Agrégateur de flux

L’UNESCO rappelle l’importance d’un modèle multipartenaires, de l’inclusion numérique et du respect de droits de l’homme sur Internet à l’occasion du 9e FGI à Istanbul

Actualités - mar, 02/09/2014 - 14:48

Pour inaugurer une série d’événements consacrés aux problèmes liés à Internet, Getachew Engida, directeur général adjoint de l’UNESCO, ouvrira la réunion de haut niveau entre dirigeants mondiaux et la cérémonie d’ouverture du 9ème Forum sur la gouvernance de l’Internet (FGI) à Istanbul les 1er et 2 septembre prochains.

En insistant sur l’engagement de l’UNESCO lors du FGI et son adhésion à un modèle pluripartite sur la gouvernance d’Internet, M. Engida encouragera une large participation à la réalisation de l’étude sur les questions liées à Internet et à la conférence qui lui sera consacrée en 2015. Il insistera par ailleurs sur l’importance de l’inclusion numérique, sur la liberté d’expression sur Internet et sur la confidentialité comme partie intégrante du respect des droits de l’homme sur Internet. En outre, l’UNESCO accueillera un forum ouvert sur l’étude des problèmes liés à Internet afin de souligner leur importance et de trouver des réponses à ces questions développées comme des outils de recherche. Cette étude portera sur (i) l’accès au savoir et à l’information, (ii) la liberté d’expression, (iii) la confidentialité et (iv) l’éthique. Elle étudiera également les possibilités d’actions futures en rapport avec la gouvernance mondiale d’Internet.

L’UNESCO profitera de cet événement pour exposer les résultats principaux de ses deux nouveaux projets de recherche :

  • La sécurité sur Internet, qui étudie la sécurité des journalistes et d’autres acteurs médiatiques qui se servent de moyens de communication numériques et qui suggère des lignes directrices et des recommandations de politiques à appliquer.
  • Comment les prestataires intermédiaires de services Internet comme les moteurs de recherche, les réseaux sociaux et les fournisseurs de services Internet se situent par rapport aux problèmes de liberté d’expression à travers un grand panel de juridictions, de circonstances, de technologies et de modèles commerciaux.

Le programme et les documents de référence de cet événement organisé par l’UNESCO sont disponibles en cliquant sur les liens ci-dessous :

Le site du FGI soutient la participation à distance à ces rencontres.

Le directeur général adjoint de l’UNESCO prévoit le développement de nouvelles compétences en matière d’Internet

Actualités - mar, 02/09/2014 - 11:32

« Notre utilisation de l’Internet transforme le commerce mondial, les lieux de travail et les vies professionnelles, mais quelles compétences devons-nous acquérir pour soutenir le développement durable ? »

Selon les propos de M. Engida, l’UNESCO voit l’éducation aux médias et à l’information comme un ensemble de compétences qui permettent aux citoyens numériques « d’accéder, d’extraire, de comprendre, d’évaluer et d’utiliser, de créer et de partager ».

Selon lui, l’éducation aux médias et à l’information (MIL) est également un moyen pour les utilisateurs d’Internet de prendre connaissance en ligne des droits de l’homme comme la confidentialité et la liberté d’expression et d’avoir conscience des dimensions éthiques des technologies de l’information et de la communication (TIC).

« Cette éducation complète aux médias et à l’information doit être intégrée aux programmes d’enseignements et faire partie de l’apprentissage tout au long de la vie de chacun », a-t-il ajouté.

Le directeur général adjoint a observé qu’une approche de multiples parties prenantes favorisait l’émergence d’un environnement propice à l’avènement de l’Internet et une meilleure éducation aux médias et à l’information.

Il a par la suite partagé avec les participants l’étude de l’UNESCO sur les questions liées à Internet.

Vers une amélioration de l’enseignement du journalisme à l’université de Rangoun

Actualités - lun, 01/09/2014 - 15:28

Dans un premier temps et pour étendre la capacité de formation des membres de la faculté NMC, trois ateliers de formation au journalisme ont été organisés entre octobre 2013 et mars 2014 pour les chefs de département du NMC et les membres du département de journalisme. Pendant ces ateliers, les participants ont été formés aux caractéristiques d’un baccalauréat amélioré dans le programme de journalisme. Les participants, avec l’aide d’universitaires et d’experts invités, ont préparé un programme d’études pour un large éventail de cours pratiques comme théoriques liés au journalisme.

Les ateliers ont ensuite été suivis de stages d’été pour les enseignants en journalisme du NMC avec les groupes Mizzima Media et Yangon Media afin de leur permettre de se familiariser avec le fonctionnement habituel d’une salle de presse. Cinq ouvrages ont été publiés par l’UNESCO à ce sujet : entre autres le kit sur la liberté d’expression et le guide pratique du journaliste, qui ont été traduits en birman et ainsi, ont pu servir de matériel pédagogique pour l’année scolaire en cours.

Le développement de nouveaux médias indépendants au Myanmar requiert des professionnels ayant reçu une solide formation en journalisme. À cet égard, les multiples efforts du NMC ont pour objectif d’assurer que les journalistes birmans en herbe démarrent avec des bases solides et puissent contribuer à développer le rôle des médias dans une société démocratique.

Le Programme international pour le développement de la communication (PIDC) est la seule instance multilatérale du système des Nations Unies destinée à mobiliser la communauté internationale pour discuter et promouvoir l’avènement des médias dans les pays en développement. Ce programme ne fait pas que soutenir les projets de création de médias ; il favorise également une capacité médiatique pouvant assurer un environnement propice à la croissance de médias libres et diversifiés.

La question de l’impunité aura une grande place dans l’agenda pour le développement post-2015

Actualités - lun, 01/09/2014 - 15:27

Cette rencontre s’inscrit dans les préparatifs de la journée internationale pour mettre fin à l’impunité des crimes contre les journalistes, décrétée par l’Assemblée générale des Nations Unies et programmée le 2 novembre.

Yosep Adi Prasetyo, membre du Conseil indonésien de la presse, a énuméré onze cas d’assassinat de journalistes dans son pays entre 1986 et 2010 qui n’ont toujours pas été éclairés pour souligner le problème de l’impunité. Il a rappelé l’urgence de créer un « Groupe de travail destiné à lutter contre la violence faite contre les journalistes » et a demandé un mémorandum d’accords avec la police, le Procureur général, la Cour Suprême et l’Agence chargée de la protection des témoins et des victimes.

Prima Jesusa Quinsayas, membre du Fonds Liberté pour les journalistes philippins, a rapporté que dans son pays, seules 14 condamnations avaient été prononcées pour l’assassinat de 145 journalistes. Selon elle, « ceux qui ont orchestré ces meurtres n’ont même pas été inculpés ».

Elle a ensuite félicité la réponse du gouvernement philippin pour mobiliser des équipes spéciales et lutter contre les meurtres dans les médias. Elle a également rappelé la nécessité de former rapidement des équipes d’avocats du secteur privé pour aider les inspecteurs de police à établir des arguments contre les suspects. 

Gayethry Venkiteswaran, directrice de l’Alliance de la presse de l’Asie du Sud-Est, a évoqué l’importance d’éduquer les médias de la région sur la question de l’impunité, par exemple en accordant des bourses pour les études de journalisme comme la SEAPA l’a fait cette année.

Le Plan d’action des Nations Unies pour la sécurité des journalistes et la question de l’impunité ont été présentés par Jesper Hojberg, directeur général d’International Media Support. « Nous devons mettre en place des mécanismes nationaux forts pour développer le plan d’action à l’échelle du pays », a-t-il déclaré.

Guy Berger, directeur de la liberté d’expression et du développement des médias de l’UNESCO, a rappelé que la dernière version du dossier sur le développement durable, élaboré par le groupe de travail ouvert, soulignait à trois reprises l’importance de « l’État de droit » pour favoriser le développement.

Il a déclaré que cette question était directement liée au problème de développement, au même titre que l’accès du public à l’information et que les libertés fondamentales.

« L’UNESCO dispose d’indicateurs permettant de mesurer les progrès dans la lutte contre l’impunité, ce qui prouve que ce problème peut être considéré comme une partie intégrante du processus de développement », a-t-il ajouté.

La place des médias dans l’agenda pour le développement post-2015

Actualités - lun, 01/09/2014 - 15:25

Cette revendication était déjà inscrite dans une déclaration nommée « la feuille de route de Bali », adoptée par plus de 300 participants le jeudi 28 août 2014 lors de la conférence « Forum mondial des médias : rôle des médias pour réaliser l’avenir que nous voulons pour tous », avec le hashtag #media4future.

Issus de 40 pays différents, les participants comprenaient 50 intervenants qui ont discuté de thèmes comme le journalisme d’investigation, l’éthique, l’égalité des sexes et le décryptage des médias et de l’information.

Lors de cette conférence, 75 jeunes issus de 22 pays d’Asie et du Pacifique ont participé à un programme de formation sur les médias et la participation civique. Par la suite, une salle de presse jeunesse a pris part au déroulement de l’événement.

L’UNESCO et le Ministère indonésien des technologies de l’information et de la communication ont coorganisé le Forum mondial des médias. La Commission indonésienne nationale pour l’UNESCO, le Conseil indonésien de la presse et le Centre d’information de l’ONU ont montré une grande collaboration lors de cet événement.

Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, a profité de son discours de fermeture de la conférence pour décrire la liberté d’expression comme « une force pour l’innovation, pour l’éradication de la pauvreté, pour l’État de droit, pour la bonne gouvernance » et comme une condition nécessaire au développement durable.

Elle a cité la décision des États membres de l’UNESCO lors de la Conférence générale de l’UNESCO en 2013 : « La liberté d’expression et l’accès universel à la connaissance et à sa préservation, qui supposent entre autres l’existence de médias libres, diversifiés et indépendants, accessibles aussi bien hors ligne qu’en ligne, sont des éléments indispensables pour encourager la démocratie et la participation citoyenne et doivent figurer dans l’agenda pour le développement post-2015 ».

La feuille de route de Bali demande à l’UNESCO d’intégrer la liberté d’expression et l’indépendance des médias aux Services rattachés à la Direction générale, avec les États membres de l’organisation, le Secrétaire général des Nations Unies, le groupe de travail ouvert de l’ONU et les autres organisations internationales et régionales.

Cette feuille de route encourage également le développement des médias locaux, la contribution de professionnels des médias et l’utilisation des réseaux sociaux pour sensibiliser l’opinion sur l’importance de la liberté d’expression pour le développement et pour générer des informations sur les problèmes liés au développement.

Elle pousse les gouvernements à « respecter la liberté d’expression, qui comprend la liberté de la presse et le droit de diffuser et de recevoir des informations, des droits fondamentaux dans le cadre des objectifs de l’agenda pour le développement post-2015 ».

UNESCO Deputy DG calls for new skills for the Internet

News - lun, 01/09/2014 - 14:55

“Our use of the Internet is transforming global trade, the workplace and working lives, but which skills do we need to support sustainable development?”

Mr Engida explained that UNESCO sees Media and Information Literacy as covering the range of skills which empower digital citizens to “access, retrieve, understand, evaluate and use, create, as well as share”.

He elaborated how MIL is also a way for Internet users to know their human rights online, such as privacy and free expression, and to be aware of the ethical dimensions of engaging with Information and Communication Technologies (ICTs).

“Such comprehensive Media and Information Literacy needs to be anchored in the curricula of schools and be part of everybody’s lifelong learning,” he said.

The Deputy Director-General observed that a multi-stakeholder approach sustains an enabling environment for Internet development, including an environment of strengthened Media and Information Literacy. 

He also shared with participants the significance of UNESCO’s Internet-issues study.

UNESCO Deputy Director-General at the inauguration of the National Library of Latvia

News - lun, 01/09/2014 - 13:24

The architectural idea of the National Library of Latvia appeared 20 years ago and turned into one of the widely recognized harbingers of the new age in architecture. Designed by the internationally renowned Latvian architect Gunnar Birkerts as a 'castle of light', a metaphor for wisdom, it is described as a world-class building for a world-class library.  It offers a thousand reading places, with shelf space for the library's entire active collection of over 6 million items. The Castle of Light will offer new services in the new building – a multi-media centre, fairy-tale room for children, facilities for training and events, spaces for individual and group work, silent reading rooms and zones of repose opening the view on Daugava River. The external appearance refers to the country Latvia, e.g. architecture of rural farmsteads, complemented with layers of Riga’s historical architectural manifestations. The interior reflects the emerging new age, being a center of digitalized information which is accessible for a global population.

In his inaugural speech today, in Riga, the Deputy Director-General of UNESCO, Mr. Getachew Engida, emphasized the essential role of libraries for promoting the free flow of ideas and for maintaining, increasing and spreading knowledge. He also pointed out that “as repositories of books and other printed material, they are key to promote reading and writing”. In this particular context, the UNESCO representative, praised the significant contribution of the National Library of Latvia to promote learning, reading and access to knowledge and education in the country by developing a national level solution for management, preservation and access of the digitized cultural heritage.

Furthermore, Mr. Engida expressed the firm belief that “the new National Library building is one of the most significant projects of the 21st century in Latvia. I am confident that this ambitious project gives the National Library of Latvia (NLL) an opportunity to become a modern information and cultural center of international importance”.

UNESCO highlights importance of multi-stakeholder model, digital inclusion and human rights-respecting Internet at the 9th Internet Governance Forum in Istanbul

News - lun, 01/09/2014 - 12:21

Preceding a lineup of UNESCO events on Internet issues, UNESCO’s Deputy Director General Mr. Getachew Engida, will address the High Level Leaders Meeting and opening ceremony of the 9th annual Internet Governance Forum (IGF) in Istanbul on 1 and 2 September.

Emphasising UNESCO’s commitment to the IGF and the multi-stakeholder model of Internet Governance, Mr. Engida will invite broad participation in the ongoing UNESCO Internet study and related 2015 conference. He will also focus on the need for digital inclusion, and on online freedom of expression and privacy as part of a human rights-respecting Internet. Furthermore,  UNESCO will host an Open Forum on the Internet Study, to explain its significance and seek responses to the questions developed as a research tool. This Study covers the issues of (i) Access to knowledge and information, (ii) Freedom of Expression, (iii) Privacy and (iv) Ethics and also explore possible options for future actions as related to global Internet governance. 

UNESCO will also take advantage of the occasion to launch the key outcomes of two new research project:

  • Online safety, which explores the safety of journalists and other media actors using digital media, and suggests guidelines and policy recommendations.
  • How Internet intermediaries - including search engines, social media and Internet Service Providers – address freedom of expression issues across a range of jurisdictions, circumstances, technologies and business models.

The program and background documents for these UNESCO events are available at the links below:

The IGF website supports remote participation in these meetings.

Appel à propositions de recherche en matière de principes de gouvernance de l’Internet

Actualités - jeu, 28/08/2014 - 12:22

L’étude de l’UNESCO intitulée « Principes de gouvernance de l’Internet : Déclarations, cadres normatifs et mesures de reddition de comptes » fournira une analyse complète des initiatives clés en matière de principes de gouvernance de l’Internet qui ont été réalisées par divers décideurs politiques et analysera comment ces déclarations ont été utilisées comme des instruments normatifs. Cette étude examinera également la compatibilité des documents existants avec le mandat de l’UNESCO et mettra à disposition une ressource en ligne en accès libre fournissant des documents et des données sur ce sujet. Elle informera par ailleurs sur les actions futures de l’UNESCO.

Le travail de recherche devra traiter des questions clés suivantes : 

  • Quels documents normatifs internationaux ou régionaux encadrant l’accès à l’information, la liberté d’expression, la confidentialité et les dimensions éthiques de la société de l’information ont été développés ?
  • Quels sont les réseaux et les observatoires permettant d’identifier les avancées en matière de gouvernance de l’Internet ?
  • Comment le projet de concept sur l’universalité de l’Internet de l’UNESCO peut-il s’adapter aux documents déjà existants ?
  • Existe-t-il des lacunes à combler afin de couvrir l’intégralité des domaines dans le cadre du mandat de l’UNESCO ?

L’étude doit être rédigée en anglais. Elle sera par la suite traduite en d’autres langues si les ressources le permettent. Elle doit être publiée sous licence Creative Commons et ainsi, pouvoir être téléchargée gratuitement. Elle doit être disponible en PDF et en format EPUB.

Les personnes intéressées sont invitées à soumettre leur candidature à Mme Xianhong Hu et Mme Rachel Pollack au plus tard le 20 septembre 2014.

La candidature devra inclure : 

  • Un curriculum vitae à jour,
  • Une lettre dans laquelle le candidat expliquera pourquoi ses qualifications et son expérience lui permettront d’assumer ce poste,
  • Un projet d’approche indiquant comment il compte prendre en charge le poste,
  • Une proposition de rémunération pour ce poste en dollars.

Pour davantage d’informations sur cet appel à propositions, consultez le document de référence. Une lettre d’information sera envoyée par l’UNESCO au contractant sélectionné pour définir le champ de la recherche.

Kenya : partenariat entre l’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO et la Developer School pour former des développeurs d’applications mobiles

Actualités - jeu, 28/08/2014 - 12:04

Une série d’ateliers de qualité visant à former les jeunes kenyans à un développement d’applications mobiles durable a été organisée tout au long de l’été à Nairobi, au Kenya.

Depuis le 17 juillet 2014, 40 jeunes ont reçu une formation au développement d’applications mobiles. Ces ateliers se sont déroulés dans le cadre de la nouvelle initiative « YouthMobile » lancée par l’UNESCO en partenariat avec la Dev School et la Commission nationale du Kenya pour l’UNESCO.

Le Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Est a fourni un immense soutien à ces initiatives de formation.

L’initiative « YouthMobile » a pour objectif d’autonomiser les jeunes en leur fournissant un niveau élevé de compétences et de confiance nécessaires à la création d’applications mobiles pertinentes pour résoudre les problèmes locaux comme le chômage chronique de la jeunesse kenyane.

L’objectif final est de former environ 25 000 jeunes afin de promouvoir l’usage de 5 000 applications mobiles d’ici 2017.

À un moment où le monde recherche de nouvelles manières de construire la paix et un développement durable, l’encouragement des jeunes à développer leur esprit d’innovation et leur créativité est crucial afin de résoudre ces problèmes.

L’atelier de Nairobi a été organisé en partenariat avec la Dev School, une start-up du Kenya dans le but d’inculquer aux jeunes de tout le pays les techniques de codage.

Fondée en 2013 par Martha Njeri Chelimo, une jeune kenyane, la Dev School a déjà organisé deux sessions de formation à Nairobi. Lors de ces ateliers, les étudiants ont la possibilité d’étudier en profondeur les langages de programmation, les plateformes mobiles, les applications web les plus répandues, les développements front-end, l’écriture et l’entrepreneuriat.

Les 40 jeunes qui ont participé à l’atelier de cet été ont eu la chance de découvrir le développement du programme App Inventor, développé par le Massachusetts Institute of Technology (MIT, États-Unis). Ces étudiants ont été formés par des pairs pour développer des applications androïdes permettant de résoudre des problèmes locaux spécifiques.

Linus Onyango, président de la Commission nationale du Kenya pour le forum jeunesse de l’UNESCO, a déclaré « La formation aux applications mobiles a été le projet de TIC le plus excitant et innovant auquel le forum jeunesse de l’UNESCO ait participé. Cela fait maintenant six semaines que la formation aux applications mobiles a commencé et la participation aux ateliers a été incroyable. Les salles sont toujours remplies et les formateurs ont été très compétents pour donner aux étudiants une introduction au développement d’applications mobiles. J’aimerais remercier le Bureau régional de l’UNESCO, la Dev School, la Commission nationale du Kenya pour l’UNESCO et les jeunes kenyans d’avoir permis à l’initiative « YouthMobile » de Nairobi de devenir un succès. »

Depuis la création de la Dev Scool, le nombre d’étudiants participant aux ateliers de formation s’est progressivement accru. Ces étudiants diplômés ont par la suite trouvé du travail avec succès dans le domaine de l’industrie des technologies de l’information au Kenya.

Anita, membre du Comité des sciences sociales au forum jeunesse de l’UNESCO, s’émerveille : « je n’aurais jamais imaginé que ces technologies pouvaient être si intéressantes. Avoir participé à la formation YouthMobile m’a tellement passionnée que j’ai pu finaliser un projet personnel ! »

Un hackathon a été programmé pour le mois de septembre. Les étudiants pourront y présenter le développement de leurs applications mobiles finales. Lors de ce hackathon, ils créeront des applications androïdes utiles pour les domaines suivants : l’éducation, le chômage, la culture, l’accès à l’eau et le développement durable.   

Pour en savoir plus sur l’initiative « YouthMobile » de l’UNESCO, consultez notre page Twitter @YouthMobile ou visitez notre site www.youthmobile.org.

Vous pouvez consulter des photos de l’atelier en cliquant sur le lien suivant : https://www.flickr.com/photos/125945777@N02/

L’UNESCO organise des ateliers « YouthMobile » similaires au Soudan du Sud, au Nigeria, au Liban et en Jordanie.

Mekong media institutes exchange ideas for region’s first journalist training network

News - jeu, 28/08/2014 - 11:50

With the support of the Swedish International Development Agency (SIDA) and UNESCO, the Fojo Media Institute organized a planning conference in Bangkok, Thailand on 13 and 14 August 2014, attended by representatives of media institutes from the five Mekong countries, with the objective of exploring the feasibility of establishing a sustainable capacity-building network for mid-career journalism training in the region.

The conference saw a lively discussion among the 15 participants, which included representatives of the Myanmar Journalism Institute, Viet Nam Journalist Association Training Centre, Cambodia Communication Institute, Lao Institute of Mass Media and Communication, and the Southeast Asian Press Alliance, among other institutions. During the sessions, participants exchanged ideas and shared insightful views on the challenges they faced, such as the lack of qualified journalism trainers and resources, and the absence of a regional platform for exchange in the region.

By the end of the conference, the media institutes agreed to jointly develop a roadmap outlining the way forward in order to establish a regional professional journalist training network and the concrete steps that had to be taken. This proposal would be submitted to potential donors when seeking funding for the project.

The media sector in the region has seen improvement over the years but much more can be done, and the establishment of this capacity-building network could be key to accelerating the process. By leveraging the strengths and capacities of the media institutes involved, the network will allow for better cross-border coordination among media institutes and a more efficient allocation of resources to boost journalist professionalism, and ultimately contribute to media development in the region.

Improving gender equality in Asia-Pacific media: A new study by UNESCO, UN Women and IFJ

News - jeu, 28/08/2014 - 11:34

In order to accurately inform the debate on gender equality in the media and formulate concrete actions that relevant stakeholders in the region can take to improve the situation, and as a follow-up to the Global Forum on Media and Gender that took place in Bangkok in 2013, UNESCO and UN Women have partnered with the International Federation of Journalists Asia-Pacific (IFJ) to conduct a Research Study on Media and Gender in Asia-Pacific.

Building on IFJ’s earlier research in this area, the study will look at a sample of countries in South Asia (India, Sri Lanka, Nepal, Pakistan), South East Asia (Malaysia, Cambodia) and the Pacific (Vanuatu). The study is guided by UNESCO’s Gender Sensitive Indicators for the Media and will use a combination of country-based surveys, media content analysis and case studies to gather data in areas such as:

  • the situation of women in the media;
  • the number of women in senior, decision-making positions and the issues affecting this representation;
  • the role that unions, associations and women´s networks could and do play and expectations of their actions; and
  • best practice case studies of campaigns, media workplaces as well as coverage and representation of women.

Based on the findings, the study will assess strategies to improve the situation of women in media and identify key indicators for women journalists’ safety at work.

The recommendations arising from this study will be presented to regional and global fora related to the Beijing Platform for Action (BPfA) +20 review process and the post-2015 development framework, ultimately aiming to inform relevant global, regional and national policies and programmes. A first draft of the report will be tabled at the Asian and Pacific Conference on Gender Equality and Women’s Empowerment in Bangkok in November 2014, and the final report is expected to be presented at the 59th session of the Commission on the Status of Women in March 2015.

Media in the post-2015 development agenda

News - jeu, 28/08/2014 - 09:50

The motivation is in a declaration called the Bali Road Map, adopted by more than 300 participants on Thursday, 28 August 2014 at a conference titled “Global Media Forum: The Role of Media in Realizing the Future We Want For All”, with the hashtag #media4future.

Coming from more than 40 different countries, the participants included 50 speakers who discussed issues ranging from investigative journalism, ethics, gender equality, and media and information literacy.

The event also included 75 young people from 22 countries across the Asia and Pacific, who took part in an earlier training programme about media and civic participation and then operated a youth newsroom during the proceedings.

UNESCO and Indonesia’s Ministry of Information and Communication Technology were co-hosts of the Global Media Forum. Collaborating bodies were the Indonesian National Commission for UNESCO, Indonesian Press Council and the UN Information Centre.

Closing the conference, UNESCO Director-General Irina Bokova described freedom of expression as “a force for innovation, for poverty eradication, for the rule of law, for good governance”, and as essential to sustainable development.

She cited the decision by UNESCO Member States at the 2013 UNESCO General Conference that “freedom of expression and universal access to knowledge and its preservation -- including, among others, through free, pluralistic and independent media, both offline and online -- [are] indispensable elements for flourishing democracies and to foster citizen participation [and must be] reflected in the post-2015 development agenda”.

The Bali Road Map calls on UNESCO to take forward the call for free expression and independent media to be part of the SDGs, with the Organization’s Member States, the Secretary-General of the United Nations, the UN’s Open Working Group, and to other international and regional organisations.

The Road Map also encourages media outlets, media professionals and social media users to raise awareness about how free expression relates to development, and to generate information about development issues.

It urges governments “to respect freedom of expression, including press freedom and the right to seek and receive information, as fundamental rights as well as enablers of the post-2015 development agenda goals”.

Improving the quality of journalism education at Yangon University

News - mer, 27/08/2014 - 17:19

As a first step, and in order to strengthen the training capacity of NMC’s faculty members, three journalism education workshops were conducted between October 2013 and March 2014 for NMC’s department heads and journalism department faculty members. During the workshops, participants were trained on the features of the enhanced BA in Journalism curriculum. Participants produced draft syllabi for a broad range of journalism-related courses, both theoretical and practical, with the assistance of visiting scholars and experts.

The workshops were then followed by summer internships for NMC’s journalism teachers with Mizzima Media Group and Yangon Media Group, which helped to familiarize them with the daily operations of a newsroom. Five books, including UNESCO’s Freedom of Expression Toolkit and Reporting and Writing News – A Basic Handbook, were also translated into Burmese and used as course materials for the upcoming academic year.

The development of new independent media in Myanmar will require professionals with a sound journalism education. In this regard, NMC’s multi-faceted efforts aim at ensuring that aspiring journalists in Myanmar start off with a solid foundation, and are able to contribute to strengthening the role of media in a democratic society.

The International Programme for the Development of Communication (IPDC) is the only multilateral forum in the UN system designed to mobilize the international community to discuss and promote media development in developing countries. The Programme not only provides support for media projects but also seeks to enable media capacity building and to secure a healthy environment for the growth of free and pluralistic media.

Impunity issue is relevant to the Post-2015 Development Agenda

News - mer, 27/08/2014 - 15:55

The panel took place in the context of the forthcoming International Day to End Impunity for Crimes Against Journalists. Set for 2 November, this date has been proclaimed by the UN General Assembly.

Speaking about impunity, Indonesian Press Council member Mr Yosep Adi Prasetyo listed 11 still unresolved cases of killings of journalists in his country between 1986 and 2010. He urged the creation of a “Working Group Handling Violence against Journalists” and called for memoranda of understandings with police, attorney general, Supreme Court and the Witness and Victim Protection Agency.

Ms Prima Jesusa Quinsayas of the Freedom Fund for Filipino Journalists reported that in her country there had been only 14 convictions for the killings of 145 journalists, adding that even so “none have involved the masterminds”.

She welcomed her government’s response to set up special task forces to tackle media murders, and called for quick response teams with private lawyers to help police investigators build strong cases against suspects.

Ms Gayethry Venkiteswaran, Head of the Southeast Asian Press Alliance, said there was a need to educate the region’s media about the impunity issue, such as through a journalism fellowship that SEAPA was operating this year.

The UN Plan of Action on the Safety of Journalists and the Issue of Impunity was commended by Jesper Hojberg, Executive Director of International Media Support. “We need to emphasise strong national mechanisms to advance the Plan at country-level,” he said.

Director for Freedom of Expression and Media Development at UNESCO, Guy Berger, noted that the latest version of the draft Sustainable Development Goals of the Open Working Group highlighted three times the importance, for development, of the "rule of law”.

“Combined with references to ‘public access to information’ and ‘fundamental freedoms’, this provided a direct link to impunity as development issue,” said Berger.

“UNESCO has indicators to measure progress in the fight against impunity, which show that this issue can be measured as part of the development process,” he added.

UNESCO YouthMobile partners with the Developer School of Kenya to train mobile apps makers

News - mer, 27/08/2014 - 12:17

A series of intensive training workshops on mobile application development for youth for sustainable development in Kenya has been ongoing over the summer in Nairobi, Kenya.

From 17 July 2014, 40 young people were provided with mobile app development training. The workshops were held within the framework of the new and innovative UNESCO YouthMobile Initiative in partnership with the Dev School and Kenya National Commission for UNESCO.

The UNESCO Eastern Africa Office provided extensive assistance to the training initiatives.

The YouthMobile Initiative aims to empower youth with the high-level skills and confidence to create mobile apps that are locally-relevant and contribute to the reduction of chronic youth unemployment.

The global objective is to engage at least 25,000 young people and sell at least 5,000 mobile apps by 2017.

At a time when the world is looking for new ways to build peace and sustainable development, encouraging innovation and creativity of youth of the world will be vital in effectively addressing these challenges. 

The Nairobi workshop was held in partnership with the Dev School, a start-up from Kenya with aspirations to introduce coding to youth across the nation.

Founded in 2013 by a young Kenyan Ms Martha Njeri Chelimo, the Dev School has now successfully run two rounds of training in Nairobi. In these workshops, students are able to extensively study programming languages, mobile platforms, web application frameworks, front end development, writing and entrepreneurship.

The 40 young people who participated in this summer’s workshop were taught mobile app development from the MIT App Inventor curriculum. The students were guided by peer trainers in building Android applications and focused on creating apps that would solve specific local problems.

Linus Onyango, Chairperson at the Kenya National Commission for UNESCO Youth Forum, said: “The Mobile Application Training has been the most exciting and innovative undertaking related to ICT in which the UNESCO Youth forum Kenya has participated. The mobile Application training has been on for six weeks now and the attendance has been amazing, the class is always full and the trainers have been great in giving the learners an introduction to mobile apps development. I would like to thank UNESCO’s Regional Office, the Dev School, the Kenya National Commission for UNESCO and the Kenyan youth for making Nairobi YouthMobile a success.”

Since the Dev School’s inception, the number of students participating in workshops has been steadily increasing. Graduating students have had great success in finding employment within the growing IT industry in Kenya.

Anita, a member of the Social Sciences Committee at the UNESCO Youth Forum Kenya, marvels, “I have never known that tech can be so much fun. Doing the YouthMobile training has made me so eager to complete my final project!”

A hackathon has been scheduled for September, where students will be required to fully develop their final mobile applications for presentation. In the hackathon, the students will build Android applications in the following areas: education, unemployment, culture, water and sustainable development.

To find out more about the UNESCO YouthMobile Initiative, follow us on Twitter @YouthMobile_ or visit our website: www.youthmobile.org

Openly-licensed photos from the Workshop will be available at: https://www.flickr.com/photos/125945777(at)N02/

UNESCO is organizing similar YouthMobile workshops in South Sudan, Nigeria, Lebanon and Jordan.

L’UNESCO et ses partenaires publient un agenda académique pour l’Alliance mondiale genre et médias

Actualités - mer, 27/08/2014 - 10:43

Cette publication nous renseigne à la fois sur les connaissances et les actions liées aux questions de genre et de médias. En effet, elle analyse les résultats de la recherche et leur influence sur les politiques, les avancées de premier ordre. Elle préconise également des actions de recherche et de politique qui devraient être menées par l’Alliance mondiale genre et médias et d’une manière générale, par les autres décideurs politiques.

La publication « Médias et genre : un agenda académique » se penche sur un large éventail de questions et de thèmes majeurs comme la violence contre les femmes, la place des femmes dans la direction et la prise de décision dans le domaine des médias, les politiques et les stratégies relatives au genre et aux médias, la formation au journalisme et le décryptage des médias et de l’information. Elle a été élaborée lors de la conférence de l’AIERI qui s’est tenue en juillet 2014 à Hyderabad (Inde).

La préparation de ce document s’inscrit dans la continuité du Forum mondial genre et médias, organisé à Bangkok en décembre 2013, qui a abouti à la création de l’Alliance mondiale genre et médias. En rassemblant diverses parties prenantes comme des organisations de médias, des organisations de la société civile, des universitaires, des organismes gouvernementaux et des agences du développement, l’UNESCO tente de favoriser le dialogue afin de promouvoir et accélérer une approche plus durable sur les questions de genre à travers les médias.

Le lancement de cette publication a été rendu possible grâce à un partenariat efficace entre l’UNESCO et l’AIERI, grâce à une organisation professionnelle mondiale qui a travaillé dans le domaine de la recherche relative aux médias et à la communication. La section genre et communication de l’AIERI a dirigé plusieurs initiatives visant à améliorer l’égalité de genre.

S’agissant de la première édition de l’agenda académique, nous vous encourageons à rejoindre le forum AMGM pour nous faire part de votre avis, ce qui nous permettra de préparer les futures éditions. Si vous n’avez pas encore adhéré à l’AMGM, n’attendez plus pour rejoindre ce mouvement mondial.

Call for proposals: Research on Internet governance principles

News - mar, 26/08/2014 - 16:05

The UNESCO study on “Internet governance principles: Declarations, normative frameworks and accountability measures” will provide a comprehensive review of key initiatives on Internet governance principles which have been developed by various stakeholders, and analyze the extent to which various declarations have been used as normative instruments. It will also examine the compatibility of existing documents with respect to UNESCO’s mandate, offer an online resource with open access to documents and data, and inform options for future UNESCO actions.

The research could cover the following key questions: What international and regional normative documents related to access to information, freedom of expression, privacy and ethical dimensions of the information society have been developed? What networks and observatories exist to identify developments regarding Internet governance? How does UNESCO’s draft concept of Internet universality fit into existing documents? Is there a gap that needs to be filled to cover the areas under UNESCO’s mandate?

The study should be made available in English in the first instance and be further translated if resources are identified. It will be published under Creative Commons license and made available in pdf and epub formats.

Interested parties should submit their proposals to Ms Xianhong Hu: x.hu(at)unesco.org, by 20 September 2014. Proposals should include:

  • an up-to-date curriculum vitae;
  • a statement indicating how the candidate's qualifications and experience make him/her suitable for the assignment;
  • an indication of the approach he/she would adopt to carry out the assignment;
  • the overall cost of the assignment in US dollars.

More information on the this call for proposals is available in the Background document. To elaborate on the scope of the study UNESCO will provide the selected contractor with a detailed concept note.

UNESCO and partners released Research Agenda for the Global Alliance on Media and Gender

News - mar, 26/08/2014 - 10:53

The publication addresses both knowledge and actions linked to gender and media issues. It analyses existing research findings and their links to policies, foregrounds existing research gaps, and recommends research and policy actions to be taken by the Global Alliance on Media and Gender and other stakeholders globally.

Media and Gender: A Scholarly Agenda covers a range of concerns highlighting major themes including violence against women; women in leadership/decision making of media; gender and media policies and strategies; journalism education, and media and information literacy. It was launched during the IAMCR Hyderabad conference, India, in July 2014.

The preparation of this resource is a follow-up to the Global Forum on Media and Gender held in Bangkok in December 2013, which gave rise to the groundbreaking Global Alliance on Media and Gender. By bringing together multiple stakeholders such as media organizations, civil society, academics, government entities, and development agencies - UNESCO hopes to ensure dialogue to promote and accelerate a more sustainable gender-sensitive approach in and through the media.

The launch of the publication was made possible through successful partnership between UNESCO and IAMCR, a worldwide professional organization working in the field of media and communication research. The Gender and Communication Section of IAMCR has led several initiatives regarding gender equality issues.

As this is the first edition of the research agenda, we encourage you to offer feedback for future editions by joining the related GAMAG discussion. If you are not yet a member of GAMAG please join this global movement.

Request for Quotation Extended to 26 August 2014: Research on “Licensing online free expression”

News - mar, 19/08/2014 - 16:43

Interested parties should submit (i) proposal (ii) budget by 26 August 2014.

The study will be published under Creative Commons licence and made available in pdf and epub formats.

Background:

UNESCO is the United Nations specialized agency with a mandate to defend and promote freedom of expression and its corollary press freedom. By Resolution 52 of the 37th General Conference in 2013, UNESCO is mandated to conduct a comprehensive and consultative study on Internet-related issues (http://www.unesco.org/new/internetstudy), the results of which should include options that inform the Organization’s reporting to the 38th General Conference in 2015. The study includes freedom of expression and privacy, amongst its issues of concern. A focus that has been identified that concerns both two rights is the licensing of online journalistic expression. Restricting access to using a means of communication is a matter directly related to press freedom.  It has emerged as a complimentary approach to the longer-standing practices of filtering and blocking which impact particularly on the right to seek and receive information.  States reported to have introduced some kind of requirement for online publishing include Singapore, Jordan and Russia.

From the point of view of international standards, free expression is the norm, and restrictions the exception.  In this light, the registration of journalists and media outlets has been evaluated as to its necessity, proportionality and legitimate purpose.  When registration serves as licensing, strict tests are needed to ensure legitimacy. Historically, the licensing of broadcasting has been justifiable as a method to regulate the allocation of limited transmission frequencies, and to impose conditions on this use of a public resource. Given the infinite possibilities for private publishing on print or online, the same rationale for licensing does not apply, and open access prevails. International practice therefore points to permission free journalism online, subject only to the legitimate limited restrictions that apply to free expression in general, such as based on the rights of others (eg. Defamation) or public safety (eg. Incitement to violence).

Reinforcing the norm whereby individuals do not need registration or license to publish online, the Internet has also historically afforded a degree of anonymity. This has allowed for free expression in cases where individuals chose to keep their identity private, and which thereby made possible a volume of journalistic content in the public sphere that would not otherwise have appeared.

At the same time, as recognized in the recent UNESCO report “World Trends in Freedom of Expression and Media Development”, an increasing number of countries are introducing registration and either formal or de facto licensing for online access or availability, and particularly for the use of access for the purposes of online publishing.  This trend risks becoming an exclusionary device on the one hand – entailing prior censorship, and on the other hand, serving as a mechanism that enforces self-censorship by curbing the bounds of publishing in ways that go beyond legitimate limitation. In some cases, the responsibility required of licensed online publishers extends to user comments on their platform.

Existing research

Aside from UNESCO’s recent publication World Trends in Freedom of Expression and Media Development that refers in parts to this new development, not much comprehensive information exists on the topic. Research such as that produced by Open Net, Reporters sans Frontiers and Freedom House has focused more on issues of blocking, filtering and attacks on existing online content. The Netizen Report however signals a range of emerging cases, which lend themselves to further follow-up and analysis.

Issues and Purpose

The issue of by-permission publishing online raises complex issues for assessments of recent policy, legal, and regulatory regimes, and research should address:

  • Any distinctions made between registration and licensing for this form of expression within such by-permission publishing regulatory regimes;
  • Assessment of de-registration or license suspension / withdrawal provisions, and redress procedures;
  • Assessment of how anonymity (an enabler of privacy) features in these regimes;
  • Assessments of the actors deemed covered by these regimes;
  • Assessments of the liability imposed by registration/licensing for user generated content and comment;
  • Assessments of jurisdictional dimensions involved;
  • Assessment of the conditionalities for approved access to online publishing within such regimes;
  • Assessment of the sanctions and penalities, in regard to proportionality principles, that are applied uniquely to online publishing;
  • How by-permission online publishing is monitored and implemented (by ISPs, social networks, etc).

The purpose this proposed research is to provide contemporary and evidence-based answers to these questions, thereby producing new information that can assist all stakeholders with interests in the topic and in particular contribute to the UNESCO study on Internet-related issues.  With the latter in mind, it will be important to complete the research by the end of November 2014.

Research process

The process requires:

a. A mapping of 10-20 countries with recent regulatory changes in this area; this mapping can be done on a template, allowing for quantitative tabulation of results. 

b. Overview of the issues, and review of developments worldwide in the past two years.

c.  A qualitative analysis of the early phases of implementation of new regimes.

d. Finally, general recommendations are needed about what steps could ensure alignment of measures with international standards.

An editorial board of volunteer experts would be valuable to add insight and provide peer review for the study.

Contents and distribution:

The envisioned output document will provisionally be as follows:

PAGES

Total

Executive summary

2

Introduction

2

Overview

8

Methodology

3

Statistical findings

10

Qualitative findings

10

Conclusions and Recommendations

20

Bibliography

10

Totals

65

 

The study should be made available in English in the first instance, and be further translated if resources permit. It will be published under Creative Commons licence (i.e. for free download), and made available in pdf and epub formats. 

To elaborate on the scope of the study UNESCO will provide the selected contractor with an extensive concept note.

Interested parties should submit (i) proposal (ii) budget by 26 August 2014 to: c.hammarberg(at)unesco.org and x.hu(at)unesco.org.

Pages

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