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Updated: 2 hours 11 min ago

L’UNESCO et France Médias Monde renforcent leur coopération

Fri, 16/12/2016 - 18:25
Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO et Marie-Christine Saragosse, Présidente-directrice générale de France Médias Monde - qui regroupe les médias français internationaux Radio France Internationale, France 24 et Monte Carlo Doualiya – ont signé mercredi 14 décembre au siège de l’UNESCO un accord-cadre de partenariat visant à formaliser des partenariats existants et à développer de nouvelles collaborations.

La Directrice générale demande une enquête sur le meurtre du journaliste Jesús Adrián Rodríguez Samaniego au Mexique

Tue, 13/12/2016 - 19:16
La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a demandé aujourd’hui qu’une enquête soit conduite sur le meurtre de Jesús Adrián Rodríguez Samaniego, journaliste à Chihuahua, au nord du Mexique.

Radio Climat, média communautaire de la COP22, met à l’antenne les voix de la jeunesse !

Fri, 09/12/2016 - 10:40

Du 7 au 18 novembre 2016, la plateforme Radio Climat soutenue par l’UNESCO a accueilli plus de 150 invités et a diffusé en direct pendant plus de 90 heures, dont 7 heures de couverture sans interruption et en direct de la « Marche pour le climat » le 13 novembre. Plus de 200 reportages furent produits, ainsi que 48 bulletins de nouvelles.

Les productions de Radio Climat ont été transmises en ligne sur http://climateradio.net/ et partagées dans les Creative Commons (CC-BY-NC) pour rediffusion par des radios communautaires dans plus de 18 autres pays dont le Mali, la Jordanie, le Sénégal, la Tunisie, l’Ouganda, ainsi que le Canada, les Etats-Unis, la France, et le Mexique. La radio a également diffusé localement sur 100.1 FM, ciblant plus de cinquante mille délégués de la COP22 ainsi que les résidents de la région Marrakesh-Tensfit-El Haouz, et faisant de Radio Climat la première radio sur fréquence FM au Maroc à être dirigée de manière associative.

L’équipe de dix-huit jeunes producteurs de radio d’organisations de la société civile d’Algérie, Angola, Cameroun, Jordanie, Israël, Maroc, Palestine, Rwanda et Tunisie ont été sélectionnés dans le respect de l’équilibre de genre à travers un appel ouvert. Ils ont été formés sur la base d’outils de l’UNESCO tels que Le changement climatique en Afrique : Guide à l'intention des journalistes.. Une enquête globale sur les besoins éditoriaux de la radio communautaire a été engagée avant que la production débute.

Une des productrices de Radio Climat, Mme Leyla Mutebi, de l’Ouganda, a dit : « La COP22 m’a donné l’opportunité d’élargir mes connaissances sur les causes, effets et mesures d’adaptations adoptées pour combattre le changement climatique. » Mme Mutebi a poursuivi en expliquant que « C’était une opportunité très stimulante en tant que journaliste, de couvrir un événement mondial où j’ai effectué plusieurs interviews avec des personnalités de haut rang comme Irina Bokova, Directrice Générale de l’UNESCO, l’ambassadrice Dessima Williams, Conseillère Spéciale du Président de l’Assemblée générale des Nations Unies pour la réalisation des Objectifs du Développement Durable, Lakshmi Puri, Directrice exécutive adjoine de ONU Femmes, entre autres. »

Radio Climat a aussi cherché à faire progresser l’objectif 16 des Objectifs du Développement Durable (ODD), en particulier sa cible 10 (Garantir l’accès public à l’information et protéger les libertés fondamentales). En s’appuyant sur le mandat et l’expertise de l’UNESCO, Radio Climat contribue à faire face au changement climatique et à questionner le rôle des médias communautaires dans la mise en place de plateformes pour la liberté d’expression et la liberté de la presse.

Radio Climat était coordonnée par l’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC), en partenariat avec le Forum des Alternatives Maroc (FMAS), avec le financement et le soutien du bureau de l’UNESCO à Rabat dans le cadre du programme Réseaux de la Jeunesse Méditerranéenne (NET-MED Youth), financé par l’Union Européenne et par l’Agence de la coopération suédoise pour le développement international (SIDA). Cette initiative a été développée en partenariat avec le comité de coordination de société civile COP22.

Pour plus d’information à propos de COP22, visitez Participation de l’ UNESCO à la COP22 et le site web de la COP22.  

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Dharmendra Singh dans l’Etat de Bihar (Inde)

Tue, 29/11/2016 - 12:19

« Je condamne le meurtre de Dharmendra Singh », a déclaré la Directrice générale. « Chaque crime visant des journalistes est un revers pour la liberté d'expression, la liberté d’information et l’Etat de droit. Il est dans l'intérêt de la société dans son ensemble que les autorités enquêtent sur ce crime et traduisent ses auteurs en justice ».

Dharmendra Singh, journaliste pour le quotidien national en hindi, Dainik Bhaskar, a été abattu par trois inconnus le 12 novembre dans la ville de Sasaram.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

Le Prix UNESCO/Emir Jaber al-Ahmad al-Jaber al-Sabah pour l’autonomisation des personnes handicapées par les technologies numériques décerné à des lauréats de Suisse et d’Argentine

Tue, 29/11/2016 - 10:25

Les deux lauréats ont été choisis pour leur contribution exceptionnelle à l’intégration et à l’amélioration de la vie des personnes handicapées grâce à l’application de solutions, ressources et technologies numériques.

  • Catégorie individuelle – Professeur Alireza Darvishy (Suisse)

A la suite d’un accident, Alireza Darvishy a perdu une bonne partie de sa vision à l’âge de 15 ans. Dans les années 1980, il est entré à l’Université de Zurich et a été le premier étudiant malvoyant en informatique. Il a utilisé des technologies d’assistance pour obtenir son diplôme et son doctorat, tout en incitant son université à améliorer ses politiques d’accessibilité. Il a été l’un des premiers étudiants handicapés en Suisse à obtenir un doctorat en informatique et a centré ses recherches sur l’accessibilité numérique. Après l’obtention de son doctorat, il a mené de nombreux projets innovants sur le plan de l’accessibilité dans le secteur privé. Au début des années 2000, il a été le premier professeur d’accessibilité aux TIC à l’Université de sciences appliquées de Zurich (ZHAW), où il a mis en place un centre de compétences pour l’accessibilité aux TIC et aidé les étudiants handicapés à poursuivre leurs études. Il est une source d’inspiration pour les personnes handicapées et montre ce que les personnes handicapées peuvent réaliser.

  • Catégorie organisation – Tiflonexos Asociación Civil (Argentine)

L’association Tiflonexos Asociación Civil a été créée en 1999 en Argentine par un groupe d’amis aveugles qui voulaient utiliser Internet pour échanger des livres numériques et avoir un meilleur accès à l’information, la culture et l’éducation, qui était très limité à l’époque dans la région. Le groupe a créé une bibliothèque collaborative en ligne et en libre accès pour les déficients visuels en Argentine. Aujourd’hui, elle propose plus de 50 000 titres, la plupart en espagnol, à plus de 7 000 utilisateurs aveugles et 300 organisations dans le monde. Autour de la bibliothèque, la communauté d’utilisateurs s’est agrandie pour devenir un réseau mondial d’échange. Tiflolibros est géré par des déficients visuels qui sont des utilisateurs précoces des technologies et encouragent l’autonomisation des utilisateurs. L’organisation a contribué à une réforme de la loi sur le droit d’auteur en Argentine en 2007, qui a été suivie par d’autres pays latino-américains. Elle a aussi joué un rôle essentiel dans l’adoption du premier traité des Nations Unies sur l’accès aux livres pour les déficients visuels : le Traité de Marrakech de 2013 vise à faciliter l’accès à l’écrit des aveugles, des déficients visuels et des personnes ayant d’autres difficultés de lecture (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, OMPI).

Le Prix UNESCO/Emir Jaber al-Ahmad al-Jaber al-Sabah pour l’autonomisation des personnes handicapées par les technologies numériques vise à récompenser les contributions remarquables de personnes et d’organisations qui promeuvent l’intégration et l’amélioration de la vie des personnes handicapées dans la société grâce à l’application efficace, innovante et inclusive de solutions numériques.

Dix-neuf pays ont proposé des candidatures de personnes pour le Prix 2016 et vingt-trois pays ont présenté des candidatures dans la catégorie organisation. Toutes les candidatures ont été étudiées par le jury international nommé par la Directrice générale de l’UNESCO. Le montant total de 40 000 USD sera réparti à parts égales entre les deux lauréats.

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Accréditation des médias pour la cérémonie : Djibril Kebe, d.kebe(at)unesco.org, +33(0)1 45 68 17 41

 

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Awab Al-Zubairi au Yémen

Thu, 24/11/2016 - 14:45

« Je déplore la mort d’Awab Al-Zubairi », a déclaré la Directrice générale. « Le travail et le dévouement des professionnels des médias pour informer le public est particulièrement important en période de conflit et d’instabilité. Conformément aux Conventions de Genève, il est du devoir des parties en présence de reconnaitre et de respecter le statut civil des professionnels des médias et d’assurer leur sécurité en toutes circonstances, notamment en période de conflit ».

Awab Al-Zubairi, photographe pour le Taiz News Network, a succombé à ses blessures après l’explosion d’une mine antipersonnel dans le sud de la ville de Taiz.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

L’UNESCO salue le rapport sur la sécurité des journalistes et le danger de l’impunité

Mon, 21/11/2016 - 17:04

Une Décision prise par les 39 Etats membres du Conseil stipule que le Conseil est « profondément troublé par l’augmentation des actes de violence contre des journalistes, des professionnels des médias et des producteurs de médias sociaux dans de nombreuses régions du monde, y compris dans des pays qui ne sont pas considérés comme des zones de conflit ».

Le  Rapport de la Directrice générale cite les noms des 827 journalistes tués au cours de la précédente décennie, dont 213 au cours de 2014 et 2015.

La Décision du Conseil du PIDC exprime également de l’inquiétude pour le degré toujours très élevé d’impunité des assassins, en soulignant « le signal que cela envoie quant au fait que les violences perpétrées contre des journalistes peuvent rester impunies ».

Selon le Rapport, le pourcentage d’Etats membres ayant répondu aux demandes d’information de la Directrice générale concernant les enquêtes judiciaires est en progression et s’élève à 65 %.

Le Conseil du PIDC s’est d’ailleurs félicité « des efforts déployés par les Etats membres qui ont fourni des informations à la Directrice générale concernant l’avancement des enquêtes judiciaires relatives aux meurtres de journalistes ».

Le Conseil a également apprécié que le Rapport de la Directrice générale « ait été reconnu par la Commission statistique des Nations Unies comme une contribution à l’Objectif de développement durable 16, cible 10, en tant que l’une des ressources de suivi de la sécurité des journalistes et du danger de l’impunité ».

La Décision invite la Directrice générale à consolider les rapports à venir :

  • en recueillant aussi des informations sur les mesures prises par les Etats membres pour promouvoir la sécurité des journalistes et lutter contre l’impunité, de manière à échanger les bonnes pratiques ;
  • en améliorant la collecte de données sur les assassinats et les procédures judiciaires afin de transmettre ces données dans le cadre du suivi par l’ONU de l’ODD 16, cible 10 ;
  • en renforçant la ventilation des données afin de souligner les risques spécifiques auxquels sont exposées les femmes journalistes dans l’exercice de leur profession.

La Décision prie instamment les Etats membres à assurer le suivi de la sécurité des journalistes dans le cadre de la réalisation de l’ODD 16, cible 10 sur l’accès public à l’information et les libertés fondamentales. Elle encourage également l’UNESCO à continuer de soutenir les Etats membres dans leurs mécanismes d’établissement de rapport et de suivi sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité.

Une nouvelle brochure expliquant le mécanisme de suivi et d’établissement de rapport du PIDC sur la sécurité des journalistes et l’impunité a été distribuée à la réunion du Conseil.

L’accord entre l’UNESCO et le Sommet judiciaire ibéro-américain renforce la liberté d’expression et la sécurité des journalistes

Mon, 21/11/2016 - 16:02

L’accord renforce la capacité de l’UNESCO et du Sommet dans leur objectif partagé d’améliorer la liberté d’expression et d’information, la transparence et la sécurité des journalistes. L’accord met plus particulièrement en avant le rôle du système judiciaire dans la garantie et la protection des droits humains fondamentaux.

La Directrice générale de l’UNESCO a salué la signature du protocole d’accord qui renforce la coopération en matière de « promotion de l’Etat de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance, en accord avec l’Objectif 16 du Programme de développement durable des Nations Unies ».

Au cours de la cérémonie de signature, Mme Bokova a évoqué la formation en ligne ouverte à tous, un projet exemplaire né de la collaboration entre l’UNESCO et les systèmes judiciaires de l’espace ibéro-américain. Près de 3 200 fonctionnaires judiciaires de 22 pays d’Amérique latine ont été formés aux questions relatives à la liberté d’expression.

L’accord souligne également une des priorités de l’UNESCO, à savoir l’établissement du dialogue avec le système judiciaire et le soutien de formations spécialisées sur les normes internationales en matière de liberté d’expression, de transparence et d’accès à l’information.

M. Pérez Manrique a également souligné l’importance de cette coopération pour « garantir les droits des 610 millions d’habitants de la région ibéro-américaine. Sans accès à la justice pour tous les citoyens, en particulier les plus vulnérables, l’Etat de droit ne peut exister. Sans l’Etat de droit, la dignité des êtres humains, leurs libertés et leurs droits sont violés ».

Le Président de la Cour suprême uruguayenne a exprimé le souhait que cet accord perdure au-delà des quatre ans de sa validité. A la fin de la cérémonie, le Sous-directeur général pour la communication et l’information de l’UNESCO, Frank La Rue, a qualifié l’accord de « grand pas en avant pour la région ibéro-américaine ».

La cérémonie s’est déroulée en présence de représentants de plusieurs Etats membres de l’UNESCO, réunis à l’occasion de la 30ème session du Conseil du Programme international pour le développement de la communication, au Siège de l’UNESCO à Paris.

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste de télévision Marcel Lubala en République démocratique du Congo

Mon, 21/11/2016 - 12:05

« Je condamne le meurtre de Marcel Lubala », a déclaré la Directrice générale. « Les journalistes doivent pouvoir mener à bien leur mission, qui consiste à informer les citoyens, sans craindre pour leur vie. Je compte sur les autorités du pays pour qu’une enquête approfondie soit diligentée et que les auteurs de ce crime soient traduits en justice ». 

Marcel Lubala, 59 ans, travaillait pour la station de Mbuji-Mayi de la Radio Télévision Nationale congolaise (RTNC). Il a été abattu à son domicile par un groupe d’hommes armés. 

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Mahad Ali Mohamed en Somalie

Mon, 14/11/2016 - 15:51

« Je déplore la mort de Mahad Ali Mohamed », a déclaré la Directrice générale. « La violence à l’encontre des journalistes ne constitue pas seulement un crime contre des personnes mais aussi une attaque contre la société tout entière, qui met à mal à la fois les droits des peuples à l’information et le droit humain universel à la liberté d’expression ».

Mahad Ali Mohamed, reporter à Radio Codka Mudug, a été tué par une balle perdue alors qu’il se rendait au travail et a succombé à ses blessures peu de temps après à l’hôpital.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

La Directrice générale demande une enquête sur le meurtre du propriétaire de radio communautaire Jairo de Oliveira Silva au Brésil

Mon, 14/11/2016 - 10:43

« Je condamne le meurtre Jairo de Oliveira Silva », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à diligenter une enquête sur ce cas et à traduire les auteurs en justice. L’impunité pour les crimes contre les journalistes ne doit pas être tolérée afin de ne pas encourager ceux qui ont recours à la violence pour museler la liberté d’expression et limiter le droit de la société à être informée ».

Jairo de Oliveira Silva, qui détenait la radio communautaire Vorgel FM, a été abattu à son domicile le 16 octobre

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Nematullah Zahir en Afghanistan

Thu, 10/11/2016 - 15:22

« Je déplore la mort de Nemattullah Zahir », a déclaré la Directrice générale. « Il est essentiel que les autorités et les organes de presse en Afghanistan fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour améliorer la sécurité des employés des médias. Dans le cadre des efforts déployés pour sauver des vies et permettre aux médias de continuer à informer le public, l’UNESCO et ses partenaires ont publié un guide pour les journalistes exerçant dans des situations à haut-risque que j’invite toutes les personnes concernées à prendre en considération ».

Nemattullah Zahir, reporter pour la chaîne Ariana TV, a été tué par une bombe près de la ville de Lashkar Gah alors qu’il se rendait sur les lieux d’un tournage.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org,  +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

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