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Updated: 6 hours 3 min ago

Réunion annuelle Mémoire du monde pour l’Amérique latine et les Caraïbes : L’UNESCO lance un appel à candidatures

Fri, 18/07/2014 - 11:14

Depuis 2002, le registre Mémoire du monde pour l’Amérique latine et les Caraïbes a procédé à 95 inscriptions de documents régionaux, couvrant des collections aux sujets aussi divers que la politique, la philosophie, la littérature et la musique, sous forme textuelle, graphique et audiovisuelle. Le catalogue de l’Amérique latine et des Caraïbes couvre également des thèmes tels que les droits de l’homme et des sujets relatifs à l’esclavage ou aux indigènes.
 
Tous les organismes publics ou privés (bibliothèques, archives, musées, etc…), les organismes internationaux, les entreprises et les personnes privées peuvent participer en envoyant leurs propositions d’inscriptions au registre. Les propositions doivent être envoyées au plus tard le 29 août au président du comité : Sergio Lopez Ruels, President - MOWLAC (sergiolr(at)redudg.udg.mx), en mettant en copie Rita Semie Hardjomohamad Tjien Fooh, 1er Vice-Président – MOWLAC (ritatjien(at)yahoo.com) et Carlos Henriquez Consalvi, 2e Vice-Président - MOWLAC (chenriquezconsalvi(at)mac.com).

Le patrimoine documentaire est le reflet de l’évolution de la pensée, des découvertes et des réalisations de l’humanité. Il est l’héritage du passé légué à la communauté humaine présente et future. De nombreuses richesses du patrimoine documentaire mondial sont actuellement dispersées, en raison du déplacement accidentel ou intentionnel de documents ou de collections, de guerres ou autres événements historiques. Tout ceci rend nécessaire de planifier et de mettre en œuvre des actions et des politiques adaptées. C’est pourquoi les participants à la réunion discuteront également de la toute première proposition de recommandations pour assurer la préservation et l’accessibilité du patrimoine documentaire, qui sera adoptée à la conférence générale de l’UNESCO en 2015.
 
Cette réunion sera organisée par l’UNESCO et le MOWLAC en coopération avec les autorités de Puebla. Selon Nuria Sanz, le directeur du bureau de l’UNESCO au Mexique, le patrimoine documentaire est "une ressource sociale et une source permanente de savoir. La communauté académique internationale des experts de l’Amérique latine et des Caraïbes devrait faire l’objet d’un soutien institutionnel pour cette initiative." C’est ce qui justifie la tenue de cette réunion à Puebla.

Il est également important de souligner que cet événement se déroulera à la bibliothèque Palafoxiana, qui possède une valeur particulière pour le MOWLAC. Ses bâtiments sont d’une richesse historique et culturelle remarquable. La bibliothèque Palafoxiana est la première bibliothèque créée dans la région et est abrite aujourd’hui des collections parmi les plus riches touchant à la connaissance humaine.

L'UNESCO a lancé le programme Mémoire du monde afin d'éviter l'amnésie collective et de promouvoir la conservation des collections d'archives et de bibliothèque partout dans le monde et d'en assurer la plus large diffusion. Le programme a pour but de protéger le patrimoine documentaire et d’aider les chercheurs à échanger des informations et à lever des fonds pour la préservation et l’accessibilité du matériel documentaire.

 

Pour plus d’informations sur les modalités de dépôt des candidatures, cliquez ici.

Le projet-cadre de politiques publiques pour l’usage inclusif des TIC dans l’éducation des personnes handicapées est désormais disponible pour être adapté nationalement

Thu, 17/07/2014 - 11:09

L’objectif de ce projet est de servir de base pour la rédaction de nouveaux textes règlementaires au niveau national, d’ajouts aux textes existants, ou de sections ou d’annexes concernant l’évaluation ou la mise en œuvre des politiques existantes. S’appuyant sur la convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées (2006) et plus particulièrement ses articles 9 (relatif à l’accessibilité), 21 (relatif à la liberté d’expression et d’opinion, et l’accès à l’information), et 4 (sur l’éducation), le document décrit l’objectif à atteindre et la marche à suivre pour  :

  • intégrer les TIC inclusives dans l’éducation afin de faciliter l’intégration de personnes handicapées,
  • identifier les besoins clés en termes de législation nationale,
  • établir des objectifs et des actions politiques concrètes,
  • développer une stratégie nationale de mise en œuvre et,
  • définir un mode de financement cohérent et efficace.

Ce document inclut également des modèles pour évaluer et suivre la mise en application de ces actions, une liste de questions clés pour élaborer un agenda politique et un glossaire technique.

Le projet-cadre de politiques publiques pour l’usage inclusif des TIC dans l’éducation des personnes handicapées est désormais disponible en anglais en accès libre sous licence Attribution-ShareAlike 3.0 IGO (CC-BY-SA 3.0 IGO) et sera prochainement disponible en français.

Appel d’offres : recherche sur les discours haineux en ligne

Wed, 16/07/2014 - 17:12

Cette étude devra être basée sur une recherche de qualité et présenter un intérêt aussi bien pour l’UNESCO et ses États membres que pour les médias, la communauté académique, et le public au sens large. Le contractant retenu devra analyser l’étendue des questions relatives aux discours de haine en ligne, et sélectionner les bonnes pratiques les plus efficaces pour les combattre. Ces pratiques devront refléter la diversité des techniques pour lutter contre les différents types de forme et de méthodes des discours de haine. L’étude sera publiée sous licence Creative Commons et mise à disposition aux formats pdf et epub.

Points à traiter dans la recherche :

  • Quels sont les cadres internationaux, régionaux et nationaux, les directives normatives et les mécanismes de responsabilité qui définissent les discours de haine en général, et les discours de haine en ligne en particulier ?
  • Dans quelle mesure Internet rend-il plus difficile la lutte contre les discours de haine en ligne au niveau national, régional et international ?
  • Comment la lutte contre les discours de haine en ligne impacte-t-elle la mise en place d’un environnement favorable à la liberté d’expression ; comment concilier les deux ?
  • Quelles sont les formes et les méthodes les plus répandues en termes de discours de haine en ligne, et quelles sont les méthodes pour les identifier et les combattre ?
  • Les journalistes et les médias doivent-ils être tenus pour responsables des contenus mis en ligne par les internautes dans un contexte de lutte contre les discours de haine ?
  • Comment les discours de haine peuvent-ils être combattus par des moyens non juridiques (non réglementaires) ? Donner des exemples de bonnes pratiques visant à lutter contre les discours de haine en ligne.

Le processus de recherche doit comporter :

  • Un recensement des contributeurs et des questions abordées afin d’assurer une représentation et une compréhension globale des thèmes liés aux discours de haine en ligne ;
  • La définition de questions spécifiques de recherche relatives ces thèmes, leur pilotage et leur mise en pratique ;
  • La collecte de données, leur agrégation dans un rapport global ;
  • La sélection de bonnes pratiques dans la lutte contre les discours de haine en ligne ;
  • Une analyse qualitative des informations recueillies et des recommandations.

Résultats souhaités de la recherche (avec indication du nombre de pages) :

  • Résumé - 1
  • Introduction - 2
  • Vue d'ensemble - 10
  • Méthodologie - 2
  • Thèmes de recherche et bonnes pratiques - 15
  • Analyse qualitative - 10
  • Recommandations - 15
  • Bibliographie et annexes - 10
  • Nombre total de pages : 65

L’UNESCO fournira au contractant choisi une note de réflexion détaillée, afin de préciser le champ d’application de l’étude.

Les personnes intéressées doivent adresser (i) leur proposition (ii) le budget au plus tard le 25 juillet 2014 à : m.lukosiunas(at)unesco.org et x.hu(at)unesco.org.

Réunion d’experts à Varsovie pour élaborer une recommandation sur la préservation du patrimoine documentaire

Fri, 04/07/2014 - 14:05

Le principal objectif de cette consultation collective d’experts était d’établir une base solide pour l’élaboration du projet de cet instrument normatif, le premier du genre, qui devrait être adopté lors de la prochaine session de la Conférence générale en novembre 2015.

Lors de la séance d’ouverture, les participants ont été accueillis par Mme Małgorzata Omilanowska, ministre de la Culture et du Patrimoine national de Pologne, M. Sławomir Ratajski, secrétaire général de la Commission polonaise pour l’UNESCO, et M. Władysław Stępniak, directeur général des Archives nationales. Dans son discours, la ministre a réaffirmé son soutien aux efforts de l’UNESCO pour préserver de manière efficace le patrimoine documentaire mondial et a souligné le rôle de l’histoire dans la compréhension approfondie qu’a la Pologne du besoin d’une meilleure protection et promotion de ses archives et de ses enregistrements et de soutien aux programmes spécifiques de numérisation, de préservation et d’accessibilité de son patrimoine culturel et documentaire, d’une grande richesse.

Au nom du directeur général de l’UNESCO, M. Boyan Radoykov, chef de section au sein de la Division des sociétés du savoir, a exprimé la profonde reconnaissance de l’UNESCO au gouvernement polonais pour son indéfectible engagement depuis longtemps dans les activités de l’organisation dans l’un des axes les plus importants de son mandat, à savoir la préservation et l’accessibilité du patrimoine documentaire. Il a également souligné le caractère particulier de cette réunion, la signification historique du lancement d’une telle initiative d’importance mondiale.

Trente-neuf experts venant du monde entier ont pris part à cette réunion, chacun apportant son concours dans son domaine de compétence. Les discussions ont eu lieu dans une atmosphère dynamique, bien organisée et engageante qui a favorisé une meilleure compréhension des problèmes et des défis à relever. La réunion a finalisé avec succès ses travaux avec la formulation de propositions concrètes pour les principaux piliers du futur instrument de normalisation ainsi des propositions spécifiques pour chacun des piliers. L’idée-force des propositions des experts est que le patrimoine documentaire mondial appartient à tous et qu’il doit être intégralement préservé et protégé, compte étant dûment tenu des spécificités et pratiques culturelles qui s'y rattachent, et devrait être accessible à tous sans aucun obstacle.

Le rapport préliminaire du directeur général, ainsi que la première version de la recommandation, seront officiellement envoyés à tous les Etats membres de l’UNESCO en septembre 2014, qui pourront alors faire part de leurs commentaires et de leurs remarques.

APPEL D’OFFRE de l'UNESCO pour coordinatrice/coordinateur de campagne internationale

Thu, 03/07/2014 - 13:12

La durée du contrat est de septembre 2014 à mars 2015.

Afin d'en savoir plus sur la Journée mondiale de la radio, veuillez visiter :

http://www.unesco.org/new/fr/unesco/events/prizes-and-celebrations/celebrations/international-days/world-radio-day-2014/

Si vous êtes intéressé(e)s par cette mission, veuillez envoyer votre candidature en anglais ou en français selon les termes de référence à campaigncoordinator(at)unesco.org au plus tard le 3 août 2014 à 24h00 heure Paris.

L’UNESCO lance un appel d’offres pour produire des directives de programmation du genre dans les radios associatives

Tue, 01/07/2014 - 10:55

Le projet se doit d’être exécuté dans le cadre de l’Axe d’Action I, Résultat Escompté 2 de l’UNESCO : Les institutions médiatiques pluralistes sont favorisées, y compris par l’adoption de politiques soucieuses de l’égalité des genres et par l’appui à des politiques et des pratiques consolidées, l'UNESCO cherche des partenaires expérimentés et compétents dans la production d'un Guide pratique de programmation du genre pour les radios associatives. L’outil publié par l'UNESCO pourra faire l'objet d'une libre utilisation, redistribution, traduction et travaux dérivant du texte à condition que la version originale soit proprement citée et que les nouveaux travaux s'en inspirant soient distribués sous des termes identiques à ceux de l’original. Toutes les questions relatives aux droits d'auteur devront être traitées par le Contractant choisi.

Cette initiative vise à renforcer et faciliter la participation des femmes dans la production radiophonique ; l’intégration de la dimension de genre dans divers types de contenus éditoriaux ; rapports et débats sur la violence sexiste. Il reconnait que la légitimité des radios associatives dépend largement de la participation active de ses membres aussi bien en termes de management que dans l’instauration et le maintien d'un contenu de qualité.

Les intérêts communs, les comportements sociaux et les attributs de communication qui placent les femmes, les hommes et la jeunesse dans des groupes et sous-groupes de la société sont adoptés, au sein de la radio associative, sous un prisme différent de celui des médias grand public. Cela a été avéré par l'introduction, dans plusieurs stations de radios associatives, de plateformes virtuelles socialement acceptables autorisant les femmes à discuter publiquement et débattre de problèmes relatifs à leurs expériences et besoins propres. Cette opportunité spécifique couplée à l’adéquation de la radio associative aux normes internationales renforce la crédibilité de cette dernière – comme documenté dans de nombreux cas de bonnes pratiques. Cela mène aussi à une pratique respectueuse de l’éthique et facilite le soutien des législateurs afin de permettre des politiques, des cadres législatifs et une pratique réglementaire juste.

La radio associative est un média efficace qui offre un espace virtuel à travers lequel des membres d'une communauté partagent leurs histoires et expériences, expriment leurs opinions et préoccupations, verbalisent leurs aspirations et dialoguent de problèmes qui les concernent. Ce moyen de communication abordable offre des opportunités que les médias grand public n'ont pas réussi à délivrer aux communautés rurales, marginalisées et isolées. En atteignant les inaccessibles, la radio associative accueille l'intégration sociale, inspire l'expression culturelle créative, répand l'information et la connaissance et renforce les valeurs démocratiques qui invitent la participation égale dans le modelage de l'opinion publique.

Le Guide pratique de programmation du genre pour les radios associatives est un outil qui pourrait faciliter entre autre : (a) la communication et le dialogue par le biais des radios associatives pour résoudre les problèmes locaux relatifs aux femmes, fournir une plateforme publique, augmenter l'échange de connaissance et la bonne pratique en matière d'égalité des sexes, promouvoir la participation inclusive, (b) renforcer la participation bénévole à la programmation et la production de radios associatives ; (c) développer les objectifs de planning stratégique par la radio associative fondée sur les standards qui améliorent la participation des femmes indépendamment de leur âge, leur taux d’alphabétisation, leur origine ou bien leur langue.

L’UNESCO invite à soumettre les offres à l’adresse mascommunityradio(at)unesco.org au plus tard le 15 Juillet 2014 inclus. Les offres contiendront un plan détaillé, une méthodologie, un calendrier, le coût en dollars américains, la formation, les expériences et le statut de la personne qui soumet le projet ainsi que des exemples pertinents de travaux antérieurs.

Seuls les candidats présélectionnés seront contactés par l’UNESCO.

Formation Legal Leaks à Belgrade : la recherche de la vérité requiert des compétences

Tue, 24/06/2014 - 15:54

« La recherche de la vérité requiert des compétences », a-t-il expliqué à la trentaine de journalistes venus de tout le pays pour assister à cette formation.

Cet événement a été organisé par l’UNESCO, en coopération avec Access Info Europe, le Conseil de la presse de Serbie et le Réseau sud-est européen pour la professionnalisation des médias (SEENPM).

Durant la première journée de formation, Access Info Europe a présenté une version mise à jour du kit de formation Legal Leaks, adaptée au cadre légal serbe et disponible dans la langue du pays. Les journalistes ont partagé leurs expériences dans l’utilisation de la législation d’accès à l’information et soulevé des points importants, tels que les exceptions dans le droit d’accès à l’information et le droit d’accéder aux courriers électroniques.

Durant la session de l’après-midi, Natalija Cetkovic, assistante du secrétaire général du Commissaire, a expliqué en détail la procédure pour accéder à l’information en Serbie. Certains journalistes ont saisi cette opportunité pour poser des questions pertinentes : par exemple, un blogueur est-il considéré comme journaliste par la législation serbe sur l’accès à l’information ? Vladimir Radomirovic, rédacteur en chef de Pistaljka (l’informateur), un site de lancement d’alerte qui publie des enquêtes sur la corruption dans le pays, a expliqué les défis posés par les fuites d’informations en Serbie.

Au cours de la seconde journée, la formation s’est focalisée sur l’autorégulation des médias et le data journalisme. Ljiljana Smajlovic, présidente du Conseil de la presse et de l’Association des journalistes de Serbie (UNS), a expliqué comment la Serbie s’inspire du modèle norvégien, en encourageant équilibre et droit de réponse dans les articles avant même leur publication et en cherchant à mener des investigations « rapides, libres et impartiales »  en cas de plaintes. La plupart des journaux ont tenu à ne pas être pris en faute par le Conseil de la presse. Leur définition du journalisme inclut des interventions éditoriales, contrairement à celle du blogueur ou du citoyen publiant des informations en ligne. Le rôle du rédacteur en chef comprend le respect de normes éthiques. Elle a ajouté que, compte tenu du rôle des médias dans l’histoire récente de la Serbie, « nous devons être encore plus stricts que les Scandinaves sur les questions d’éthique. »

Dans une autre session, Aleksandar Djordjević, journaliste au Réseau du journalisme d'enquête des Balkans (BIRN), a parlé du data journalisme et donné des conseils pratiques sur les outils que les journalistes peuvent utiliser pour analyser de grandes quantités de données. Djordjević a également présenté le site Javno (“Public”), une base de données ouverte, mise en place par le BIRN en 2010, dans laquelle il est possible d’effectuer des recherches et qui contient des milliers de documents sur les dépenses publiques.

Danko Nikolic et Marko Milosevic ont présenté le site de recherche d’informations daznamosvi.rs (“L’information pour tous”), l’adaptation serbe de la plate-forme Alaveteli pour la demande d’informations auprès d’organismes publics. Ils ont précisé que le site a été lancé le 7 mai 2014 et ont encouragé tous les journalistes à l’utiliser.

Cet événement s’est déroulé dans le cadre du projet «  La transparence des médias en Europe du Sud-Est », financé conjointement par l'Union Européenne et l'UNESCO, qui a débuté en janvier 2013.

Présentation du concours Legal Leaks

Dans le cadre des cinq sessions de formation Legal Leaks qui ont eu lieu durant le mois de juin à travers le Sud-Est de l’Europe, Access Info Europe et l’UNESCO, en partenariat avec la Commission européenne, organisent un concours pour les journalistes qui y ont pris part.

Les journalistes sont invités à rédiger un article sur une ou plusieurs des demandes d’accès à l’information qu’ils ont déjà effectuées. L’article doit être écrit en anglais et ne pas dépasser 2 000 mots. Le jury se prononcera sur la base des demandes d’accès aux informations effectuées dans différents pays. Les détails relatifs à ce concours sont disponibles sur la page   http://www.access-info.org/en/legal-leaks/579-legal-leaks-contest

La formation Legal à Podgorica centrée sur l’autorégulation des médias et l’accès à l’information

Tue, 24/06/2014 - 10:01

Les délais de réponse aux demandes d’informations et la complexité des procédures font également partie des difficultés évoquées par les participants durant la formation, organisée par l’UNESCO, en coopération avec Access Info Europe, le Conseil des médias pour l’autorégulation et le Réseau sud-est européen pour la professionnalisation des médias (SEENPM), qui s’est tenue les 12 et 13 juin 2014. Elle a rassemblé une vingtaine de journalistes.

Aleksa Ivanovic, membre du conseil de l’Agence pour la protection des données personnelles et le libre accès à l’information, a tout d’abord dressé un état des lieux de l’accès à l’information au Monténégro. Les discussions ont ensuite concerné les dilemmes relatifs à l’éthique et à la pratique professionnelle dans le métier de journaliste et l’importance de la révélation au public des actes répréhensibles dans une société démocratique. Les participants ont débattu de diverses questions éthiques relatives à l’équilibre entre le respect de la vie privée et le droit à l’information, avec des illustrations concrètes, par exemple dans le cas des registres de propriété foncière ou des documents d’entreprises qui peuvent contenir aussi bien des données privées que des informations d’intérêt public.

La seconde journée a été consacrée à des questions de déontologie journalistique. Un débat ouvert et vivant a eu lieu à travers le paysage audiovisuel du Monténégro, qui possède de nombreux mécanismes d’autorégulation tels que le Conseil des médias et des médiateurs au sein de certains journaux et chaînes de télévision privés. Au cours de la discussion avec Ranko Vujovic, du Conseil des médias pour l’autorégulation, et Bozena Jelusic, médiatrice du quotidien Vijesti, un débat a eu lieu sur la responsabilité ou non des médias en ce qui concerne les commentaires postés sur leurs sites web par les internautes.

L’éventuelle différence entre les médias orientés politiquement et les médias professionnels a également fait l’objet de débats. Les experts d’Access Info Europe ont précisé que de nombreux médias dans le monde entier ont une orientation politique ou économique, sans que cela porte préjudice à la qualité du travail journalistique, comprenant la vérification rigoureuse des faits publiés.

Marijana Buljan a présenté le troisième rapport de Human Rights Action, une ONG qui suit et évalue le travail des organismes d’autorégulation des médias au Monténégro. Elle a précisé que les plaintes émanent encore plutôt des acteurs politiques plus que d’un public plus large.

« Les organismes d’autorégulation des médias doivent établir un débat sur les normes éthiques et professionnelles », a-t-elle précisé. « Tous les organismes d’autorégulation devraient appliquer un code de déontologie de manière objective et impartiale. C’est une étape fondamentale pour plus d’éthique et d’équilibre dans les médias au Monténégro. »

Cet événement s’est déroulé dans le cadre du projet «  La transparence des médias en Europe du Sud-Est », financé conjointement par l'Union Européenne et l'UNESCO, qui a débuté en janvier 2013. Cette session de formation est le quatrième d’une série d’événements qui se déroulent actuellement dans la région.

Durant leur séjour à Podgorica, Helen Darbishire et Victoria Anderica, d’Access Info Europe, ont rencontré des journalistes des quotidiens Vijesti et Dan pour échanger au sujet de leurs systèmes d’autorégulation et débattre sur l’éthique et la liberté des médias. L’équipe d’Acces Info s’est également rendue chez MANS, une ONG qui utilise de manière active les lois d’accès à l’information dans son travail d’enquête et de publication sur des fraudes ou des actes de corruption.

Formation de journalistes albanais à l’utilisation de Legal Leaks au quotidien

Mon, 23/06/2014 - 12:23

Pour faire avancer le débat sur ces questions, un séminaire de formation Legal Leaks a été organisé par l’UNESCO en coopération avec Access Info Europe, le Réseau sud-est européen pour la professionnalisation des médias (SEENPM), et l’institut albanais des médias. Une trentaine de journalistes ont participé à cet événement, qui s’est tenu à Tirana les 4 et 5 juin 2014.

« La législation albanaise sur l’accès à l’information est entrée en vigueur en 1999. Elle est en cours de modification pour étendre sa portée et améliorer les procédures d’accès à l’information. Le problème est qu’elle n’est pas très utilisée, ni par les journalistes ni par les citoyens », a expliqué Remzi Lani, directeur de l’institut albanais des médias.

Une attention particulière a été portée au cours de ce séminaire au fait que la liberté de l’information  est un droit fondamental, qui fait l’objet de dispositions dans 97 législations dans  le monde. Ce qui signifie que les journalistes peuvent obtenir des informations non seulement dans leur propre pays, mais également en dehors de leurs frontières ou auprès d’institutions internationales. Au cours de ce séminaire, Access Info Europe a fait part d’expériences de journalistes qui ont réussi à obtenir des informations à l’étranger, et détaillé des méthodes pour y parvenir.

Les journalistes ont évoqué leurs expériences, plus ou moins couronnées de succès, dans la demande d’informations auprès d’organismes publics albanais. Des juristes présents à cette formation ont fait part de leur expérience dans la manière de porter les refus de fourniture d’informations devant les tribunaux et cherchent à obtenir la gratuité de la justice pour les journalistes et les citoyens.

Gent Ibrahimi, de l’institut de sciences politiques et de droit, a présenté la législation actuelle et souligné certaines de ses faiblesses. Il a ensuite expliqué comment y remédier dans une nouvelle loi, en réduisant par exemple le temps de réponse aux demandes. Il a également proposé de faire en sorte que les données soient accessibles dans de multiples formats, y compris des formats ouverts et numériques, ce qui constituerait une avancée significative.

Gjergj Erebara, expert dans le domaine des données, a donné des exemples de data journalisme et passé en revue différentes techniques et stratégies pouvant être utilisées par les journalistes albanais, par exemple les programmes de visualisation des données disponibles en ligne. Un des problèmes soulevés au cours du débat a été la faible qualité et le manque de précision des données publiées en Albanie, ce qui selon la société civile, pourrait être amélioré, en particulier maintenant que l’Albanie a rejoint le Partenariat pour un gouvernement transparent.

Durant la seconde journée, les participants ont débattu d’initiatives pour établir un organisme d’autorégulation des médias en Albanie, et de questions d’éthique dans les médias, avec Lufti Dervishi, expert en autorégulation. Ils ont relevé que, malgré les progrès réalisés en termes de qualité journalistique dans les vingt dernières années, la mise en œuvre d’un système autorégulateur pleinement efficace prendra du temps et requiert un débat approfondi au sein de la communauté des médias et de la société en général.

Helen Darbishire, d’Access Info, a conclu la formation avec une session sur la manière de considérer et de protéger les lanceurs d’alerte, dans laquelle elle a inclus des éléments sur la sécurité des données.

Cet événement s’est déroulé dans le cadre du projet « La transparence des médias en Europe du Sud-Est », financé conjointement par l'Union Européenne et l'UNESCO, qui a débuté en janvier 2013. Cette session de formation est le deuxième d’une série d’événements qui se déroulent actuellement dans la région.

Sarajevo : Formation Legal Leaks de journalistes au data journalisme

Thu, 19/06/2014 - 15:52

Une formation Legal Leaks s’est tenue à Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine, les 10 et 11 juin 2014, afin  d’améliorer les compétences des journalistes dans la recherche d’informations et de les aider à analyser et à présenter les informations obtenues. Organisé par l’UNESCO en coopération avec Access Info Europe, le Conseil de la presse de Bosnie-Herzégovine et le Réseau sud-est européen pour la professionnalisation des médias (SEENPM), cet événement a rassemblé une cinquantaine de journalistes de tout le pays.

Les participants ont tout d’abord suivi une formation assurée par Helen Darbishire, d’Access Info Europe, sur l’utilisation des lois relatives à la liberté de l’information, en vigueur en Bosnie-Herzégovine depuis 2000. Helen Darbishire a pris part à la rédaction de ces lois, en tant que membre de l’équipe d’experts locaux et internationaux  désignée en 1999 par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Au cours de cette formation, elle a rappelé aux journalistes que, bien que la Bosnie-Herzégovine ne dispose pas de loi spécifique sur l’accès à l’information, elle est signataire de traités internationaux. De plus, des organismes de défense des droits de l’homme tels que la Cour européenne des droits de l’homme ont reconnu que le droit d’accès à l’information détenue par les organismes publics est étroitement lié au droit à la liberté d’expression.

Dans sa présentation, Maja Brancovic, représentante de Transparency International Bosnie-Herzégovine, a souligné « le besoin d’harmonisation des lois nationales et locales et [la nécessité de résoudre] les autres difficultés qui apparaissent durant la mise en place de la législation sur la liberté de l’information en Bosnie-Herzégovine. »

La manière de renforcer le cadre légal relatif au droit d’accès à l’information fait débat en Bosnie-Herzégovine, qui obtient actuellement 102 points sur 150 dans le classement des législations du Droit à l’Information (RTI – Right to Information).

La session sur le data journalisme a été animée par Slobodanka Dekic, du Media Center de Sarajevo, et Aladin Abdagic, du Centre pour le reportage d'investigation. Ils ont partagé leur expérience dans l’utilisation du droit d’accès à l’information pour construire des bases de données qui les aident à rédiger leurs articles et à les accompagner d’éléments visuels sur des sujets tels que les dépenses budgétaires.

« L’utilisation de graphiques aide les lecteurs à comprendre très rapidement un article », explique Aladin Abdagic. « Ils n’ont plus le temps de parcourir un dossier de 7 pages. »

Durant le second jour de la formation, le Conseil de la presse de Bosnie-Herzégovine a formé les participants aux normes professionnelles et éthiques pour le journalisme à l’ère de l’information. Les formateurs ont particulièrement insisté sur deux aspects : les données doivent être traitées avec précaution et responsabilité ; l’intérêt de l’information pour le public doit faire l’objet d’une évaluation avant publication.

Le rôle des lanceurs d’alerte et la responsabilité des journalistes dévoilant des activités illégales ont également fait l’objet de débats. La Bosnie-Herzégovine possède une ébauche de loi sur les lanceurs d’alerte qui protège seulement les personnes révélant des informations sur leur employeur, et non sur celles au sujet d’autres entreprises ou organismes. Il existe une Association des lanceurs d’alerte qui vise à dénoncer les actes frauduleux et à faciliter les enquêtes menées par la police ou la justice. Cette association contribue également à la protection des lanceurs d’alerte et s’est prononcée pour un durcissement de la législation dans ce domaine. Au cours de ce débat, des inquiétudes se sont élevées au sujet d’éventuelles poursuites à l’encontre de journalistes exploitant des informations obtenues par des fuites. L’équipe Access Info a relevé que la mise en place de normes internationales est en cours, avec la prise en compte de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme.

Cet événement s’est déroulé dans le cadre du projet " La transparence des médias en Europe du Sud-Est ", financé conjointement par l'Union Européenne et l'UNESCO, qui a débuté en janvier 2013. Cette session de formation est la troisième d’une série d’événements qui se tiennent dans la région.

Legal Leaks : Une formation pour renforcer la responsabilisation des médias dans le Sud-Est de l’Europe

Tue, 17/06/2014 - 11:26

L’UNESCO débute la deuxième année de mise en œuvre du projet « Responsabilisation des médias en Europe du Sud-Est », financé par les Nations Unies, qui vise à consolider les normes professionnelles et éthiques du journalisme en Albanie, en Bosnie-Herzégovine, dans l’ex-République yougoslave de Macédoine, au Monténégro, en Serbie, en Turquie et au Kosovo (administré par la Mission d’administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo, dans le cadre de la Résolution 1244 du Conseil de Sécurité des Nations Unies).

Dans le cadre de ce projet, l’UNESCO va poursuivre ses efforts en vue de renforcer les mécanismes de responsabilisation des médias dans la région, en particulier sous forme de codes de déontologie, de conseils de presse et de médiateurs. Le développement des compétences de ces conseils de presse et médiateurs récemment mis en place, l’adaptation des mécanismes d’autorégulation à l’ère numérique, et une meilleure connaissance de ces mécanismes, sont au cœur du déploiement du projet en 2014.

En outre, les participants bénéficieront d’une formation pour leur permettre d’exercer au mieux leur droit à l’information dans leur pays, et d’élargir ainsi leurs compétences dans le journalisme d’investigation, tout en respectant des normes professionnelles  et éthiques. Les sessions de formation Legal Leaks, organisées par Access Info Europe et le Réseau de l’Europe du sud-est pour la professionnalisation des médias (SEENPM), ont pour objectif d’inciter les journalistes à mieux utiliser les lois relatives à l’accès à l’information dans leur travail au quotidien et à sécuriser leurs données et leurs sources d’informations confidentielles. Les journalistes seront également sensibilisés aux dilemmes éthiques liés à l’accès à l’information.

Chaque participant recevra le kit Legal Leaks, adapté par pays, qui lui donnera des conseils pour déposer des demandes sur la liberté d’information et traiter d’éventuels refus.

Les sessions de formation Legal Leaks en Europe du Sud-Est auront lieu en juin 2014 :

  • Pristina : 2 et 3 juin 2014
  • Tirana : 4 et 5 juin 2014
  • Sarajevo : 10 et 11 juin 2014
  • Podgorica : 12 et 13 juin 2014
  • Belgrade : 16 et 17 juin 2014

Une conférence régionale est également prévue les 16 et 17 octobre 2014 à Skopje.

Pristina : première session de formation Legal Leaks sur l’utilisation des lois relatives à l’accès à l’information

Tue, 17/06/2014 - 11:23

Afin d’aider les professionnels des médias à accéder à des informations détenues par les organismes publics, un séminaire de formation Legal Leaks a été organisé par l’UNESCO, en coopération avec Access Info Europe, le Réseau sud-est européen pour la professionnalisation des médias (SEENPM) et le Conseil de la presse du Kosovo. Une trentaine de journalistes ont pris part à cet événement, qui s’est tenu les 2 et 3 juin à Pristina, au Kosovo (tel que défini par la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies).

Le droit à la liberté de l’information est un droit humain fondamental. De plus, les gouvernements et les institutions gouvernementales sont issus d’élections et payés par les contribuables. Le grand public devrait donc savoir comment s’exerce le pouvoir et comment l’argent public est dépensé. De manière plus générale, l’utilisation des lois relatives à l’accès à l’information peut dynamiser et renforcer le journalisme, et contribuer ainsi à l’amélioration de la qualité des débats publics, à une plus grande participation des citoyens aux prises de décision, et par voie de conséquence à l’émergence de sociétés plus ouvertes et plus démocratiques. 

Au cours du séminaire, les participants ont reçu un kit, destiné aussi bien aux journalistes de presse écrite, de radio et de télévision qu’aux blogueurs, avec des conseils sur les demandes d’accès aux informations détenues par les autorités publiques et le traitement des refus. Ce kit a été adapté à la législation du pays, et dans la langue nationale,  par des juristes spécialisés du BIRN Kosovo (Réseau du journalisme d'enquête des Balkans). Helen Darbishire, formatrice chez Access Info Europe, souligne que « les journalistes peuvent être amenés à faire évoluer les mentalités dans les salles de rédaction et à convaincre les éditeurs que, loin d’être une perte de temps, le dépôt d’une demande d’accès à l’information fait partie du travail quotidien des journalistes. »

Au cours de la seconde journée de formation, les journalistes ont assisté à une conférence de Ibrahim Berisha, membre du conseil d’administration du Conseil de la presse du Kosovo, sur les fondamentaux de l’éthique journalistique. Les participants ont également été formés à la protection de la confidentialité des sources et ont débattu des dilemmes éthiques relatifs au rôle des lanceurs d’alerte et aux fuites d’informations. Access Info Europe a animé un atelier avec des exercices pratiques sur la manière d’assurer la sécurité des données et vérifier la crédibilité des informations fournies par un lanceur d’alerte.

Cet événement a eu lieu dans le cadre du projet " La transparence des médias en Europe du Sud-Est ", financé conjointement par l'Union Européenne et l'UNESCO, qui a débuté en janvier 2013. Cette session de formation est la première d’une série d’événements qui se tiendront dans chacun des pays concernés par ce projet.

Le PIPT publie les résultats de son étude menée dans 17 pays sur l’ouverture aux FOSS (logiciels libres et Open Source) et aux solutions ouvertes

Tue, 17/06/2014 - 11:21

Cette étude a été lancée en novembre 2012 par le Bureau de l’UNESCO à Kingston, et menée avec l’aide de deux sociétés de conseil caribéennes. Elle s’est attachée à différents aspects tels que les niveaux de connaissance, les politiques menées, le cadre législatif, et l’utilisation faite par les gouvernements, le secteur privé, la société civile et les personnes privées des logiciels libres et Open Source, des données ouvertes, des ressources éducatives libres et des normes ouvertes.

L’étude a montré que les différents pays de la région ont atteint des niveaux de développement très divers dans ce domaine. Au Belize par exemple, des activités de formation au niveau national ont été mises en place dès 1997, ce qui a contribué au développement de capacités significatives au niveau national, qui ont ensuite permis à des établissements tels que le Corozal Community College de proposer un éventail de services aux lycéens et aux adultes en formation. A Trinidad-et-Tobago, plusieurs portails de données ouvertes ont été mis en place dans les domaines de l’agriculture, de la finance et de la police. De nombreuses familles vivant de la pêche ont également pu bénéficier des retombées positives d’un projet innovant, le Fisheries Project.

Alors que de nombreux pays et territoires dans les Caraïbes concernés par l’étude disposent de politiques nationales en matière de TIC, à l’exception de la Barbade, du Guyana, de la Jamaïque, de Saint-Kitts-et-Nevis, de Sainte-Lucie et de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, peu d’entre elles font référence aux logiciels libres et Open Source, et aux solutions ouvertes. Cependant, cette étude est intervenue à un moment opportun, car elle a contribué à faire prendre en compte, dans les analyses des politiques en cours, des besoins en matière de solutions ouvertes et de leurs avantages, ce qui a ensuite ouvert la voie à leur intégration dans les stratégies et les cadres nationaux. Néanmoins, même dans certains pays sans référence explicite aux TIC dans les politiques menées, des solutions ouvertes sont activement utilisées, par exemple à Antigua-et-Barbuda, aux Bahamas, à Curaçao et à Grenade, en particulier dans des applications telles que la gestion d’archives et d’enregistrements, l’éducation et les services de gestion des catastrophes naturelles.

Les conclusions de l’étude du PIPT ont tout d’abord été présentées à la Conférence caribéenne sur les données ouvertes et Code Sprint (Caribbean Open Data Conference and Code Sprint), qui s’est tenue en avril 2013 autour du thème du développement des Caraïbes. L’événement a été organisé simultanément dans 7 pays, ce qui a fourni de nombreuses opportunités d’échanges autour des conclusions de l’étude avec les acteurs locaux, et de partage des expériences, des leçons à tirer et des solutions aux éventuels problèmes. Les participants ont accueilli favorablement l’initiative du PIPT.

En juillet 2013, une quarantaine de décideurs politiques ont assisté à une réunion de consultation à Sainte-Lucie. Cette réunion a permis de valider les conclusions de l’étude et de soutenir la définition de feuilles de route au niveau de chaque pays.

Grâce au PIPT et autres programmes de l’UNESCO, ces plans, ainsi que les recommandations de l’étude vont être suivis durant deux ans, de 2014 à 2016. Les enseignements et les acquis de l’expérience caribéenne mis en lumière dans le rapport final ont retenu l’attention de pays et de partenaires en Afrique, en Asie et dans le Pacifique, ce qui a permis de soutenir des expériences pilotes dans ces régions et de leur fournir des informations.

Le programme intergouvernemental PIPT (Programme Information pour tous) a commencé en 2001. Il fournit une plate-forme pour des débats politiques internationaux, des coopérations et pour le développement de recommandations afin de mener à bien des actions dans les domaines de l’accès à l’information et à la connaissance. Le PIPT soutient les États membres dans la formulation et la mise en œuvre de leurs stratégies et cadres directeurs nationaux en matière d'information.

L’UNESCO organise un atelier de formation et de consultation sur le développement des médias à Madagascar

Fri, 13/06/2014 - 14:48

Ces deux évènements constituent le coup d’envoi de l’évaluation du paysage médiatique malgache qui sera réalisée, sous la supervision de l’UNESCO, par le Centre de Recherche en Communication (CERCOM) de l’Université d’Antananarivo, qui est un centre de référence de formation en journalisme en Afrique.  L’étude constituera une aide à la réflexion sur l’évolution des médias à Madagascar, dans un contexte de transition après d’importants changements politiques dans le pays depuis la fin 2013. Les résultats de l’évaluation et les recommandations qui en seront issues seront adoptées de manière participative au cours d’Etats Généraux des medias à Madagascar, qui seront placés sous le patronage des autorités nationales. Des études du même type ont été récemment finalisées en Egypte, en Tunisie et au Népal par l’initiative de l’UNESCO.

L’atelier de formation a réuni 20 chercheur-e-s et étudiant-e-s pour les familiariser sur une évaluation basée sur les IDM de l'UNESCO et assurer la qualité de la méthodologie de l’étude. La formation n’a pas seulement produit un plan d’action pour la recherche mais a aussi permis une meilleure connaissance des éléments essentiels à prendre en compte pour une évaluation IDM et une analyse en profondeur des cinq catégories d’IDM.  Dans l'évaluation finale de la formation, l'un des participants a souligné avoir apprécié "l'encouragement à l'interaction, le partage des documents de travail, le partage interpersonnel avec les autres participants et collègues (de l'UNESCO et du PNUD notamment) ainsi que l'encadrement solide". Un autre a indiqué avoir pu grâce à cet atelier "[s'] approprier les indicateurs, ce qui [lui] permettra, ainsi qu'à l'équipe, de mieux les conjuguer avec leur propre méthodologie."

La réunion de consultation a eu pour but une clarification du rôle du comité consultatif dans le processus de recherche et une présentation des IDM.  Le Comite consultatif a pour fonction de créer un pont entre le processus d'évaluation et les parties prenantes nationales, contribuant ainsi à garantir l'appropriation nationale du processus d'évaluation. Il est composé de représentants du PNUD, du Centre d’Information des Nations Unies (CINU), de la presse écrite, des médias audiovisuels, des institutions académiques et de la société civile.

Apprendre en Innovant

Fri, 13/06/2014 - 11:48

Savoir coder est une émancipation. Il ne s’agit plus seulement de former des ingénieurs mais aussi bien de donner à tous les citoyens les moyens de créer, de travailler, de gérer un grand nombre d’informations, de porter un regard critique sur la technologie et de s’amuser. Dans cette optique, "savoir coder" c'est davantage une nouvelle façon d'apprendre plus que le seul enseignement de la technique du code.

Avec sa nouvelle initiative « YouthMobile », l'UNESCO veut que le plus grand nombre de jeunes filles et de garçons aient la possibilité, à travers le code, de mettre la technologie au service des problématiques locales ou globales liées au développement durable.

L’UNESCO et ses partenaires s’efforcent de fournir aux jeunes un niveau élevé de compétences et la confiance nécessaires au développement, à la promotion et à la vente d’applications mobiles.

De nombreux volontaires à travers le monde déploient déjà des formations mais ces programmes ne sont souvent pas faciles à répliquer, à traduire ou à adapter par des parents ou professeurs non techniciens.

Intel® Coding for Kids. un pack open source de cours et logiciels reprenant les meilleures méthodes internationales, peut répondre aux critères de l'initiative YouthMobile de l’UNESCO. Des partenaires pédagogiques et associatifs pourront librement adapter et construire leur propre programme, dans le cadre d'un déploiement international.

Dans ce type d'approche, le code est utilisé comme un moyen de création artistique, de compréhension de problèmes sociaux, scientifiques et environnementaux. Sur la forme, la pédagogie proposée est de type pair à pair. Côté technique, le code est introduit très progressivement et à chaque étape produit un savoir-faire utilisable tel quel.

En outre, la table ronde organisée par l'UNESCO et Intel Software mettra l'accent sur d'autres approches novatrices adoptées récemment en France, comme Simplon.co et l'Ecole42 et essayera d'évaluer la faisabilité d'un déploiement plus large et durable d'initiatives de ce type, notamment dans les pays émergents.

Le festival mondial Futur en Seine se déroulera du 12 au 22 juin 2014, au cœur de Paris et dans toute l’Île-de-France. Pour plus d'informations : http://www.futur-en-seine.fr/fens2014

Atelier de renforcement des capacités du Comité national malien Mémoire du Monde

Fri, 13/06/2014 - 09:39

Lors de la cérémonie d’ouverture qui s’est déroulée à la Bibliothèque nationale, Me Mountaga Tall a noté que l’information est devenue une denrée stratégique de nos jours pour les pays, pour les grandes entreprises et disposer, en temps record, d’informations pertinentes est un atout. «C’est pourquoi la sauvegarde et l’accès aux éléments les plus menacés et les plus importants de notre patrimoine documentaire procède d’une volonté professionnelle, j’allais dire, politique de la République du Mali de mettre à la disposition de nos compatriotes de l’intérieur comme de l’extérieur et de tous les amis du Mali de par le monde des informations fiables sur notre pays », a expliqué le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Pour Mamadou Demba Sissoko, le Président du Comité national Mémoire du monde et Directeur national des bibliothèques et de la documentation, ‘cet atelier est le début d’une série d’activités qui permettront de dynamiser sa structure. L’objectif étant que le Mali puisse faire enregistrer des documents et prétendre, pourquoi pas, au prix Jikji’.

L’atelier a regroupé des participants venus des plusieurs institutions, agences et associations du Mali qui se sont familiarisés avec, entre autres : la notion de patrimoine documentaire et Mémoire du Monde; le fondement du dispositif opérationnel et le registre national Mémoire du Monde, le prix Jikji et les critères retenus pour la proposition d’éléments pour l’inscription au registre Mémoire du Monde.

Les participants ont formulé de nombreuses recommandations à l’adresse à la fois du gouvernement, de l’UNESCO, des institutions en charge du patrimoine documentaire et du comité national Mémoire du Monde. Ils recommandent, entre autres, de renforcer les capacités techniques et humaines de la direction nationale des bibliothèques et de la documentation et de la direction nationale des archives en matière de conservation préventive : restauration, reliure de document.

Les participants ont réclamé également l’élaboration d’un plan national de sécurisation des documents, surtout en période de conflit ou de catastrophes naturelles. Au Comité national, il est demandé de procéder le plus rapidement possible au recensement des éléments du patrimoine documentaire malien susceptibles d’être inscrits au registre national Mémoire du Monde, au plus tard au cours de ce mois de juin.

L’UNESCO a lancé le programme Mémoire du monde afin d’éviter l’amnésie collective et de promouvoir la conservation des collections d’archives et de bibliothèques partout dans le monde et d’en assurer la plus large diffusion. Créé pour protéger le patrimoine documentaire, le programme Mémoire du monde aide les réseaux d’experts à échanger des informations et trouver des ressources pour la conservation et la diffusion des biens documentaires.

Forum sur la gouvernance de l’Internet : la volonté d’aller plus loin

Wed, 28/05/2014 - 10:59

L’UNESCO accueille les consultations ouvertes sur le FGI et le Groupe consultatif multi-acteurs (MAG) du 19 au 21 mai.

Dans son discours lors de la cérémonie d’ouverture, le directeur général adjoint a évoqué le soutien permanent que l’UNESCO a manifesté depuis longtemps au Forum sur la gouvernance de l’Internet ; il a également mis en évidence son engagement dans le processus depuis la fondation du FGI en 2006 à Athènes.

« Lors des huits dernières FGI, l’UNESCO a organisé et co-organisé plus de 50 ateliers et Forums ouverts pour promouvoir la liberté de l’expression et la privacité sur Internet, le plurilinguisme sur le Web, la part locale, la préservation numérique, etc. »

L’UNESCO considère les réunions du FGI de 2014 comme une opportunité pour expliquer son sujet de recherche le plus conséquent sur l’Internet, et elle invite les participants à y prendre part.

Le directeur général adjoint a souligné que l’étude « vise à orienter les prochaines prises de décision des 195 Etats membres sur l’intersection de l’Internet et de nos programmes.

« Il ne s’agit donc pas seulement d’une étude à des fins académiques mais aussi d’une étude qui contribuera à la mise en place de politiques efficaces en ce qui concerne l’Internet.

L’objectif du deuxième tour des consultations ouvertes du FGI et des réunions MAG est de poursuivre les préparatifs pour la réunion annuelle FGI 2014. Dr Ahmet Erding Cavusoglu, président honoraire de la consultation ouverte du FGI 2014 et des réunions MAG, a expliqué aux participants l’évolution des préparatifs du pays d’accueil.

Cette réunion  permet de travailler sur les sessions principales qui se tiendront lors du FGI 2014 et sur les modalités d’évaluation des propositions d’atelier. Le processus NETMundial et la façon dont le FGI peut améliorer ses résultats sont deux des sujets à débattre.

La réunion sera retransmise en directe et accessible via les liens ci-dessous :

PAROLE - mms://stream.unesco.org/live/room_9_floor.wmv

EN - mms://stream.unesco.org/live/room_9_en.wmv

FR - mms://stream.unesco.org/live/room_9_fr.wmv

Informations générales concernant l’étude sur Internet de l’UNESCO

L’UNESCO mène une étude sur les questions liées à Internet ; elle englobe l’accès à l’information et au savoir, la liberté d’expression, la privacité et les dimensions éthiques de la société de l’information, et elle explore les options possibles pour des actions futures. Un processus de consultation multi-acteurs comprend les pouvoirs publics, le secteur privé, la société civiel, les organisations internationales et la communauté scientifique.

La fiche projet pour l’étude a été conçue lors du premier tour des consultations. Le cadre de recommandations de l’étude est la fiche projet de « l’universalité d’Internet » qui résume les principes significatifs de l’Internet pour le mandant et les champs de compétence de l’UNESCO. En effet l’Internet doit : respecter les Droits de l’homme, être libre, accessible à tous et soutenu par la participation de nombreux intervenants.

Plus d’informations sur http://www.unesco.org/new/internetstudy

 Commentaires sur Internetstudy(at)unesco.org

Twitter hashtag: #netstudy

Les experts des médias saluent le nouveau rapport de l’UNESCO sur la liberté de la presse, récemment enrichi d’études régionales

Mon, 26/05/2014 - 10:16

Le rapport analyse les tendances de la liberté de la presse et du développement des médias selon quatre critères : la liberté des médias, le pluralisme, l’indépendance et la sécurité.

Un groupe consultatif de 27 experts internationaux de la société civile et du monde universitaire en partenariat avec l’UNESCO a contribué au rapport qui a été présenté à Stockholm par la directrice générale de l’UNESCO au mois de mars.

Le rapport a suscité un vaste débat lors de la Conférence de la journée internationale de la liberté de la presse qui s’est déroulée au siège de l‘UNESCO les 5 et 6 mai à Paris.

Getachew Engida, directeur général adjoint, a inauguré le panel de discussion en évoquant le caractère unique des « Tendances mondiales en matière de liberté d’expression et de développement des médias ». C’est le premier rapport en son genre qui recouvre la totalité des questions liées à la liberté de la presse, en prenant en compte le cadre changeant des médias dans l’ère du digital, déclare-t-il.

« L’étude se concentre tout particulièrement sur les tendances ; si je devais faire une comparaison, je dirais qu’il s’agit d’un film et non d’une photo instantanée. Cela permet de mieux comprendre la liberté de la presse en tant que processus en mouvement et analyse des trajectoires qui nous font avancer», dit-il.

D’après Remzi Lani, membre de groupe consultatif et directeur de l’Institut des médias albanais, le rapport est « un instrument de politique et de promotion important ».

« Les récentes études régionales offrent une vision qui peut aider toutes les organisations médiatiques », ajouta-t-il.

« Parfois, c’est en se comparant aux autres que l’on arrive à mieux se comprendre soi-même. Il peut être intéressant de se comparer avec ses voisins et avec d’autres régions pour les bonnes pratiques », affirma-t-il.

Certains considèrent le rapport comme une occasion de stimuler la recherche à une époque où les médias souffrent de grands changements.

« C’est plus qu’un rapport, c’est une invitation à plus de recherche au niveau régional, comme une longue énumération de choses qui peuvent aider les universités à comprendre ce qu’il se passe », commente Rosental Alves, Professeur à l’Université du Texas à Austin.

Le rapport se penche sur les principales évolutions dans la liberté de la presse depuis 2007 dans le monde entier, et s'intéresse plus particulièrement aux médias internationaux et aux groupes régionaux de l’UNESCO, à savoir :

  • l’Afrique
  • les pays arabes
  • l’Asie et le Pacifique
  • l’Europe centrale et l’Europe de l’est
  • l’Amérique latine et les Caraïbes
  • l’Europe de l’ouest et l’Amérique de nord

Les événements mis en place dans les régions se dérouleront dans les prochains mois aux Etats-Unis et en Inde.

Le rapport « Les tendances mondiales en matière de liberté d’expression et de développement des médias » a été conçu avec le soutien de l’état suédois.

Ce projet ainsi que les six études régionales sont disponibles sous licence via le lien suivant : http://www.unesco.org/new/world-media-trends.

La Directrice générale de l’UNESCO inaugure le 8ème Conseil du PIPT

Wed, 21/05/2014 - 10:20

Dans son discours d’introduction, la directrice générale a fait l’éloge de l’actuel Bureau pour « la fin  d’une étape réussie grâce au travail efficace de le PIPT au cours des deux dernières années, notamment dans l’élaboration de sociétés de savoir aux niveaux international, régional et local. Elle a notamment évoqué un certain nombre de conférences internationales importantes et de projets mis en place en Afrique, en Asie, en Europe ainsi qu’en Amérique latine et dans les Caraïbes. Après avoir mis en évidence que « les priorités adressées par le PIPT concernent les domaines les plus changeants de la politique publique »,  Mme Bokova a incité le Comité à « renforcer la durabilité des corps nationaux du PIPT et                      sa capacité à contribuer à l’agenda de développement post-2015 ».

Le Comité est chargé de définir le planning et la mise en place du PIPT ; il révisera son évolution et décidera des orientations stratégiques du programme pour 2014-2018 lors de la session de deux jours. Il étudiera avec une attention particulière la façon d’améliorer les modalités de travail du PIPT, la situation financière et la visibilité, ainsi que la place des actions du PIPT dans le contexte de l’agenda de développement post-2015 et dans le processus du SMSI. En tant que conseiller technique de la directrice-générale, le Comité consacrera une partie de sa session à discuter de l’étude exhaustive sur les questions liées à l’Internet et entrant dans le champ de compétence de l’UNESCO, suite à la demande des Etats-membres lors de la 37ème session de la Conférence générale.

Au cours de la session, le Comité élira huit de ses membres au Bureau pour une période de deux ans. Le Bureau est le corps opérationnel du Comité, et son président et les membres du Bureau joueront probablement un rôle clé dans les groupes de travail constitués afin de s’occuper des domaines de priorité stratégique du PIPT, de soutenir les comités nationaux du PIPT dans leurs régions respectives, et de favoriser la visibilité et la mobilisation de ressources pour le programme.

Le Programme intergouvernemental Information pour tous a été fondé en 2001. Il fait office de plate-forme pour les débats de politique internationale, la coopération et le développement de recommandations pour l’action dans le domaine de l’accès à l’information et au savoir. Le programme soutient les Etats-membres afin de développer et de mettre en place des politiques nationales d’information et des cadres de stratégie dans les domaines de l’accessibilité, du développement, de l’éthique, de l’alphabétisme, de la préservation et du plurilinguisme de l’information.

L’UNESCO forme les journalistes à la sécurité numérique à Rabat

Tue, 20/05/2014 - 11:35

La protection des données numériques est indispensable pour les journalistes qui veulent éviter que certaines informations sensibles ne tombent dans de mauvaises mains. Cela est particulièrement important pour les journalistes d’enquête qui doivent protéger l’identité de leurs sources ou de leurs données brutes.

La formation de quatre jours comprenait une introduction aux règles et conventions internationales des Droits de l’homme, des ateliers pratiques d’écriture et des modules de formation à la sécurité numérique. Ming-Kuok Lim de l’UNESCO était le formateur pour la sécurité numérique et la session de formation sur la protection de données. D’autres formateurs issus du Centre Doha OHCHR, de l’ISIC,  du Centre Doha pour la liberté de la presse et du Centre pour la démocratie, les médias et les Droits de l’homme ont participé aux formations.

Une discussion informelle avec les participants au début de la session a révélé que seuls deux participants sur trente avaient pris part à une formation de sécurité dans le passé, et qu’aucun n’avaient entendu parler ni utilisé des outils de protection de données numériques tels que VPN, TOR et des logiciels d’encodage de données.

« Le manque de compétences en sécurité numérique des participants reflète souvent celui d’autres journalistes, d’après des sondages menés dans d’autres régions », affirme Lim. « De plus en plus de journalistes prennent conscience de l’importance de la formation en sécurité numérique mais beaucoup n’ont pas la possibilité d’y prendre part », dit-il. « Beaucoup se méfient des nouveaux outils de sécurité numérique et pensent qu’ils sont « trop difficiles ou complexes à maîtriser ».

Or les logiciels de protection numérique faciles à utiliser, gratuits et libres peuvent augmenter de façon considérable la sécurité de la communication numérique et protéger les données importantes de tout accès illégal et virtuellement gratuit.

Les aspects pratiques de la formation sont fondés sur les normes internationales de sécurité des journalistes dont le Plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité mené par l’UNESCO, la Résolution A/RES/68/163 de l’Assemblée générale des Nations Unies ainsi que la Résolution A/HRC/21/12 du Conseil des Droits de l’homme. Toutes ces normes internationales soulignent l’importance d’assurer la sécurité des journalistes, qu’ils travaillent en ligne ou hors ligne.

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