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L’UNESCO soutient des radiodiffuseurs nationaux africains dans l’élaboration de plans d’action pour l’égalité des genres

Actualités - Mon, 31/10/2016 - 10:25

Du 21 au 24 octobre 2016, des représentants de 25 radiodiffuseurs nationaux d’Afrique francophone se sont accordés sur l’élaboration de plans d’action pour l’égalité des genres après une formation sur l’application des Indicateurs d’égalité des genres dans les médias de l’UNESCO. À travers cet événement, l’Organisation a souhaité renforcer le pluralisme médiatique et l’adoption de politiques sensibles au genre dans les organisations de radio et télédiffusion africaines.

Les organisations des médias façonnent de manière considérable l’expérience de la diversité au sein d’une société, en faisant part des préoccupations des différents groupes qui la composent et en leur offrant une plateforme pour gagner en visibilité et se faire entendre. Cependant, les médias peuvent également entraîner la discrimination en accentuant les stéréotypes ou en empêchant certains groupes de prendre part au débat public. L’UNESCO œuvre activement en faveur de la pleine égalité des genres dans les médias d’ici 2030 et s’associe depuis de nombreuses années à toute une série d’activités spécifiques à la dimension de genre dans l’espace médiatique.

« Pour l’UNESCO, la réalisation de l’égalité des genres dans les médias est une priorité forte. En effet, c’est l’une de nos deux priorités mondiales, l’autre étant l’Afrique. Cette formation est donc au cœur des programmes de l’Organisation, » a déclaré Sylvie Coudray, Chef de section pour la Liberté d’expression au Secteur de la Communication et de l’information de l’UNESCO.

Parmi les intervenants figuraient des représentants de partenaires tels que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l’Union africaine de radiodiffusion (UAR), la Haute autorité de la communication audiovisuelle du Maroc, l’ONU Femmes Maghreb, ou encore la Broadcast Academy by Host Broadcast Services.

« Notre objectif commun est qu’au sortir de cette session de formation vous soyez dotés d’outils et de connaissances qui vous permettront de convaincre vos plus hautes autorités, vos collègues et vos partenaires sur l’importance des questions de genre dans le développement social des médias, » a expliqué Evelyne Faye, point focal ‘genre’ et responsable de la communication à l’UAR.

Tidiane Dioh de l’OIF a quant à lui souligné la corrélation entre le traitement de la femme dans la société et dans les médias. D’après lui, si la femme n’est pas ou peu représentée en société, il en sera de même dans les médias. Cependant, en tant que citoyens dotés d’esprit critique nous ne devons pas oublier que, bien que les médias reflètent en effet ce qui se passe dans une société, cette relation va dans les deux sens : les médias sont façonnés par les dynamiques sociales alors même que la société est influencée par ce que montrent les médias. Le changement doit donc se manifester des deux côtés, c’est-à-dire par l’égalité entre femmes et hommes dans les sphères de décision et par la représentation égale des femmes et des hommes dans le traitement de l’information. Tidiane Dioh a félicité le partenariat entre l’UNESCO et l’OIF dans ce domaine.

Après cet état des lieux de l’application des Indicateurs d’égalité et de façon plus générale des initiatives spécifiques à l’égalité des genres au sein des médias publics africains, les participants ont élaboré des plans d’action pour leur organisation à travers le prisme de différents indicateurs : conditions de travail, politiques éditoriales, contenus des médias…

Farah Outeldait, d’ONU Femmes Mahreb, recommande entre autres la création de points focaux dans les organes de presse, la généralisation d’un langage sensible au genre, le renforcement de la présence d’expertes et de femmes interviewées dans les médias, ou encore la mise en place d’outils d’audit et de contrôle.

S’appuyant sur son expérience dans le domaine des médias sportifs, Lise Cosimi-Breant, Directrice de la Broadcast Academy by Host Broadcast Services, a appelé les participants à sensibiliser les femmes de leur entreprise, par exemple en les incitant à former des groupes pour leur offrir un espace de discussion et d’échange.

À la fin de la formation, chaque participant s’est vu remettre un certificat de participation au nom de l’UNESCO.

L’Organisation travaille actuellement sur une stratégie de levée de fonds pour la mise en œuvre des plans d’action dans les 25 pays concernés.

Pour plus d’informations sur le programme et les participants, visitez le site dédié : https://fr.unesco.org/formation-application-indicateurs-egalite-genres-medias

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Les Indicateurs d’égalité des genres pour les médias ont pour objet de favoriser l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes dans et par toutes les formes de médias, indépendamment des technologies utilisées. Ils ont été mis en place par l’UNESCO, en coopération avec la Fédération internationale des journalistes et d’autres partenaires, sur la base de différentes consultations. 

UNESCO supports African national broadcasters to develop gender equality action plans

News - Mon, 31/10/2016 - 10:18

From 21 to 24 October 2016, representatives from 25 French-speaking national broadcasters from Africa reached a consensus on gender equality action plans following a training on the application of UNESCO’s Gender-Sensitive Indicators for Media. Through this event, the Organisation sought to strengthen media pluralism and the adoption of gender-sensitive policies in African broadcasting organisations.

Media organisations have considerable power to shape a society’s experience of diversity by reporting upon the concerns of different groups in society and providing them with a platform to gain visibility and be heard. Yet the media can also engender discrimination by strengthening stereotypes or excluding certain groups from public discourse. For many years now, UNESCO has been actively working towards achieving gender equality in the media by 2030 by contributing to a range of gender-specific activities in the media space.

“For UNESCO, achieving gender equality in the media is a top priority. It is indeed one of our two global priorities, along with Africa. This training is therefore at the heart of the Organisation’s programmes,” said Sylvie Coudray, Chief of Section for Freedom of Expression at UNESCO’s Communication and Information Sector.

Speakers included representatives of partners such as International Organization of La Francophonie (IOF), African Union of Broadcasting (AUB), Morocco’s High Authority for Audiovisual Communication, UN Women Maghreb, and Broadcast Academy by Host Broadcast Services.

“It is our common goal that you leave this training equipped with tools and knowledge that will allow you to convince your organisations’ senior management team, your colleagues and your partners of the importance of gender issues in the social development of media,” explained Evelyne Faye, Gender Focal Point and Communications Manager at the AUB.

Tidiane Dioh from the IOF highlighted the link between the treatment of women in society and in the media. According to him, if women are not or seldom represented in society, it will be reflected in the media. However, as critical citizens we must remember that while the media do reflect what happens in society, it is a two-way relationship; the media is shaped by social dynamics at the same time as society is influenced by what is shown in the media. Change must therefore come from both sides – equality between women and men in decision-making as well as equal representation of women and men in news reporting. Tidiane Dioh welcomed UNESCO and IOF’s partnership in this area.

After stocktaking sessions on the application of the Gender-Sensitive Indicators and more generally on gender-specific initiatives within African public media bodies, participants developed action plans for their organisation through the lens of different indicators – working conditions, editorial policies, media content, etc.

Farah Outeldait from UN Women Maghreb recommends, among other solutions, the creation of focal points in press organisations, the development of a gender-sensitive language, improving the presence of female experts and women interviewed in the media, and the implementation of auditing and monitoring tools.

Based upon her own experiences in the domain of sports media, Lise Cosimi-Breant, Director of the Broadcast Academy by Host Broadcast Services, called on the participants to raise awareness of women in their organisations, for example by encouraging them to form groups to provide them with a space for dialogue and exchange.

At the end of the training, each participant was presented with a certificate of participation on behalf of UNESCO.

The Organisation is currently working on a fundraising strategy to implement the gender equality action plans in all 25 countries.

For more information on the programme and participants, please visit (in French only): https://fr.unesco.org/formation-application-indicateurs-egalite-genres-medias

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The aim of the Gender-Sensitive Indicators for Media is to contribute to gender equality and women’s empowerment in and through media of all forms, irrespective of the technology used. They were developed by UNESCO, in cooperation with the International Federation of Journalists and many other partners, on the basis of various consultations. 

Director-General meets Minister of International Relations of Quebec

News - Mon, 31/10/2016 - 08:19

This meeting took place in the framework of the International Conference on “Internet and the Radicalization of Youth: Preventing, Acting and Living together” held in Quebec, opening on 31 October. The Conference is organized by UNESCO and the Government of Quebec and with the support of the Government of Canada.

Minister St-Pierre thanked the Director-General for the wide-ranging action of UNESCO in supporting states and societies in preventing violent extremism. She underlined the depth of Quebec's commitment in this field, embodied, for instance, in the Montreal Centre for the Prevention of Radicalisation leading to Violence, and also the newly proposed UNESCO Chair on this issue. 

This was echoed by Vice Premier Theriault and Minister Weil, referring to new action plans for the prevention of violent extremism and the launch soon of an awareness raising campaign on learning to live together for young people.

The Director-General thanked for the leadership of the Government in Quebec in taking forward this international conference on an issue that is vital to all societies today. She underlined the priority that UNESCO is giving to action to prevent the rise of violent extremism, drawing on all its expertise and networks. This starts with education, support to teachers and education planners and policy-makers, and extends to empowering young people, notably around the Mediterranean, as well as in the Sahel, and to advancing media and information literacy.

 

 

Director-General deplores killing of two media workers, Ali Resan and Ahmet Haceroğlu in Iraq

News - Thu, 27/10/2016 - 15:13

“I condemn the killing of Ahmet Haceroğlu and Ali Resan,” the Director-General said. “I am deeply concerned by the number of media workers injured and killed in the fighting in Iraq. I call on all parties to respect the civilian status of reporters in times of conflict, as required by the Geneva Conventions and their Protocols. Media workers must not be targeted under any circumstances.”

Ali Resan, a cameraman for broadcaster Iraqi satellite channel Al Sumaria TV was shot on 22 October near Mosul.

Ahmet Haceroğlu, also known as Ahmed Hajr Oglo, was a reporter for Iraqi public broadcaster Türkmeneli TV. He was killed in the city of Kirkuk on 21 October.

The Director-General of UNESCO issues statements on the killing of media workers in line with Resolution 29 adopted by UNESCO Member States at the Organization’s General Conference of 1997, entitled “Condemnation of Violence against Journalists.” These statements are posted on a dedicated webpage, UNESCO condemns the killing of journalists.

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Media contact: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

UNESCO is the United Nations agency with a mandate to defend freedom of expression and press freedom. Article 1 of its Constitution requires the Organization to “further universal respect for justice, for the rule of law and for the human rights and fundamental freedoms which are affirmed for the peoples of the world, without distinction of race, sex, language or religion, by the Charter of the United Nations.” To realize this the Organization is requested to “collaborate in the work of advancing the mutual knowledge and understanding of peoples, through all means of mass communication and to that end recommend such international agreements as may be necessary to promote the free flow of ideas by word and image…”

Scholars should help make the internet more human-centred

News - Wed, 26/10/2016 - 19:16

Mr La Rue, who spoke via a video message, argued: “UNESCO has been promoting the idea of a universal internet which respects people’s human rights, is open, affords everyone accessibility and is subject to a governance system based on multistakeholder participation.”

Agreeing with La Rue, Canadian ambassador to UNESCO, Elaine Ayotte, echoed the notion of a multistakeholder internet as key to the democratic potential of the internet.

In this regard, she applauded the support UNESCO’s International Programme for the Development of Communication (IPDC) provides to media projects promoting freedom of expression and safety on the internet.

The Orbicom conference is an annual gathering which started in Paris in 2012 under the aegis of UNESCO, bringing together UNESCO Chairs and associate members in communication to reflect on how the Orbicom network could contribute towards UNESCO’s work in the area of communication and information. It has since been held in Rabat (Morocco), Bordeaux (France), and Mexico (Mexico).

The philosophy underpinning these meetings, observed Orbicom President, Bertrand Cabedoche, is to ‘act as a think tank to respond both to UNESCO’s need for scholarly reflection to inform its work and the research objectives of individual Chairholders.’

Attracting over 100 participants, the colloquium, which will run for three days, is being hosted by the UNESCO Chair for Information and Communication Sciences, Guislaine Azémard, who is based at the University of Paris 8.

 

Click here for more information on the colloquium.

 

MEMORY! International Heritage Film Festival: "It's your story, don't lose it"

News - Wed, 26/10/2016 - 18:55

This year, within the framework of UNESCO's Memory of the World programme and the celebration of the World Day for Audiovisual Heritage, the universal theme of "It’s your story, don’t lose it" is set by UNESCO to shed light on the richness and the significance of audiovisual heritage in Southeast Asia.

The programme of the festival comprises the screening of over 80 heritage films across the region as well as several workshops and conferences dedicated to the professionals of audiovisual sector.

The French actress and the Ambassador of the festival, Catherine Deneuve, said: “I attended many festivals in the world but MEMORY! is quite unique as it is about the films of the past.”

The festival starts at 6 pm on 4 November with the first screening of the restored heritage film from Myanmar Mya Ga Naing or The Emerald Jungle (1934) by Tin Maung. The festival is entirely free and open to the public.

The UNESCO Memory of the World programme was established in 1992 to protect and safeguard world’s documentary heritage and ensure universal access to it for the benefits of future generations.

For more information: 

Facebook: MEMORY! International Heritage Film Festival

Official website: MEMORY! International Heritage Film Festival

UNESCO OER project to boost higher education in Libya

News - Tue, 25/10/2016 - 15:01

The two-day technical meeting brings together a contingent of senior decision makers, including a number of Presidents of Libyan higher education institutions, to agree upon viable project plans for enhancing the quality of higher education in Libya through the adoption and development of OER. The meeting was also joined by international experts including the representative of Creative Commons for the Arab States Region, Ms. Naemma Zarif.

The term OER was first coined at the first international OER Forum organized by UNESCO in 2002 and refers to any educational resource or material that may be freely accessed, reused, modified and shared and openly available for use without paying royalties or licensing fees.

The workshop supported the Libyan higher education community to enhance the quality, reach and impact of higher education by increasing the use, development and dissemination of OER by supporting advocacy, capacity-building and the creation of a Libyan Higher Education OER Community.   

Dr. Nagib El Hasaudi, Professor at the University of Benghazi, in his opening remarks to workshop participants, emphasized that, “Open Educational Resources will offer increased opportunities for the production and dissemination of knowledge and the deepening of collaboration across Libya’s universities”.

“This project is an important  initiative under UNESCO’s OER activities and we are very excited to work with our colleagues from the Libyan higher education community to support the use of OER in Libya”, said Ms. Zeynep Varoglu, Programme Specialist and Project Officer.

This  project will lead to the collaborative development and adoption of OER policies and courses in Libya’s higher education sector. The project’s investments in human capacity development will create a critical mass of teachers and students in the higher education leveraging OER; this is expected to catalyze academic outputs and attainment.  

For more information on this news story you may contact the following persons or visit the following URLs:

  • Ms. Zeynep Varoglu, Programme Specialist for ICT in Education z.varoglu (at) unesco.org
  • Mr. Paul Hector, Advisor for Communication and Information in Cairo p.hector (at) unesco.org

Conférence de l’UNESCO à Québec (Canada) sur l’Internet et la prévention de la radicalisation des jeunes

Actualités - Mon, 24/10/2016 - 11:38

Cet évènement réunira chercheurs, spécialistes, représentants de la société civile ainsi que des responsables gouvernementaux qui tenteront de recenser et de proposer des solutions à la prévention de la radicalisation des jeunes en ligne.

Le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, interviendra au cours de la conférence aux côtés de ministres des gouvernements de la Belgique, de la France, du Honduras, du Mali et du Sénégal. La Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, ouvrira de la conférence.

« La maîtrise des outils technologiques devrait inclure une dimension pratique, mais aussi éthique, » affirme la Directrice générale, tout en insistant sur la nécessité de « donner aux jeunes les moyens d'échanger, de communiquer et de coopérer au-delà des frontières sociales, culturelles et linguistiques, et de développer de nouvelles formes de citoyenneté mondiale, notamment la citoyenneté numérique ».

La réunion de Québec fait suite à la première conférence sur le sujet, « Les jeunes et l’Internet : combattre la radicalisation et l’extrémisme », organisée par l'UNESCO et le Programme Information pour tous de l’UNESCO en juin 2015. L'UNESCO y avait lancé un nouveau cadre d'action Jeunesse 2.0 – Développement des compétences, consolidation de la paix.

Afin de prévenir la radicalisation menant à la violence, l'UNESCO promeut l'éducation aux médias et à la maîtrise de l'information. Elle prône également le développement des compétences pour le dialogue interculturel et des initiatives visant à stimuler l'engagement civique et promouvoir des contre récits sur toutes les plates-formes, à la fois en ligne et hors ligne. Dans le cadre de cet effort, l'UNESCO a publié cette année le Guide du personnel enseignant pour la prévention de l’extrémisme violent.

Ces activités reflètent l'engagement de l'UNESCO en faveur de la paix et du respect de la diversité et de droits de l'homme, et de la liberté d'expression. Elles sont organisées dans le cadre de la Résolution 2250 de l'Assemblée générale de l’ONU qui reconnaît le rôle essentiel que les jeunes, l’Internet et les réseaux sociaux jouent dans le développement durable, la paix et la sécurité. Une attention particulière sera portée au rôle des jeunes dans la construction de la paix et la lutte contre l'extrémisme violent. L’accent sera aussi mis sur le Plan d'action des Nations Unies visant à prévenir l'extrémisme violent, adopté plus tôt cette année, qui souligne la nécessité de lier les réponses juridiques, les mesures de sécurité et les stratégies de persuasion à cet égard.

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Contacts pour les médias : Service de presse de l’UNESCO, Roni Amelan, r.amelan@unesco.org, +33 (0) 145681650

Ministère des Relations internationales et de la Francophonie, Gouvernement du Québec, pour l'accréditation et demandes d'entrevues durant l’événement : +1 (0) 418 649 2400, ext. 57819, medias(at)mri.gouv.qc.ca .

Agenda de la conférence :

fr.unesco.org/sites/default/files/quebec_conference_programme_en.pdf

UNESCO and Québec (Canada) conference on ways to prevent youth radicalization through the internet

News - Mon, 24/10/2016 - 11:34

Representatives of governments, international organizations, academia, youth, civil society at the conference, will share best practices and target possible solutions to counter extremist groups’ use of social media and the internet to garner support and recruit militants worldwide.

The Prime Minister of Quebec, Philippe Couillard, will address the conference alongside government ministers from Belgium, France, Honduras, Mali and Senegal. The Director-General of UNESCO, Irina Bokova, will open the event.

“Mastering the use of technological tools should include a dimension that is not only practical, but also ethical,” argues the Director-General, while advocating the need to “give young people the means to exchange views, communicate and cooperate by moving beyond social, cultural and linguistic borders, and to develop new forms of global citizenship, including digital citizenship.”

The Quebec meeting is a follow up to the first ever conference on the subject, “Youth and the Internet: Fighting Radicalization,” organized by UNESCO and IFAP in June last year. At that time, UNESCO also launched an ongoing initiative to counter youth radicalization, A New Integrated Framework of Action - Empowering Youth to Build Peace: Youth 2.0 – Building Skills, Bolstering Peace.

In its work against violent radicalization, UNESCO is promoting global citizenship education, media and information literacy, skills for intercultural dialogue and initiatives to stimulate civic engagement and promote counter narratives on all platforms both on and off- line. As part of this effort, UNESCO this year published a Teacher’s Guide on the Prevention of Violent Extremism.

These activities reflect UNESCO’s commitment to promoting peace and respect for diversity and human rights, including freedom of expression. They are also organized in the context of UN-wide decisions: Resolution 2250, of the UN General Assembly, which recognizes the essential role that young people, the internet and information networks play in sustainable development, peace and security. It particularly focuses on the role of young people in building peace and the fight against violent extremism, and the United Nations Plan of Action to Prevent Violent Extremism, adopted earlier this year, which stresses the need to link legal responses, security measures and persuasion strategies in this regard.

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Media contacts: UNESCO Press Service: Roni Amelan, r.amelan@unesco.org, +33(0)145681650

Ministry of International Affairs and Francophonie, Government of Quebec, for accreditation and interview requests during the event: +1 (0)418 649 2400, ext. 57819, medias(at)mri.gouv.qc.ca.

Conference agenda: http://fr.unesco.org/sites/default/files/quebec_conference_programme_en.pdf

 

L’UNESCO sensibilise des radiodiffuseurs africains francophones à l’égalité des genres dans les médias

Actualités - Fri, 21/10/2016 - 11:04

Parmi les intervenants figureront des représentants de partenaires tels que l’Organisation internationale de la Francophonie, l’Union africaine de radiodiffusion, la Haute autorité de la communication audiovisuelle du Maroc, l’ONU FEMMES, ou encore Host Broadcast Services.

À travers cet événement, l’Organisation souhaite renforcer le pluralisme médiatique et l’adoption de politiques sensibles au genre dans les organisations de radio et télédiffusion africaines.

En effet, malgré la forte implication des femmes dans les bouleversements socioéconomiques et politiques en Afrique, leur sort dans les médias demeure préoccupant : visibilité relative, peu ou pas de postes de responsabilité dans les sphères de décision, représentations stéréotypées…

Les participants seront invités à élaborer des plans d’action pour leur organisation à travers le prisme de différents indicateurs : conditions de travail, politiques éditoriales, contenus des médias…

Soutenir et sensibiliser de façon directe les structures médiatiques est donc primordial pour assurer la diversité des publics et des contenus, la juste représentation des genres, ainsi que l’égalité dans l’emploi.

La formation vient s’ajouter aux diverses initiatives menées par l’UNESCO en faveur de l’égalité des genres, telles que l’Alliance mondiale genre et médias, dont une partie des travaux se base sur les Indicateurs d’égalité des genres dans les médias.

Cet événement s’inscrit également dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU, notamment l’Objectif 5 (« Égalité entre les sexes ») et l’Objectif 16.10 (« Garantir l’accès public à l’information et protéger les libertés fondamentales »).

Pour plus d’informations sur le programme et les participants, visitez le site dédié : https://fr.unesco.org/formation-application-indicateurs-egalite-genres-medias

UNESCO to train French-speaking African broadcasters on gender equality in the media

News - Thu, 20/10/2016 - 16:49

Speakers will include representatives of partners such as International Organization of La Francophonie, African Union of Broadcasting, Morocco’s High Authority for Audiovisual Communication, UN Women, and Host Broadcast Services.

Through this event, the Organization seeks to strengthen media pluralism and the adoption of gender-sensitive policies in African broadcasting organizations.

Despite the strong involvement of women in the socio-economic and political changes in Africa, their status in the media remains a matter of concern – low visibility, little or no presence at decision-making levels, stereotypical representations, etc.

Participants will be asked to develop action plans for their organization through the lens of different indicators – working conditions, editorial policies, media content, etc.

Supporting and raising awareness among media structures is of particular importance to ensure audience and content diversity, balanced gender portrayals, as well as equal employment opportunities.

This training is one of many initiatives led by UNESCO in favour of gender equality, such as initiating the Global Alliance on Gender and Media, which builds part of its work on the Gender-Sensitive Indicators for Media.

This event also fits in the framework of the Sustainable Development Goals (SDGs), particularly Goal 5 (“Gender Equality”) and Goal 16.10 (“Ensure public access to information and protect fundamental freedoms”).

For more information on the programme and participants, please visit (in French only): https://fr.unesco.org/formation-application-indicateurs-egalite-genres-medias

Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano est renouvelé pour une période de six ans

Actualités - Thu, 20/10/2016 - 12:14

An sein du système des Nations Unies, ce Prix est le plus important en termes de reconnaissance de l’héroïsme dans le milieu du journalisme.

Chaque année, le Prix est destiné à distinguer une personne, une organisation ou une institution qui a contribué d’une manière notable à la défense et/ou la promotion de la liberté de la presse, surtout si pour cela elle a pris des risques. Chaque lauréat a fait preuve de dévouement envers la liberté d’expression et la liberté de l’information, et dans certains cas, le Prix lui-même a également eu un impact significatif sur ces libertés fondamentales. Certains des journalistes récompensés ont été libérés de prison, peu de temps après avoir reçu le Prix. 

Afin de donner davantage d’importance au Prix, la somme préalablement fixée à 25 000 USD pourra augmenter en fonction des contributions reçues. Les candidats pourront représenter tout type de média, ainsi les médias numériques seront également concernés dès l’année prochaine.

Par ailleurs, le nombre de membres du Jury a été réduit de moitié, passant ainsi de 12 à 6 personnes, qui représenteront chacune une région. En cas de vote égalitaire, le Président aura une voix prépondérante en ce qui concerne le choix du candidat gagnant.

Le Prix a été nommé en l’honneur de Guillermo Cano Isaza, un journaliste colombien qui fut assassiné en 1986.

Le 30ème anniversaire de son assassinat sera commémoré par un évènement organisé à l’occasion de la Journée mondiale de la fin de l’impunité en Colombie, le 2 novembre 2016. Alors qu’il travaillait en tant qu’éditeur pour le quotidien El Espectador, Guillermo Cano Isaza fut assassiné devant les bureaux du journal. Le bâtiment lui-même a été détruit lors d’une attaque à la bombe trois ans plus tard.

C’est dans le but de mettre fin à de telles attaques, et à d’autres menaces contre la liberté d’expression, que le Prix continuera à honorer des médias et des individus qui ont fait preuve d’un engagement particulier envers la liberté d’expression et celle de l’information, notamment dans des situations difficiles.

La soumission des candidatures est désormais possible pour le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2017. La date limite de dépôt est le 15 février 2017. Les candidatures doivent être proposées par le biais d’un formulaire en anglais ou français. Les organisations régionales et internationales travaillant pour la liberté de la presse, ainsi que les Etats membres de l’UNESCO peuvent présenter des candidats.

Le règlement du Prix est disponible ici. Chaque année, le Prix est marqué par une cérémonie lors de la Journée mondiale de la liberté de la presse, qui se tiendra l’année prochaine à Jakarta en Indonésie.

Pour plus d’informations, veuillez visiter le site internet ou contacter Mme Flavie Romer : f.romer(at)unesco.org.

UNESCO/Guillermo Cano World Press Freedom Prize is renewed for a period of six years

News - Thu, 20/10/2016 - 11:52

This is the leading prize in the UN system that recognizes heroism in journalism.

Every year, the Prize honours a person, organization or institution that has made an outstanding contribution to the defense and/or the promotion of press freedom, especially when this has been achieved in the face of danger. Each Laureate has shown dedication to freedom of expression and information, and in some cases, the Prize itself has also had a significant impact on these fundamental freedoms. Some of the awarded journalists were freed from prison, shortly after receiving the Prize.

To give more weight to the Prize, the previously fixed award of 25,000 USD will now be the minimum, based on the contributions received. Furthermore, the Executive Board agreed that the candidates can represent all media, and therefore digital media is included as of next year too.

Another modification was made with regards the number of Jury Members, which have been reduced from 12 to 6, each one representing one region. In case of an equal vote, the President has a deciding vote about the winning candidate.  

The Prize has been established in honour of Guillermo Cano Isaza, a Colombian journalist who was assassinated in 1986.

The 30th anniversary of his assassination will be commemorated with an event on the occasion of the International Day to End Impunity in Colombia, on 2 November 2016. While working as the editor of the daily El Espectador, Mr Cano Isaza was murdered at the entrance of the newspaper’s building.

The building itself was destroyed in a bomb attack three years later.

It is in the pursuit of ending such attacks, and other threats against freedom of expression, that the Prize will continue to award media or individuals who have shown particular commitment to freedom of expression and information, especially in difficult circumstances.  

Submissions for the 2017 UNESCO/Guillermo Cano World Press Freedom Prize are now open. The deadline is 15 February 2017. Candidates should be submitted by filling out the form in English or French. Regional and international and regional non-governmental organizations working for press freedom and UNESCO Member States can submit candidates.

The rules of the Prize are available here. Every year, the Prize is marked by a ceremony on World Press Freedom Day, which will be held in Jakarta in Indonesia next year.

For more information, please visit the web page or contact Flavie Romer.

UNESCO-supported MIL Training in India: Three days of learning about Media and Information Literacy

News - Wed, 19/10/2016 - 10:17

“By the end of the workshop, youth participants will have an understanding of what composite concept of MIL encompasses. They will be able to identify what are their information needs, how to search for information and media content, and how to evaluate, organize, create and use information effectively and in an ethical way,” said workshop coordinator Dr Jagtar Singh.

The three working days of the workshop will be intensive, and will provide the participants with introduction and overview to MIL and related set of competencies - knowledge, skills and attitudes.

“As a unique and explorative aspect of this project, we have specifically designed the workshop to guide and motivate youth organizations to prepare and introduce basic MIL policies and strategies into their operations and practices,” emphasized Dr Singh. This component of the project is based on the UNESCO MIL Policy and Strategy Guidelines. The plan is that each participating youth organization will leave the workshop with a draft outline of MIL policy and strategy as it is relevant to its mandate.

“This will contribute to empowering of young people that are competent and enthusiastic to integrate MIL in the daily operation and practices of their youth organisations,” said UNESCO Programme Specialist Mr Alton Grizzle.

“UNESCO has developed a suite of resources for MIL practitioners to use, such as Media and Information Literacy Curriculum for Teachers. Workshops such as this one are a vital part of MIL for youth by youth.

Additional resource persons for the workshop are Prof. I.V. Malhan, Dean of the School of Mathematics, Computers and Information Science from the Central University of Himachal Pradesh, TAB Shahpur, District Kangra, Himachal Pradesh; Dr. Arul Selvam, Associate Professor at School of Journalism and New media Studies, Indira Gandhi National Open University, New Delhi; and Dr Rajesh Singh, Deputy Librarian at University of Delhi, Delhi.

The workshop is organized as part of a pilot initiative led by UNESCO, MIL Capacity Building for Youth Organizations in India, Kenya and Nigeria. Several follow-up actions are foreseen over the life of the project.

La Directrice générale condamne le meurtre de Yaqoub Sharafat en Afghanistan

Actualités - Tue, 18/10/2016 - 17:17

« Je condamne le meurtre de Yaqoub Sharafat », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime. La violence à l’encontre des professionnels des médias met à mal la liberté d’information et la liberté de la presse, portant atteinte à la démocratie et l’Etat de droit ».

Sharafat, reporter pour la radio publique Radio Television Afghanistan, a été abattu par des individus non identifiés le 16 octobre.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

 

 

L’UNESCO nomme le jury international du Prix UNESCO/Emir Jaber al-Ahmad al-Jaber al-Sabah pour l’autonomisation des personnes handicapées par les technologies numériques

Actualités - Tue, 18/10/2016 - 15:18
  • Mme Catalina Devandas Aguilar, rapporteur spécial sur le droit des personnes handicapées, Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (Costa Rica) ;
  • Mme May Chidiac, fondatrice de la fondation May Chidiac, journaliste libanaise et lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano en 2006 (Liban) ;
  • M. Klaus Miesenberger, professeur, Institut Integriert Studieren à l’Université Johannes Kepler de Linz, International Conference on Computers Helping People with Special Needs, ICCHP (Autriche) ;
  • M. Martin Babu Mwesigwa, membre et rapporteur du Comité de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées et ancien responsable des programmes du Syndicat national des personnes handicapées en Ouganda (Ouganda) ;
  • Mme Saima Wazed Putul, présidente du Comité consultatif national sur l’autisme, psychologue, membre du groupe consultatif d’experts sur la santé mentale de l’Organisation mondiale de la santé (Bangladesh).

Le jury international évaluera les candidatures présentées pour les catégories « personne » et « organisation » du Prix UNESCO/Emir Jaber al-Ahmad al-Jaber al-Sabah pour l’autonomisation des personnes handicapées par les technologies numériques. Les lauréats du prix seront annoncés dans la deuxième moitié du mois de novembre 2016 et récompensés par la Directrice générale lors de la cérémonie officielle de remise du Prix qui se tiendra le 2 décembre 2016 au Siège de l’UNESCO à Paris, à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées. Le jury s’appuiera sur trois axes thématiques essentiels de l’action de l’UNESCO dans le secteur du handicap :

  • définition de politiques, plaidoyers, coopération et partenariats ;
  • création et développement de solutions numériques, de processus et d’environnements habilitants, y compris des outils et ressources ;
  • renforcement des capacités humaines pour créer, adapter et utiliser les solutions numériques de manière rentable et durable.

Le Prix fait écho aux efforts et priorités globales de l’UNESCO pour promouvoir l’intégration et l’autonomisation des personnes handicapées dans la société, en transposant en actes les droits de l’homme et les libertés fondamentales, et en mettant l’accent sur la suppression des barrières dans l’accès à l’information et au savoir, dans l’apprentissage et la participation dans la société.

En outre, le Prix contribue à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et il est en accord avec la Convention des Nations Unis relative aux droits des personnes handicapées.

Pour en savoir plus sur le programme de l’UNESCO en matière de promotion de l’accès à l’information et au savoir des personnes handicapées à l’aide des technologies de l’information et de la communication (TIC) : http://unesdoc.unesco.org/images/0024/002445/244543E.pdf

Director-General condemns murder of reporter Yaqoub Sharafat in Afghanistan

News - Tue, 18/10/2016 - 15:15

“I condemn the murder of Yaqoub Sharafat,” the Director-General said, “and I call on the authorities to investigate this crime. Violence against media workers undermines freedom of expression and press freedom, challenging democracy and rule of law.”

Sharafat, a reporter for public broadcaster Radio Television Afghanistan, was shot by unknown assailants on 16 October.

The Director-General of UNESCO issues statements on the killing of media workers in line with Resolution 29 adopted by UNESCO Member States at the Organization’s General Conference of 1997, entitled “Condemnation of Violence against Journalists.” These statements are posted on a dedicated webpage, UNESCO condemns the killing of journalists.

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Media contact: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

UNESCO is the United Nations agency with a mandate to defend freedom of expression and press freedom. Article 1 of its Constitution requires the Organization to “further universal respect for justice, for the rule of law and for the human rights and fundamental freedoms which are affirmed for the peoples of the world, without distinction of race, sex, language or religion, by the Charter of the United Nations.” To realize this the Organization is requested to “collaborate in the work of advancing the mutual knowledge and understanding of peoples, through all means of mass communication and to that end recommend such international agreements as may be necessary to promote the free flow of ideas by word and image…”

 

Press councils from South East European & Turkey join AIPCE meeting in Sweden

News - Tue, 18/10/2016 - 11:48

The participation of the representatives was supported by UNESCO in the framework of its EU-funded project “Building Trust in Media in South East Europe and Turkey”.

Participants shared their know-how regarding the establishment and running of a press council as well as discussed modalities and need for press councils to extend their self-regulatory activities to social media platforms. Albanian and Turkish representatives participated in the meeting of the AIPCE for the first time. Turkish representative briefed the participants regarding the activities of the Turkish Press Council, which was established back in 1988. 

The Alliance also celebrated the 100 years of existence of the Swedish Press Council and the 250th anniversary of the Swedish Press Act. Part of the conference was dedicated to press freedom situation in Sweden and Europe. Alice Bah Kuhnke, the Minister for Culture and Democracy of Sweden addressed the event and reminded that “freedom of the press is not just an issue for the press. It is a challenge for all of us” and called for “more actions than words”. 

Editors-in-chief of leading Swedish media outlets, such as Expressen, Dagens Nyheter, Gefle Dagblad, and Sveriges Radio shared their experience regarding ways of strengthening ethics and professionalism.

Le Courrier de l’UNESCO renaît de ses cendres

Actualités - Mon, 17/10/2016 - 15:30

« C’est un jour historique pour l’UNESCO », a déclaré la Directrice générale tout en remerciant la Chine pour le financement de la relance du Courrier de l’UNESCO, qui « permettra de porter le message de dignité humaine de l’UNESCO à travers le monde. Avec cet accord, nous étendons notre coopération avec la Chine dans un domaine qui est vraiment emblématique et nous consolidons les bases de l’UNESCO pour l’avenir ».

Irina Bokova s’est félicitée de cette relance en ajoutant que lors de ses déplacements, de nombreuses personnes lui confient déplorer la disparition de ce magazine qui a cessé de paraître en 2011 en raison d’un manque de financement.

« En tant qu’Etat membre responsable de l’UNESCO, la Chine souhaite aider l’Organisation à une époque où elle rencontre des difficultés financières », a déclaré Hao Ping lors de la signature. Il a poursuivi en expliquant que la somme de 5,6 millions de dollars allouée au Courrier sur cinq ans s’inscrit dans le cadre des efforts de la Chine pour promouvoir le dialogue et l’harmonie entre les cultures et les peuples du monde. Cette contribution, a-t-il ajouté, fait partie des engagements de la Chine pour soutenir l’UNESCO dans ses actions en faveur de la paix.

Le Sous-Directeur général de l’UNESCO chargé des relations extérieures et de l’information du public, Eric Falt, a salué la signature de cet accord. « Grâce à la généreuse contribution de la Chine, le Courrier est comme un phoenix qui renaît de ses cendres », a-t-il déclaré.

Le prochain numéro du Courrier de l’UNESCO devrait sortir au début de l’année prochaine. Comme dans les éditions précédentes, le magazine publiera des articles sur des sujets d’intérêt universel pertinents au regard du mandat de l’UNESCO dans le domaine de l’éducation, de la science, de la culture et de la communication. Ils seront rédigés par des contributeurs issus d’horizons professionnels, géographiques et culturels très divers.

Durant plus de soixante ans, le Courrier de l’UNESCO a publié des articles signés par des intellectuels de premier plan. Il est devenu le porte-drapeau du message de l’UNESCO sur la compréhension culturelle réciproque et la coopération. Il s’est montré particulièrement pertinent pour porter les messages de l’UNESCO en matière de lutte contre les stéréotypes raciaux et ethniques. Il a aussi permis de promouvoir la valeur universelle du patrimoine et une vision inclusive de la culture.

El Correo de la UNESCO renace de sus cenizas

Noticias - Mon, 17/10/2016 - 13:12

“Este es un día histórico para la UNESCO” dijo la Directora General al agradecer a China la financiación del relanzamiento del Correo de la UNESCO, el cual “llevará a personas en todo el mundo el importante mensaje de la UNESCO sobre la dignidad humana. Con este acuerdo ampliamos nuestra cooperación con China en un área muy emblemática y reforzamos las bases de la UNESCO para el futuro”. 

Irina Bokova se felicitó por este acuerdo y explicó que durante sus desplazamientos como Directora General, numerosas personas le han comentado cuanto se echaba de menos la revista, cuya publicación se suspendió en 2011 debido a la falta de fondos. 

“En tanto que un Estado Miembro de la UNESCO responsable, China desea ayudar a la Organización en un momento en el que se encuentra con dificultades financieras” afirmó Hao Ping durante la firma. A continuación explicó que la suma de 5,6 millones de dólares estadounidenses que se asigna al Correo para los próximos cinco años se inscribe en el marco de los esfuerzos de China para promover el diálogo y la armonía entre las culturas y los pueblos del mundo. Esta contribución, agregó, forma parte del compromiso de China para ayudar a la UNESCO en sus acciones para promover la paz. 

El Subdirector General para el sector de Relaciones Exteriores y Cooperación de UNESCO,  Eric Falt saludó la firma acuerdo. “Gracias a la generosa contribución de China el Correo renace como el Fénix”, añadió. 

El próximo número del Correo de la UNESCO debería salir a principios de 2017. Como en sus anteriores ediciones, la revista incluirá artículos sobre cuestiones y temas de interés universal relativos al mandato de la UNESCO en las áreas de educación, ciencia, cultura y comunicación. Los artículos serán escritos por colaboradores con trayectorias profesionales y orígenes diversos. 

Durante más de seis décadas El Correo de la UNESCO contó con las firmas de los principales intelectuales. La revista se convirtió en uno de los buques insignia de la UNESCO, portador del mensaje de la Organización de entendimiento y cooperación entre culturas. Era particularmente eficaz para difundir los mensajes de la UNESCO contra los estereotipos raciales y étnicos y la promoción a su vez de la comprensión del valor universal del patrimonio y de una visión integradora de la cultura. 

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