmed for the peoples of the world, without distinction of race, sex, language or religion, by the Charter of the United Nations.” To realize this the Organization is requested to “collaborate in the work of advancing the mutual knowledge and understanding of peoples, through all means of mass communication and to that end recommend such international agreements as may be necessary to promote the free flow of ideas by word and image…”

 

 

La Directrice générale demande une enquête sur le meurtre du journaliste Widad Hussein Ali au Kurdistan irakien

Mar, 16/08/2016 - 17:47

« Je condamne le meurtre de Widad Hussein Ali » a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et à traduire ses auteurs en justice pour protéger la liberté d’expression et la liberté de l’information dans la région. »

Des individus armés non-identifiés ont enlevé Widad Hussein Ali dans la ville de Dohuk et son corps a été retrouvé mort au bord de la route quelques heures plus tard. Ali était un journaliste indépendant. Il travaillait notamment pour le site web Roj News.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

La Directrice générale condamne l’attaque terroriste meurtrière au Baloutchistan dans laquelle les journalistes Mehmood Khan et Shehzad Ahmed ont trouvé la mort

Mié, 10/08/2016 - 14:46

« Je déplore la mort de Mehmood Khan et Shehzad Ahmed », a déclaré la Directrice générale. « La violence à l’encontre des civils ne peut être justifiée. La disparition de ces professionnels des médias dans la terrible attaque terroriste de Quetta met à mal la capacité des citoyens à entretenir un débat éclairé qui est le fondement d’une bonne gouvernance et du dialogue », a-t-elle ajouté.

Mehmood Khan, caméraman pour la chaîne de télévision Dawn News, et Shehzad, caméraman pour Aqi TV, avaient été dépêchés sur les lieux pour couvrir le meurtre du Président de l’association du barreau du Baloutchistan, survenu plus tôt dans la journée lorsque l’explosion est survenue au milieu du cortège.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

La Directrice générale déplore la mort des journalistes Abdelqadir Fassouk et Khaled al-Zintani en Libye

Mié, 03/08/2016 - 17:47

« Je déplore la mort d’Abdelqadir Fassouk et de Khaled al-Zintani », a déclaré la Directrice générale. « Les médias jouent un rôle essentiel en assurant un débat public éclairé. La sécurité des professionnels des médias doit être assurée, y compris en période de conflit. »

Abdelqadir Fassouk, photojournaliste et correspondant pour la chaine d’information par satellite Arraed TV, a été abattu alors qu’il couvrait des affrontements dans la ville de Sirte le 21 juillet.

Khaled al-Zintani, journaliste freelance aguerri, a été tué alors qu’il couvrait des combats à Benghazi le 23 juin.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

Les universitaires invités à étudier la sécurité des journalistes

Vie, 29/07/2016 - 16:51

Ce fut également l’occasion d’annoncer un nouveau réseau de partage des études sur la sécurité des journalistes hébergé par le Centre pour la liberté des médias (CFOM) de l’Université de Sheffield, avec une page Facebook dédiée. Pour rejoindre le réseau, il suffit d’envoyer un courriel au Centre.

Guy Berger, Directeur de la Division pour la liberté d’expression et le développement des médias de l’UNESCO, a ouvert le débat en déclarant : « On assiste à un mouvement croissant dans le monde entier pour assurer la sécurité des journalistes, ce qui signifie que la recherche sur cette question est d’une haute importance. »

« En faisant partie d’un réseau et d’une communauté de chercheurs, les universitaires peuvent avoir du poids, mobiliser des ressources pour le travail de terrain et découvrir de nouveaux canaux pour diffuser leurs travaux. »

Son message a été repris par l’intervention d’Albana Shala, présidente du Programme international de l’UNESCO pour le développement de la communication (PIDC). Mme Shala a déclaré que le PIDC allait étudier son soutien à la recherche sur la sécurité des journalistes et a attiré l’attention sur le rapport que la Directrice générale présentera en novembre au conseil du PIDC.

Dans une des présentations, la prof. Jacqueline Harrison du CFOM a décrit un projet, soutenu par le PIDC, qui consiste à interviewer des rédacteurs et des journalistes de six pays pour connaître leur opinion, y compris sur le Plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité.

Elle en a appelé à une recherche approfondie, qui ne s’arrête pas aux statistiques des agressions commises contre des journalistes, et à une coopération dans un domaine qui reste divisé.

Une autre intervenante, la Dr Mireya Marquez Ramirez de l’Université ibéro-américaine, a déclaré que « la sécurité commence chez soi ». Elle a donc proposé des recherches sur les besoins pratiques des journalistes et le point de vue des patrons des médias sur la question.

Le prof. Basyouni Hamadi de l’Université du Qatar a cité des recherches selon lesquelles la crédibilité des journalistes était un facteur dans les agressions. Il a révélé de nombreuses influences qui limitent l’autonomie professionnelle des journalistes.

Le Dr Chris Paterson, de l’Université de Leeds, a invité à mener des recherches sur les répercussions sur la législation internationale des attaques extraterritoriales par les gouvernements, qui est le sujet du livre War Reporters Under Threat (Pluto Press) qu’il a publié récemment.

Dans l’assistance, le prof. Ivor Gabor a encouragé la recherche sur les associations de journalistes et leur sécurité et la prof. Aimée Vega Montiel a insisté sur la nécessité d’évaluer la condition des femmes journalistes en particulier.

Au nom de l’UNESCO, Reeta Poyhtari a résumé les recherches et les événements associés à l’UNESCO, ainsi que son programme de recherche pour la sécurité des journalistes en 10 points

L’UNESCO exprime sa préoccupation concernant la situation des journalistes en Turquie

Jue, 28/07/2016 - 16:58

Sur le plan de la liberté d’expression, la Directrice générale a eu connaissance à ce jour de l’arrestation et de mandats d’arrêt visant 42 journalistes, de l’annulation de la licence pour 24 radio et télédiffuseurs, du retrait de l’accréditation pour 25 médias et du blocage de sites web. 

Alors que l’état d’urgence a été décrété en Turquie, le rôle d’une presse libre est fondamental pour assurer la transparence et rendre compte de la situation du pays dans une période critique. 

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste João Miranda do Carmo au Brésil

Jue, 28/07/2016 - 09:40

« Je condamne le meurtre de João Miranda do Carmo », a déclaré la Directrice générale. « Il est important que les autorités mènent une enquête et traduisent ses auteurs en justice. L'impunité pour les crimes commis à l’encontre des journalistes menace le travail des professionnels des médias et l’accès du public à des sources d’information indépendantes et variées ».

João Miranda do Carmo dirigeait le site web d’information SAD Sem Censura. Il a été abattu devant son domicile dans la ville de Santo Antônio do Descoberto.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

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