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UNDESA and UNESCO need to discuss disability data and statistics

News - Tue, 08/07/2014 - 10:14

In order to address and include persons with disabilities in new and on-going development efforts, it is necessary to identify the current challenges in this area, including better understanding of the numbers of individuals living with a disability and their specific needs. The expert group will also discuss how new and open technological solutions could improve the depth and accuracy of big data collection, specifically with respect to persons with disabilities, and how to engage different stakeholders in efforts towards sustainable development post-2015.

The expected outcome of this collective discussion and analysis is the formulation of a policy brief that will provide an informed overview of the current status of disability statistics and formulate recommendations to improve data collection so as to encourage the implementation of evidence-based policy-making. Additionally, the meeting will contribute towards the implementation of the outcome document of the General Assembly High Level Meeting on Disability and Development held on 23 September 2013, which underscored the need for accurate data on disability.

This expert group meeting entitled “Disability Data and Statistics, Monitoring and Evaluation: The Way Forward in the Disability-Inclusive Development Agenda Towards 2015” is co-organized by the United Nations Educational, Scientific, and Cultural Organization (UNESCO) and the Division for Social Policy and Development of the United Nations Department of Economic and Social Affairs (UNDESA).

Réunion d’experts à Varsovie pour élaborer une recommandation sur la préservation du patrimoine documentaire

Actualités - Fri, 04/07/2014 - 14:05

Le principal objectif de cette consultation collective d’experts était d’établir une base solide pour l’élaboration du projet de cet instrument normatif, le premier du genre, qui devrait être adopté lors de la prochaine session de la Conférence générale en novembre 2015.

Lors de la séance d’ouverture, les participants ont été accueillis par Mme Małgorzata Omilanowska, ministre de la Culture et du Patrimoine national de Pologne, M. Sławomir Ratajski, secrétaire général de la Commission polonaise pour l’UNESCO, et M. Władysław Stępniak, directeur général des Archives nationales. Dans son discours, la ministre a réaffirmé son soutien aux efforts de l’UNESCO pour préserver de manière efficace le patrimoine documentaire mondial et a souligné le rôle de l’histoire dans la compréhension approfondie qu’a la Pologne du besoin d’une meilleure protection et promotion de ses archives et de ses enregistrements et de soutien aux programmes spécifiques de numérisation, de préservation et d’accessibilité de son patrimoine culturel et documentaire, d’une grande richesse.

Au nom du directeur général de l’UNESCO, M. Boyan Radoykov, chef de section au sein de la Division des sociétés du savoir, a exprimé la profonde reconnaissance de l’UNESCO au gouvernement polonais pour son indéfectible engagement depuis longtemps dans les activités de l’organisation dans l’un des axes les plus importants de son mandat, à savoir la préservation et l’accessibilité du patrimoine documentaire. Il a également souligné le caractère particulier de cette réunion, la signification historique du lancement d’une telle initiative d’importance mondiale.

Trente-neuf experts venant du monde entier ont pris part à cette réunion, chacun apportant son concours dans son domaine de compétence. Les discussions ont eu lieu dans une atmosphère dynamique, bien organisée et engageante qui a favorisé une meilleure compréhension des problèmes et des défis à relever. La réunion a finalisé avec succès ses travaux avec la formulation de propositions concrètes pour les principaux piliers du futur instrument de normalisation ainsi des propositions spécifiques pour chacun des piliers. L’idée-force des propositions des experts est que le patrimoine documentaire mondial appartient à tous et qu’il doit être intégralement préservé et protégé, compte étant dûment tenu des spécificités et pratiques culturelles qui s'y rattachent, et devrait être accessible à tous sans aucun obstacle.

Le rapport préliminaire du directeur général, ainsi que la première version de la recommandation, seront officiellement envoyés à tous les Etats membres de l’UNESCO en septembre 2014, qui pourront alors faire part de leurs commentaires et de leurs remarques.

APPEL D’OFFRE de l'UNESCO pour coordinatrice/coordinateur de campagne internationale

Actualités - Thu, 03/07/2014 - 13:12

La durée du contrat est de septembre 2014 à mars 2015.

Afin d'en savoir plus sur la Journée mondiale de la radio, veuillez visiter :

http://www.unesco.org/new/fr/unesco/events/prizes-and-celebrations/celebrations/international-days/world-radio-day-2014/

Si vous êtes intéressé(e)s par cette mission, veuillez envoyer votre candidature en anglais ou en français selon les termes de référence à campaigncoordinator(at)unesco.org au plus tard le 3 août 2014 à 24h00 heure Paris.

UNESCO calls for proposals for an International Campaign Coordinator

News - Thu, 03/07/2014 - 13:03

The duration of the contract is from  September 2014 to March 2015.

For more information on World Radio Day, kindly visit:

http://www.unesco.org/new/en/world-radio-day

If you are interested in this assignment, please send a written proposal  in line with the Terms of Reference, in English or French, to campaigncoordinator(at)unesco.org on or before 3 August 2014 at 12 a.m. Paris time.

Experts met in Warsaw to elaborate a recommendation on preservation of documentary heritage

News - Tue, 01/07/2014 - 11:51

The main goal of the collective consultation of experts was to put on solid ground the process of drafting of this first-ever normative instrument that is to be adopted at the next session of the General Conference in November 2015.

At the opening session the participants were greeted by Ms Małgorzata Omilanowska, Minister of Culture and National Heritage of Poland, Mr Sławomir Ratajski, Secretary General of the Polish National Commission for UNESCO and Mr Władysław Stępniak, Director of the Head Office of the State Archives. In her statement the Minister reaffirmed the support of her Government to UNESCO’s efforts to preserve effectively the documentary heritage of the world and pointed out how the historical events made Poland fully understand the need to better protect and promote its archives and records and to support specific programmes of digitization, preservation of and accessibility to its rich cultural and documentary heritage.

On behalf of the Director-General of UNESCO, Mr Boyan Radoykov, Chief of Section in the Knowledge Societies Division, expressed UNESCO’s deep appreciation of the ardent and long-standing commitment of the Government of Poland to the activities of the Organization in a very important area of its mandate, namely the preservation of and accessibility to documentary heritage. He also emphasized the particular connotation of this meeting with its sense of historical significance when something new of great universal importance is being initiated.

The meeting was attended by 39 experts from all around the world, participating in their personal capacity. The discussions took place in a dynamic, well-structured and engaging atmosphere that enabled a better understanding of the issues and challenges at stake. The meeting concluded successfully its work with the formulation of concrete suggestions about the main pillars of the future standard-setting instrument as well as with specific recommendations under each of the pillars. The overarching emphasis of the experts recommendations is that the world's documentary heritage is a common one and that it should be fully preserved and protected, with due recognition of cultural mores and practicalities, and should be accessible for all without hindrance.

The preliminary report by the Director-General, together with the first draft of the Recommendation will be sent officially to all UNESCO Member States in September 2014 for their comments and observations on that report.

L’UNESCO lance un appel d’offres pour produire des directives de programmation du genre dans les radios associatives

Actualités - Tue, 01/07/2014 - 10:55

Le projet se doit d’être exécuté dans le cadre de l’Axe d’Action I, Résultat Escompté 2 de l’UNESCO : Les institutions médiatiques pluralistes sont favorisées, y compris par l’adoption de politiques soucieuses de l’égalité des genres et par l’appui à des politiques et des pratiques consolidées, l'UNESCO cherche des partenaires expérimentés et compétents dans la production d'un Guide pratique de programmation du genre pour les radios associatives. L’outil publié par l'UNESCO pourra faire l'objet d'une libre utilisation, redistribution, traduction et travaux dérivant du texte à condition que la version originale soit proprement citée et que les nouveaux travaux s'en inspirant soient distribués sous des termes identiques à ceux de l’original. Toutes les questions relatives aux droits d'auteur devront être traitées par le Contractant choisi.

Cette initiative vise à renforcer et faciliter la participation des femmes dans la production radiophonique ; l’intégration de la dimension de genre dans divers types de contenus éditoriaux ; rapports et débats sur la violence sexiste. Il reconnait que la légitimité des radios associatives dépend largement de la participation active de ses membres aussi bien en termes de management que dans l’instauration et le maintien d'un contenu de qualité.

Les intérêts communs, les comportements sociaux et les attributs de communication qui placent les femmes, les hommes et la jeunesse dans des groupes et sous-groupes de la société sont adoptés, au sein de la radio associative, sous un prisme différent de celui des médias grand public. Cela a été avéré par l'introduction, dans plusieurs stations de radios associatives, de plateformes virtuelles socialement acceptables autorisant les femmes à discuter publiquement et débattre de problèmes relatifs à leurs expériences et besoins propres. Cette opportunité spécifique couplée à l’adéquation de la radio associative aux normes internationales renforce la crédibilité de cette dernière – comme documenté dans de nombreux cas de bonnes pratiques. Cela mène aussi à une pratique respectueuse de l’éthique et facilite le soutien des législateurs afin de permettre des politiques, des cadres législatifs et une pratique réglementaire juste.

La radio associative est un média efficace qui offre un espace virtuel à travers lequel des membres d'une communauté partagent leurs histoires et expériences, expriment leurs opinions et préoccupations, verbalisent leurs aspirations et dialoguent de problèmes qui les concernent. Ce moyen de communication abordable offre des opportunités que les médias grand public n'ont pas réussi à délivrer aux communautés rurales, marginalisées et isolées. En atteignant les inaccessibles, la radio associative accueille l'intégration sociale, inspire l'expression culturelle créative, répand l'information et la connaissance et renforce les valeurs démocratiques qui invitent la participation égale dans le modelage de l'opinion publique.

Le Guide pratique de programmation du genre pour les radios associatives est un outil qui pourrait faciliter entre autre : (a) la communication et le dialogue par le biais des radios associatives pour résoudre les problèmes locaux relatifs aux femmes, fournir une plateforme publique, augmenter l'échange de connaissance et la bonne pratique en matière d'égalité des sexes, promouvoir la participation inclusive, (b) renforcer la participation bénévole à la programmation et la production de radios associatives ; (c) développer les objectifs de planning stratégique par la radio associative fondée sur les standards qui améliorent la participation des femmes indépendamment de leur âge, leur taux d’alphabétisation, leur origine ou bien leur langue.

L’UNESCO invite à soumettre les offres à l’adresse mascommunityradio(at)unesco.org au plus tard le 15 Juillet 2014 inclus. Les offres contiendront un plan détaillé, une méthodologie, un calendrier, le coût en dollars américains, la formation, les expériences et le statut de la personne qui soumet le projet ainsi que des exemples pertinents de travaux antérieurs.

Seuls les candidats présélectionnés seront contactés par l’UNESCO.

Media development assessment kicks off in Myanmar

News - Fri, 27/06/2014 - 16:50

The exercise started with a training workshop on media statistics in Nay Pyi Taw, led by UNESCO´s Institute of Statistics (UIS) and targeting the staff of the Ministry of information, the Ministry of Communications and Information Technology as well as private media organisations (22-23 May). It was then followed by a two-day Media Development Indicator-based (MDI) training workshop in Yangon from 28 to 29 May 2014 addressed to the project’s core research team from the Journalism Department at NMC, IMS and UNESCO representatives. The workshop was conducted by media development expert, Steve Buckley, and it provided the 13 participants with an introduction to the extensive list of media indicators. The participants were also trained on the various tools and resources available to them.

Myanmar has seen substantial media reforms in recent years, and many more are in the way, especially in areas such as media legislation, media ownership systems and media diversity.

Establishing a Consultative Committee to guide the process

To ensure national ownership of the assessment and its recommendations, a Consultative Committee consisting of representatives from across the media sector was formed to advise the team on the research process and recommendations.

The Committee met for the first time on 30 May 2014 in Yangon. The meeting was attended by 11 members representing nine organizations spanning the government, civil society, media and educational sectors.

During the meeting, the Committee provided the research team with valuable insight on the implementation of the MDI indicators and gave its suggestions on maximizing the impact of the report’s recommendations.

Committee members urged the researchers “not to simply take the findings they gathered at face-value, but to delve deeper to ensure that their findings reflected the reality on the ground”. They also called for the research to be “broad-based and inclusive, in order to ensure that the findings would be sufficiently representative and allow for meaningful and relevant recommendations to be made”.

Next steps

With the knowledge gained from the MDI training workshop, the research team will now formulate a comprehensive research plan – in close liaison with the Consultative Committee – and start the groundwork needed. Preliminary findings will be reported to the Third Media Development Conference to be organized in Yangon in September this year. The final report is expected to be ready in the first quarter of 2015.

Safety of journalists to be promoted in Viet Nam

News - Fri, 27/06/2014 - 16:07

The project involves equipping journalists and media professionals with the knowledge and skills they need to protect themselves when working, and establishing  a strong network for monitoring and peer assistance. It is expected that it will contribute to fostering a safer working environment for journalists and media professionals, increasing freedom of expression and, ultimately, strengthening peace and democracy in Viet Nam.

RED will organize a two-day training workshop in the third quarter of 2014 to strengthen the capacities of 25 media professionals and media management officials. Participants will learn about media laws and regulations, particularly in the area of journalists’ safety, and acquire skills for peer assistance in this area. A set of Guidelines for Peer Assistance for Safety of Journalists will also be developed, in collaboration with senior journalists.

RED will establish by October 2014 a Monitoring Network and an online interactive forum on its website. This will be a platform where best safety-related practices and protection mechanisms will be shared among journalists and media professionals in Viet Nam.

Improving gender equality in and through the media in Thailand

News - Thu, 26/06/2014 - 16:00

The project is part of the follow-up to the Global Forum on Media and Gender that was convened by UNESCO and partners in 2013 in Bangkok, Thailand.

In Thailand and in the Asia-Pacific region, women in the media are still significantly underrepresented at decision-making levels, in senior management positions, and in the newsgathering and news dissemination processes. In addition, gender-based stereotypes are pervasive in commercial advertising and the entertainment industry, often reinforcing gender prejudices and the misrepresentation of women

This project is focused on the application of UNESCO’s Gender-Sensitive Indicators for Media (GSIM). The GSIM are a tool which media organizations can use to assess their gender sensitivity, formulate necessary strategies and policies, set measurable goals and monitor progress towards the achievement of gender equality in and through the media. A GSIM manual tailored to Thai PBS will be produced in early 2015 based on the findings from this exercise.

Within the framework of this project, a series of training workshops will take place in Bangkok in October and November 2014. These comprise a one-day seminar in Bangkok with 10 media executives at Thai PBS with a focus on gender balance at decision-making levels; and a two-day training workshop with 20 Thai PBS journalists and media content producers, with a focus on fair gender portrayal in news, current affairs and advertising.

Myanmar ethnic media groups to support peace-building process through on-line media

News - Wed, 25/06/2014 - 12:04

BMI is an association of 11 independent news organizations operating in regions where conflict and the peace process are ongoing. The new media platform will serve as a site both for sharing and exchanging ethnic-based news coverage about the peace process, and for preserving ethnic languages and cultures by educating the public on the history and culture of the different ethnic communities in Myanmar.

A one-day orientation session and two five-day workshops will be organized with 15 ethnic media groups to establish the online-media management team and to develop editorial policies and procedures for running the platform. Ethnic communities will be encouraged to upload and exchange news and information in print and broadcast formats, and share their views and opinions on the peace process.

Cooperation and networking among media practitioners, bloggers and citizens of different ethnic backgrounds is seen as critical to foster greater cultural understanding, tolerance and building a deep-rooted peace process. National and international media are being encouraged to access the published content and disseminate the stories produced by ethnic media groups. The project is expected to conclude in early 2015.

Strong and independent ethnic media are vital to Myanmar’s transition towards democracy. Many ethnic minority media groups have been abroad since their establishment due to long-standing media restrictions imposed previously. However, with the ongoing media reforms, Myanmar ethnic media groups have been allowed greater freedom to operate inside the country and are gaining more acceptance by the government and mainstream media.

The largest ethnic media community in Myanmar cooperates through Burma News International (BNI). Despite the ethnic and cultural diversity of the new organizations which form the network, they all  share a common vision – to provide a platform for their communities to be part of and engage with the political changes ongoing in Myanmar.

Formation Legal Leaks à Belgrade : la recherche de la vérité requiert des compétences

Actualités - Tue, 24/06/2014 - 15:54

« La recherche de la vérité requiert des compétences », a-t-il expliqué à la trentaine de journalistes venus de tout le pays pour assister à cette formation.

Cet événement a été organisé par l’UNESCO, en coopération avec Access Info Europe, le Conseil de la presse de Serbie et le Réseau sud-est européen pour la professionnalisation des médias (SEENPM).

Durant la première journée de formation, Access Info Europe a présenté une version mise à jour du kit de formation Legal Leaks, adaptée au cadre légal serbe et disponible dans la langue du pays. Les journalistes ont partagé leurs expériences dans l’utilisation de la législation d’accès à l’information et soulevé des points importants, tels que les exceptions dans le droit d’accès à l’information et le droit d’accéder aux courriers électroniques.

Durant la session de l’après-midi, Natalija Cetkovic, assistante du secrétaire général du Commissaire, a expliqué en détail la procédure pour accéder à l’information en Serbie. Certains journalistes ont saisi cette opportunité pour poser des questions pertinentes : par exemple, un blogueur est-il considéré comme journaliste par la législation serbe sur l’accès à l’information ? Vladimir Radomirovic, rédacteur en chef de Pistaljka (l’informateur), un site de lancement d’alerte qui publie des enquêtes sur la corruption dans le pays, a expliqué les défis posés par les fuites d’informations en Serbie.

Au cours de la seconde journée, la formation s’est focalisée sur l’autorégulation des médias et le data journalisme. Ljiljana Smajlovic, présidente du Conseil de la presse et de l’Association des journalistes de Serbie (UNS), a expliqué comment la Serbie s’inspire du modèle norvégien, en encourageant équilibre et droit de réponse dans les articles avant même leur publication et en cherchant à mener des investigations « rapides, libres et impartiales »  en cas de plaintes. La plupart des journaux ont tenu à ne pas être pris en faute par le Conseil de la presse. Leur définition du journalisme inclut des interventions éditoriales, contrairement à celle du blogueur ou du citoyen publiant des informations en ligne. Le rôle du rédacteur en chef comprend le respect de normes éthiques. Elle a ajouté que, compte tenu du rôle des médias dans l’histoire récente de la Serbie, « nous devons être encore plus stricts que les Scandinaves sur les questions d’éthique. »

Dans une autre session, Aleksandar Djordjević, journaliste au Réseau du journalisme d'enquête des Balkans (BIRN), a parlé du data journalisme et donné des conseils pratiques sur les outils que les journalistes peuvent utiliser pour analyser de grandes quantités de données. Djordjević a également présenté le site Javno (“Public”), une base de données ouverte, mise en place par le BIRN en 2010, dans laquelle il est possible d’effectuer des recherches et qui contient des milliers de documents sur les dépenses publiques.

Danko Nikolic et Marko Milosevic ont présenté le site de recherche d’informations daznamosvi.rs (“L’information pour tous”), l’adaptation serbe de la plate-forme Alaveteli pour la demande d’informations auprès d’organismes publics. Ils ont précisé que le site a été lancé le 7 mai 2014 et ont encouragé tous les journalistes à l’utiliser.

Cet événement s’est déroulé dans le cadre du projet «  La transparence des médias en Europe du Sud-Est », financé conjointement par l'Union Européenne et l'UNESCO, qui a débuté en janvier 2013.

Présentation du concours Legal Leaks

Dans le cadre des cinq sessions de formation Legal Leaks qui ont eu lieu durant le mois de juin à travers le Sud-Est de l’Europe, Access Info Europe et l’UNESCO, en partenariat avec la Commission européenne, organisent un concours pour les journalistes qui y ont pris part.

Les journalistes sont invités à rédiger un article sur une ou plusieurs des demandes d’accès à l’information qu’ils ont déjà effectuées. L’article doit être écrit en anglais et ne pas dépasser 2 000 mots. Le jury se prononcera sur la base des demandes d’accès aux informations effectuées dans différents pays. Les détails relatifs à ce concours sont disponibles sur la page   http://www.access-info.org/en/legal-leaks/579-legal-leaks-contest

Paris Declaration on Media and Information Literacy adopted

News - Tue, 24/06/2014 - 11:18

Persons who were present at the forum are invited to offer further comments by July 5, after which the Declaration becomes official and final.

The MIL Forum was a product of international collaboration between UNESCO, the European Commission (EC), the Autonomous University of Barcelona and other partners, within the framework of the Global Alliance for Partnerships on Media and Information Literacy (GAPMIL).

The event brought together over 350 people from all over Europe and from over 15 countries outside of Europe. Participants included MIL experts, teachers, media, information and technology professionals, industry, schools, audio-visual authorities, media organizations, researchers, foundations, civil society organizations as well as political and regulatory authorities.

The Forum was designed to give momentum to national policies and strategies on MIL as a basis to support free, independent and pluralistic media as well as to enable citizens to effectively respond to issues of privacy, safety and ethics in the digital era.

Stakeholders have identified challenges in establishing MIL policies in order to achieve these aims. UNESCO’s MIL Policy and Strategy Guidelines was recognized as a useful tool in the development of more sustained national policies and strategies. This comprehensive resource is the first of its kind to treat MIL as a composite concept.

The role of technology was also emphasized by Mirta Lourenco, Chief of the Section for Media Development and Society, who opened the MIL Forum on behalf of UNESCO: “In the world we live today, driven by information and knowledge, the quest for peace, equality, intercultural dialogue and development are influenced by media and technology. The explosion of technologies has led to a rethinking of citizens’ engagement and participation. Online spaces and online media have become essential to women and men of all ages, and indispensable to young people and children.” She called for media and information literacy for all citizens.

The European Commission representative Matteo Zacchetti echoed the sentiments when he inverted the theme of the first plenary session: New World, New Literacies, to say, “…we need new literacies to construct a new world.”

The two-day forum presented participants with the opportunity to attend several plenary and parallel sessions on topics including research on MIL and its relation to formal education, family and media, policy implications and intercultural/interreligious dialogue.

The findings of the European Media Education Research (EMEDUS) project were shared and will form the basis of follow-up on the implementation of MIL in Europe. EMEDUS offered recommendations to improve media education in European school curricula, informal education and education for disadvantaged groups. These proposals were the result of research in 27 European countries.

The final results of the European Cooperation in Science and Technology (COST) network and ANR TRANSLIT were also presented. The project evaluated the MIL profile of 29 countries across Europe. It examined different dimensions of MIL including resources, policy frameworks, funding and training available in each country and evaluated the degree to which the dimension is already present or progressing.

In addition to the discussion of the EMEDUS project recommendations and COST network results, a framework of an MIL social media strategy was prepared and presented.  The strategy enables people to advance their MIL competencies in ordinary, daily online experiences. UNESCO and partners are now working to develop and implement certain aspect of this strategy.

The event also saw GAPMIL meet for the first time, with the steering committee agreeing on its terms of reference. An update will be shared with the GAPMIL community shortly. During the final plenary session of the Forum, it was decided that the Forum would be held annually as a platform for the European Chapter of GAPMIL.

The overall sentiments of participants are that the first European MIL Forum was a huge success. The quality of interventions both from presenters and the participants resulted in rich knowledge sharing.  As one participant noted, “…The conference was wonderful. MIL is on the cusp of a global breakthrough… it is certainly taking off internationally…”

Building on the momentum of the European Forum, UNESCO, the National Autonomous University of Mexico and the Autonomous University of Barcelona have agreed to co-organize the first Latin America and Caribbean MIL Forum. This meeting will be held in Mexico from 10-11 December 2014. Please visit our website later for more details.

Paris Declaration on Media and Information Literacy adopted

News - Tue, 24/06/2014 - 11:18

Persons who were present at the forum are invited to offer further comments by July 5, after which the Declaration becomes official and final.

The MIL Forum was a product of international collaboration between UNESCO, the European Commission (EC), the Autonomous University of Barcelona and other partners, within the framework of the Global Alliance for Partnerships on Media and Information Literacy (GAPMIL).

The event brought together over 350 people from all over Europe and from over 15 countries outside of Europe. Participants included MIL experts, teachers, media, information and technology professionals, industry, schools, audio-visual authorities, media organizations, researchers, foundations, civil society organizations as well as political and regulatory authorities.

The Forum was designed to give momentum to national policies and strategies on MIL as a basis to support free, independent and pluralistic media as well as to enable citizens to effectively respond to issues of privacy, safety and ethics in the digital era.

Stakeholders have identified challenges in establishing MIL policies in order to achieve these aims. UNESCO’s MIL Policy and Strategy Guidelines was recognized as a useful tool in the development of more sustained national policies and strategies. This comprehensive resource is the first of its kind to treat MIL as a composite concept.

The role of technology was also emphasized by Mirta Lourenco, Chief of the Section for Media Development and Society, who opened the MIL Forum on behalf of UNESCO: “In the world we live today, driven by information and knowledge, the quest for peace, equality, intercultural dialogue and development are influenced by media and technology. The explosion of technologies has led to a rethinking of citizens’ engagement and participation. Online spaces and online media have become essential to women and men of all ages, and indispensable to young people and children.” She called for media and information literacy for all citizens.

The European Commission representative Matteo Zacchetti echoed the sentiments when he inverted the theme of the first plenary session: New World, New Literacies, to say, “…we need new literacies to construct a new world.”

The two-day forum presented participants with the opportunity to attend several plenary and parallel sessions on topics including research on MIL and its relation to formal education, family and media, policy implications and intercultural/interreligious dialogue.

The findings of the European Media Education Research (EMEDUS) project were shared and will form the basis of follow-up on the implementation of MIL in Europe. EMEDUS offered recommendations to improve media education in European school curricula, informal education and education for disadvantaged groups. These proposals were the result of research in 27 European countries.

The final results of the European Cooperation in Science and Technology (COST) network and ANR TRANSLIT were also presented. The project evaluated the MIL profile of 29 countries across Europe. It examined different dimensions of MIL including resources, policy frameworks, funding and training available in each country and evaluated the degree to which the dimension is already present or progressing.

In addition to the discussion of the EMEDUS project recommendations and COST network results, a framework of an MIL social media strategy was prepared and presented.  The strategy enables people to advance their MIL competencies in ordinary, daily online experiences. UNESCO and partners are now working to develop and implement certain aspect of this strategy.

The event also saw GAPMIL meet for the first time, with the steering committee agreeing on its terms of reference. An update will be shared with the GAPMIL community shortly. During the final plenary session of the Forum, it was decided that the Forum would be held annually as a platform for the European Chapter of GAPMIL.

The overall sentiments of participants are that the first European MIL Forum was a huge success. The quality of interventions both from presenters and the participants resulted in rich knowledge sharing.  As one participant noted, “…The conference was wonderful. MIL is on the cusp of a global breakthrough… it is certainly taking off internationally…”

Building on the momentum of the European Forum, UNESCO, the National Autonomous University of Mexico and the Autonomous University of Barcelona have agreed to co-organize the first Latin America and Caribbean MIL Forum. This meeting will be held in Mexico from 10-11 December 2014. Please visit our website later for more details.

La formation Legal à Podgorica centrée sur l’autorégulation des médias et l’accès à l’information

Actualités - Tue, 24/06/2014 - 10:01

Les délais de réponse aux demandes d’informations et la complexité des procédures font également partie des difficultés évoquées par les participants durant la formation, organisée par l’UNESCO, en coopération avec Access Info Europe, le Conseil des médias pour l’autorégulation et le Réseau sud-est européen pour la professionnalisation des médias (SEENPM), qui s’est tenue les 12 et 13 juin 2014. Elle a rassemblé une vingtaine de journalistes.

Aleksa Ivanovic, membre du conseil de l’Agence pour la protection des données personnelles et le libre accès à l’information, a tout d’abord dressé un état des lieux de l’accès à l’information au Monténégro. Les discussions ont ensuite concerné les dilemmes relatifs à l’éthique et à la pratique professionnelle dans le métier de journaliste et l’importance de la révélation au public des actes répréhensibles dans une société démocratique. Les participants ont débattu de diverses questions éthiques relatives à l’équilibre entre le respect de la vie privée et le droit à l’information, avec des illustrations concrètes, par exemple dans le cas des registres de propriété foncière ou des documents d’entreprises qui peuvent contenir aussi bien des données privées que des informations d’intérêt public.

La seconde journée a été consacrée à des questions de déontologie journalistique. Un débat ouvert et vivant a eu lieu à travers le paysage audiovisuel du Monténégro, qui possède de nombreux mécanismes d’autorégulation tels que le Conseil des médias et des médiateurs au sein de certains journaux et chaînes de télévision privés. Au cours de la discussion avec Ranko Vujovic, du Conseil des médias pour l’autorégulation, et Bozena Jelusic, médiatrice du quotidien Vijesti, un débat a eu lieu sur la responsabilité ou non des médias en ce qui concerne les commentaires postés sur leurs sites web par les internautes.

L’éventuelle différence entre les médias orientés politiquement et les médias professionnels a également fait l’objet de débats. Les experts d’Access Info Europe ont précisé que de nombreux médias dans le monde entier ont une orientation politique ou économique, sans que cela porte préjudice à la qualité du travail journalistique, comprenant la vérification rigoureuse des faits publiés.

Marijana Buljan a présenté le troisième rapport de Human Rights Action, une ONG qui suit et évalue le travail des organismes d’autorégulation des médias au Monténégro. Elle a précisé que les plaintes émanent encore plutôt des acteurs politiques plus que d’un public plus large.

« Les organismes d’autorégulation des médias doivent établir un débat sur les normes éthiques et professionnelles », a-t-elle précisé. « Tous les organismes d’autorégulation devraient appliquer un code de déontologie de manière objective et impartiale. C’est une étape fondamentale pour plus d’éthique et d’équilibre dans les médias au Monténégro. »

Cet événement s’est déroulé dans le cadre du projet «  La transparence des médias en Europe du Sud-Est », financé conjointement par l'Union Européenne et l'UNESCO, qui a débuté en janvier 2013. Cette session de formation est le quatrième d’une série d’événements qui se déroulent actuellement dans la région.

Durant leur séjour à Podgorica, Helen Darbishire et Victoria Anderica, d’Access Info Europe, ont rencontré des journalistes des quotidiens Vijesti et Dan pour échanger au sujet de leurs systèmes d’autorégulation et débattre sur l’éthique et la liberté des médias. L’équipe d’Acces Info s’est également rendue chez MANS, une ONG qui utilise de manière active les lois d’accès à l’information dans son travail d’enquête et de publication sur des fraudes ou des actes de corruption.

Formation de journalistes albanais à l’utilisation de Legal Leaks au quotidien

Actualités - Mon, 23/06/2014 - 12:23

Pour faire avancer le débat sur ces questions, un séminaire de formation Legal Leaks a été organisé par l’UNESCO en coopération avec Access Info Europe, le Réseau sud-est européen pour la professionnalisation des médias (SEENPM), et l’institut albanais des médias. Une trentaine de journalistes ont participé à cet événement, qui s’est tenu à Tirana les 4 et 5 juin 2014.

« La législation albanaise sur l’accès à l’information est entrée en vigueur en 1999. Elle est en cours de modification pour étendre sa portée et améliorer les procédures d’accès à l’information. Le problème est qu’elle n’est pas très utilisée, ni par les journalistes ni par les citoyens », a expliqué Remzi Lani, directeur de l’institut albanais des médias.

Une attention particulière a été portée au cours de ce séminaire au fait que la liberté de l’information  est un droit fondamental, qui fait l’objet de dispositions dans 97 législations dans  le monde. Ce qui signifie que les journalistes peuvent obtenir des informations non seulement dans leur propre pays, mais également en dehors de leurs frontières ou auprès d’institutions internationales. Au cours de ce séminaire, Access Info Europe a fait part d’expériences de journalistes qui ont réussi à obtenir des informations à l’étranger, et détaillé des méthodes pour y parvenir.

Les journalistes ont évoqué leurs expériences, plus ou moins couronnées de succès, dans la demande d’informations auprès d’organismes publics albanais. Des juristes présents à cette formation ont fait part de leur expérience dans la manière de porter les refus de fourniture d’informations devant les tribunaux et cherchent à obtenir la gratuité de la justice pour les journalistes et les citoyens.

Gent Ibrahimi, de l’institut de sciences politiques et de droit, a présenté la législation actuelle et souligné certaines de ses faiblesses. Il a ensuite expliqué comment y remédier dans une nouvelle loi, en réduisant par exemple le temps de réponse aux demandes. Il a également proposé de faire en sorte que les données soient accessibles dans de multiples formats, y compris des formats ouverts et numériques, ce qui constituerait une avancée significative.

Gjergj Erebara, expert dans le domaine des données, a donné des exemples de data journalisme et passé en revue différentes techniques et stratégies pouvant être utilisées par les journalistes albanais, par exemple les programmes de visualisation des données disponibles en ligne. Un des problèmes soulevés au cours du débat a été la faible qualité et le manque de précision des données publiées en Albanie, ce qui selon la société civile, pourrait être amélioré, en particulier maintenant que l’Albanie a rejoint le Partenariat pour un gouvernement transparent.

Durant la seconde journée, les participants ont débattu d’initiatives pour établir un organisme d’autorégulation des médias en Albanie, et de questions d’éthique dans les médias, avec Lufti Dervishi, expert en autorégulation. Ils ont relevé que, malgré les progrès réalisés en termes de qualité journalistique dans les vingt dernières années, la mise en œuvre d’un système autorégulateur pleinement efficace prendra du temps et requiert un débat approfondi au sein de la communauté des médias et de la société en général.

Helen Darbishire, d’Access Info, a conclu la formation avec une session sur la manière de considérer et de protéger les lanceurs d’alerte, dans laquelle elle a inclus des éléments sur la sécurité des données.

Cet événement s’est déroulé dans le cadre du projet « La transparence des médias en Europe du Sud-Est », financé conjointement par l'Union Européenne et l'UNESCO, qui a débuté en janvier 2013. Cette session de formation est le deuxième d’une série d’événements qui se déroulent actuellement dans la région.

UNESCO calls for proposals to produce gender programming guidelines for community radio

News - Fri, 20/06/2014 - 10:55

The project is to be executed within the framework of UNESCO’s regular programme, namely in accordance with Expected Result 2: Pluralistic media institutions are facilitated, including through support for strengthened community media policy and practice. The guidelines will eventually be published by UNESCO permitting free use, re-distribution, translations and derivative works of the text on the basis that the original source is properly quoted and new creations are distributed under identical terms as the original. All copyright related clearance will be expected to be handled by the selected Contractor.

The initiative aims to strengthen and facilitate women’s participation in radio production; gender consciousness in different types of editorial content; reports and debates about gender-based violence. It recognizes that the legitimacy of community radio is heavily dependent upon the active participation of community members both in terms of management but also in establishing, maintaining and sustaining quality content standards.

The shared interests, social behavior, and communication attributes that pull women, men, and youth into clusters and sub-clusters of society are visible to community radio through a lens that is unmatched by mainstream media. This has been evidenced by many community radio stations that have introduced socially acceptable virtual platforms allowing women to publicly discuss and debate issues that are related to their unique experiences and needs. That specific opportunity, matched with a response to international standards, lends credibility to community radio, as documented in numerous cases of good practice. It also leads to ethical practice and facilitates support from legislators, for enabling policies, legislative frameworks and fair regulatory practice.

Community radio is an effective medium that offers a virtual space through which community members share their stories and experience, voice their opinions and concerns, express their aspirations and dialogue on issues that concern them. This affordable means of communication offers opportunities that mainstream media have not managed to deliver to marginalized, rural and isolated communities. By reaching out to the unreachable, community radio fosters social inclusion, inspires creative cultural expression, disseminates information and knowledge and enforces democratic values that invite equal participation in shaping public opinion.

The Gender Programming Guideline for Community Radio is a tool that may facilitate, among others: (a) communication and dialogue through community radio to address local problems affecting women,  provide a public platform,  increase knowledge-sharing, and good gender practice (b) promote inclusive participation, (b) strengthen volunteer participation in community radio programming and production; and (d) develop strategic planning goals by community radio based on standards that enhance women’s participation regardless of age, literacy level, indigenous origin and language.

UNESCO invites the submission of proposals to mascommunityradio(at)unesco.org in line with the Terms of Reference on or before 15 July 2014. Proposals will include an outline, methodology, timeframe, fee in US dollars, background and status of the project submitter, and relevant examples of previous work.

Only shortlisted applicants will be contacted by UNESCO.

UNESCO teams up with key media actors to call for a media goal in the post-2015 agenda

News - Thu, 19/06/2014 - 16:06

Convened by UNESCO and the Global Forum for Media Development (GFMD) and hosted by the Center for International Media Assistance (CIMA), the workshop brought together measurement experts to assess how possible governance-related goals developed by the UN Open Working Group could be strengthened in light of the need to develop appropriate targets and indicators for measuring the effectiveness of freedom of expression and access to information in delivering on sustainable development.

Fackson Banda, UNESCO programme specialist working to advance UNESCO’s media agenda in the post-2015 consultations, highlighted UNESCO’s leadership in developing and implementing measurement initiatives related to freedom of expression and media development.

He cited several UNESCO’s assessment tools, including:

  • the Media Development Indicators
  • Journalists’ Safety Indicators
  • freedom-of-expression-related aspects of the Universal Periodic Review
  • the World Trends Report on Freedom of Expression and Media Development
  • Gender-Sensitive Indicators for Media

In a subsequent statement, the workshop participants endorsed UNESCO’s leadership in taking the lead role in monitoring progress toward the achievement of these goals. In this regard, they urged the UNESCO Institute of Statistics to play an advisory role in the collection of relevant data that could inspire the confidence of the international community.

The meeting is a follow-up to UNESCO’s recent initiatives aimed at demonstrating the correlation between free media and sustainable development.

In May, during the World Press Freedom international conference held at the Organization’s Headquarters in Paris, UNESCO hosted a similar meeting which paved way for the special measurement session in Washington DC.

Sarajevo : Formation Legal Leaks de journalistes au data journalisme

Actualités - Thu, 19/06/2014 - 15:52

Une formation Legal Leaks s’est tenue à Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine, les 10 et 11 juin 2014, afin  d’améliorer les compétences des journalistes dans la recherche d’informations et de les aider à analyser et à présenter les informations obtenues. Organisé par l’UNESCO en coopération avec Access Info Europe, le Conseil de la presse de Bosnie-Herzégovine et le Réseau sud-est européen pour la professionnalisation des médias (SEENPM), cet événement a rassemblé une cinquantaine de journalistes de tout le pays.

Les participants ont tout d’abord suivi une formation assurée par Helen Darbishire, d’Access Info Europe, sur l’utilisation des lois relatives à la liberté de l’information, en vigueur en Bosnie-Herzégovine depuis 2000. Helen Darbishire a pris part à la rédaction de ces lois, en tant que membre de l’équipe d’experts locaux et internationaux  désignée en 1999 par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Au cours de cette formation, elle a rappelé aux journalistes que, bien que la Bosnie-Herzégovine ne dispose pas de loi spécifique sur l’accès à l’information, elle est signataire de traités internationaux. De plus, des organismes de défense des droits de l’homme tels que la Cour européenne des droits de l’homme ont reconnu que le droit d’accès à l’information détenue par les organismes publics est étroitement lié au droit à la liberté d’expression.

Dans sa présentation, Maja Brancovic, représentante de Transparency International Bosnie-Herzégovine, a souligné « le besoin d’harmonisation des lois nationales et locales et [la nécessité de résoudre] les autres difficultés qui apparaissent durant la mise en place de la législation sur la liberté de l’information en Bosnie-Herzégovine. »

La manière de renforcer le cadre légal relatif au droit d’accès à l’information fait débat en Bosnie-Herzégovine, qui obtient actuellement 102 points sur 150 dans le classement des législations du Droit à l’Information (RTI – Right to Information).

La session sur le data journalisme a été animée par Slobodanka Dekic, du Media Center de Sarajevo, et Aladin Abdagic, du Centre pour le reportage d'investigation. Ils ont partagé leur expérience dans l’utilisation du droit d’accès à l’information pour construire des bases de données qui les aident à rédiger leurs articles et à les accompagner d’éléments visuels sur des sujets tels que les dépenses budgétaires.

« L’utilisation de graphiques aide les lecteurs à comprendre très rapidement un article », explique Aladin Abdagic. « Ils n’ont plus le temps de parcourir un dossier de 7 pages. »

Durant le second jour de la formation, le Conseil de la presse de Bosnie-Herzégovine a formé les participants aux normes professionnelles et éthiques pour le journalisme à l’ère de l’information. Les formateurs ont particulièrement insisté sur deux aspects : les données doivent être traitées avec précaution et responsabilité ; l’intérêt de l’information pour le public doit faire l’objet d’une évaluation avant publication.

Le rôle des lanceurs d’alerte et la responsabilité des journalistes dévoilant des activités illégales ont également fait l’objet de débats. La Bosnie-Herzégovine possède une ébauche de loi sur les lanceurs d’alerte qui protège seulement les personnes révélant des informations sur leur employeur, et non sur celles au sujet d’autres entreprises ou organismes. Il existe une Association des lanceurs d’alerte qui vise à dénoncer les actes frauduleux et à faciliter les enquêtes menées par la police ou la justice. Cette association contribue également à la protection des lanceurs d’alerte et s’est prononcée pour un durcissement de la législation dans ce domaine. Au cours de ce débat, des inquiétudes se sont élevées au sujet d’éventuelles poursuites à l’encontre de journalistes exploitant des informations obtenues par des fuites. L’équipe Access Info a relevé que la mise en place de normes internationales est en cours, avec la prise en compte de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme.

Cet événement s’est déroulé dans le cadre du projet " La transparence des médias en Europe du Sud-Est ", financé conjointement par l'Union Européenne et l'UNESCO, qui a débuté en janvier 2013. Cette session de formation est la troisième d’une série d’événements qui se tiennent dans la région.

Second WSIS+10 Review: Multistakeholder negotiations again successful -- Freedom of Expression at the heart of the negotiations

News - Wed, 18/06/2014 - 17:12

UNESCO’s Deputy Director-General, Mr Getachew Engida, as a co-organizer of the second WSIS+10 Review event hosted by ITU from 10-13 June 2014, provided participants of the High-level Event with a new, final, UNESCO proposed compromise text on the Media Action Line. After long negotiations, the UNESCO proposed text was finally accepted without amendment and therefore all Action Line texts could be adopted together with the statement and vision texts, by the plenary by consensus. The endorsed text can be accessed here. The Deputy Director-General laid out UNESCO’s inclusive Knowledge Societies vision, highlighted the results of the first WSIS+10 Event hosted by UNESCO in February 2013, and stressed: “We need both technologies and the capacities to use them. Alone, technology is not enough. To empower, it must be married with skills, local content and opportunities for all. “

At the High-level United Nations Group on the Information Society (UNGIS) meeting, UNESCO’s Deputy Director-General (DDG); the Heads of Agencies of ITU, UNCTAD, UPU, WMO and other high-level UN representatives, renewed their commitment to collaborate closely on using technologies for reaching current and future development goals. The DDG highlighted key achievements, challenges and outlined a way forward, highlighting that “UNGIS must continue to be strengthened.”   The high-level leads were translated into a concrete workplan at the UNGIS working level meeting later in the week.

Some 40 Ministers joined the Ministerial Roundtable, which Mr Engida, UNESCO’s DDG, opened with Mr. Touré, ITU’s SG. On the Post-2015 discussions, the Deputy Director-General stressed: “Our tasks today are clear -- we must focus where needs are greatest, we must help countries accelerate towards 2015, and we must shape a new agenda to follow, building on achievements and tackling new challenges, particularly in for the six WSIS Action Lines UNESCO is facilitating. We must also learn the lessons of experience – and a core lesson is certainly that ‘one size does not fit all.’ “ The ministerial roundtable reaffirmed the importance of linking the post-2015 development agenda process to the WSIS review process. Between the high-level officials, there were also straight forward discussions on the roles different International Organizations might or might not play in the multistakeholder context of Internet Governance.

UNESCO organized the High-level Dialogue on “Inclusive Knowledge Societies: Reality, vision and how to get there…” with the participation of H.E. Mr. Jean Philbert Nsengimana, Minister of Youth and ICT of the Republic of Rwanda, H.E. Mr. Adama Samassékou, President of the Geneva WSIS phase, President Maaya, Mr. John E. Davies, Vice-President, Intel, Ms. Grace Githaiga, Associate of KICTANet, Dr. Salma Abbasi, CEO of e-Worldwide Group and Mr Indrajit Banerjee, Director, Knowledge Societies Division, UNESCO. At this session, the eminent panellists discussed latest Knowledge Societies trends and developments. The session was moderated by Mr Andrew Taussig, International Institute of Communications.

Panellists and participants discussed key dimensions of an enabling environment for inclusive knowledge societies, contributing with concrete examples and ideas to the debate.

UNESCO used the WSIS+10 Review multistakeholder context to present and discuss its comprehensive study on Internet related issues that is currently under preparation.

Mr Indrajit Banerjee, Director of UNESCO’s Knowledge Societies Division, updated participants on the latest study version and outlined the next steps. He pointed out that “this study will generate ground-breaking research in the area of access to information and knowledge, freedom of expression, privacy and the ethical dimensions of the information society.” Mr Banerjee invited interested participants to read the study that is available at:  www.unesco.org/new/internetstudy and to provide feedback by email to: Internetstudy(at)unesco.org.

UNESCO also organized Action Line meetings covering the six domains under its facilitation:  Access to information and knowledge, the ethical dimension of the Information Society, media, e-science, e-learning and cultural diversity and identity, linguistic diversity and local content (please click on the links to see the webcasts, access session descriptions and reports).

UNESCO also contributed to sessions organized by other partners: Mr Banerjee was a panelist on the Egypt 10 Years After… country workshop, Mr Wachholz presented UNESCO’s Memory of the World programme, and its work in the fields of multilingualism and local content in the Digital Content for inclusive knowledge society workshop.

In conclusion, the host, ITU, was congratulated on the excellent organization of the second WSIS+10 Event. The co-organizers ITU, UNESCO, UNCTAD and UNDP are fully satisfied with the outcomes, which add to the UNESCO hosted WSIS+10 Review another set of stakeholder developed and endorsed documents as a contribution to the overall WSIS+10 Review at the UNGA in 2015.

Normative, strategic and operational contexts of Openness and Inclusiveness stressed to achieve universal access to information and knowledge

News - Wed, 18/06/2014 - 10:57

The session was dedicated to analyze how access should feature in the post 2015 sustainable development goals. The session discussed both opportunities and risks involved in providing universal access to information and knowledge and concluded the following:

  • Clear-cut connection between access and development goals are lacking. Thus there is a need to examine the benefits of universal access within the broader context of sustainable development, viz, it's role in empowerment, enhancing human rights, and in dealing with "knowledge challenge".
  • The gamut of enabling mechanism to enhance accessibility is still poorly understood. Not least, access divide is a very poorly understood subject. Various aspects of the access divides are essential to be studied and internalized in the post 2015 development dialogues. This in essence can help consolidate understanding about accessibility, affordability, and equitable dimensions of universal access.
  • Available technological solutions need to be examined from their affordability, sustainability, and practicality. It needs to be understood that public policy instruments for these issues are already available, but their judicious use is still lacking.
  • There is a need for locally relevant content development to fuel the demand for access. Multilingualism must be respected while developing such contents,
  • Strengthening of the provisions to examine the sustainability of projects initiated to improve access to information and knowledge is essential.
  • Panelists also noted the need for the inclusion of Open Solutions, Open Standards, and stressed on the needs for special consideration for the people with disabilities.
  • "We may be talking about access within the broader context of the sustainable development goals but still a clear-cut connection between access and MDGs are lacking. ICTs and access always appear as annex to development discussion" Mr. Suman Prasad Sharma, Secretary of Ministry of Information and Communication and Head of the Delegation, Nepal.
  • "The relationship of access to local contents (or contents made available locally) is clearer, though, if the context of Internet peering and transit agreements (IXPs) is made explicit." dr. Mawaki Chango, CEO of DIGILEXIS
  • "We should not only look at social and technical issues, but also legal and ethical issue of access, Ms, Elia Armstrong, UNDESA.
  • "As much as Openness and Inclusiveness are important to achieve universal access to knowledge, Technological fix and policy fix are equally essential. Perhaps these are four sides of a cube" Dr. Andrew Taussig, moderator of the panel discussion.
  • "Sustainable development Goals should recognize access to information and knowledge as a supporting element for all focus areas" dr. Stuart Hamilton, iFLA
  • "The quest for universal access to information already has resulted in several low hanging fruits such as using Open Access, Open Educational Resources, Free and Open Sources Software, but the world continues to ignore these and debates on the philosophical issues" Bhanu Neupane, Program Specialist, UNESCO.

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