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Updated: 4 hours 1 min ago

Reporters sans frontières et l’UNESCO publient une nouvelle édition du guide pratique de sécurité des journalistes en zones à risques

Fri, 05/02/2016 - 11:58

Le manuel de près de 150 pages fournit aux journalistes des informations essentielles et des conseils pratiques à suivre avant, pendant et après une mission en zone dangereuse. Il est publié dans un contexte de menace croissante pour les professionnels des médias. Au cours de la dernière décennie, plus de 700 journalistes ont trouvé la mort dans l’exercice de leur métier. En 2015, plus de 105 journalistes ont été tués, tandis qu’un nombre encore plus important a subi des menaces, a été emprisonné ou enlevé simplement parce qu’ils remplissaient leur devoir d’information.

« Le guide représente une importante somme de connaissances et d’expériences réunie au cours des années par les journalistes, les médias et les organisations de défense de la liberté d’expression », comme l’explique Guy Berger, Directeur de la Division pour la liberté d’expression et le développement des médias de l’UNESCO.

Le Guide pratique de sécurité des journalistes rassemble un large éventail d’informations fondamentales pour garantir la sécurité des journalistes. Il insiste sur l’importance de bien préparer en amont les missions dangereuses et fournit des outils indispensables pour les journalistes. Le manuel est destiné à tous les acteurs de l’information qui travaillent dans des environnements hostiles, comme les zones de conflit, les manifestations violentes, les émeutes et les attentats terroristes.

La première édition du Guide pratique de sécurité des journalistes a été publiée en 1992. Depuis cette date, il a été mis à jour, traduit en plusieurs langues et largement diffusé. La nouvelle édition, disponible en arabe, anglais, français et espagnol, tient compte des nouvelles menaces et défis auxquels est confrontée une profession de plus en plus dangereuse. De nouveaux chapitres abordent la question de la cybersécurité, qui devient une préoccupation croissante pour la profession, les consignes de protection à l’attention des journalistes couvrant des catastrophes naturelles ou des épidémies, ainsi que le problème des violences sexuelles, en particulier pour les femmes.

Les journalistes et les organes de presse sont des acteurs essentiels dans l’exercice de la liberté d’expression. C’est pour cette raison qu’ils sont pris pour cible par ceux qui veulent imposer une chape de plomb sur le débat public et le droit à l’information des citoyens. Avec cette nouvelle édition du guide, Reporters sans frontières et l’UNESCO poursuivent leur mission dans le cadre du Plan d'action des Nations Unies pour la sécurité des journalistes et la question de l'impunité. Destiné à créer un environnement libre et sûr pour les journalistes et tous les autres acteurs des médias, le Plan d’action a été adopté en avril 2012 et ratifié par l’Assemblée générale des Nations Unies en novembre 2013.

Le Guide pratique de sécurité des journalistes. Manuel pour reporters en zones à risques est disponible en ligne en arabe, anglais, français et espagnol.

La nouvelle édition du Guide pratique de sécurité des journalistes est publiée avec le soutien de la Suède.

La Directrice générale dénonce le meurtre du journaliste Marcos Hernández Bautista à Mexico

Fri, 29/01/2016 - 16:44

« Je condamne le meurtre de Marcos Hernández Bautista », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et traduire ses auteurs en justice. C’est crucial pour garantir un environnement de travail libre et sûr pour la presse dont le rôle est essentiel pour la liberté d’expression ».

            Le journaliste mexicain Marcos Hernández Bautista était correspondant pour le quotidien Noticias, Voz e Imagen de Oaxaca et travaillait comme pigiste pour plusieurs stations de radio. Il a été abattu à San Andrés Huaxpaltepec, dans l’Etat de Oaxaca.

            La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

Une conférence sur la sécurité des journalistes réunit des responsables de médias et des Etats membres de l’UNESCO

Thu, 28/01/2016 - 16:35

La conférence abordera les questions de sécurité dans l’optique de faire reculer le nombre de victimes que compte cette profession. Ils échangeront des bonnes pratiques sur une large série de thèmes tels que les protocoles de sécurité dans les rédactions ; la formation pour améliorer la sécurité physique, psychologique, et numérique ; les mesures de protection pour les reporters se trouvant dans des zones dangereuses ainsi que les partenariats avec les médias locaux et internationaux.

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova ; le Président de la Fédération internationale des journalistes, Jim Boumelha et le Vice-président du Forum mondial des éditeurs, Erik Bjerager, ouvriront cette conférence intitulée Les médias se mobilisent pour la sécurité des journalistes qui s’intéressera aussi au sort des journalistes citoyens et indépendants qui sont particulièrement vulnérables compte-tenu de l’absence de structure pour les soutenir (voir programme).

Près de 200 représentants de médias (propriétaires, dirigeants ou journalistes) issus de médias publics, privés et communautaires, allant des médias de premier plan aux journaux, télés et radios locaux, prendront part à la conférence qui s’articulera autour de trois sessions de haut-niveau et de plusieurs tables rondes. La variété des médias représentés, en termes d’origine géographique, de taille et de type de menace rencontré, est sans équivalant et devrait permettre d’attirer l’attentions sur ce sujet et d’améliorer la capacité à faire face à une série de dangers auxquels sont confrontés les médias dans le monde.

Les deux premières sessions de haut-niveau (Salle X) s’intéresseront à la sécurité des journalistes. Elles réuniront des médias et des Etats membres pour examiner les défis relatifs à la sécurité auxquels sont confrontés les journalistes dans le monde et les moyens d’y faire face. Guy Berger, Directeur de la section de l’UNESCO pour la liberté d’expression et le développement des médias modérera la première session. Les débats de la deuxième session seront animés par Christiane Amampour, Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO pour la liberté d’expression et la sécurité des journalistes, correspondante internationale en chef pour CNN.

La troisième session de haut-niveau (Salle X), Mettre fin ensemble à l’impunité, modérée par l’animatrice de la BBC Zeinab Badawi, portera sur les différentes manières d’améliorer le dialogue entre l’industrie des médias et les Etats membres et d’attirer l’attention sur la question de l’impunité. Actuellement neuf crimes contre des travailleurs des médias sur dix restent impunis.

L’une des tables rondes portera sur la sécurité des journalistes indépendants et des personnes actives sur les réseaux sociaux. Une autre s’intéressera aux bonnes pratiques des rédactions, qui prévoient le partage de l’information sur les programmes et protocoles de sécurité, ainsi qu’aux innovations récentes dans ce secteur comme les applications dédiées, les ressources sur la sécurité en ligne et le cryptage de données.

La table ronde sur la sécurité des médias communautaires et locaux réunira des participants venus d’Afrique, des Etats arabes, d’Asie et d’Amérique latine. Ils envisageront les différents moyens de favoriser le dialogue entre les représentants des radios communautaires et les Etats membres pour améliorer la sécurité. C’est un point particulièrement important dans la mesure où 95% des journalistes tués au cours des dix dernières années étaient des journalistes ou des correspondants locaux.

La conférence sera suivie par une réunion organisée par l'Association mondiale des journaux et des éditeurs des médias d’information (WAN-IFRA), la Fédération internationale des journalistes (FIJ), la Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) et d’autres représentants de médias pour proposer des actions destinées à renforcer la sécurité des journalistes et mettre fin à l’impunité dans le monde.

Albana Shala, Présidente du Programme international de l’UNESCO pour le développement de la communication (PIDC) et Larry Kilman, Secrétaire général, Association mondiale des journaux et des éditeurs de médias d’information (WAN-IFRA) interviendront au cours de la session finale de la conférence (16h30-17h45) qui sera close par Getachew Engida, Directeur général adjoint de l’UNESCO.

L’événement est organisé par l’UNESCO en partenariat avec l'Association mondiale des journaux et des éditeurs des médias d’information (WAN-IFRA), la Fédération internationale des journalistes (FIJ), l'Union européenne de Radio-Télévision (UER), l'Institut international de la presse (IPI) et la Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) et l'Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC). L'Australie, l'Autriche, la Finlande, la Lettonie, les Pays-Bas et la Suède apportent leur soutien financier à l'événement ainsi que l'Open Society Foundation (OSF) et Al Jazeera.

L’UNESCO soutient et met en œuvre des mesures afin d’améliorer la sécurité des journalistes et mettre fin à l’impunité des crimes commis contre les travailleurs des médias. La Directrice générale, Irina Bokova, publie des communiqués de presse pour condamner le meurtre de journalistes et de travailleurs des médias. Tous les deux ans, l’UNESCO publie un rapport dressant le bilan des réponses des gouvernements aux demandes d’information de l’Organisation concernant les actions prises pour poursuivre les auteurs de ces crimes. 

Par ailleurs, l’UNESCO coordonne les activités relatives au Plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité adoptée en 2012. En avril dernier, le Conseil exécutif de l’UNESCO a demandé que l’Organisation réunisse une conférence internationale sur la sécurité des journalistes dans le cadre de son action sur la liberté d’expression et la liberté de la presse (voir décision du Conseil exécutif).

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Contact médias : Roni Amelan, r.amelan(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 16 50.

Accréditations : Laetitia Kaci, l.kaci(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 17 72.

La Directrice générale condamne le meurtre de sept professionnels des médias dans la capitale afghane

Fri, 22/01/2016 - 15:03

« Je condamne le meurtre de Mohammad Jawad Hussaini, Mohammad Hussain Khaksar, Mohammad Hussain Amini, Mehri Azizi, Zainab Mirzaee, Mariam Ibrahimi et Mohammad Ali Mohammadi », a déclaré la Directrice générale.

« Cet attentat odieux a touché une femme et des hommes innocents qui travaillaient pour un média, et il affecte la société afghane dans son ensemble. Les citoyens ont besoin d’informations de médias indépendants et pluralistes qui leur permettent d’agir de manière éclairée. J’appelle les autorités à tout mettre en œuvre pour que les auteurs de ce crime soient traduits en justice et pour améliorer la sécurité des journalistes et des professionnels des médias ».

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

Formation des forces de sécurité sur la liberté d’expression et la sécurité des journalistes

Thu, 21/01/2016 - 16:52

Le projet vise à renforcer les compétences des forces de sécurité pour garantir le droit des citoyens à la liberté d'expression et d'information en améliorant la sécurité des journalistes. Il a pour objectif d'instaurer des relations plus professionnelles entre les forces de sécurité et les journalistes, qui permettront de créer un environnement plus favorable à la liberté d'expression pour tous les citoyens. La formation doit permettre aux forces de sécurité de comprendre le rôle et la fonction des journalises dans les sociétés démocratiques et d'assurer leur sécurité ainsi que celle des autres professionnels des médias et des créateurs de médias sociaux.

Depuis 2013, plus de 260 officiers de maintien de l'ordre ont suivi cette formation. En outre, 90 journalistes ont participé à des séances de formation conjointes avec les forces de sécurité, qui ont permis de réduire les tensions et les incidents entre les deux parties. Enfin, 1125 agents des forces de sécurité ont participé à des séances de sensibilisation avec des formateurs de l'UNESCO.

L'UNESCO a également publié le manuel pédagogique Maintien de l'ordre et respect de la liberté d'expression, en arabe, anglais et français. Le manuel montre que le maintien de l'ordre ne doit pas se faire au détriment de la liberté d'expression et de la sécurité des journalistes.

En Tunisie, cette formation a été intégrée dans le cursus des écoles de la Garde nationale. Les officiers de la garde nationale suivent désormais un cours de 20 heures sur la liberté d'expression, la sécurité des journalistes et les relations avec les médias. Le projet a abouti à la mise au point d'une formation commune par le ministère de l'Intérieur et le Syndicat national des journalistes tunisens (SNJT), qui porte sur la sécurité des journalistes, les questions centrales et le protocole de communication entre les deux parties.

Selon les ONG de défense de la liberté d'expression le projet a permis de réduire les tensions entre les forces de sécurité et les journalistes et d'améliorer la compréhesion mutuelle, en particulier dans les dix régions de Tunisie où la formation a été assurée. Il convient toutefois de poursuivre les efforts de formation dans ce domaine auprès des forces de maintien de l'ordre.

Les résultats obtenus contribuent à renforcer la liberté d'expression, la liberté de la presse et l'Etat de droit. L'existence de médias libres et pluralistes, travaillant dans un environnement sûr, est un élément essentiel pour assurer la libre circulation de l'information à l'intérieur d'une communauté et entre les différentes communautés.

Le projet, qui a pour objectif de soutenir la réforme des institutions de maintien de l'ordre et la transition démocratique en Tunisie, est soutenu par le Royaume des Pays-Bas avec la contribution du Royaume de Suède, du Royaume de Norvège et de la République de Finlande.

Depuis 2013, l'UNESCO et ses partenaires ont organisé des formations pour les forces de sécurité dans plusieurs pays, comme la Somalie, la Côte d’Ivoire, le Sud-Soudan, l'Irak et la Tanzanie.

Vidéo sur le projet :

La Directrice générale déplore la mort du journaliste Almigdad Mojalli au Yémen

Wed, 20/01/2016 - 09:47

 « Je condamne le meurtre de Saif Talal et Hassan al-Anbaki » a déclaré la Directrice générale. « Recourir à la violence, pour réduire les journalistes au silence porte atteinte à la libre circulation de l'information et au droit humain fondamental qu'est la liberté d'expression et empêche les professionnels des médias de s'acquitter de leurs obligations professionnelles. J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et à traduire ses auteurs en justice».

Saif Talal et Hassan al-Anbaki, étaient en mission pour la chaîne de télévision indépendante Al-Sharqiya lorsqu’ils ont été abattus par des individus non identifiés.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

La Directrice générale de l’UNESCO condamne les meurtres des journalistes Saif Talal et Hassan al-Anbaki

Mon, 18/01/2016 - 16:36

 « Je condamne le meurtre de Saif Talal et d’Hassan al-Anbaki » a déclaré la Directrice générale. « Recourir à la violence pour réduire les journalistes au silence porte atteinte à la libre circulation de l'information et au droit humain fondamental qu'est la liberté d'expression. Cela met à mal la capacité des professionnels des médias à s'acquitter de leurs obligations professionnelles. J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et à traduire ses auteurs en justice.»

Saif Talal et Hassan al-Anbaki, étaient en mission pour la chaîne de télévision indépendante Al-Sharqiya lorsque qu’ils ont été abattus par des individus non identifiés.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

 

 

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre de la journaliste syrienne Ruqia Hassan

Mon, 11/01/2016 - 12:27

« Je condamne le meurtre de Ruqia Hassan », a déclaré la Directrice générale. « Je tiens à rendre hommage au courage avec lequel cette journaliste a défendu les droits humains et les libertés fondamentales dans des circonstances particulièrement difficiles et à la résistance qu’elle a opposée à la campagne brutale menée par les extrémistes violents pour abolir la liberté de penser, de s’exprimer et d’agir ». 

La journaliste et militante Ruqia Hassan rendait compte de la vie quotidienne dans la ville syrienne de Raqqa qu’elle avait refusé de quitter lorsqu’elle a été occupée par Daesh. Elle a été kidnappée en juillet dernier et tuée en septembre mais son décès n’a été confirmé que très récemment.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

Tendances mondiales en matière de liberté d’expression et de développement des médias 2017 : appel d’offres

Fri, 08/01/2016 - 16:18

L’offre écrite devra comprendre dans des documents joints distincts :

1) Une offre technique comprenant les éléments suivants :

  • Une description de votre organisation, y compris sa capacité administrative et les précédents engagements dans des projets de recherche sur la liberté d’expression et le développement des médias, ainsi que des renseignements sur tout autre partenaire susceptible de participer à un consortium dirigé par votre organisation.
  • La valeur ajoutée de votre organisation dans cette recherche et les perspectives de viabilité, notamment par les contributions au projet.
  • Une description détaillée de l’approche, la stratégie et la méthodologie garantissant la mise en œuvre du projet.
  • Un plan de travail détaillé, comprenant des indicateurs spécifiques et des délais.
  • Une description de l’équipe proposée, incluant des CV à jour.
  • Des commentaires sur le cahier des charges, le cas échéant.

2) Une offre financière pour le projet, répartie par activité comme décrit à l’Annexe C. Le budget devra être indiqué en dollars USD.

L’offre et tous les documents l’accompagnant doivent être rédigés en anglais.

L’UNESCO accorde une grande importance à ce que les objectifs du projet, tels que décrits dans le cahier des charges, soient atteints. Par conséquent, lors de l’examen des offres, la priorité sera accordée aux éléments techniques. Parmi les offres estimées conformes aux critères du cahier des charges, l’UNESCO choisira le mieux-disant.

Les offres, comprenant une offre technique et une offre financière dans deux fichiers distincts, devront être envoyées dans deux courriers électroniques séparés à l’adresse suivante avant le lundi 15 février 2016 à 9 h du matin :

Afin de faciliter le suivi et le traitement, les courriers électroniques devront indiquer en objet la mention « Proposal for World Trends in Freedom of Expression and Media Development 2017 ».

Un accusé de réception sera envoyé par courrier électronique dès réception des offres mais SEULES les organisations sélectionnées seront par la suite tenues informées.

Il revient aux candidats de s’assurer que leur offre parvient à l’UNESCO avant la date limite d’envoi.

Pour toute précision, veuillez contacter Mme Rachel Pollack Ichou (r.pollack(at)unesco.org).

Pour des renseignements supplémentaires sur la préparation de l’offre pour ce projet (cahier des charges et informations de référence), veuillez consulter ce document. Vous pouvez télécharger le modèle financier ici.

La Directrice générale condamne le meurtre des journalistes syriens Naji Jerf, Zakaria Ibrahim et Batoul Mokhles al-Warrar

Thu, 07/01/2016 - 16:04

« Je condamne le meurtre de Naji Jerf, Zakaria Ibrahim et Batoul Mokhles al-Warrar », a déclaré la Directrice générale. « J’espère que l’enquête sur Naji Jerf portera ses fruits et que les responsables de ce crime feront l’objet d’un procès ».

« Conformément aux Conventions de Genève, les journalistes doivent être traités comme des civils en période de conflit et ceux qui s’en prennent à des journalistes comme Zakaria Ibrahim et Batoul Mokhles al-Warrar devront être jugés en Syrie», a-t-elle poursuivi.

Naji Jerf était le fondateur et le directeur de publication de Hentah, un site d’information qui dénonce les violations de droits humains en Syrie. Il a également réalisé plusieurs documentaires sur le conflit syrien. Il était basé en Turquie depuis la fin de l’année 2012.

Zakaria Ibrahim est mort le 1er décembre dernier dans la ville de Taldou, dans la province syrienne de Homs, alors qu’il filmait des échanges de tirs pour la chaîne Al-Jazeera.

Batoul Mokhles al-Warrar, journaliste pour la chaîne de télévision Noor al-Sham et pour Radio Damas a été tué par un tir de mortier à Damas le 3 novembre. 

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

La Directrice générale condamne le meurtre du caméraman Mustaf Abdi Noor à Mogadiscio (Somalie)

Thu, 17/12/2015 - 16:08

« Je condamne le meurtre de Mustaf Abdi Noor », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour poursuivre ceux qui sont responsables de sa mort ».

Mustaf Abdi Noor, qui travaillait comme caméraman indépendant pour des chaînes nationales ou internationales, a été tué par l’explosion d’une bombe dans la capitale somalienne le 1er novembre.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

L’UNESCO lance un appel à propositions d’inscription au Registre international de la Mémoire du monde : Cycle de propositions d’inscription 2016-2017

Wed, 16/12/2015 - 17:53

Les propositions seront soumises de préférence par l’intermédiaire de la Commission nationale pour l’UNESCO ou du Comité national de la Mémoire du monde du pays où est conservé le patrimoine documentaire proposé. En outre, deux pays, voire davantage, pourront soumettre des propositions d’inscription conjointes lorsque les collections se répartiront entre plusieurs propriétaires ou dépositaires. Ce type de collaboration préalable est fortement conseillé.

Le patrimoine documentaire dont l’inscription aura été proposée doit être déterminé et délimité avec précision; les propositions d’inscription portant sur une documentation vaste, générale ou indéterminée ne seront pas acceptées.

Le Registre ne peut pas inclure tous les documents des archives privées et publiques, quelque puisse être l'importance de ces institutions ou individus. Les dépositaires devraient proposer à l'inscription au Registre international de la Mémoire du monde uniquement les documents qui répondent aux critères définis du programme, y compris celui de l'intérêt universel. Une fois ajoutée au Registre international de la Mémoire du monde, le groupe de documents ne peut pas être changé ou redéfini même avec le temps.

Dans le cas d'éléments du patrimoine documentaire dispersés en plusieurs endroits ou divisés entre plusieurs propriétaires ou dépositaires, il convient de fournir des informations détaillées sur chaque élément et son propriétaire ou dépositaire.

Les propositions doivent répondre aux critères de sélection fixés par les Principes directeurs pour la sauvegarde du patrimoine documentaire, où il est précisé que le critère le plus important pour l’inscription au Registre est l’intérêt universel du patrimoine documentaire.

Les propositions d’inscription doivent être rédigées d’une manière neutre et objective..

Par ce formulaire, l'auteur de la proposition d'inscription autorise le secrétariat de l'UNESCO à utiliser les images accompagnants la proposition dans un but non lucratif, que ce soit pour illustrer le site Web du programme "Mémoire du monde" ou à des fins publicitaires destinées à promouvoir le programme.

Pourquoi proposer l’inscription d’un élément ou d’une collection au Registre international de la Mémoire du monde ?

  • En raison des possibilités stratégiques découlant du droit d’utiliser le logo qu’est celui de la mémoire du monde ;
  • Pour le prestige conféré à des organisations et aux collections suite à la reconnaissante de l’UNESCO ;
  • Pour les possibilités d’accroitre la sensibilisation du public ;
  • Pour renforcer les arguments en faveur du partenariat, des aides et du financement annuel pour la préservation
  • Pour faire partie de l’effort mondial visant à accroître la sensibilisation et le soutien à la préservation du patrimoine documentaire 

Quand soumettre une proposition d’inscription ?

Le programme des propositions d’inscription opère tous les deux ans – d’octobre 2015 à octobre 2017.

Le délai pour soumettre les nouvelles propositions d’inscription est fixé au 31 mai 2016. Toute proposition reçue après cette date sera étudiée lors du prochain cycle en 2018/2019.

Les propositions au format Word, RTF ou Open Office doivent être envoyées au Secrétariat du programme Mémoire du monde de l’UNESCO :

  • Par courrier électronique à : mowsecretariat(at)unesco.org;
  • Par courrier, accompagné d’une version électronique, à l’attention de : Mme Iskra Panevska, Programme Mémoire du monde, Division de la société de l’information, 7 Place de Fontenoy,
    75352 Paris 07 SP France.

Où trouver les nouvelles propositions d’inscription ?

Les propositions d’inscription sont publiées sur le site du Programme. Elles peuvent être accompagnées de photographies, de diapositives (formats TIFF, GIF, JPEG) ou d’enregistrements sonores (real-media) décrivant le patrimoine documentaire. Le Secrétariat du programme Mémoire du monde peut être amené à utiliser les images envoyées à des fins publicitaires. La proposition devra donc être accompagnée d’une autorisation d’utilisation des images dans un but non lucratif. Une copie du formulaire d'inscription au Registre de la Mémoire du monde est disponible ici.

A ce jour, 348 collections sont inscrites au Registre international du programme Mémoire du monde. Des registres régionaux ont été créés pour les comités régionaux du programme Mémoire du monde dans les régions Asie-Pacifique et Amérique latine-Caraïbes, et un nombre croissant de pays ont mis en place des registres nationaux.

Comment les propositions sont-elles évaluées ?

Les propositions d’inscription au Registre sont évaluées par un panel d’experts sur la base des critères stricts du programme. Le sous-comité du Registre (composé de neuf expert, suivi  du Comité consultatif international (CCI, composé de 14 experts) procèdent à l’évaluation des propositions pour l’inscription et soumettent leur décisions  a la Directrice générale de l’UNESCO en vue de la décision finale. L’inscription  de documents au Registre internationale reconnait leur intérêt mondial et leur importance pour les générations futures, selon les critères bien  définis.

Le cycle de proposition d’inscription de 2015-2017 est lancé dans le cadre des Statuts, du Règlement intérieur, des Principes directeurs et du Compagnon du Registre, actuellement en vigueur. Les Principes directeurs et le Compagnon du Registre seront révisés par décision du Comité consultatif international ; comme pourraient l’être les Statuts et le Règlement intérieur.

L’UNESCO a lancé le programme Mémoire du monde en 1992 afin d’éviter l’amnésie collective et de promouvoir la conservation des collections d’archives et de bibliothèques partout dans le monde et d’en assurer la plus large diffusion. Créé pour protéger le patrimoine documentaire, le programme Mémoire du monde aide les réseaux d’experts à échanger des informations et trouver des ressources pour la conservation et l’accessibilité des biens documentaires.

La Directrice générale condamne le meurtre du blogueur Ítalo Eduardo Diniz Barros au Brésil

Thu, 10/12/2015 - 17:07

« Je condamne le meurtre de Ítalo Eduardo Diniz Barros » a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et à traduire ses auteurs en justice rapidement.  La liberté d'expression est un droit humain fondamental et nous devons tout faire pour renforcer la sécurité des journalistes ».

Ítalo Eduardo Diniz Barros publiait dans un blog des informations locales. Il était aussi l’attaché de presse du Maire.

La Directrice générale de l’UNESCO publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image »

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre du cameraman Guido Armando Giovanni Villatoro Ramos au Guatemala

Tue, 08/12/2015 - 15:09

« Je condamne le meurtre de Guido Armando Giovanni Villatoro Ramos », a déclaré la Directrice générale. « L'engagement des professionnels des médias à tenir le public informé est essentiel à la société dans son ensemble. Pour cette raison, je demande aux autorités de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour veiller à ce que les journalistes et professionnels des médias puissent travailler en toute sécurité ».

Guido Armando Giovanni Villatoro Ramos travaillait pour Servicable, une chaîne de télévision cablée. Il a été tué le 13 mars.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Dorance Herrera en Colombie

Mon, 07/12/2015 - 15:07

« Je condamne le meurtre de Dorance Herrera », a déclaré la Directrice générale. « Les armes à feu peuvent être capables de réduire au silence un journaliste mais elles ne feront pas taire le besoin des populations pour une presse libre, indépendante et pluraliste. Pour dissuader ceux qui s’en prennent aux journalistes et aux professionnels des médias, j’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et traduire ses auteurs en justice rapidement ».

Dorance Herrera travaillait pour plusieurs organes locaux de presse écrite, notamment Región al Dia, Bajo Cauca Hoy, et El Informativo. Il a été abattu par des hommes non identifiés.

La Directrice générale de l’UNESCO publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image »

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre de la journaliste Hindiya Haji Mohamed à Mogadiscio

Mon, 07/12/2015 - 12:27

« Je condamne le meurtre d’Hindiya Haji Mohamed », a déclaré la Directrice générale. « Le pluralisme et l’indépendance des médias sont essentiels à la liberté d'expression et ces derniers dépendent du travail dévoué des journalistes. Il est indispensable pour la société somalienne dans son ensemble que les auteurs de ce crime soient traduits en justice ».

Hindiya Haji Mohamed, journaliste à Radio Mogadiscio et Somali National TV, a été mortellement blessée dans l’explosion de sa voiture, dans laquelle une bombe avait été placée.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

La Directrice générale condamne le meurtre du caméraman Christophe Nkezabahizi au Burundi

Thu, 03/12/2015 - 17:13

« Je condamne cette attaque impitoyable », a déclaré la Directrice générale. « Ces actes de violence portent atteinte aux droits humains fondamentaux que sont la liberté d'expression et la liberté de la presse, essentielles à la démocratie et à l’Etat de droit. J’appelle les autorités à ne ménager aucun effort pour enquêter sur ce crime violent et traduire ses auteurs en justice ».

Les meurtres ont été perpétrés dans la capitale, Bujumbura, le 13 octobre.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

 

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

 

 

La Directrice générale demande une enquête concernant le meurtre du journaliste Pow James Raeth au Sud-Soudan

Thu, 03/12/2015 - 15:52

« Je condamne le meurtre Pow James Raeth », a déclaré la Directrice générale. « Les attaques contre les journalistes ne sont pas seulement des crimes contre des individus, mais elles mettent en danger la liberté d'expression, la liberté de la presse, et l'exercice de la démocratie. J’exhorte les autorités à ne ménager aucun effort pour faire toute la lumière sur ce crime ».

Pow James Raeth, qui travaillait Radio Tamazuj, a été abattu le 20 mai dans la ville sud-soudanaise d’Akobo, près de la frontière avec l'Ethiopie.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 

 

 

Journée internationale des personnes handicapées 2015: Questions d’inclusion

Tue, 01/12/2015 - 16:38

« Questions d’inclusion » est le thème choisi cette année. Comme le rappelle la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, dans son message à l’occasion de la Journée : «  Une société inclusive est une société qui défend les droits et la dignité de chaque citoyen, qui autonomise chaque femme et chaque homme afin qu’il ou elle participe pleinement à toutes les dimensions de la vie sociale, politique, économique et culturelle. Aujourd’hui, des progrès sont constatés partout dans le monde, mais les personnes handicapées figurent toujours parmi les groupes les plus marginalisés ». 

La conférence (UNESCO, de 10h à 17h30, Salle I) sera ouverte par la Directrice générale aux côtés de Lenin Moreno, Envoyé spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies sur le handicap et l’accessibilité et Ségolène Neuville, Secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, auprès du ministre français des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes. Elle comprendra un panel de discussion, une projection de courts-métrages qui mettent en scène le courage et la détermination des personnes handicapées face aux obstacles qu’elles doivent surmonter, et un concert de jazz. 

On estime qu’un milliard de personnes dans le monde vit aujourd’hui avec un handicap et qu’elles sont confrontées à de nombreux obstacles pour participer pleinement à la société. Quatre-vingt pour cent d'entre elles vivent dans un pays en développement. Un enfant non scolarisé sur trois a un handicap et moins de 2% des enfants handicapés vont à l’école dans les pays en développement. 

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Pour couvrir cette conférence, une accréditation est obligatoire.

Contact presse : Laetitia Kaci, l.kaci(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 17 72

L’UNESCO commémore la Journée internationale des personnes handicapées

Tue, 01/12/2015 - 12:03

Dans le monde, 80 % des personnes handicapées vivent dans des pays en développement. Un tiers des enfants déscolarisés ont un handicap et moins de 2 % d’enfants handicapés sont scolarisés dans les pays en développement. Pourtant, aujourd’hui, les personnes handicapées voient leur horizon s’élargir grâce aux progrès technologiques auxquels nous avons la chance d’assister.

Le rôle majeur que jouent ces avancées technologiques et scientifiques dans l’insertion et l’autonomisation des personnes handicapées a été reconnu en 2015 par le Conseil exécutif de l’UNESCO dans le document final : Déclaration de New Delhi sur les TIC inclusives au service des personnes handicapées : faire de l’autonomisation une réalité, adoptée par la Conférence générale à sa 38e session.

En tant qu’agence de l’ONU, l’UNESCO contribue à la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (CNUDPH, 2006) dans le champ de ses compétences, à travers l’objectif global qu’a l’Organisation de sensibiliser la communauté internationale et les gouvernements à l’importance et la complexité du handicap, ainsi qu’aux bienfaits apportés par les avancées technologiques et scientifiques pour l’insertion dans la société des personnes handicapées.

A l’occasion de la commémoration de la Journée internationale des personnes handicapées (3 décembre), le programme de l’UNESCO pour l’année 2015, placé sous le thème « Les questions d’inclusion : accès et autonomisation des personnes handicapées », donnera la parole à Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, M. Lenin Moreno, Envoyé spécial des Nations Unies sur le handicap et l’accessibilité, et Mme Ségolène Neuville, Secrétaire d’Etat française chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion. Les discours de ces intervenants seront suivis de deux panels de discussion de haut niveau avec la participation d’experts internationaux.

Les panels de discussion traiteront de la construction de société du savoir inclusives, accessibles et répondant aux besoins des personnes handicapées pour permettre leur autonomisation. Ce thème sera abordé en examinant les questions dans lesquelles les différents acteurs – gouvernements, organisations non gouvernementales (ONG) et organisations d’aide internationale – ont un rôle à jouer pour atteindre cet objectif commun.

La journée de commémoration, qui se tiendra au Siège de l’UNESCO à Paris, devrait réunir plus de 500 participants autour d’experts pour débattre des futures stratégies de mise en œuvre et des progrès réalisés dans le monde pour construire des environnements inclusifs et adaptés, permettant aux personnes handicapées d’améliorer leur accès à l’éducation, l’information, l’emploi, la santé et d’autres sphères de la vie.

La journée se clôturera par la projection de films thématiques, suivie d’un concert de jazz.

Cet événement fait suite à la première conférence  « De l’exclusion à l’autonomisation : le rôle des TIC pour les personnes handicapées », organisée par l’UNESCO et accueillie par le gouvernement de l’Inde du 24 au 26 novembre 2014 à New Delhi. La conférence de New Delhi mettait en avant la première démonstration d’engagements internationaux proposés par environ 80 pays pour exploiter les possibilités sans précédent qu’offrent les TIC pour autonomiser les personnes handicapées, grâce au partage de bonnes pratiques, de solutions et de connaissances.

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