Actualités

Subscribe to Actualités feed Actualités
Building Peace in the Minds of Men and Women
Updated: 37 min 58 sec ago

La Directrice générale condamne le meurtre de l’éditeur de presse Gregorio Ybanez aux Philippines

Thu, 27/08/2015 - 12:31

« Je condamne le meurtre de Gregorio Ybanez et exhorte les autorités à mener une enquête rapide et approfondie sur ce meurtre », a déclaré la Directrice générale. « Les auteurs de ce crime doivent être traduits en justice car l’impunité met à mal l’Etat de droit et la liberté d’expression, au détriment de tous les membres de la société  ».

            Gregorio Ybanez a été blessé par balle le 18 août dans la province de Davao Del Norte, au sud des Philippines, et a succombé à ses blessures à l’hôpital le lendemain. Il était l’éditeur de l’hebdomadaire Kabuhayan News Services et présidait le Club de la presse du Davao Del Norte, l’association des médias de la province.

            La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les États membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

****

 

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste sud-soudanais Peter Julius Moi

Fri, 21/08/2015 - 14:23

« Je condamne le meurtre de Peter Julius Moi » a déclaré la Directrice générale. « Les citoyens dépendent des médias pour faire des choix éclairés, c’est pourquoi les journalistes doivent pouvoir exercer leur profession dans un climat de sécurité. J’appelle les autorités à conduire une enquête minutieuse dans l’intérêt de la liberté de la presse et de l’Etat de droit ».

Peter Julius Moi travaillait pour le journal indépendant New Nation à Juba. Il a été tué par balle alors qu’il rentrait chez lui après avoir quitté son travail.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

                                           ***

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

Investir en faveur de la jeunesse et protéger la culture – les clefs de la consolidation de la paix

Fri, 21/08/2015 - 14:18

S. A. R. le Prince héritier Hussein ben Abdallah a ouvert le Forum, en évoquant la paix non pas comme une simple qualité ou valeur, mais comme un « pilier sur lequel reposent nos foyers ».

À cet égard, le Prince héritier a souligné l’importance de la jeunesse, qui représente « une richesse stratégique et un véritable atout », en particulier pour les pays arabes.

Il a évoqué le rôle joué par les jeunes en tant que pacificateurs, travailleurs humanitaires, enseignants : « ils sont les artisans de la paix. »

Mentionnant le débat mené au sein du Conseil de sécurité en avril, le Prince héritier s’est engagé à renvoyer la question, par le biais de la Déclaration d’Amman, au plus haut niveau des Nations Unies afin que des mesures soient prises.

Citant le discours d’avant-garde prononcé le 23 avril par S. A. R. le Prince héritier au Conseil de sécurité de l’ONU, dans lequel il déclarait : « nous sommes engagés dans une course visant à investir dans les cœurs et les esprits, ainsi que dans les capacités de la jeunesse », la Directrice générale a déclaré : « Je suis entièrement d’accord. Il s’agit d’une course pour l’éducation, la mobilisation, le soutien et l’intégration de tous les jeunes gens ».

La Directrice générale a appelé l’attention sur le lourd fardeau porté par les jeunes femmes et les jeunes gens dans les pays touchés par des conflits.

« 1,5 milliard de personne vivent dans des pays fragiles ou en proie à des conflits – 40 % d’entre eux sont des jeunes. Il s’agit d’une crise en termes de droits de l’homme, d’une catastrophe sur le plan du développement et d’un impératif de sécurité », a-t-elle déclaré.

« Cette année marque un tournant, celui où la communauté internationale définira un nouveau programme mondial de développement », a poursuivi Irina Bokova. « Ce programme doit être consacré à la paix, aux jeunes, et renouer avec l’esprit de l’UNESCO, dont nous célébrons le 70e anniversaire. »

La séance d’ouverture comprenait également une intervention de M. Babatunde Osotimehim, du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), qui a transmis un message du Secrétaire général de l’ONU sur l’action à mener pour lutter contre l’extrémisme violent, ainsi qu’un message vidéo du Secrétaire d’État des États-Unis, M. John Kerry, citant le poète Robert Frost : « à présent que je suis vieux, la jeunesse est mon professeur ».

Le Ministre algérien chargé des affaires maghrébines, S. E. M. Abdelkader Messahel, s’est également exprimé à l’occasion de la séance inaugurale, de même que trois jeunes gens œuvrant en première ligne à la construction de la paix en Syrie, en Ouganda et en Colombie. 

Dans ce contexte, la Directrice générale a appelé l’attention sur la collaboration de l’UNESCO avec des jeunes en vue de favoriser les initiatives pour la paix – notamment dans le cadre de l’action menée par l’UNESCO au titre de la Stratégie opérationnelle pour la jeunesse 2014-2021, ainsi que du projet de l’UNESCO Réseaux de la jeunesse méditerranéenne, qui bénéficie du soutien de l’Union européenne et concerne 10 pays méditerranéens.

Irina Bokova a également mis en avant la campagne mondiale sur les réseaux sociaux qu’elle a lancée à Bagdad en mars – #UnisPourLePatrimoine – afin de lutter contre la propagande de haine, en mobilisant les jeunes du monde entier en faveur de la protection du patrimoine de l’humanité.

Le Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères et des expatriés, S. E. M. Nasser Judeh, a évoqué l’urgence du soutien à apporter aux jeunes dans le combat contre ceux qui dénaturent et détournent le « noble et fondamental message de l’Islam » à travers une « idéologie de l’obscurantisme et de l’extrémisme ».

Le Forum mondial a rassemblé 350 jeunes du monde entier, des ministres des affaires étrangères, des organisations dirigées par des jeunes, des organisations non gouvernementales ainsi que des organismes gouvernementaux et des Nations Unies, afin de convenir d’une feuille de route permettant de nouer des partenariats avec des jeunes dans le domaine de la prévention des conflits, de la lutte contre l’extrémisme violent et de l’instauration d’une paix durable.

Il a été coorganisé par les Nations Unies représentée, au nom du Réseau interinstitutions des Nations Unies pour l'épanouissement des jeunes (IANYD), par le Bureau de l’Envoyé du Secrétaire général pour la jeunesse, le Bureau d'appui à la consolidation de la paix, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), en partenariat avec les ONG Search for common ground et United Network of Young Peacebuilders.

Permettre aux jeunes africaines de devenir la prochaine génération de leaders dans le domaine des STEM

Tue, 18/08/2015 - 10:34

Les trois semaines de formation en informatique, robotique et design/art/culture ont offert à 30 lycéennes américaines l’occasion d’étudier aux côtés de 90 élèves africaines venues d’Éthiopie, du Ghana, du Nigéria, du Rwanda, d’Afrique du Sud, de Tanzanie et d’Ouganda, au sein d’un groupe très divers. Cette formation entendait aborder la question de l’inégalité entre les sexes au niveau du lycée, et le caractère central des décisions concernant les études supérieures et la carrière.

Il existe un fort déséquilibre au niveau international, en particulier en Afrique sub-saharienne, concernant la présence des femmes dans les domaines des STEM (science, technologie, ingénierie, mathématiques). Étant donné le développement rapide de l’informatique en Afrique, l’UNESCO pense qu’en ciblant les jeunes femmes et en les dotant de l’arsenal de compétences nécessaire au 21e siècle, elles deviendront de puissants agents du changement, afin de parvenir à l’égalité entre les sexes, qui est l’une des priorités stratégiques de l’Organisation. En partenariat avec l’ONG rwandaise Her2voice, l’UNESCO a mené une formation d’une journée sur les applications mobiles pour faire prendre conscience que le pouvoir de l’informatique mobile peut être utilisé pour relever directement les défis et problèmes auxquels sont confrontés les jeunes et leurs communautés locales. 

Les co-fondatrices de Her2Voice, Neza Guillaine et Marie-Claire Murekatete, ont formé les filles aux compétences techniques de base s’appuyant sur la très populaire App Inventor du MIT et elles leur ont donné l’assurance nécessaire pour concevoir et mettre en œuvre des solutions en créant des applications mobiles spécifiques en fonction  d’objectifs particuliers. 

Her2Voice opère à travers tout le territoire rwandais, offrant les compétences et formations qui permettront aux filles de mettre en application les STEM dans leurs domaines d’intérêts, et proposant régulièrement des concours et des prix. L’association cherche à répondre aux besoins des jeunes lycéennes en proposant des programmes de tutorat, comme un moyen de leur faire prendre conscience de leur potentiel. Her2Voice leur montrent également des modèles qui font partie de leur vie quotidienne, afin de les pousser à adopter l’innovation STEM.

Les co-fondatrices sont d’anciennes élèves du programme Techwomen du Département d’État américain, et offrent un tutorat et des instructions aux équipes rwandaises qui participent au Technovation Challenge.

L’objectif à long terme du camp STEM WiSci pour filles est de permettre à ces jeunes filles et à leurs communautés d’origine de continuer à tirer profit de celui-ci après qu’il aura pris fin, en les encourageant à poursuivre leurs études et leur carrière dans le domaine des STEM. Il cherche aussi à les mettre à même de mettre sur pied des projets, des actions et des camps scientifiques à l’école, et de rechercher d’autres possibilités de tutorat et de développement de réseaux.

L’Université ouverte du Nigéria (NOUN) reçoit l’appui de l’UNESCO pour améliorer les Ressources éducatives libres (REL)

Mon, 17/08/2015 - 14:42

Cet atelier a été rendu possible par Fred de Vries de l’Université ouverte des Pays-Bas, avec pour objectif :

  • d’offrir une formation technique sur les moyens de convertir le matériel pédagogique en REL et en publications numériques ;
  • de concevoir un modèle REL de base en vue d’une publication multicanal ;
  • de mettre à jour les déclarations de licence ouverte NOUN ;
  • d’initier le développement d’une politique REL institutionnelle pour la NOUN ;
  • de poursuivre la mise en œuvre du plan de transformation du matériel pédagogique des cours de la NOUN en REL.

Avec le soutien de l’UNESCO, 25 personnes ont participé à cet atelier, notamment des concepteurs de cours, des membres du comité REL et des membres de l’équipe REL de la NOUN.

Au travers de la présentation et des activités, l’atelier a identifié les avantages de la philosophie des REL et décrit les activités organisées par le service NOUN-REL depuis son lancement en octobre 2014, avec un premier atelier de sensibilisation.

Un exposé a eu lieu après l’atelier, le dernier jour de la conférence, en présence de représentants importants de la NOUN, et au cours duquel il a été convenu d’un plan de travail et de recommandations :

  • le développement d’un cours sur les bases de Word, notamment sur le formatage intelligent, par l’École de Science et de technologie en collaboration avec le département TIC ;
  • la volonté de l’équipe REL d’offrir des sessions sans rendez-vous aux concepteurs de cours de la NOUN sur le formatage et la mise en forme du matériel pédagogique pour une publication sous forme de livre électronique.
  • un nouveau travail sur les tableaux et schémas du matériel pédagogique actuel en coopération avec l’équipe REL et si nécessaire un concepteur graphique ;
  • la collaboration avec le service Assurance Qualité, la direction de l’ingénierie pédagogique et le service TIC ;
  • l'élaboration d’une politique sur le plagiat, incluant notamment des références et une prise en compte des cours REL externes.
  • la mise à jour du projet de politique REL et la présentation d’une version définitive au sénat.

Par cet atelier et dans le cadre d’efforts constants pour promouvoir l’utilisation des TIC afin d’assurer un accès universel à une éducation de qualité, l’UNESCO entendait contribuer à la construction d’un développement économique et social durable au Nigéria.

La Directrice Générale demande une enquête concernant le meurtre du journaliste Rasim Aliyev à Baku

Thu, 13/08/2015 - 11:35

« Je condamne l’attaque à l’encontre de Rasim Aliyev », a déclaré la Directrice Générale. « Les autorités doivent s’assurer que les responsables de la mort de Mr Aliyev seront traduits en justice. Cela est nécessaire à la protection de l’Etat de droit et de la liberté de la presse. L’impunité pour les crimes contre les journalistes ne peut en aucun cas être autorisée à s’enraciner», a conclu Mme Bokova.

Rasim Aliyev, trente ans, collaborateur freelance de plusieurs sites d’actualités indépendants, est décédé à l’hôpital de ses blessures après que ses agresseurs l’aient sévèrement battu la veille. Aliyev, qui présidait l’Institut pour la Liberté et la Sécurité des Journalistes situé à Baku, aurait demandé la protection de la police après avoir reçu des menaces de mort.

La Directrice Générale de l’UNESCO a fait plusieurs déclarations concernant les meurtres d’agents des médias, conformément à la Résolution 29 adoptée par les Etats Membres de l’UNESCO lors de la Conférence Générale de l’Organisation en 1997, intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Ces déclarations peuvent être consultées sur la page spécifique, L’UNESCO condamne l’assassinat de journalistes.

****

Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

La Directrice Générale demande une enquête concernant le meurtre de Niloy Chakrabarti, blogger et journaliste, au Bangladesh

Tue, 11/08/2015 - 11:07

« Je condamne le meurtre de Niloy Chakrabati et toutes les menaces faites à l’encontre des journalistes au Bangladesh », a déclaré la Directrice Générale. « La terreur et la violence ne peuvent en aucun cas être autorisées à limiter la libre circulation de l’information. Les fournisseurs d’information et de commentaires doivent pouvoir travailler dans un environnement sûr, à l’abri de toute persécution. J’invite donc instamment les autorités nationales du Bangladesh à enquêter rapidement et minutieusement sur ce crime odieux et à traduire son auteur en justice », a ajouté Mme Bokova.

Des agresseurs inconnus sont entrés dans l’appartement de Niloy Chakrabarti, également connu sous le pseudonyme de Niloy Neel, et l’ont assassiné. Le bloggeur et journaliste aurait demandé la protection de la police après avoir reçu des menaces de mort.

La Directrice Générale de l’UNESCO a fait plusieurs déclarations concernant les meurtres d’agents des médias, conformément à la Résolution 29 adoptée par les Etats Membres de l’UNESCO lors de la Conférence Générale de l’Organisation en 1997, intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Ces déclarations peuvent être consultées sur la page spécifique, L’UNESCO condamne l’assassinat de journalistes.

                                         ****

Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

[Translate to francais:] UNESCO Director General condemns the killing of Mexican photojournalist Ruben Espinosa

Wed, 05/08/2015 - 12:06

[Translate to francais:] “I condemn the murder of photojournalist Ruben Espinosa,” the Director-General said. “Such attempts to stifle press freedom must be firmly and thoroughly investigated with the perpetrators brought to justice and punished. We must stand clearly alongside those courageous journalists who are working to keep citizens informed,” Ms. Bokova added. 

Mr. Espinosa worked for the news agencies AVC Noticias and Cuartoscuro, as well as for the investigative magazine Proceso in the southeast state of Veracruz where he covered local politics and often spoke out against the harassment of fellow journalists. 

Mr. Espinosa was found dead in Mexico City on 1 August. 

The Director-General of UNESCO issues statements on the killing of media workers in line with Resolution 29 adopted by UNESCO Member States at the Organization’s General Conference of 1997, entitled “Condemnation of Violence against Journalists.” These statements are posted on a dedicated webpage, UNESCO condemns the killing of journalists.

La Directrice générale exprime sa préoccupation suite aux informations relatives à la mort des journalistes iraquiens Suahaa Ahmed Rahdi et Jalaa Al-Abadi

Thu, 30/07/2015 - 14:56

« Je suis profondément préoccupée par les informations faisant état de la mort de Suahaa Ahmed Radhi et de Jalla Al-Abadi », a déclaré la Directrice générale. « Il est devenu très difficile pour le public de savoir ce qui se passe dans certaines parties de l’Iraq en raison des violences extrémistes. Nous espérons que les auteurs de ces actes haineux pourront être jugés le plus rapidement possible ».

Suahaa Ahmed Radhi travaillait comme rédactrice pour un journal de Ninive. D’après le Syndicat des journalistes iraquiens, elle a été kidnappée à son domicile par des militants violents et tuée.

Le Syndicat des journalistes iraquiens a également indiqué que des militants extrémistes violents ont fait irruption au domicile du caméraman de Mosaliah TV, Jalla Al-Abadi, et l’ont abattu dans une forêt à proximité de Mossoul.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

***

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

L'UNESCO présente son programme de recherche sur la sécurité lors des conférences de l'IAMCR 2015 et de la GCA

Wed, 29/07/2015 - 17:06

Les universitaires ont exprimé un vif intérêt pour le travail de l'UNESCO sur la sécurité des journalistes. Vingt chercheurs en journalisme et médias, ainsi que des chercheurs d'autres disciplines ont présenté leurs travaux en cours liés aux questions de sécurité. Les sujets allaient des traumatismes psychologiques des journalistes aux conditions de travail dans différents pays, couvrant aussi des problèmes comme l'emploi de drones dans le journalisme, les menaces particulières auxquelles sont confrontées les femmes et le journalisme de guerre.

En outre, les possibilités de coopération universitaires futures ont été explorées, notamment la mise en place d'un réseau de chercheurs et la collaboration concernant de futures recherches et publications.

D'après les données de l'UNESCO, plus de 700 journalistes et employés des médias ont été tués au cours des dix dernières années.

Faire taire les journalistes en les assassinant est l'acte ultime de censure. La situation est agravée par d'autres menaces qui vont de l'intimidation et du harcèlement aux politiques restrictives et à la détention arbitraire, avec notamment des agressions contre les femmes journalistes. Il est également inquiétant que plus de neuf cas d'assassinat de journalistes sur dix demeurent non résolus. Un cercle vicieux engendré par l'impunité en résulte, ainsi qu'une paralysie de la société plongée dans un climat de peur et d'autocensure.

Afin de mieux comprendre ces questions et d'agir, la recherche est nécessaire. C'est pourquoi, l'Organisation  a développé un programme de recherche pour la sécurité des journalistes afin de poursuivre la coopération avec le monde universitaire conformément au Plan d'action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité. Pour en savoir plus sur le programme de recherche sur la sécurité des journalistes ou les sessions spéciales, contactez Mme Reeta Pöyhtäri ou M. Ming Kuok Lim.

Liens :

L’UNESCO et toi – participe maintenant à l’étude sur les médias, la technologie et la paix destinée aux jeunes !

Tue, 21/07/2015 - 17:09

L’UNESCO invite les jeunes à échanger leurs opinions en remplissant le questionnaire ci-dessous. Il est divisé en trois parties et doit être complété en trois jours.

Ne remplis pas le questionnaire si tu es actuellement inscrit au cours en ligne ouvert à tous sur l’éducation aux médias et à l’information de l’UNESCO et de l’Université d’Athabasca.

Si tu es une jeune fille ou un garçon entre 14 et 25 ans, cet appel te concerne.

·        Questionnaire pour les jeunes, premier jour.

·        Questionnaire pour les jeunes, deuxième jour

·        Questionnaire pour les jeunes, troisième jour

 

 

Ta participation est essentielle et permettra d’informer la conception et le développement des programmes d’éducation aux médias et à l’information de l’UNESCO à travers le monde. Les détails concernant les prix se trouvent ci-dessous.

 

L’éducation aux medias et à l’information permet aux jeunes qui ont des compétences d’utiliser les médias et la technologie de façon efficace et en gardant leur esprit critique, tout en participant et en militant pour un usage éthique de l’information et des médias, la liberté d’expression et l’accès à l’information, le droit à la vie privée, l’égalité des sexes, le dialogue entre les cultures et les religions, la citoyenneté mondiale et la lutte contre les contenus haineux en ligne.

Partage tes réflexions sur ces questions en participant à l’étude.

L’UNESCO accorde une grande importance aux jeunes. La voix des jeunes compte. Les jeunes ne sont pas l’avenir. Ils sont le présent. Ils sont aujourd’hui. Ils contribuent au changement et à la paix pour la génération présente.

 

Lis avec attention le paragraphe d’introduction au début du questionnaire avant de commencer.

Il y aura un tirage avec deux prix sous la forme d’une bourse de deux semaines pour visiter une université d’Amérique du Sud et des Caraïbes, d’Europe ou d’une autre région du monde qui sera annoncée plus tard. Le prix sera offert par l’Université autonome de Barcelone à deux jeunes gens qui auront rempli entièrement l’ensemble des trois parties du questionnaire.

 

Renforcer les politiques et le financement en faveur de la viabilité des médias communautaires

Thu, 16/07/2015 - 16:36

Le séminaire se déroulera au siège de l’UNESCO, à Paris, en France, du 14 au 15 septembre 2015 et cherchera à promouvoir des régulations, une politique et un financement favorables aux radios communautaires et à faciliter le partage des connaissances sur la complémentarité des médias nationaux, communautaires et commerciaux.

Un environnement juridique favorable, qui offre la reconnaissance et facilite l’obtention de ressources et les mécanismes de soutien, est nécessaire à la viabilité à long terme des médias communautaires. Ils travaillent dans un but non lucratif et sont adaptés aux besoins particuliers et aux conditions de leurs communautés respectives. Cela signifie qu’une législation et un financement favorables aux radios communautaires doivent prendre en compte la multitude des modèles économiques existant dans le cadre d’un paysage médiatique national donné.

Une constatation commune est la nécessité de lutter pour la légitimité, le financement et la capacité professionnelle. Nombre de radios communautaires cèdent à des organismes influents dans le but de survivre, ou abandonnent et passent à autre chose. C’est d’autant plus inquiétant que les radios communautaires sont un véhicule de développement important dans de nombreuses régions du monde. Elles peuvent contribuer à la sensibilisation et à la connaissance de solutions aux problèmes de la communauté qui vont du développement rural à la gouvernance locale, en passant par la culture, l’éducation, l’agriculture, l’hygiène et le système sanitaire.

«  Les radios communautaires peuvent apporter une contribution significative à la vie de la nation. Elles permettent une communication dans les deux sens au sein de la communauté ; […] elles sont un outil d’éducation et contribuent au développement national ; ses bénéfices se répandent grâce à la technologie de diffusion du niveau local aux niveaux régional et national » a affirmé Jaya Prakash Gupta, ministre de l’Information et de la communication du Népal, dans un discours qu’il a prononcé lors de la réunion pour le développement des radios communautaires en Asie du Sud-est.

Guy Berger, directeur de la Division pour la liberté d’expression et le développement des médias de l’UNESCO souligne que la liberté, le pluralisme et l’indépendance des médias sont des moteurs essentiels d’un développement durable. Il poursuit en déclarant que : « Les radios communautaires […] soutiennent la démocratie en permettant aux individus d’exercer leur liberté d’expression et leur droit d’accès à l’information. » Il affirme qu’il existe un réservoir précieux de connaissances et de savoir-faire qui peut être partagé efficacement entre les régulateurs, les diffuseurs et les acteurs de tous horizons.

Des études de cas, des documents de réflexion et des recommandations issues du séminaire peuvent être partagées avec des parlementaires, des ministres, des professionnels, et la communauté internationale pour favoriser les partenariats, informer les responsables politiques et renforcer les environnements propices aux radios communautaires à travers le monde.

Journée mondiale des compétences des jeunes : éducation aux médias et à l’information pour les filles et les garçons

Thu, 16/07/2015 - 16:34

Plus qu’à aucun moment de l’histoire, des filles et des garçons apprennent sur eux-mêmes et le monde qui les entoure davantage au travers des médias et des technologies. Des phénomènes mondiaux comme la vie privée, la radicalisation des jeunes, les discours de haine et de nouvelles occasions de s’engager pour un changement social positif se développent à travers les médias et la technologie.

L’éducation aux medias et à l’information font partie intégrante des compétences du 21e siècle, qu’il s’agisse de compétences techniques ou sociales, comme la culture, la citoyenneté mondiale, l’éducation financière, à la santé, à la science et à l’environnement.

Ces compétences sont devenues essentielles à l’existence et à la survie des jeunes au 21e siècle.

Selon la remarque d’un jeune inscrit à une Formation en ligne ouverte à tous (MOOC) de l’UNESCO et de l’Université d’Athabasca sur l’éducation aux médias et à l’information et le dialogue entre les cultures :

« Vous savez, ce cours change ma vie, ma perception et corrige certaines de mes opinions à courte vue. Je suis tout simplement tellement content et je souhaite tellement pouvoir éduquer chaque enfant pour qu’il ne grandisse pas avec une certaine perception stéréotypée et dans l’ignorance » (Iredumare Ojengbede Opeyemi). 

L’UNESCO invite les organisations de jeunes et tous les acteurs à nous rejoindre dans notre travail de sensibilisation à l’importance des compétences dans le domaine des médias et de l’information afin d’autonomiser les filles et les garçons, en participant à l’initiative Women on Homepage (Femmes sur les pages d’accueil).

Téléchargez la brochure Women on Homepage. Faites-la circuler sur les réseaux sociaux. Participez aux actions suggérées, en soutenant les filles, les femmes et les garçons sur votre page d’accueil.

La Journée mondiale des compétences des jeunes a été instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 11 novembre 2014, soulignant l’importance du développement des compétences de la jeunesse à un niveau mondial.

La réunion intergouvernementale approuve un nouvel instrument normatif élaboré par l’UNESCO pour sauvegarder le patrimoine documentaire mondial

Thu, 16/07/2015 - 16:14

Poussée par sa responsabilité de sensibiliser à la nécessité de préserver le patrimoine documentaire mondial, l’UNESCO a reconnu qu’une action urgente était requise afin de faire en sorte que la mémoire collective du monde soit protégée et préservée pour les futures générations. Lors de sa 191e session, le Conseil exécutif de l’UNESCO a recommandé à la 37e session de la Conférence générale de décider que la question de la préservation et de l’accès au patrimoine documentaire doive être réglementée au niveau international au moyen d’un instrument normatif.

Dans ses remarques introductives prononcées à l’ouverture de la réunion intergouvernementale du Comité spécial, le représentant de la directrice générale, M. Getachew Engida, directeur général adjoint de l’UNESCO, a affirmé : « La mémoire collective des peuples du monde est d’une importance vitale pour préserver la diversité culturelle et linguistique, tisser des liens entre le passé et le présent et façonner l’avenir. Mais l’ampleur considérable de l’effort nécessaire afin de sauvegarder ce qui constitue une Mémoire du monde irremplaçable exige un engagement de la part de tous les acteurs responsables de la protection et de la transmission du patrimoine documentaire mondial. » En outre, il a souligné qu’ : « Ensemble, nous avons aujourd’hui une occasion unique d’affronter ces questions difficiles et de rechercher des solutions durables ».

Cette recommandation, qui sera soumise à la Conférence générale pour adoption plus tard dans l’année deviendra ainsi la pierre angulaire des politiques publiques et internationales de sauvegarde du patrimoine documentaire pour les décennies à venir. Son objet principal est de promouvoir la mise en place de principes et de normes pour une réglementation au niveau national et international de la sélection, préservation, accessibilité et questions politiques spécifiques qui ne sont pas déjà couvertes par les instruments normatifs existant.

Le nouvel instrument permettant de fixer des normes devrait être un outil essentiel d’harmonisation des pratiques dans ce domaine particulier et servira également à renforcer la coopération internationale pour faciliter l’accès au patrimoine documentaire et à l’échange de techniques de préservation de pointe.  Enfin, il devrait contribuer aussi à sensibiliser le public à l’importance du patrimoine documentaire et répondre aux exigences des États membres en définissant des normes et des principes directeurs pour tous les responsables de la sauvegarde et de l’accès à cette précieuse mémoire de l’humanité.

L’UNESCO a lancé le Programme Mémoire du monde en 1992 afin de se prémunir contre l’amnésie collective, en appelant à la sauvegarde des fonds d’archives et des collections de bibliothèques à travers le monde pour en garantir une large diffusion. La vision du Programme est que le patrimoine documentaire mondial appartient à tous, devrait être pleinement préservé et protégé pour tous et, tout en reconnaissant dûment les spécificités culturelles ainsi que les aspects pratiques, devrait être accessible de façon permanente à tous sans obstacle. Le Programme vise ainsi à protéger le patrimoine documentaire et à aider les réseaux d’experts à échanger des informations et à lever des fonds pour la sauvegarde et l’accès aux collections de documents et d’archives de valeur.

L’UNESCO s’allie avec la Cour interaméricaine des droits de l’homme pour une conférence sur la Journée contre l’impunité

Fri, 10/07/2015 - 17:19

L’événement, qui doit se tenir dans la salle d’audience de la Cour interaméricaine des droits de l’homme de Jan José, devrait attirer en particulier des juges et des procureurs d’Amérique latine et de la région des Caraïbes.

Edison Lanza, rapporteur spécial pour la liberté d’expression de la Commission interaméricaine des droits de l’homme de l’Organisation des États américains a conclu un accord de partenariat avec l’UNESCO et la Cour pour l’organisation de cet événement.

La conférence examinera l’impunité des crimes commis contre les journalistes, considérée comme l’un des principaux facteurs qui alimente le cycle de la violence contre l’exercice de la liberté d’expression et plus largement les droits de l’homme. Elle cherchera à approfondir et à partager l’expérience et la jurisprudence des Cours internationales ainsi que les références nationales concernant les Cours suprêmes.

Le fait de tenir la Conférence à la mi-octobre envoie un signal à la région et au monde en amont la Journée internationale des Nations Unies contre l’impunité des crimes commis contre les journalistes prévue le 2 novembre.

En 2014, l’UNESCO a marqué cette Journée par une conférence qui a eu lieu à la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg.

L’événement de San José en 2015 débutera par une discussion en ligne et une formation en ligne à laquelle les citoyens pourront prendre part.

Selon le rapport 2014 de la directrice générale de l’UNESCO sur la sécurité des journalistes et les dangers de l’impunité, moins de six pour cent des 593 cas de meurtres de journalistes entre 2006 et 2013 ont été résolus.

La conférence aura lieu dans le contexte plus large du Plan d’action des Nations Unies pour la sécurité des journalistes et la question de l’impunité, soutenu par le Conseil des chefs de secrétariat des Nations Unies et salué par l’Assemblée générale de l’ONU.

Le programme provisoire, dont certains participants restent à confirmer, devrait inclure des représentants de tribunaux nationaux d’Amérique latine, du sommet judiciaire latino-américain, ainsi que des cours des droits de l’homme régionales et internationales.

Des groupes représentant la société civile, venus par exemple du Mexique, de Colombie, du Brésil et du Guatemala, discuteront du rôle qu’ils peuvent jouer dans la sensibilisation et le renforcement de l’efficacité des mécanismes visant à protéger les journalistes et mettre fin à l’impunité.

Pour en savoir plus, contactez Günther Cyranek, du Bureau de l’UNESCO à San José.

Le projet de note-concept de la conférence est disponible ci-dessous :

La Directrice générale demande une enquête sur le meurtre de trois journalistes mexicains

Wed, 08/07/2015 - 17:57

« Je condamne les meurtres de Filadelfo Sánchez Sarmiento, Gerardo Nieto Alvarez et Juan Mendoza Delgado », a déclaré la Directrice générale. « Les crimes commis contre les journalistes affectent la société toute entière et limitent la capacité des citoyens à faire des choix éclairés. Pour cette raison, il est essentiel que de tels crimes ne restent pas impunis. Il est important que les autorités enquêtent sur ces meurtres et que leurs auteurs soient traduits en justice ».

Filadelfo Sánchez Sarmiento a été tué dans l’État d’Oaxaca (sud du Mexique) ; Juan Mendoza Delgado a été retrouvé mort dans l’État de Veracruz (est du Mexique) ; et Gerardo Nieto Alvarez a été tué dans l’État de Guanajuato (centre du Mexique).

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les États membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

****

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

Des journalistes africains affûtent leurs compétences en vue du sommet sur le climat

Wed, 08/07/2015 - 16:25

Tel était le message de Jean-Pierre Poncet, deuxième conseiller de la délégation permanente française auprès de l’UNESCO, dans les propos qu’il a tenus aux 18 journalistes africains assistant à l’atelier de formation sur le changement climatique qui a débuté le 4 juillet au siège de l’UNESCO à Paris.

M. Poncet a remarqué que les acteurs officiels étaient importants au cours des processus de négociation qui ont conduit à la 21e session de la Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21) en décembre de cette année dans la banlieue parisienne du Bourget. Mais il a souligné que seuls des journalistes au fait des questions de développement et de climat et de la façon dont ces derniers s’imbriquent dans le cadre des politiques nationales, seraient à même de les obliger à rendre des comptes.

L’atelier de formation, résultat d’un partenariat stratégique entre l’UNESCO et l’Agence française de coopération médias (CFI) vise à doter les journalistes africains du savoir et des compétences nécessaires pour couvrir de façon fiable la conférence scientifique internationale qui débute demain à Paris. Il fait partie d’une série de réunions préparatoires à l’événement COP 21 lui-même.

Les journalistes venaient du Kenya, de Madagascar, du Rwanda et de Tanzanie. Ils représentent une nouvelle génération de journalistes africains à la recherche de manières neuves de couvrir les complexités du changement climatique.

Si la majorité d’entre eux travaille pour la radio et la presse écrite, certains sont des bloggeurs qui s’appuient sur les réseaux sociaux pour sensibiliser le plus grand nombre au changement climatique.

Une ressource essentielle pour cet atelier de formation est la publication de l’UNESCO intitulée : « Le changement climatique en Afrique : Guide à l’intention des journalistes ».

L’atelier devrait s’achever le 11 juillet.

Nouvelles mises à jour disponibles dans l’Atlas interactif des langues en danger dans le monde

Wed, 08/07/2015 - 16:11

Les données concernant trente-sept langues ont été mises à jour au cours des premiers mois de 2015. Le niveau de danger de certaines s’est dégradé. C’est le cas du vote, une langue ouralienne parlée dans la Fédération de Russie. Le nombre de ses locuteurs est passé de 20 à seulement 15.

D’autres langues montrent des signes encourageants d’amélioration. De récentes informations tendent à faire considérer le sarsi et le yucatèque comme des langues en cours de revitalisation. Le sarsi est une langue du groupe athapascane-eyak, parlée en Alberta, au Canada et dont il ne reste plus que 150 locuteurs, d’après un recensement datant de 2006. Le yucatèque, également connu sous le nom de maya yucatèque est parlé dans la région péninsulaire du Bélize. Actuellement, le yucatèque est utilisé dans plusieurs initiatives de revitalisation : des programmes de radio et télévisions, la télévisions satellite et quelques enseignements scolaires.

Plusieurs autres entrées, comme celles de l’asturien-léonais, le gascon, le cornique, le han (Canada), le français de Jersey, le pitjantjatjara  ont été enrichies de ressources, bibliographies et liens nouveaux.

Selon Christopher Moseley, rédacteur en chef de l’Atlas, les contributions des « locuteurs et membres des communautés » sont précieuses car elles fournissent une information solide et de qualité sur le danger couru par les langues, en particulier les facteurs de danger associés aux processus d’usure ou de revitalisation.

L’atlas UNESCO des langues en danger dans le monde entend sensibiliser aux dangers courus par les langues comme un problème de niveau mondial, et contribuer à la mobilisation des locuteurs et des membres de la communauté afin qu’ils développent leurs propres initiatives de revitalisation de leurs langues respectives, au travers des médias culturels, éducatifs ou d’autres supports.

Développer les Ressources Éducatives Libres en Ouzbékistan

Mon, 06/07/2015 - 15:27

Le Séminaire s’inscrit dans le cadre de la Déclaration de Paris sur les Ressources Éducatives libres et de la Déclaration de Qingdao adoptée lors de la Conférence internationale sur les TIC et l’Éducation post-2015. Le contenu de ce séminaire a été élaboré sur la base des principes directeurs de l’UNESCO pour le développement et la promotion du libre-accès. Les participants au séminaire représentaient les centres de ressources et de documentation de 31 universités de toutes les régions du pays, la Bibliothèque Nationale de l’Ouzbékistan et le Réseau national Éducation-Information Ziyonet.

Comme les modules de formation incluaient des exercices pratiques en ligne, le Centre de ressources libres de l’Université nationale d’Ouzbékistan, qui possède des équipements TIC à haut débit a été choisi pour accueillir l’événement. La cérémonie d’ouverture du Séminaire s’est déroulée en présence du recteur de l’Université nationale d’Ouzbékistan, du chef du Bureau de l’UNESCO de Tachkent, du ministre délégué pour l’enseignement secondaire et supérieur spécialisé, du directeur de la bibliothèque Nationale d’Ouzbékistan et du Secrétaire général de la Commission national d’Ouzbékistan pour l’UNESCO. Le discours inaugural a été prononcé par un expert de l’Université des Technologies de l’Information de Tachkent. Les modules de formation traitaient de matières concernant les revues en accès libre, les dépôts en accès libre, les Creative Commons, les bibliothèques numériques en ligne, la conception de l’apprentissage en ligne.

À l’issue du séminaire, tous les participants ont eu l’occasion de passer l’examen en ligne sur les « Ressources Éducatives Libres » de l’Institut international de l’UNESCO sur les Technologies de l’information de Moscou. Afin d’amplifier l’impact du séminaire, les participants doivent, à leur retour dans leurs organisations respectives, organiser des sessions et des modules de formation comparables pour les personnels des bibliothèques et les enseignants des universités en vue de partager les matériels éducatifs des Solutions ouvertes et d’établir un réseau mondial de bibliothèques et d’établissements d’enseignement supérieur.

Les Ressources Éducatives Libres (REL) sont les matériels d’enseignement, d’apprentissage ou de recherche qui sont dans le domaine public ou qui ont été publiés sous licence de propriété intellectuelle en autorisant librement l’usage, l’adaptation et la distribution. Elles offrent une opportunité stratégique d’améliorer la qualité de l’éducation et de faciliter le dialogue concernant les politiques, le partage du savoir et la construction des compétences. Au cours des dix dernières années, l’UNESCO à contribué à stimuler un mouvement international de soutien aux REL.

Mise en place d’un Centre mondial d’excellence pour les personnes handicapées s’appuyant sur les TIC

Mon, 06/07/2015 - 12:13

À l'ouverture  de la réunion, M. Lenin Moreno, ancien vice-président de l'Équateur et Envoyé spécial des Nations Unies sur le handicap et l'accessibilité, a souligné l'importance de l'inclusion culturelle et technique des personnes handicapées dans la société. Il a aussi mis en avant le fait que le handicap fait partie de la diversité des aptitudes présentes dans le monde, diversité sans laquelle ce dernier serait moins intéressant, et que l'implication des personnes handicapées dans la création des TIC était vitale.

Pendant deux jours, les experts ont débattu du projet de Centre, qui devrait être établi au Koweït, afin de définir sa vision, sa mission, ses fonctions, ses objectifs, son ampleur et son nom. Ils sont ensuite passés à la rédaction d'une feuille de route stratégique, et à l'élaboration de propositions pour l'organisation du Centre mondial, ainsi que les ressources et l'infrastructure nécessaires.

Les perspectives et recommandations des experts ont été jugées précieuses et contribueront sans aucun doute à la création d'un Centre mondial inclusif et important, travaillant à l'autonomisation des personnes handicapées au moyen des TIC. Les organisateurs de cette réunion d'experts ont également invité les participants à identifier des problèmes et obstacles particuliers empêchant d'accéder à l'information et au savoir et de leur trouver des solutions possibles, ainsi que des TIC et  des technologies d'assistance adaptées.

La proposition de fonder un Centre mondial d'excellence sera soumise aux organes directeurs de l'UNESCO pour approbation.

Pages