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La mise en œuvre de la Déclaration de Paris sur les Ressources éducatives libres : lancement du projet
Après l’adoption de la Déclaration de Paris sur les REL en 2012, l’UNESCO a proposé à toutes les parties prenantes concernées de penser et de mettre en place une série d’activités autour du monde, basées sur les 10 points de la Déclaration. Ce projet, qui reçoit le soutien financier de la fondation Hewlett, vise à aider les États membres à :
- Développer les politiques de REL au niveau national
- Mettre en œuvre le référentiel de compétences TIC pour les enseignants (TIC/enseignants) en exploitant les Ressources éducatives libres (REL)
Le but de cette réunion préparatoire était de réexaminer les objectifs du projet, de partager des idées et des pratiques concernant les politiques de REL ainsi que de discuter de la meilleure manière de mettre en place ce projet dans chaque pays.
Pendant les deux jours de cette réunion, les participants ont débattu de l’influence positive que pourraient avoir les activités du projet pour les buts de politique nationale. Ils ont aussi souligné le bénéfice de soutenir l’inclusion de politiques nationales de REL dans le système éducatif. Au cours des débats, les personnes présentes ont souligné les bienfaits pour l’éducation de permettre à des ressources éducatives de qualité d’être utilisées, modifiées ou partagées par le plus grand nombre.
Mme Zakiya Al Maani, du Directorate General for Curricula Development d’Oman a déclaré : « une réunion comme celle-ci est très utile parce que nous partageons nos expériences et des points de vue professionnels »
Meshaal Albardooli, directeur a.i du Centre régional pour les technologies de l’information et de la communication, au Bahreïn a souligné : « Nous souhaitons devenir un modèle de développement des politiques de REL pour les autres pays arabes »
Au cours de la première journée, les représentants des quatre pays ont présenté le paysage éducatif et les particularités de leurs États en ce qui concerne les TIC pour l’éducation et les REL. Ils ont ensuite travaillé avec les spécialistes de l’UNESCO afin de préparer le plan de mise en œuvre pour développer les politiques nationales de REL. Il leur a fallu pour cela définir les besoins, les acteurs clé avec lesquels il est le plus important de travailler et sur quels composantes et niveaux d’éducation se concentrer. L’Indonésie a par exemple décidé de centrer son attention sur l’utilisation des REL pour la formation des professeurs.
« C’est une excellente opportunité pour partager ce que nous faisons et apprendre des autres dans le même temps » ont conclu Pak Nizam et Pak Ari Santoso du Ministère de l’éducation et de la culture indonésien.
D’autres spécialistes des REL et de potentielles organisations partenaires ont aussi participé à cette réunion. C’est le cas de :
- Creative Commons
- Intel
- Commonwealth of Learning
- Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
- UNESCO Centre régional pour les TIC, Bahreïn
Les partenaires clés de ce projet seront associés aux bureaux hors siège de l’UNESCO et cette réunion a profité des interventions stratégiques de :
- UNESCO Bangkok
- UNESCO Jakarta
- UNESCO Nairobi
- UNESCO Kingston
Cette réunion très importante a été close avec des programmes de travail clairs et des accords provisoires avec chaque pays. La prochaine étape est l’organisation d’ateliers nationaux en juin 2013.
Implementing Paris OER Declaration : launch of project
After the adoption of the Paris OER Declaration in 2012, UNESCO proposed with all relevant stakeholders to design and implement a series of global activities based on all the 10 points of the Declaration. This project, with the financial support of the Hewlett Foundation, aims to assist Member States in:
- Developing national-level OER Policies, and
- Implementing the UNESCO ICT Competency Framework for Teachers (ICT CFT) by harnessing Open Educational Resources (OER).
The purpose of the Inception Meeting was to review the project objectives, share ideas and practices about OER policies and discuss the best ways to implement the project in each country.
During the 2 – day meeting, participants discussed how project activities could support national policy goals. The value of supporting the inclusion of national OER policies in education system was underscored. Throughout the discussions, the benefit of making high quality educational resources available to use, modify and share to a larger number of people for education was highlighted.
Ms Zakiya Al Maani, from the Directorate General for Curricula Development in Oman declared: “A meeting like this one is very useful because we exchange experiences and have professional points of view.”
Meshaal Albardooli, Director a.i of the UNESCO Regional Centre for Information and Communication Technology (RCICT), Bahrain said: “We would like to become a model for other Arab States in the development of OER policies”.
During the first day, the representatives of the four countries presented their educational landscape and the particularities in terms of ICT in Education and Open Educational Resources. They then worked together with UNESCO specialists to prepare the implementation plan to develop national OER policies, by defining the needs, the relevant national key-actors to dialogue with, and on which component and level of education to focus on. Indonesia for example decided to focus on teachers training, using OER.
“It is an excellent opportunity for us to share what we are doing, and in the same time to learn from others”, concluded Pak Nizam and Pak Ari Santoso, from the Indonesian Ministry of Education and Culture
The Meeting also featured contributions from OER experts and potential partner organizations such as:
- Creative Commons
- Intel
- Commonwealth of Learning
- Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
- UNESCO Category 2 Regional Center for ICT, Bahrain
Key partners in the project will be the associated UNESCO Field Offices and the Meeting featured strategic inputs from:
- UNESCO Bangkok
- UNESCO Jakarta
- UNESCO Nairobi
- UNESCO Kingston
This very meaningful meeting ended up with clear workplans and outlines for each country. The next step of this initiative is the organization of national workshops in June 2013.
Les droits universels de l’Homme ont été réaffirmés au cours de la réunion d’examen du SMSI+10
Le programme de cette réunion comprenait une douzaine de séances, et la Déclaration finale, adoptée au cours de la dernière séance de la réunion, recommande à toutes les parties-prenantes de « continuer à promouvoir l’accès universel à l’information et au savoir en respectant dûment la libre circulation de l’information. »
Au cours du SMSI+10, l’UNESCO a demandé des retours sur le nouveau concept « d’Universalité de l'Internet ». Ce très large concept comprend un Internet accessible, ouvert, basé sur les droits et libre. Il pourrait servir de cadre à tout le travail de l’UNESCO lié à l’Internet dans l’éducation, la culture, la science ainsi que l’information et communication. L’UNESCO est intéressé par des contributions qui pourraient aider à développer ce concept d’universalité de l’Internet.
La liberté d’expression, selon sa définition de l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, a été reconnue au cours du SMSI+10 comme particulièrement importante dans le chemin vers une société du savoir inclusive. Tout au long de la conférence et dans la Déclaration finale, les participants ont réaffirmé que la liberté d’expression doit aussi être respectée sur l’Internet.
Parce que la sécurité des journalistes en ligne est une condition sine qua non de la liberté d’expression, les participants ont appelé à une amélioration de la sécurité de ces derniers, des blogueurs et des défenseurs des droits de l’Homme. Cette question était au centre d’une séance de l’UNESCO sur la Sécurité numérique des journalistes.
La sécurité numérique joue un rôle majeur dans le Plan d'Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité et sera l’un des thèmes de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2013.
L’éducation aux médias et à l’information a été reconnue comme essentielle afin de responsabiliser les citoyens dans une société du savoir, ce qui va de leur donner une voix pour exprimer leur opinion à la protection de leur vie privée sur l’Internet et le développement d’un œil critique vis-à-vis de l’information.
Les changements et les tendances du paysage médiatique ont été adressés au cours de la séance « Examen d’un paysage médiatique en mutation », dédiée à la ligne d’action n°9 du SMSI. Cette discussion était centrée sur un rapport, écrit par Mme Divina Frau-Meigs, professeure à l’université Sorbonne Nouvelle, qui souligne l’importance de la pluralité et de la diversité des médias.
Les recommandations des séances concernant les médias serviront d’information au travail à venir de l’UNESCO et les débats sur le concept de l’universalité de l’Internet se poursuivront au forum du SMSI en mai à Genève et au cours du 8ème Forum sur la gouvernance de l’Internet en octobre 2013 à Bali.
Les résumés des débats sur les médias du SMSI+10 sont disponibles ci-dessous :
- Forum thématique II Liberté, droits et éthique
- 5. Promotion de la liberté d’expression et du respect de la vie privée en ligne
- 28. Examen d’un paysage médiatique en mutation
- 29. Promotion de la liberté d’expression et du développement des médias dans les Etats de la région arabe
- 30. Journalisme citoyen
- 53. Sécurité numérique des journalistes
- 56. Rôle des médias traditionnels dans le nouveau paysage des médias
- 57. Danse de printemps
En la Revisión de la CMSI +10 se reafirman los derechos humanos universales
El programa estuvo conformado por una docena de sesiones dedicadas a los medios de comunicación. La Declaración final, aprobada en la sesión de clausura de la conferencia, aconseja a todos los actores de los medios “promover el acceso universal a la información y al conocimiento, con el debido respeto de la libertad de transmisión de la información”.
Durante el evento, la UNESCO pidió comentarios de retroalimentación sobre el nuevo concepto de "universalidad del Internet" (Internet Universality). Noción de largo alcance que señala un servicio de Internet abierto, accesible, gratuito y basado en los derechos humanos, que podría constituir la base de todas las iniciativas en línea de la organización que están relacionadas con la educación, la cultura, la ciencia y la comunicación de la información. Todas las aportaciones que contribuyan a desarrollar este concepto son bienvenidas por la UNESCO.
La libertad de expresión, tal y como se define en el artículo 19 de la Declaración Universal de los Derechos Humanos, fue reconocida crucial para avanzar hacia sociedades del conocimiento integradoras. A lo largo de la conferencia y en la Declaración Final, los participantes reafirmaron que la libertad de expresión que existe fuera de línea debe de poder aplicarse también en línea.
Como condición previa necesaria para la libertad de expresión, los participantes pidieron mayor seguridad para los periodistas de los medios de comunicación electrónicos, blogueros y activistas de derechos humanos. Este fue el tema central de una sesión de la UNESCO sobre la Seguridad digital de los periodistas, que tiene un rol fundamental en el Plan de Acción sobre la seguridad de los periodistas y la lucha contra la impunidad y que será abordado como uno de los temas centrales durante el Día Mundial de la Libertad de Prensa de este año.
En todas las sesiones, la Alfabetización mediática e informacional fue reconocida imprescindible para impulsar a los individuos en la sociedad del conocimiento, para darles derecho a expresar su opinión, proteger su privacidad en Internet y desarrollar una visión crítica de la información.
En la sesión sobre la Línea de Acción 9 de la CMSI: "Explorar la evolución de los medios”, se abordaron los desarrollos y tendencias de los medios de comunicación. El debate giró en torno al informe escrito por la Sra. Divina Frau-Meigs, profesora de la Universidad Sorbonne Nouvelle, quien destacó la importancia del pluralismo y la diversidad en los medios de comunicación.
Las recomendaciones de las sesiones sobre los medios de comunicación enriquecerán el trabajo en curso de la UNESCO. Las discusiones acerca del concepto de la universalidad del Internet continuarán en el Foro de la CMSI que se llevará a cabo en Ginebra, el próximo mes de mayo, y en el octavo Foro de Gobernanza de Internet, que se realizará en Bali, en octubre de este año.
Las recomendaciones de la CMSI +10 enriquecerán el trabajo actual de la UNESCO. Las discusiones en torno al concepto de la universalidad del Internet seguirán su curso en el Foro de la CMSI.
Los resúmenes de las sesiones sobre los medios de comunicación en la CMSI +10 están disponibles a continuación:
- Temática Plenaria II: Libertad, Derechos y Ética
- 5. Promoción de la libertad de expresión y la privacidad en Internet
- 28. Explorar la evolución de los medios
- 29. Promoción de la libertad de expresión y el desarrollo de medios en los Estados Árabes
- 30. Periodismo Ciudadano
- 53. Seguridad Digital de los Periodistas
- 56. El rol de los medios de comunicación tradicionales en el nuevo panorama
- 57. Baile de primavera
Investigación sobre la seguridad de los actores del periodismo electrónico, la UNESCO pide propuestas
Frente a la difusión sin precedentes de la información publicada por los medios de comunicación en línea del mundo, existe una tendencia preocupante: los sitios web de noticias en línea, las organizaciones de derechos humanos, los blogueros críticos y otros individuos u organizaciones difusoras de información se han convertido, cada vez con más frecuencia, en blancos de vigilancia injustificada, piratería y ataques de diversas fuentes, desde miembros del Estado hasta terceras personas. Aún más alarmante es la realidad de que algunos periodistas han sido asesinados por sus contribuciones en línea. Según el Comité para la Protección de los Periodistas, de 50 colaboradores asesinados durante la primera parte de 2012, 17 eran periodistas de medios electrónicos. Por su parte, a finales de 2012, Reporteros sin Fronteras registró el asesinato de 39 periodistas internautas.
El Comité de Derechos Humanos, en la Observación general N º 34 define el periodismo como "una función compartida por una amplia gama de actores, entre los que se cuentan los reporteros profesionales de tiempo completo y a los analistas de información, así como los blogueros y otros individuos que publican información impresa, en Internet u otros medios. Así, en el marco de esta investigación, el término “periodista" se referirá a todos los actores de los medios de comunicación electrónicos que producen información periodística, sin olvidar que existen ciertas diferencias entre ellos.
La seguridad de los periodistas del mundo electrónico y su importante función en el ámbito de los derechos humanos, específicamente en la libertad de expresión y la protección de la privacidad, son asuntos fundamentales para la UNESCO, quien en vista de la escasa información disponible sobre la magnitud de las amenazas y la seguridad en la búsqueda de información en línea para los periodistas, también ha identificado la necesidad de reunir más información acerca de la seguridad de los periodistas de los medios de comunicación electrónicos del mundo entero. La presente investigación se suma a los esfuerzos de la ONU para aplicar el Plan interinstitucional sobre la seguridad de los periodistas y la lucha contra la impunidad.
La UNESCO invita a las organizaciones e investigadores interesadas a enviar sus propuestas (de acuerdo con los Términos de Referencia) por correo electrónico a la Sra. Xianhong Hu, antes del mediodía (CET) del 4 de mayo de 2013. Las propuestas deberán incluir una descripción detallada de la metodología de la investigación, los objetivos, los plazos y la financiación requerida.
L’UNESCO lance un appel à propositions : Recherche sur la sécurité des acteurs des médias en ligne qui font du journalisme
La diffusion sans précédent de médias en ligne et de la communication numérique s’accompagne d’une tendance inquiétante : les sites internet d’information, d’organisations de défense des droits de l’Homme, de blogueurs critiques et d’autres individus ou organisations sont de plus en plus souvent la cible de surveillances illégitimes, de piratage et d’attaques cybernétiques conduits par de nombreuses sources, qui vont d’acteurs liés aux états à des personnes tierces. Plus inquiétant encore, des acteurs des médias sont tués pour leur action de journaliste en ligne. Selon le Committee to Protect Journalists sur les 50 journalistes qui ont été assassinés début 2012, 17 étaient des journalistes en ligne. L’organisation Reporters sans frontières quant à elle a dénombré 39 assassinats de journalistes internautes et citoyens fin 2012.
Dans son observation générale n° 34, le comité des droits de l’Homme des Nations Unies a défini le journalisme comme « une fonction exercée par des personnes de tous horizons, notamment des reporters et analystes professionnels à plein temps, ainsi que des blogueurs et autres particuliers qui publient eux-mêmes le produit de leur travail, sous forme imprimée, sur l’Internet ou d’autre manière ». Le terme « journaliste » dans notre projet de recherche inclut donc tous les acteurs des médias en ligne qui font du journalisme, sans cependant ignorer leurs différences.
L’UNESCO s’intéresse tout particulièrement à la sécurité des journalistes en ligne et les droits de l’Homme inhérents, la liberté d’expression et la protection de la vie privée notamment. Cette recherche entre dans le cadre des efforts visant à mettre en place le Plan d'Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité. Cependant, il semble évident que les informations disponibles concernant les menaces en ligne et l’éducation à la sécurité numérique des journalistes ne sont pas assez nombreuses. Afin d’y remédier, l’UNESCO veut rassembler plus d’informations sur la sécurité des journalistes en ligne du monde entier.
L’UNESCO invite donc les chercheurs et les organisations intéressés à soumettre leur proposition, en accord avec le cahier des charges, par courriel à Mme Xianhong Hu, avant le 4 mai 2013 à 12 h (HEC). Les propositions doivent inclure une description détaillée de la méthodologie de recherche, des prestations, du calendrier et des fonds demandés.
Universal human rights reaffirmed at WSIS+10 Review Event
The Programme included a dozen sessions devoted to media, and the Final Statement, adopted in the closing session of the conference, recommends that all stakeholders “further promote universal access to information and knowledge with due respect for free flow of information”.
During WSIS+10, UNESCO called for feedback on a new concept of “Internet Universality”. Far-reaching in scope, “Internet Universality” encompasses a free, rights-based, open and accessible Internet, and could serve as a framework for the full range of the Organization’s Internet-related work in education, culture, science and communication-information. UNESCO welcomes input in the development of this concept.
Freedom of expression, as defined in Article 19 of the Universal Declaration of Human Rights, was recognized during WSIS+10 as particularly important for progress towards inclusive knowledge societies. Throughout the conference and in the Final Statement, participants reaffirmed that freedom of expression off-line applies on-line.
As a necessary pre-condition for freedom of expression, participants called for increased safety for online journalists, bloggers and human rights activists, which was the focus of a UNESCO session on the Digital Safety of Journalists.
Digital safety plays a prominent role in the UN Plan of Action on the Safety of Journalists and the Issue of Impunity and will be a focus of this year’s World Press Freedom Day.
Across sessions, Media and Information Literacy was recognized as fundamental for empowering individuals in the knowledge society, from giving them a voice to express opinion, to protecting their Internet privacy and developing a critical attitude toward information.
Developments and trends across the media environment were addressed in a session devoted to WSIS Action Line 9, titled “Exploring the Evolving Mediascape”. The discussion focused on a Report written by Ms Divina Frau-Meigs, Professor at Sorbonne Nouvelle University, and it underlined the importance of media pluralism and diversity.
Recommendations of the media sessions will inform UNESCO’s work going ahead, and discussions on the concept of Internet Universality will continue at the WSIS Forum in May in Geneva and the 8th Internet Governance Forum in Bali in October 2013.
Summaries of the media sessions at WSIS+10 are available below:
- Thematic Plenary II: Freedom, Rights and Ethics
- 5. Promoting Freedom of Expression and Privacy on the Internet
- 28. Exploring the Evolving Mediascape
- 29. Promoting Freedom of Expression and Media Development in Arab States
- 30. Citizen Journalism
- 53. Digital Safety of Journalists
- 56. The role of traditional media in new media landscape
- 57. Spring Dance
Hablar sin riesgo: Por el ejercicio seguro de la libertad de expresión
Es en este espíritu que la UNESCO ha elegido para celebrar el evento con el tema global "Hablar sin riesgo: Por el ejercicio seguro de la libertad de expresión". El principal evento será organizado conjuntamente por la UNESCO, el Gobierno de Costa Rica y la Universidad para la Paz con mandato de las Naciones Unidas en la ciudad de San José, Costa Rica 2-4 mayo de 2013.
Las celebraciones de 2013 se encuentran dentro del marco del Plan de Acción de Naciones Unidas sobre la seguridad de los periodistas y la cuestión de la impunidad, que es co-liderado por la UNESCO. El objetivo del Plan es unirse a la labor de diversos organismos de la ONU y socios externos en la creación de un entorno más seguro para que los periodistas, esperando tener un impacto más fuerte sobre la violencia contra los periodistas.
El panorama de los medios ha evolucionado en las últimas dos décadas, creando nuevas oportunidades para el intercambio y el diálogo, así como para el intercambio de conocimientos e información a través de nuevas plataformas. Sin embargo, aún no se ha traducido en un mayor respeto de las libertades fundamentales - en particular en lo que respecta a la seguridad de los que hacen periodismo. Si bien se ha avanzado en los últimos 20 años, muchos viejos desafíos siguen siendo fuertes, y las nuevas amenazas a la libertad de expresión están surgiendo en el entorno digital de noticias.
La fecha de 3 de mayo fue elegida para conmemorar la aprobación de la histórica Declaración de Windhoek durante una reunión de periodistas africanos en Namibia convocada por la UNESCO el 3 de mayo de 1991. La Declaración afirma que la libertad de prensa sólo es posible en un entorno de medios de comunicación libres, independientes y pluralistas. Esta es una condición previa para que los periodistas puedan practicar su oficio con seguridad, y para que los delitos contra la libertad de prensa puedan ser investigados rápidamente y a fondo.
Este año, el Día Mundial de la Libertad de Prensa se centra en garantizar la seguridad física y psicológica de los periodistas en todas las plataformas de medios de comunicación y en abordar el alto nivel de impunidad de crímenes contra la libertad de prensa. También pone atención a la libertad de expresión en Internet, como condición previa para la seguridad de los periodistas digitales. Este es un problema acuciante para la libertad de prensa ya que más de 600 periodistas y trabajadores de los medios han sido asesinados en los últimos diez años, mientras transmitían noticias al público en general. En otras palabras, en promedio, cada semana un periodista muere mientras hacía su trabajo. En 2012 solamente, la Directora General de UNESCO condenó el asesinato de 121 periodistas, casi el doble de las cifras anuales de 2011 y 2010.
En los últimos 10 años, sólo uno de cada diez casos de crímenes contra periodistas, trabajadores de los medios y productores de medios sociales ha dado lugar a una condena. Este nivel de impunidad es contrario al deber de los Estados de proteger a sus ciudadanos. Se alimenta un círculo vicioso en el que las personas que recurren a la violencia contra los periodistas se animan cuando ven que hay poco riesgo de castigo. Se envía una señal al público a guardar silencio sobre la corrupción, el daño al medio ambiente o violaciones de los derechos humanos, dando lugar a la autocensura y la erosión de la confianza pública en el sistema judicial.
Además, como se mueve el periodismo más a las plataformas digitales, los periodistas deben estar preparados para proteger mejor sus registros electrónicos, incluyendo la identidad de sus fuentes. Cada vez más, los trabajadores de los medios tienen confiscados sus equipos digitales y cuentas de correo electrónico sometidas a vigilancia ilegítima y hacking. Un número de sitios web de noticias se han desactivado por los ataques.
La celebración del Día Mundial de Libertad de Prensa tendrá lugar en:
Double Tree by the Hilton Hotel Cariari
San José, Costa Rica
San Antonio de Belén, Ciudad Cariari, San José, 40701, Costa Rica
Tel: +506-22-39-0022
Para obtener más información y para registrarse para el Día Mundial de la Libertad de Prensa, visite www.unesco.org/webworld/es/wpfd
(Atención: todas las aplicaciones de visa deben ser presentadas ante las autoridades costarricenses antes del 20 de abril de 2013).
Parler sans crainte : assurer la liberté d'expression dans tous les médias
C’est dans cet esprit que l’UNESCO a choisi de célébrer cet événement avec le thème : « Parler sans crainte : assurer la liberté d'expression dans tous les médias ». L’événement principal est organisé conjointement par l’UNESCO, l’État du Costa Rica et l’Université pour la paix mandatée par les Nations Unies dans la ville de San José au Costa Rica, du 2 au 4 mai 2013.
Les célébrations de cette année 2013 entrent dans le cadre du Plan d'Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité, qui est codirigé par l’UNESCO. Le but de ce plan est de mettre en commun le travail de différentes agences des Nations Unies et des partenaires extérieurs, afin de créer un environnement de travail plus sûr pour les journalistes, ainsi qu’amplifier les effets des mesures qui s’opposent à la violence contre les journalistes.
Le paysage médiatique a évolué au cours des vingt dernières années, créant ainsi de nouvelles possibilités d’échange et de dialogue ainsi que de partage du savoir et de l’information par le biais de nouvelles plateformes. Cependant, cette évolution n’a pas encore amélioré le respect de certaines libertés fondamentales : en particulier concernant la sécurité des journalistes. Même si des progrès ont été faits ces vingt dernières années, beaucoup de défis sont toujours d’actualité et de nouvelles menaces s’élèvent contre la liberté d’expression dans le monde de l’actualité numérique.
La date du 3 mai a été choisie pour commémorer l’adoption historique de la Déclaration de Windhoek à l’issue d’un séminaire de journalistes africains, organisé par l’UNESCO le 3 mai 1991. Cette déclaration souligne que la liberté de la presse n’est possible que dans un environnement médiatique indépendant, pluraliste et libre. C’est une condition préalable pour assurer la sécurité des journalistes, mais aussi pour que les crimes contre la liberté de la presse soient rapidement suivis d’une enquête minutieuse.
Cette année, la journée mondiale de la liberté de la presse s’intéresse tout particulièrement à la sécurité physique et psychologique des journalistes de toutes les formes de médias, en adressant le haut niveau d’impunité des crimes contre la liberté de la presse. L’attention porte aussi sur la liberté d’expression sur l’Internet, condition sine qua non à la sécurité des journalistes en ligne. Ces questions sont de première importance, étant donné que plus de 600 journalistes et employés des médias ont été tués au cours des dix dernières années alors qu’ils traitaient des actualités pour le grand public. En d’autres termes et en moyenne, chaque semaine un journaliste meurt dans l’exercice de ses fonctions. En 2012, la directrice-générale de l’UNESCO a condamné l’assassinat de 121 journalistes, soit presque le double de 2011 et 2010.
Au cours des 10 dernières années, seulement 10 cas de crimes contre des journalistes, des employés de médias et des rédacteurs de contenus sociaux ont conduit à une condamnation effective. Ce haut niveau d’impunité va à l’encontre du devoir des États de protéger leurs citoyens. Il nourrit aussi un cercle vicieux, où l’absence de punition enhardit ceux qui usent de violence contre les journalistes. Cela laisse entendre à l’opinion publique de rester muet face à la corruption, les dommages environnementaux et les violations des droits de l’homme et entraine de l’autocensure et l’érosion de la confiance pour le système judiciaire.
En outre, et ce, parce que de plus en plus de journalistes utilisent des plateformes numériques, ils doivent être équipés afin de protéger leurs fichiers électroniques, ce qui comprend l’identité de leurs sources. De plus en plus d’employés des médias ont vu leur équipement numérique confisqué et leur adresse électronique soumise à une surveillance illégale ou piratée. De nombreux sites d’information ont été désactivés par des attaques électroniques.
Lieu officiel de la conférence de la journée mondiale de la liberté de la presse et hôtel :
DoubleTree by Hilton Hotel Cariari
San José, Costa Rica
San Antonio de Belen Ciudad Cariari
San José, 40701, Costa Rica
Tél : +506-22-39-0022
Pour plus d’informations et pour vous inscrire pour la conférence de la journée mondiale de la liberté de la presse : www.unesco.org/webworld/en/wpfd
(Attention : toutes les demandes de visa doivent être soumises aux autorités costaricaines concernées avant le 20 avril 2013).
UNESCO calls for proposals: Research on the Safety of Online Media Actors Doing Journalism
Parallel to unprecedented diffusion of online media and digital communication worldwide, there is a worrying trend that websites of news media, human rights organizations, critical bloggers, and other individuals or organizations disseminating information have increasingly become targets of illegitimate surveillance, hacking and attacks from various sources ranging from State-based actors to third parties. More extremely, some media actors are being killed for their online journalism. According to the Committee to Protect Journalists out of 50 of those journalists who were killed in the first part 2012, a total of 17 were online journalists. In turn, Reporters without Borders has registered the killing of 39 netizens and citizen journalists by late 2012.
The UN Human Rights Committee in its general comment No. 34 has defined journalism as “a function shared by a wide range of actors, including professional full-time reporters and analysts, as well as bloggers and others who engage in forms of self-publication in print, on the Internet or elsewhere.” The term “journalists” in this envisaged research includes, therefore, all online media actors who do journalism while not ignoring differences amongst them.
UNESCO is concerned about the online safety of journalists and its significant human rights implication, particularly on freedom of expression and related privacy protection. This research fits within the Organization’s on-going efforts to implement the UN Inter-Agency Plan on the Safety of Journalists and the Issue of Impunity. At the same time, it is clear that there is only limited information available about the extent of online threats and the digital safety literacy of journalists. To that end, UNESCO perceives a need to collect more information on the safety situation of online journalists across the globe.
UNESCO, therefore, invites interested researchers and organizations to submit their proposals, according to the Terms of Reference, by email to Ms Xianhong Hu, before noon (CET), 4 May 2013. Proposals have to include detailed description of the research methodology, deliverables, timeline and requested funding.
Drafting Open Educational Resources policy for Grenada
In an interesting development, key decision-makers in Grenada expressed a strong desire to locate an OER policy within a broader, all-encompassing policy on ICT in education. Consequently, the workshop expanded its scope to focus on defining the key elements of a new ICT in education policy for the country.
Participants identified strategic education priorities for Grenada, defined policy positions on the ICT infrastructure, connectivity, as well as the use of ICT for teaching and learning, management and administration, human resources and governance issues. During the workshop, strong commitment was expressed to use open licences (specifically, the Creative Commons licence framework) for all educational and research materials produced with public funds in Grenada.
The workshop was facilitated by Neil Butcher, a South African educational technology specialist, who will draft a policy on ICT in education and OER, which will be presented to the Ministry of Education and the Government of Grenada before the end of March. This policy will incorporate a structured approach to harnessing the UNESCO ICT Competency Framework for Teachers to direct capacity building in Grenada.
The consultative workshop was organized by UNESCO’s Kingston Office in collaboration with the Commonwealth of Learning, the Ministry of Education, the Government of Grenada and Grenada’s National Commission for UNESCO.
UNESCO releases report analysing its Model Curricula
Fackson Banda, programme specialist in the Division of Freedom of Expression and Media Development, notes that the report makes a case for envisioning journalism education as a constantly changing practice of empowerment.
He said: “The report covers the debate about how journalism education is positioned in universities, as well as how context matters in adapting the UNESCO Model Curricula.” In addition, the document discusses UNESCO’s work in producing new specialized syllabi that educate journalism students for a changing world – such as in data journalism and media sustainability.
The report, edited by Banda and US academic Amy Schmitz Weiss, weaves together critical reflections from two academic panels organized by UNESCO and its partners in the past year:
- A workshop in August 2012 in Chicago at the Convention of the Association for Education in Journalism and Mass Communication (AEJMC) under the theme “Teaching Journalism in Developing Countries and Emerging Democracies: The Case of UNESCO’s Model Curricula”.
- A special panel titled “Universalizing Journalism Education? An Interrogation of UNESCO’s Evolving Contribution to the Field”, held in September 2012 in Istanbul alongside the 4th European Communication Conference of the European Communication Research and Education Association (ECREA).
Amongst the speakers at these sessions, some of whose contributions are included in the report, are Sundeep Muppidi, Ibrahim Seaga Shaw, Sonia Virginia Moreira, Gordon Stuart Adam Rosental Calmon Alves and Peter Laufer. They also include Incilay Cangöz, Pilar Carrera, Steffen Burkhardt, Kim Sawchuk, Kaarle Nordenstreng, Cees Hamelink, Saltanat Kazhimuratova and Daya K.Thussu.
The UNESCO Model Curricula have been adapted by at least 70 journalism schools in 60 countries in diverse linguistic, social and cultural contexts. “They have helped journalism education contribute to free, pluralistic and independent media in many places,” says Banda.
UNESCO recruits Communication and Information Project Officer in Rabat
The Project Officer in Rabat will serve as a focal point for the overall project implementation, monitoring and reporting. The incumbent will coordinate, monitor and contribute to the implementation activities related to the project. He or she will also be responsible for facilitating regional exchanges among key stakeholders on specific topics relevant to the project; providing technical backstopping to field offices in the project countries; following the budgetary and financial situation of the project; ensuring project visibility at regional and international level; and other tasks related to publicity, networking, preparation of briefings that may be required to ensure the success of the project´s implementation.
The tasks of the Project Officer in Rabat will also include a specific assignment related to advancing gender equality and women’s empowerment in the region. In the framework of this assignment, he or she will ensure effective planning and implementation of activities focusing on gender equality; monitor the implementation of a gender-sensitive approach throughout the project; take stock of the Gender Sensitive Indicators for Media that have been developed by UNESCO the International Federation of Journalists in order to ensure equality between men and women working in the media.
The Project Officer will be based in the UNESCO Office in Rabat (Cluster Office to Algeria, Mauritania, Morocco and Tunisia). However, the duty station may be subject to change to another location within the target countries during the project´s implementation.
The initial appointment is for one year, potentially renewable depending on performance and available resources.
Further information about the assignment and requirements is available in the vacancy announcement for the Project Officer in Rabat.
Candidates are invited to send their CV, together with a cover letter, before 15 April 2013, by email to projectrecruitmentci(at)unesco.org. More information on UNESCO’s recruitment process is available at: http://en.unesco.org/careers/. UNESCO does not charge a fee at any stage of the recruitment process.
Safe to Speak: Securing Freedom of Expression in All Media
It is in this spirit that UNESCO has chosen to celebrate the event with the global theme “Safe to Speak: Securing Freedom of Expression in All Media”. The main event will be jointly organized by UNESCO, the Government of Costa Rica and the United Nations-mandated University for Peace in the city of San José, Costa Rica from 2 to 4 May 2013.
The 2013 celebrations are within the context of the UN Plan of Action on the Safety of Journalists and the Issue of Impunity, which is co-led by UNESCO. The goal of the Plan is to join the work of various UN agencies and external partners on creating a safer environment for journalists to have a stronger impact on violence against journalists.
The media landscape has evolved over the past two decades, creating new opportunities for exchange and dialogue, and for sharing knowledge and information through new platforms. However, it has yet to be translated into stronger respect for fundamental freedoms – particularly as regards the safety of those doing journalism. While progress has been made over the last 20 years, many old challenges remain strong, and new threats to freedom of expression are emerging in the digital news environment.
The date of 3 May was chosen to commemorate the adoption of the historic Declaration of Windhoek during a meeting of African journalists in Namibia convened by UNESCO on 3 May 1991. The Declaration states that press freedom is only possible in a free, independent, and pluralistic media environment. This is a precondition for journalists to be safe to practice their craft, and for crimes against press freedom to be investigated swiftly and thoroughly.
This year, World Press Freedom Day focuses on ensuring the physical and psychological safety of journalists on all media platforms, addressing the high impunity level of crimes against press freedom. It also puts attention on freedom of expression on the Internet as a precondition for digital safety of journalists. This is a pressing issue for press freedom as more than 600 journalists and media workers have been killed in the last ten years while reporting news to the general public. In other words, on average every week a journalist dies while doing his or her job. In 2012 alone, UNESCO’s Director-General condemned the killings of 121 journalists, almost double the annual figures of 2011 and 2010.
Over the past 10 years, only one in ten cases of crimes against journalists, media workers, and social media producers has led to a conviction. This level of impunity goes against the duty of states to protect their citizens. It feeds a vicious cycle where those who use violence against journalists are emboldened when they see that there is little risk of punishment. It sends a signal to the public to keep quiet about corruption, environmental damage or human rights violations, resulting in self-censorship and an erosion of public faith in the judicial system.
Furthermore, as more journalism moves to digital platforms, journalists must be equipped to better protect their electronic records, including the identities of their sources. Increasingly, media workers have had digital equipment confiscated and email accounts subjected to illegitimate surveillance and hacking. A number of news websites have been disabled by attacks.
The official World Press Freedom Day conference venue and hotel:
DoubleTree by Hilton Hotel Cariari
San José, Costa Rica
San Antonio de Belen Ciudad Cariari
San José, 40701, Costa Rica
Tel: +506-22-39-0022
For more information and to register for the World Press Freedom Day Conference, please go to www.unesco.org/webworld/en/wpfd
(Attention: all visa application must be submitted to the relevant Costa Rican authorities prior to 20 April 2013).
La UNESCO y sus colaboradores hacen un llamado en favor del Foro Mundial de Asociaciones para la alfabetización mediática e informacional
Su participación en esta iniciativa servirá para demostrar que el Foro está abierto a todos y que representa a todas las regiones del mundo. Además, la información recopilada servirá para constituir una base de datos mundial de las organizaciones y expertos que trabajan en el campo de la alfabetización mediática e informacional.
Haga clic aquí para completar una muy breve encuesta, le tomará sólo diez minutos. Le rogamos completarla antes del 15 de abril de 2013. Siéntase libre de compartir esta información en sus redes sociales.
La UNESCO está por alcanzar 40 años de experiencia en la alfabetización mediática e informacional, es lógico que busque establecer relaciones más duraderas, necesarias para ampliar el impacto de esta iniciativa. Así, la UNESCO lanza el Foro Mundial de asociaciones para la alfabetización mediática e informacional (GFPMIL) que se llevará a cabo del 26 al 28 de junio de 2013, en Nigeria, durante la Conferencia Panafricana sobre la alfabetización mediática e informacional y el diálogo intercultural. Como iniciativa conjunta entre la UNESCO y otros participantes clave, este Foro deberá ser un mecanismo enfocado al reposicionamiento de la alfabetización mediática en el mundo, con los siguientes objetivos:
- Articular alianzas estratégicas clave para impulsar el desarrollo de la alfabetización mediática e informacional y su impacto a nivel mundial
- Habilitar la comunidad de la alfabetización mediática e informacional para unificar criterios acerca de ciertos temas cruciales, especialmente en lo que se refiere a las políticas
- Seguir profundizando la estrategia para construir una plataforma común de las redes y asociaciones relacionadas con la alfabetización mediática e informacional a nivel mundial
El evento se basa en las declaraciones de Fez y Moscú, que definen la alfabetización mediática e informacional como un todo que engloba los nuevos medios de información, necesarios para lograr la aceptación de la iniciativa y un mayor impacto en la educación y el desarrollo.
Entre las numerosas actividades que ya se han puesto en marcha para consolidar la noción de la alfabetización mediática e informacional, se encuentran las siguientes:
- La creación de programas de capacitación en alfabetización mediática e informacional para profesores
- La articulación de un marco mundial de indicadores de la alfabetización mediática e informacional
- La creación de una red universitaria de alfabetización mediática e informacional y diálogo intercultural
- El establecimiento de un centro de información internacional sobre alfabetización mediática e informacional, en cooperación con la Alianza de Civilizaciones de la ONU
- La creación del programa de cursos internacionales en línea sobre alfabetización mediática e informacional y diálogo intercultural
- La provisión de líneas directrices para los difusores acerca de los contenidos generados por usuarios y la alfabetización mediática e informacional
- El desarrollo de las directrices para la preparación de las políticas nacionales y estrategias de alfabetización mediática e informacional (este proyecto se presentará durante la conferencia)
Haga clic aquí para completar una muy breve encuesta, le tomará sólo diez minutos. Le rogamos completarla antes del 15 de abril de 2013. Siéntase libre de compartir esta información en sus redes sociales.
Un atelier au Caire débat du rapport sur le développement des médias en Égypte de l’UNESCO
Un premier rapport provisoire a été publié en septembre 2011 par l’UNESCO afin de proposer un point de départ aux débats sur les réformes légales et constitutionnelles à la suite du printemps arabe.
Le nouveau rapport offre une analyse plus profonde et détaillée, tout en considérant les nombreux changements de l’environnement médiatique. Ces recherches ont été menées par une équipe de cinq chercheurs indépendants spécialisés dans les médias. L’auteur principal est Toby Mendel, directeur général du Center for Law and Democracy (Centre pour la loi et la démocratie) canadien. Il a été soutenu par Yasser Abdel Aziz, un expert égyptien des médias reconnu et assisté par deux jeunes chercheurs : Fatima Al-zahraa Abdel Fattah et Hany Ibrahim Mahmoud. Rasha Nabil Allam, professeur associé de l’université américaine du Caire a aussi contribué de manière significative à ce rapport.
Cet évènement a été très suivi par les médias égyptiens. Il était présidé par Hassan Emad Mekawy, doyen de la faculté de communication de masse de l’université du Caire et Marius Lukosiunas, conseiller pour la communication et l’information du bureau de l’UNESCO au Caire. Toby Mendel, Hassan Emad Mekawy et Naomi Sakr (Université de Westminster) qui ont relu ce rapport, ont présenté les conclusions et les recommandations.
Des débats passionnants ont suivi, et les participants considèrent dans l’ensemble que ce rapport est une initiative importante et réussie. Il sera publié début avril et sera disponible sur le site internet de l’UNESCO.
Le rapport sur le paysage médiatique national de l’Égypte a été réalisé grâce au soutien du Royaume de Belgique dans le cadre du Programme international pour le développement de la communication de l’UNESCO. D’autres recherches similaires ont déjà été menées par l’UNESCO dans dix pays.
>> Lien vers les Indicateurs de développement des médias de l'UNESCO/PIDC
El Cairo fue sede del taller de discusión para la Evaluación de desarrollo de los medios de comunicación en Egipto de la UNESCO
En septiembre de 2011, la UNESCO publicó un informe de evaluación preliminar con la finalidad de proporcionar información inicial sobre la reforma legal y constitucional tras los acontecimientos de la Primavera Árabe.
El informe actual ofrece un análisis más detallado y profundo, que toma en cuenta los cambios posteriores en el entorno mediático. La evaluación fue llevada a cabo por un equipo de cinco investigadores de medios independientes. El autor principal del informe fue Toby Mendel, Director Ejecutivo del Centro para la Ley y la Democracia, quien contó con el apoyo de Yasser Abdel Aziz, experto prominente en medios de comunicación egipcios, y con la asistencia de dos investigadores junior: Fatima Al-Zahraa Abdel Fattah y Hany Ibrahim Mahmoud. Mientras que Rasha Nabil Allam, profesor asociado de la Universidad Americana de El Cairo, también contribuyó de manera significativa al informe.
El evento, cubierto ampliamente por los medios de comunicación egipcios, fue presidido por Hassan Emad Mekawy, Decano de la Facultad de Comunicación de Masas de la Universidad de El Cairo y Marius Lukosiunas, Asesor de Comunicación e Información de la Oficina de la UNESCO en El Cairo. Toby Mendel, Hassan Emad Mekawy y Naomi Sakr (Universidad de Westminster), evaluaron el reporte y expusieron las conclusiones y recomendaciones.
Tras vivas discusiones, el informe general fue evaluado por los participantes como una iniciativa importante y exitosa. A principios de abril se publicará en el sitio web de la UNESCO y en versión impresa.
La evaluación de los medios de comunicación en Egipto se llevó a cabo gracias al apoyo proporcionado por el Reino de Bélgica, en el marco del Programa Internacional para el Desarrollo de la Comunicación. Cabe mencionar que la UNESCO ha efectuado evaluaciones similares en diez países.
Cairo workshop discusses UNESCO’s Assessment of Media Development in Egypt
A first Interim Assessment Report was published by UNESCO in September 2011, in order to provide initial input into discussions on legal and constitutional reform following the events of the Arab Spring.
The current report provides a more detailed and in-depth analysis, and takes into account several subsequent changes in the media environment. The assessment was carried out by a team of five independent media researchers. The lead author of the report was Toby Mendel, Executive Director of the Centre for Law and Democracy. He was supported by Yasser Abdel Aziz, prominent Egyptian media expert, and assisted by two junior researchers, Fatima Al-zahraa Abdel Fattah and Hany Ibrahim Mahmoud. Rasha Nabil Allam, Associate Professor at the American University in Cairo, also significantly contributed to the report.
The event, which was broadly covered by the Egyptian media, was chaired by Hassan Emad Mekawy, Dean of the Faculty of Mass Communication of Cairo University and Marius Lukosiunas, UNESCO Cairo Office Advisor for Communication and Information. Toby Mendel, Hassan Emad Mekawy and Naomi Sakr (University of Westminster) who peer reviewed the report presented the findings and recommendations.
Vibrant discussion then followed, and overall the report was evaluated by participants as an important and successful initiative. It will now be published in print in early April and will also be made available on the UNESCO website.
The assessment of Egypt’s national media landscape was carried out with support provided by the Kingdom of Belgium within the framework of UNESCO’s International Programme for the Development of Communication. Similar assessments have already been carried out by UNESCO in ten countries.
>> Link to UNESCO/IPDC Media Development Indicators
L’UNESCO et ses partenaires lancent un appel de déclaration d’intérêt pour le Forum mondial des partenaires de l'éducation aux médias et à l'information
Votre réponse à cet appel de déclaration d’intérêt permettra d’assurer que le FMPEMI est ouvert et représentatif de toutes les régions du monde. De plus, les informations recueillies viendront contribuer à une base de données mondiale des organisations et des spécialistes qui travaillent sur les MIL.
Cliquez ici pour compléter cette courte enquête avant le 15 avril 2013. Cela ne vous prendra que dix minutes. N’hésitez pas à partager cet appel au sein de vos réseaux.
Comme l’UNESCO atteindra bientôt 40 ans d'expérience dans le domaine des MIL, il semble profitable d’établir de nouveaux partenariats durables, nécessaires à l’amplification des bénéfices de l’EMI. Pour ce faire, l’UNESCO lancera le Forum mondial des partenaires des MIL (GFPMIL) du 26 au 28 juin 2013 au Nigéria, au cours de la conférence panafricaine sur les MIL et le dialogue interculturel. Ce forum, initiative jointe de l’UNESCO et d’autres parties prenantes clés, sera un mécanisme ciblé, utile et permanent qui cherchera à repositionner les MIL autour des objectifs principaux suivants :
- Prendre en charge différents partenariats clés afin de développer les MIL et son impact mondial;
- Permettre à la communauté des MIL de parler d’une seule voix sur certains problèmes critiques, en particulier ceux liés aux différentes politiques;
- Renforcer la stratégie de traitement des MIL comme un concept composite en offrant une plateforme commune pour les réseaux et les associations dans le domaine des MIL au niveau mondial.
Cet évènement fait écho aux déclarations de Fez et de Moscou, qui considèrent l’éducation aux médias et l’éducation à l’information comme un tout composite compris dans le concept d’éducation aux médias et à l’information ; concept nécessaire à l’amélioration des effets des MIL sur l’éducation et le développement.
Plusieurs activités ont déjà été lancées dans le but de renforcer la notion des MIL :
- La rédaction de : Programme de formation MIL pour les enseignants.
- La mise en place d’un cadre mondial des indicateurs MIL.
- La création du Réseau universitaire sur le dialogue interculturel et les MIL.
- L’établissement d’un centre d’échange international sur les MIL en coopération avec l’Alliance des civilisations des Nations Unies.
- La mise en œuvre de cours en ligne internationaux sur les MIL et le dialogue interculturel.
- La rédaction de Principes directeurs destinés aux Radiodiffuseurs pour la promotion du contenu généré par l’utilisateur et de les MIL.
- Le développement de principes directeurs pour la préparation de politiques et stratégies nationales sur les MIL (Cette ressource sera lancée pendant la conférence).
Cliquez ici pour compléter une courte enquête avant le 15 avril 2013. Cela ne vous prendra que dix minutes. N’hésitez pas à partager cet appel au sein de vos réseaux.
UNESCO Calls for Interest in Global Forum for Partnerships on Media and Information Literacy
Your response to this call for interest will ensure that the GFPMIL is open and representative of all regions of the world. Additionally, the information collected will contribute to a global database of organisations and experts working on MIL.
Click to complete very brief survey. It will take only ten minutes and should be completed by 15 April 2013. Please feel to share this call among your networks.
As UNESCO approaches 40 years of experience in MIL, it makes sense to establish more enduring partnerships that are necessary to amplify the impact of MIL. To this end, UNESCO will launch the Global Forum for Partnership on MIL (GFPMIL) on 26-28 June 2013, in Nigeria, during the Pan-African MIL and Intercultural Dialogue Conference. As a joint initiative of UNESCO and other key stakeholders, the GFPMIL will be a focused, purposeful and permanent mechanism that seeks to globally reposition MIL around the core objectives of:
- Articulating key strategic partnerships to drive MIL development and impact globally;
- Enabling the MIL community to speak as one voice on certain critical matters, particularly as it relates to policies; and
- Further deepening the strategy for MIL to be treated as a composite concept by providing a common platform for MIL related networks and associations globally.
The event builds on the Fez and Moscow Declarations which treat media literacy and information literacy as a composite whole that now encapsulates media and information literacy – necessary to achieve greater take-up and impact of MIL on education and development.
Several activities have already been launched to solidify the notion of MIL, as listed below:
- The production of the Media and Information Literacy Curriculum for Teachers.
- The articulation of a Global Framework on MIL Indicators.
- The setting up of the MIL and Intercultural Dialogue University Network.
- The establishment of an International Clearinghouse on MIL in cooperation with the United Nations Alliance of Civilizations.
- The delivery on International Online Courses on MIL and Intercultural Dialogue.
- The provision of Guidelines for Broadcasters on Promoting User-Generated Content and MIL.
- The development of Guidelines for Preparing National MIL Policies and Strategies (This resource will be launched during the conference).
Click to complete very brief survey. It will take ten minutes and should be completed by 15 April 2013. Please feel to share this call among your networks.